Le knock-blot de M. Ripley

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Charlie fait du saut à l’élastique par Diana Johnston

The Saker n’est pas Charlie par The Saker

Je ne suis pas Charlie 2

Je ne suis pas Charlie 1

Israël est la banalisation du génocide un long génocide tranquille

Ukraine – Les dislocations du front européen (Les chroniques de Rorschach)

Qui est l’ennemi ? – par Thierry meyssan 

Israël n’a aucun droit d’exister Sharmine Narwani

Gaza, Israël et les “boucliers humains” par Sarah Gillespie

À vos marques, remise à zéro [reset en bon français], partez !… vers la guerre froide 2.0

Hitler aussi eut des problèmes de solution finale – par Roger Tucker

Un jeu d’échecs maculé de sang par Pepe Escobar

Le mythe de la démocratie

Entretien avec Ilan Pappe : Israël – Nettoyage ethnique – Appartheid

Chronique de la lâcheté ordinaire : les humoristes et l’affaire Dieudonné par Nicolas Bourgoin

Le meilleur des mondes

Zemour au charbon

Le problème, c’est le sionisme

Anne Kling : Le CRIJF

Cukierman passe aux aveux

Scélératesse

Les textes à bord

Les articles

La guerre de la quenelle. De Gargantua à Ubu en attendant Brazil avec un détour chez le comte Zarov

Diana ! Hurrah !

Et alors ? où est le mal ?

Tu me tiens par la shoah

NAZIFICATION de la quenelle

“Le public de Dieudonné a cessé de détester la France”

Humour, rire et justice

Brentano est un con

Capitalisme : un hold-up séculaire anti-démocratique – par Jacques Sapir 

Qui veut la peau de l’État français ? par Pierre-Yves Rougeyron 

 

 Y a pas de mystère → 

Dieudonné champion de la France

face au fléau sioniste

Vive le colonel Poutine

Vive le Czar Vladimir

Ma Crimée dans le cul de ton Kosovo

Voici l’homme qui voulait bombarder la Syrie

et qui entonne un chant d’amour pour les bourreaux des Palestiniens

La dignité en personne

● 01/02/2014 10:28 — 4 010 931 consultations Dieudonné interdit de tout !

● 10/01/2014 23:14 — 3.002.052 consultations 2014 sera l’année de la quenelle.

● Ça fait un drôle d’effet de se réveiller dans un pays fasciste Un instant j’ai cru que j’étais en Palestine, dans une chambre à Gaza. Dans cette affaire, l’État juge l’État. Où est la séparation des pouvoirs ? Le frère de Bernard Stirn (juge des référés du Conseil d’État) Olivier Stirn est membre du comité de France-Israël (Wikipédia). On est en famille. C’est du cousu main. 

Le hasard fait bien les choses

Les salopes de gauche sont pires
que les salopes de droite

Attendez-vous au pire

Crevez

journaputes

 

Crevez nouveaux cons
et nouvelles connasses

 

● Le colonel Poutine est un con Cet ancien directeur du FSB fait assassiner un obscur opposant au pied, juste au pied, du Kremlin ! Les  trous-du-cul journalistiques ne se sentent plus de joie. Quel con ce Poutine.

● Henry Cattan : sur l'illégitimité du partage de la Palestine

Comprendre facilement le travail de Bernard Friot en 10 minutes →  

● Scoop : le colonel Poutine avait un plan ! (Voix) C’est la moindre des choses. Juriste, officier du KGB et momentanément directeur du FSB, il se doit d’avoir un plan (dix en fait), préparé de longue date, notamment pour le cas de la prise de la Crimée par l’OTAN. Le rattachement de la Crimée à la Russie après une absence de soixante ans, magnifiquement exécuté grâce au plan adéquat établi de longue date, est un cas qui figurera dans les manuels de toutes les écoles militaires. Crevez fumiers de journaputes salopes qui léchez la raie de vos maîtres, pétale de rose comme dirait Houellebecq, slurp! slurp ! slurp ! Canailles, salopes.

● Syrie : El Blanco, Flanby « scooter » le Mou et le PS donnent des leçons de morale (E&R) Malheur ! quelle imbécillité. J’ai l’impression que les gens en ont assez de cette clique. Les trous du cul ne se sentent plus chier.

● Vladimir Poutine : Kiev vaincu par le Donbass malgré l’armement de l'OTAN – 17/02/2015 VOSTFR (Allain Jules) « […] Bien sûr, il n’est jamais facile d’être vaincu et c’est toujours un malheur pour les perdants, surtout quand vous perdez face à des gens qui encore hier travaillaient dans les mines ou conduisaient des tracteurs [c’est bien ça le plus étonnant, comme du temps des Grecs : Cléon, marchand de saucisses, meurt sur le même champ de bataille que Brasidas, militaire professionnel !]. Mais c’est la vie et la vie doit continuer. Je pense que nous ne devrions pas trop nous attarder à ces considérations […] » Quel grand homme, ce Vladimir le Bref.

● Pan-pan cul-cul par le président Rhamina Ghrobis, la belette et le petit lapin.

● Prout caca (Les-Crises.fr) Il ne faut pas confondre la pancarte « Je suis Charlie » et Charlie. La pancarte est de la propagande de style Soros-OPTOR ; quant à Charlie, c’est un petit salaud. Pourquoi devrait-on respecter un petit salaud ? Parce qu’il a été assassiné ? Mort ou vif, c’est un petit salaud. Traiter Charlie comme un petit salaud, ce n’est pas faire l’apologie de ses assassins. Quant à la pancarte, il faut chier dessus comme sur toute propagande. Pourquoi devrait-on respecter une affiche de propagande, de bourrage de mou ? Chier sur la propagande ce n’est pas approuver les assassins. Quel culot que d’afficher de la propagande dans les collèges ! Ce sont les parents qui doivent demander des comptes. C’est bien ce qu’ils ont fait ces gamins et il faut féliciter leurs parents. Crapaud Rouge dit : « “Faut peut être pas charrier dans l’autre sens” : mais c’est eux qui “charrient dans l’autre sens” ! La minute de silence, la marche, la loi, toutes ces choses orchestrées par le pouvoir ne pouvaient que susciter des contestations, comme tout ce qui se fait en démocratie. Et puis, vous le reconnaissez vous-mêmes, “il s’agit de savoir ce que s’affirmer anticharlie signifie“, mais ils ne cherchent pas à le savoir, ils vous considèrent sans procès comme pro-terroriste. »

Les commentaires sont très bien. Ça fait plaisir. L’un des intervenants signe : Homère d’Allore.

● Cadre de programme gouvernemental – syriza Vangelis / janvier 28, 2015

● Turgot et la liberté d’enculer par Marion Sigaut (E&R)

● Grèce – Les raisons de l’intransigeance  par François Leclerc (at Jorion’s)

20 février 2015

 

À quoi va tenir le sort des Grecs ? Après s’être cassés les dents devant l’intransigeance du gouvernement allemand, qui veut le faire plier pour l’exemple, leur gouvernement est acculé dans ses derniers retranchements. Il ne peut plus compter que sur d’hypothétiques promesses de médiation là où il faudrait des soutiens qui se sont fait attendre, après y avoir mis beaucoup du sien en vain.

Pour expliquer le refus de tout semblant d’assouplissement, une image vient d’Allemagne, celle d’une Grèce comparée à une jambe atteinte de gangrène et qu’il faut couper. Comme si le danger de la contagion grecque l’emportait sur toute autre considération. En espérant que le gouvernement grec plie, et en prenant le risque aux conséquences que d’aucuns estiment désormais limitées d’une sortie de l’euro.

L’intention est de fermer une porte que d’autres pourraient emprunter, à la faveur d’une victoire électorale conduisant à la venue d’un gouvernement inscrivant son action dans le sillage de celui des Grecs. Car la crise politique européenne endémique se développant sous les formes les plus diverses, les partis de gouvernement ne sont plus assurés de gagner à tous les coups et il faut barrer cette issue.

Dans ce calcul, le sort des Grecs aux prises avec une crise sociale – et pour tout dire une misère – que l’on croyait ne plus jamais connaître en Europe est chose négligeable. À moins qu’elle ne soit présentée comme une punition pour avoir vécu « au-dessus de ses moyens »… Il ne doit pas émerger de politique alternative à celle qui est vigueur, en dépit de ses dégâts et de son absence de résultat tangible. C’est de cela que les partis responsables sont responsables !

Le plan du gouvernement grec avait pour lui la cohérence, et c’est en cela qu’il n’est pas acceptable. Afin de financer les mesures sur lesquelles il a été élu, il associait des mesures destinées à accroître les recettes fiscales et à promouvoir la croissance, au lieu de reposer sur des coupes budgétaires et des mesures d’austérité. Dans cette logique, il proposait de réduire l’objectif d’excédent budgétaire primaire, et par voie de conséquence de rembourser la dette suivant d’autres modalités pour diminuer le coût de son service. Selon ce plan, la BCE transformait ses titres grecs en titres perpétuels, et les États ainsi que le Fonds européen de stabilité financière acceptaient d’être remboursés en fonction de la croissance du PIB. Tout était donc lié.

Une fois passé le cap des remboursements des mois à venir, ce plan prévoyait de lever le pied sur l’austérité et de combattre la crise humanitaire sans effacement de la dette ni nouvelle aide financière. Mais il avait certes l’inconvénient de combattre l’évasion fiscale et la corruption, deux domaines ignorés par la Troïka et que le gouvernement Syriza considère au contraire prioritaires. Il abordait le problème du désendettement d’une manière réaliste, au contraire de ce qui lui est imposé et qui ne peut pas fonctionner en raison des excédents budgétaires que cela suppose de dégager, eux-mêmes nécessitant des taux de croissance hors de portée.

Le réalisme était du côté des Grecs, il était hors de question de le reconnaître.

● Les trous-du-cul ne se sentent plus chier

● La Grèce rejette les ultimatums des trous-du-cul européens (Sputnik)

● Poutine préfère une mauvaise paix plutôt qu'une bonne guerre par Israël Shamir (Réseau international)

● L’arroseur arrosé : Charlie Hebdo s’oppose à la parution de Charpie Hebdo (Allain Julles) Selon Charlie, on peut se moquer des musulmans et salement, mais on ne peut se moquer de Charlie. C’est d’une grande bouffonerie. À moins que ce soit un canular. « dépassant largement +les lois du genre+ de l’humour satirique acceptable »

● Paris est un avertissement : il n’y a pas de cloison étanche entre nous et nos guerres par Seumas Milne (The Guardian - LGS)

Malgré tous les beaux discours sur le fait que la liberté d’expression est un droit non négociable en France, la négation de l’Holocauste y est illégale et les spectacles du comédien noir antisémite Dieudonné y ont été interdits. Mais c’est avec le même aveuglement dont les milieux progressistes français ont fait preuve en ne se rendant pas compte que l’idéologie laïque, qui servait autrefois à lutter contre le pouvoir des puissants, servait aujourd’hui à contrôler le segment le plus faible de la population, que le droit de cibler une religion et de l’insulter à qui mieux mieux a été élevé au statut de valeur libérale fondamentale.

Tout le monde a pu constater l’absurdité de la situation à la manifestation “Je suis Charlie”, à Paris, dimanche. Une marche supposée défendre la liberté d’expression était menée par des rangs serrés de va-t-en guerre et d’autocrates : des leaders de l’OTAN et de celui d’Israël, Binyamin Netanyahou, au roi Abdullah de Jordanie et au ministre des Affaires Etrangères égyptien qui, tous autant qu’ils sont, ont harcelé, jeté en prison et assassiné des pléthores de journalistes tout en commettant des massacres et en lançant des interventions armées qui ont fait des centaines de milliers de morts, bombardant, en chemin, les stations de TV de la Serbie jusqu’à l’Afghanistan.

● De Gaulle vu par l’Égypte nassérienne par Hoda Abdel-Nasser (CounterPsyOps)  […][jb77hdye5kfg]

● « Je suis Charlie » : petits cons Soros, petits cons Open Society, petits cons OPTOR Vous pouvez mettre vos parapluies dans votre cul.

● Le problème de Moscou, c’est qu’il lui faut traiter avec des imbéciles et des vassaux par Finian Cunningham (French Saker)

L’Oligarchie a fait un rêve par Guillaume de Rouville →  

Version avec grandes marges →   

Ne dites plus démocratie mais démocrachie. Ne dites plus citoyen mais chietoyen. Ne dites plus salariat mais enculariat. C’est dans les bureaux, les usines, que l’on encule. Où est la démocratie dans les bureaux, dans les usines ?

Au lieu de voir la démocratie comme le résultat d’une succession de conquêtes glorieuses remportées par le peuple, conscient de sa force, sur l’inertie d’une oligarchie arc-boutée sur ses privilèges, voyons le processus de démocratisation occidentale comme la suite d’adaptations entreprises par l’oligarchie pour consolider sa domination et se préserver des éruptions populaires trop débordantes d’empathie révolutionnaire. [Popu tire les marrons du feu, l’oligarchie les mange]

Parions qu’en partant de ce point de vue – méthodologique – nous constaterons, avec trouble et peut-être une certaine amertume, que l’oligarchie n’as pas cédé une once de son pouvoir au peuple en lui offrant généreusement des droits, des institutions, des représentations démocratiques au sein du carcan capitaliste libéral qui a pris forme tout au long de l’évolution moderne des sociétés occidentales.

(…)

Un instrument de domination

Le pouvoir symbolique sans le pouvoir réel

Qu’importe qui a le pouvoir abstrait ou symbolique, ce qui compte est d’exercer le pouvoir réel, même si c’est au nom d’une abstraction lyrique comme le « peuple souverain » que ce pouvoir est mis en œuvre. Le souverain – le peuple – n’exerce pas le pouvoir, il se contente de s’en dessaisir au profit d’une poignée d’élus qui aura carte blanche pour agir à sa guise. Le peuple est un souverain déchu et qui déchoit un peu plus après chaque vote. Le peuple, sorte de Sisyphe qui porte le vote comme son fardeau, consent volontiers à ce dessaisissement, par paresse, crainte, résignation, lassitude ou lâcheté. Car il faut une certaine lâcheté ou immoralité pour offrir son vote à des individus qui commettront immanquablement – l’expérience le prouve – un certain nombre de crimes au cours de leur mandat. Ces crimes, par le jeu de la représentation, sont commis en notre nom, par une oligarchie aux valeurs inébranlables et éternelles.

Le vote est ainsi une sorte d’offrande faite à un Dieu tout puissant qui ne rend compte de ses actes qu’à lui-même. A échéances régulières, le peuple vient sacrifier sa souveraineté sur l’autel de la démocratie représentative.

« La Souveraineté ne peut être représentée, par la même raison qu’elle ne peut être aliénée ; elle consiste essentiellement dans la volonté générale, et la volonté ne se représente point : elle est la même, ou elle est autre ; il n’y a point de milieu. Les députés du peuple ne sont donc ni ne peuvent être ses représentants, ils ne sont que ses commissaires ; ils ne peuvent rien conclure définitivement. Toute loi que le Peuple en personne n’a pas ratifiée est nulle ; ce n’est point une loi. Le peuple Anglais pense être libre ; il se trompe fort, il ne l’est que durant l’élection des membres du Parlement ; sitôt qu’ils sont élus, il est esclave, il n’est rien. Dans les courts moments de sa liberté, l’usage qu’il en fait mérite bien qu’il la perde ». Jean-Jacques Rousseau, « Du Contrat Social », III, 15.

Des droits impuissants

Le mécanisme de la démocratie représentative permet à l’oligarchie d’exercer l’ensemble des fonctions régaliennes, qui fondent la puissance et la gloire des États, en dehors même des mécanismes étatiques. Les États membres de l’Union européenne, par exemple, ont peu à peu été dépouillés (i) de leur souveraineté monétaire au profit des banquiers privés et d’institutions non-démocratiques (comme la BCE), (ii) de leur souveraineté économique au profit de multinationales qui délocalisent leurs profits et leur production et (iii) de leur souveraineté militaire au profit de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, autrement dit, des États-Unis.

Le droit de vote et la liberté d’expression ne sont octroyés au peuple que dans la mesure où leur usage ne peut ni ne doit remettre en cause les fondamentaux de l’oligarchie. Ce sont des droits impuissants.

(…)

A l’origine de la démocratie… l’oligarchie

La démocratie occidentale ne s’est pas construite contre l’oligarchie, mais avec sa complicité. Pire encore, l’oligarchie est à l’origine même de la démocratie moderne. Elle a, par conséquent, façonné la démocratie à son image afin qu’elle serve ses intérêts particuliers. La démocratie occidentale en porte la marque (le système représentatif) ; nos institutions en ont les stigmates (un multipartisme de façade ; des droits et des libertés impuissants contre les fondamentaux libéraux de l’oligarchie ; l’argent comme carburant de la vie politique ; une répartition très inégalitaire des richesses produites, etc.).

L’oligarchie a su faire siennes toutes les revendications populaires pour les orienter en sa faveur ou pour les vider d’une partie de leur substance corrosive ; elle a pu insuffler les changements démocratiques de manière à ce qu’ils ne remettent en cause ses fondamentaux qu’à la marge. L’oligarchie a réussi à se fondre dans le moule démocratique et à s’en faire un bouclier qui la protège des colères populaires.

Ce point de vue devrait nous permettre de comprendre pourquoi les démocraties occidentales commettent de manière régulière des crimes de masse au nom de leurs peuples et des valeurs démocratiques sans que les opinions publiques ne s’en émeuvent outre mesure ; pourquoi elles peuvent utiliser sans vergogne le chaos et la guerre dans les relations internationales pour maintenir leur prééminence sur les affaires du monde ; pourquoi les États-Unis peuvent massacrer des centaines de milliers de civils innocents sans honte bue en Irak, en Afghanistan ou ailleurs ; pourquoi la France peut se rendre coupable de complicité de génocide au Rwanda sans qu’aucun de ses dirigeants ne soient poursuivis en justice ; pourquoi Israël peut procéder à un lent génocide contre le peuple palestinien avec bonne conscience et la complicité des milieux médiatiques qui ne pipent mot ; pourquoi les Occidentaux s’allient avec l’islamisme radical pour détruire des pays comme la Libye et la Syrie tout en se prétendant les anges gardiens de l’innocence et du bien, etc.

Toutes ces contradictions apparentes entre les principes des Lumières affichés par les sociétés occidentales et leurs actions politiques et géopolitiques concrètes s’expliquent, notamment, parce que l’oligarchie est au cœur même des démocraties occidentales, qu’elle en est l’architecte et le metteur en scène qui écrit le scénario de son évolution. La démocratie représentative occidentale n’entrave ni la puissance de l’oligarchie ni l’expression de ses vices et de ses dérives. Elle en est, au contraire, l’instrument privilégié.

● Guillaume de Rouville (LGS)

● La Démocratie ambiguë par Guillaume de Rouville (l’idiot du village)

● Rasmussen (super taré) : “Poutine pourrait attaquer un État balte !” (Les-Crises.fr)

● Miracle ! Attali a bouffé de l’ours ! (Les-Crises.fr)

● Un journée sur le Nouvel Obs (Les-Crises.fr)

● La Grèce ne recevra pas d’ordres par e-mail (Politis)

● Attentat de l’AMIA en Argentine – la mort du procureur général Nisman et la « connexion israélienne » par Adrian Salbuchi (E&R – RT)  […][kg5zyvcn5fqm]

● Les salopes de gauche sont pires que les salopes de droite. Attendez-vous au pire par René Perriot (E&R) « Un gouvernement de gauche coloniale digne héritier du sinistre Jules Ferry. »

● Syriza cernée par Frédéric Lordon (La pompe à phynance) « Ce sont des salauds. Et ils sont partout. »

● Les « sauvetages » de l’Union européenne ne sont pas des sauvetages mais des assassinats Salauds ! ordures !

● 1926 – Alexis Tsipras se retrouve au pied du “mur de l’argent” par Romaric Godin (Les-Crises.fr–La Tribune)

● La dernière trouvaille des trous-du-culs hammairiquins Il va vous la mettre le colonel. Il a un overkill de 50. Ils n’ont pas changé ces tueurs d’Indiens : ils sont toujours tueurs d’Indiens.

● Les salopes de gauche sont pires que les salopes de droite, attendez-vous au pire par Guillaume Champeau (numerama)

● Révélations de Snowden – comment les USA aident Israël et recrutent les djihadistes de l’EIIL par Geraldina Colotti (Mondialisation.ca)

● Le sport favori des Français, la délation, fait à nouveau florès, comme lors des jours les plus sombres de notre histoire bla bla bla (Nice matin) Ça pue la gauche.

● Aujourd’hui, nous sommes le seul pays [la Russie] qui peut encore dire « non » à ce monde d’agression par Nikita Mikhalkov (French Saker) 

Merveilleuse exposition de l’enculisme mondial par Alexandre Panarine →  

● Code pink panther attaque les crapules (É&R) Quel dommage que les Viets n’aient pas liquidé McCain.

● À en croire Reuters, Syriza c’est déjà fini (Reuters) Grèce : Le gouvernement d’extrême-gauche soutient les sanctions contre Moscou (BREIZATAO) À voir. Selon Pepe Escobar : non, foutaise, c’est du baratin occhidental.

● La CDU de Merkel menace de jeter la Grèce de Tsipras hors de l’UE pour son attitude pro-russe (French Saker) [...][kibi5f7zyeuu]

Je ne suis pas Charlie 2 (suite)

Ce n’est pas la liberté d’expression qui fut visée par les assassins de Charlie, mais l’usage qui fut fait de la liberté d’expression, autrement dit : ce n’est pas la liberté d’expression qui est visée mais l’expression. L’usage qu’en fit Charlie fut un jet de crachats (qui dura six ans) sur ce que vénèrent les musulmans. Exemple : la représentation de Mohammed à poil, les couilles à l’air avec une étoile dans le cul. Cette image évoque la prison d’Abou Ghraïb, un Arabe à poil, à quatre pattes, tenu en laisse par miss England. Ainsi Charlie se révèle pour ce qu’il est : un apologiste de l’ordure hamairiquène. Charlie n’est pas un laïc mais un antireligieux, autrement dit un laïcar . Un laïcar est un fanatique comme un autre. Il n’y a pas plus intolérant que le laïcar. Tandis que la laïcité respecte toutes les religions, le laïcar les méprise toutes (sauf une dans le cas de Charlie). Le laïcar sans peur et sans reproche passe son temps à faire valoir combien il est supérieur à ces vieilleries (qu’il aille donc le faire en Arabie). La laïcité, c’est le droit de croire ou de ne pas croire et non pas l’interdiction de croire, et non pas l’athéisme fanatique qui est une croyance comme une autre. Étant donné qu’un laïcar ne croit pas, le blasphème n’a aucun sens pour lui : il ne peut insulter un dieu en lequel il ne croit pas. Donc, quand le laïcar insulte un dieu, c’est le croyant qu’il vise, ce n’est pas le dieu du croyant qu’il insulte mais le croyant. Il n’y a pas blasphème, mais insulte et cela tombe sous la justice humaine. Ceux qui s’abritent derrière la liberté d’expression ou leur crayon pour insulter les musulmans en chiant sur leur religion sont de beaux salauds. Il faut que ces salauds assument leurs provocations. Un sauteur à l’élastique assume son audace, il sait ce qui l’attend en cas d’accident.

 Le tableau est plus compliqué : Charlie est aussi sioniste, atlantiste, nouveau con et nouvelle connasse. Les trois millions de crétins qui ont défilé ont défilé aussi au nom de ça. Ils servent sans le savoir. « En 2002, Philippe Val, qui était rédacteur en chef de l’époque, a dénoncé Noam Chomsky pour anti-américanisme et critique excessive d’Israël et des médias. » (Diana Johnston)

Ce cas est très simple : on peut parfaitement être contre Charlie parce qu’il est un salaud de laïcar, sans être pour les assassinats et les assassins, notamment pour les assassins de cet assassinat en particulier. Être contre Charlie n’implique nullement que l’on soit pour ses assassins. Le devoir d’un musulman est d’être contre Charlie, mort ou vif, parce que celui-ci outrage avec insistance la religion des musulmans et contre les assassins et les assassinats comme tout honnête homme. Je suppose qu’ils le sont tous. Dans ce fait divers, l’ordure de gauche (les « je suis Charlie ») s’est révélée dans toute son horreur totalitaire. Dieu nous en garde. Ce qui se passe dans les écoles la juge. L’ordure de gauche est folle de délation. Les gamins qui ont refusé de faire la minute de silence ont de la jugeote. Je leur dédie cette analyse. À leur âge je faisais la même chose.

Voici quel est le piège tendu par l’ordure de gauche aux musulmans. Ceux-ci savent très bien que Charlie est un salaud qui outrage leur religion. Or l’ordure de gauche les somme de rendre hommage à ce salaud. S’ils refusent, ils sont taxés de laudateurs des assassins (ici est le sophisme) alors qu’ils ne font que refuser à juste titre de rendre hommage à Charlie-le-salaud. C’est cornélien et sophistique. Tout gamin de parents musulmans interrogé par « Es-tu pour Charlie ? » répondra et doit répondre par : « Non je ne suis pas pour Charlie car il a outragé notre religion, il a craché sur notre âme (expression russe) ». Alors l’investigateur interprète : « Cet enfant approuve l’assassinat de Charlie. » Voilà le sophisme dévoilé.

● “Censure”, “droit au blasphème” et islamophobie par Laurent Lévy [2006] (Des-CrisesLMSI)

Le « droit au blasphème » et ses usages

Certains ont dans le débat brandi ce qui apparaît aujourd’hui comme un lieu commun dans certains milieux islamophobes : le « droit au blasphème ». L’expression est à tout le moins curieuse. Pour qui n’est pas croyant, le blasphème est sans portée. On ne peut pas vouloir déplaire à un « Dieu » dont on nie l’existence. Le blasphème ne peut concerner que les personnes pour qui il a un sens, c’est à dire celles qui sont croyantes ; et pour elles, dans une société où coexistent toutes sortes de croyances et toutes sortes d’incroyances, l’interdit n’a pas à résulter de la loi générale applicable à tous les membres de celle-ci : il résulte déjà des règles de leur religion, auxquelles elles adhèrent librement. Ceux qui prônent le « droit au blasphème » ne le réclament à l’évidence pas pour ceux qui, par leur adhésion à une religion, se refusent de toutes façons à l’exercer. Non : ils le réclament pour eux même. Or, pour qui n’est pas croyant, le blasphème n’a en tant que tel aucun sens, et si l’on s’interroge sur les raisons qui peuvent les pousser à en réclamer le droit – qu’au demeurant personne ne leur conteste [ils sont même subventionnés]on voit que la raison est simple : puisque injurier « Dieu » n’a pour eux aucun sens, ce sont simplement les croyants qu’ils veulent injurier

Le droit français ne connaît pas le blasphème, il n’est donc pas question de condamner ce dernier, mais par contre l’insulte des croyants, notamment à travers l’insulte de leur religion, l’insulte donc, est punissable. Charlie s’est abrité derrière la liberté d’expression et derrière son crayon pour déverser de la merde sur les musulmans. De ce fait d’ailleurs la liberté d’expression se trouve souillée de merde. Contrairement au Jésus des chrétiens, le prophète des musulmans n’est pas le fils de Dieu mais un simple mortel. Aussi le représenter à poil, à quatre pattes, couilles à l’air et une étoile dans le cul ne blessera pas seulement les croyants mais n’importe quel Arabe athée en costard cravate, qui verra non pas un prophète mais un bédouin faisant sa prière à poil, couilles au vent, une étoile dans le cul.

« Le droit – qu’au demeurant personne ne leur conteste » Là réside la scélératesse subventionnée de Charlie : À vaincre sans risques (croyait-il), on triomphe sans gloire (en effet). C’est tout le contraire de Dieudonné : risques et périls.

● Paris est un avertissement : il n’y a pas de cloison étanche entre nous et nos guerres par Seumas Milne (The Guardian - LGS)

Malgré tous les beaux discours sur le fait que la liberté d’expression est un droit non négociable en France, la négation de l’Holocauste y est illégale et les spectacles du comédien noir antisémite Dieudonné y ont été interdits. Mais c’est avec le même aveuglement dont les milieux progressistes français ont fait preuve en ne se rendant pas compte que l’idéologie laïque, qui servait autrefois à lutter contre le pouvoir des puissants, servait aujourd’hui à contrôler le segment le plus faible de la population, que le droit de cibler une religion et de l’insulter à qui mieux mieux a été élevé au statut de valeur libérale fondamentale.

Tout le monde a pu constater l’absurdité de la situation à la manifestation “Je suis Charlie”, à Paris, dimanche. Une marche supposée défendre la liberté d’expression était menée par des rangs serrés de va-t-en guerre et d’autocrates : des leaders de l’OTAN et de celui d’Israël, Binyamin Netanyahou, au roi Abdullah de Jordanie et au ministre des Affaires Etrangères égyptien qui, tous autant qu’ils sont, ont harcelé, jeté en prison et assassiné des pléthores de journalistes tout en commettant des massacres et en lançant des interventions armées qui ont fait des centaines de milliers de morts, bombardant, en chemin, les stations de TV de la Serbie jusqu’à l’Afghanistan.

● L’esprit du temps ou l’islamophobie radicale par Guillaume de Rouville (l’idiot du village)

Cette islamophobie ambiante est radicale en ce sens qu’elle permet de légitimer l’usage, à une échelle globale, par les Occidentaux, de la violence la plus extrême (guerres, tortures, dommages collatéraux, terrorisme d’État) contre des populations musulmanes qui sont présentées comme coupables des crimes qu’elles subissent. Torturer un Musulman est considéré comme un acte de recherche de la vérité et non pas comme un acte barbare, cruel et inhumain. D’une certaine manière, l’islamophobie radicale implique la mise à mort de “l’autre” Musulman au nom de la bonne conscience à toute épreuve de l’homme blanc occidental.

L’islamophobie radicale est également une idéologie totalitaire parce qu’elle prétend offrir une compréhension du monde totalisante et unique, un prisme universel à travers lequel tout devrait recevoir une explication simple, logique, définitive et qui donne systématiquement raison aux Occidentaux et à leurs crimes. Elle vise tout Musulman, d’ici ou d’ailleurs et est diffusée à travers l’ensemble des moyens médiatiques de masse qui reflètent et façonnent la représentation du monde des Occidentaux (dans les écrits des intellectuels de tous bords, les films ou séries télévisées).

Cette idéologie totalitaire est, enfin, un instrument de la géopolitique de la peur développée par les élites occidentales afin de continuer leurs prédations (coloniales) antérieures. Elle construit un ennemi imaginaire (le méchant musulman qui veut tuer le gentil blanc) à qui elle donne corps et substance à force de le désirer et, avec cet épouvantail, obtient, par la peur et l’effroi, le consentement (volontaire ou tacite) de ses populations à ses aventures capitalistes guerrières.

Le paradoxe apparent de l’islamophobie radicale, c’est que ses promoteurs s’allient volontiers avec l’Islam, lui aussi radical, d’inspiration wahhabito-salafiste, pour mettre en œuvre le choc des civilisations. Cela relève d’un faux paradoxe et d’une ambiguïté propre à servir les intérêts géopolitiques des Occidentaux et des Wahhabites.

Du côté de l’Occident, on développe le mal que l’on prétend combattre pour lui donner une réalité qu’il n’aurait pas autrement. En effet, sans l’appui apporté par l’Occident au terrorisme islamique wahhabite de l’Arabie saoudite et du Qatar (en Afghanistan, Serbie, Tchétchénie, Libye, Syrie ou lors du 11-Septembre, etc), ce terrorisme serait resté localisé et n’aurait jamais pu avoir l’envergure internationale qu’il a aujourd’hui. Sans ce terrorisme islamique globalisé, les guerres de conquête de l’Occident, sous couvert de lutte contre le terrorisme, n’auraient pas pu aussi facilement trouver les pretexes nécessaires à leur lancement tous azimuts. Du côté des salafistes, l’islamophobie occidentale justifie la mobilisation de l’islam radical face à l’Occident meutrier des Musulmans et donne le change aux populations musulmanes (principalement sunnites) opprimées par leurs dirigeants décadents qui font leurs emplettes à Paris, Londres ou New-York.

(…)

Pour ce qui est du monde francophone, et sans vouloir être exhaustif, on peut citer les personnalités et groupes d’influence principaux qui se revendiquent de l’atlantisme/néoconservatisme et qui expriment des idées islamophobes, le plus souvent sous couvert de discours universitaires, géopolitiques, sociologiques, anthropologiques, etc. ; Alain Finkielkraut, André Glucksmann, Bernard Kouchner, Bernard-Heni Lévy, Alexandre Adler, Caroline Fourest, Frédéric Encel, Philippe Val, Francois Heisbourg, Mohamed Sifaoui, Jean-Claude Casanova, Pierre Rosanvallon, Alain Minc, Jean Daniel, Pierre-André Taguieff ; la revue Commentaire, la Fondation Saint Simon (dissoute en 1999), le Cercle de l’Oratoire, l’Institut Turgot, l’Atlantis Institute, les revues Le Meilleur des Mondes, La Règle du Jeu, etc.

● Un prisonnier politique allemand adresse une lettre à Dieudonné par Gerd Ittner (Quenel+)

● De l’hystérie collective des adultes au mot d’un enfant de 8 ans traité comme un… terroriste par Françoise Petitdemange (Mondialisation.ca)

● Charlie Hebdo a bon dos par Thierry Meyssan (VoltaireNet)

● L’histoire cachée des « caricatures de Mahomet » par Thierry Meyssan (VoltaireNet) […][vbkie44g6nvp]

● Les salopes de gauche sont pires que les salopes de droite. Attendez-vous au pire (Les-Crises.fr)

● “La gauche est une salle d’attente pour le fascisme” [Léo Ferré, 1971] (Les-Crises.fr) On dénonce, on dénonce. C’est Vichy. Ce n’est plus les Juifs, mais les non-Charlie, Charlie cette ordure. Il ne manque plus que le gender. La gauche est une super ordure. Je chie sur la gauche. « Les valeurs de la raie publique ». Comme partout ailleurs, les valeurs de la république c’est : « Si je t’attrape, je t’encule » C’est hamériquin aujourd’hui.

 Le bétail furieux. Meuh ! par P. Picinin (Les-Crises.fr) Ça pue la gauche. Ça pue le con formé. La gauche est une grosse salope pleine de bonne conscience. Elle a fait ses preuves pendant un siècle. Dieu nous en garde.

● La victoire idéologique de Charlie Hebdo, par Olivier Cyran [2011]

Les-Crises

Tribune de 2011 d’Olivier Cyran, ancien journaliste de Charlie Hebdo

La question musulmane, de Guéant au NPA

En ces temps de crise, de désarroi et de division, il est bon que la France se rassemble autour d’une grande cause nationale, qui est aussi un enjeu de civilisation : le droit de dégueuler sur les musulmans.

Quatre jours avant la parution en kiosque du Charlie Hebdo spécial rire anti-musulmans, dont la Une affublée d’un bandeau « Charia Hebdo » et d’une représentation du prophète en clown fouettard promettait de requinquer un peu les ventes moribondes du journal, on avait déjà compris que l’affaire était pliée. Dauber le musulman n’est plus seulement une bonne affaire commerciale, l’équivalent spirituel de la femme à poil en page 3 du Daily Mirror, c’est maintenant un gage d’appartenance à la gauche, et même à la gauche de gauche.

Ce samedi soir-là, en effet, Laurent Ruquier recevait dans son bocal à rires de France 2 le bizut aux élections présidentielles du NPA, Philippe Poutou. Éprouvante séquence, durant laquelle le successeur d’Olivier Besancenot, jeté dans l’arène télévisuelle comme une crêpe dans la poêle, fut sommé de s’expliquer sur l’affaire qui scandalise tout le monde civilisé : la candidature dans le Vaucluse aux dernières élections régionales d’une jeune femme voilée militante du NPA.

Tour à tour, l’animateur hennissant, ses deux chro[-]niqueuses et son philosophe de compagnie, Michel Onfray, mirent Poutou en demeure de renier sa camarade et d’abjurer toute « complaisance » envers le bout de tissu infâme, symbole de la barbarie-qui-sape-nos-valeurs-laïques. Poutou n’a pas quitté le plateau en se retenant d’assommer ses tourmenteurs. Il ne leur a pas conseillé de se mêler de ce qui les regarde, ou de réexaminer leur propre coiffure, pourtant d’allure peu ragoûtante dans le cas d’Onfray (une hyperhidrose du cuir chevelu, peut-être ?).

Le porte-parole « communiste et révolutionnaire » a préféré reluquer ses godasses, s’enfoncer la tête dans les épaules et bredouiller que non, bien sûr, il n’avait « pas été d’accord » avec cette candidature, qu’il avait lu « les livres de Chahdortt Djavann » et qu’au sujet du voile « un vrai débat toujours pas fini » déchirait la formation qu’il représentait.

Sous nos yeux se concrétisait une capitulation historique : la gauche, dans sa déclinaison la plus « radicale » sur le nuancier électoral, se rendait avec armes et bagages à un camp hier encore identifié à l’extrême droite. À la figure de l’Arabe mettant en péril l’identité française s’était substituée celle du musulman qui menace la république, et il a suffi de ce simple coup de bonneteau pour que le vilain raciste d’autrefois se métamorphose en bel esprit voltairien, devant lequel toutes les composantes de la gauche élective doivent à présent se prosterner sous peine d’excommunication médiatique.

Il faut se rendre à l’évidence : idéologiquement, les boute-en-train de Charlie Hebdo ont gagné la partie. Dix ans de vannes obsessives et de piailleries haineuses sur l’islam, consacrées par les « caricatures danoises » et une voluptueuse montée des marches au festival de Cannes aux côtés de BHL, ont diffusé leur petit venin dans les crânes les plus finement lettrés. En juin 2008, les lecteurs d Charlie Hebdo n’avaient déjà rien trouvé à redire à la promotion dans leur journal d’un « caricaturiste hollandais », Gregorius Nekschot, dont « l’humour » consiste par exemple à représenter ses compatriotes blancs en esclaves, chaînes au pied, portant sur leur dos un Noir qui suce une tétine. « Les musulmans doivent comprendre que l’humour fait partie de nos traditions depuis des siècles », avait expliqué ce joyeux drille à son admiratrice, Caroline Fourest.

La parution du « Charia Hebdo » n’avait donc rien pour surprendre, pas plus que le cocktail Molotov qui s’en est suivi. Tout aussi prévisible, le chant d’amour bramé à l’oreille des martyrs de la « liberté d’expression » par la classe politique et médiatique unanime, de Christine Boutin à Jean-Luc Mélenchon, d’Ivan Rioufol à Nicolas Demorand.

Pas si étonnante non plus, la poignée de main entre Charb et Claude Guéant : comme l’expliquerait Oncle Bernard à la table de Libération, c’était « tout de même le ministre de l’Intérieur », et la visite d’un si grand personnage sur les lieux du crime constituait une  « marque de la bonne santé républicaine », laquelle crève en effet les yeux de toute part.

Réglées comme du papier à musique, les ventes record du numéro culte : seize pages de grosse poîlade sur les barbus, les burqas, les djellabahs, les vierges, les lapidations et les méchouis. Un exemple, tenez, en page 2 :

« Jeu concours : découpez votre hymen et envoyez-le dans une enveloppe à “Charia Madame”, jeu-concours, Tripoli, Libye. S’il est de première fraîcheur, gagnez un séjour en thalasso dans la Mer Morte. Dans le cas d’un hymen déjà usité, un séjour dans la mer, où la morte, c’est vous. »

Ça ne vous fait pas « marrer » ? C’est parce que vous pactisez en secret avec l’envahisseur islamiste…

Philippe Val est parti, mais ses rejetons ont repris le flambeau. On a même pu voir Charb jurer-cracher sur le plateau du « Petit journal » de Canal + (« l’équivalent télé de Charlie », a apprécié Patrick Pelloux, c’était tout dire) que le « Charia Hebdo », avec son fond de sauce hexagonal dégoulinant de chaque page, ne visait qu’à traiter gentiment « un fait d’actualité étrangère », en l’occurrence la victoire électorale en Tunisie du parti Ennahda. Tartufferie énorme, valienne. Charlie Hebdo a-t-il titré « Talmud Hebdo » et déversé seize pages d’« humour » sur les juifs quand l’extrême droite religieuse est entrée au gouvernement israélien ?

C’était pourtant un « fait d’actualité étrangère » au moins aussi considérable que le résultat du scrutin tunisien. Mais l’animateur n’a pas bronché. Il s’est esclaffé en revanche lorsque Luz, affalé sur le plateau et à moitié dans les vapes, a balbutié :

« Mahomet, c’est un copain, ouaiiis, on va aller en boîte de nuit ensemble. »

Source : Olivier Cyran, pour LMSI (Les Mots Sont Importants). Olivier Cyran avait démissionné de Charlie Hebdo en 2001, échaudé par la conduite despotique et l’affairisme ascentionnel.

● Charlie Hebdo & Co, la dérive infernale parAlina Reyes (Publié le 25 septembre 2012) Oui, Charlie est bien un salaud quant aux JeSuisCharlie ils ne sont même pas des salauds, mais des trous du cul qui pètent au quart de tour. Faudrait-il faire le salut nazi qu’ils le feraient.

Dans un long texte très documenté, intitulé Vendre « le choc des civilisations » à la gauche, paru sur le site Réseau Voltaire le 30 août 2007, Cédric Housez montre que l’hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo et l’association féministe Prochoix, après s’être donné une identité libertaire et avoir trouvé une audience chez les électeurs de gauche, se sont mués en relais des thèses néoconservatrices du « choc des civilisations ». Cette rapide dérive leur a permis de trouver des soutiens institutionnels et médiatiques tout en conservant une partie de leur lectorat. Ils s’emploient désormais à vendre à gauche les politiques de Washington et de Tel Aviv et à casser le mouvement anti-impérialiste.

Cédric Housez raconte notamment qu’en novembre 2003, Philippe Val n’avait pas supporté qu’un sondage commandé par la Commission européenne établisse que 59 % des citoyens de l’Union européenne estimaient qu’Israël était une menace pour la paix dans le monde. Et reprenant un des pires axes de la propagande sioniste, il accuse les critiques de la politique coloniale israélienne de crypto-négationisme : « Nous arrivons au temps absurde où l’émotion suscitée par une attaque – condamnable [condamnable ! ça fait une belle jambe aux Palestiniens] – de l’armée israélienne dans une zone palestinienne [ça c’est crime aujourd’hui] permet d’ignorer la mémoire des victimes des nazis [ça c’est crime hier, en quoi ces deux évènements sont-ils liés ? en quoi les crimes d’hier légitiment les crimes d’aujourd’hui ? pour que ce soit le cas il faudrait que ces crimes d’aujourd’hui aient lieu en légitime défense, ce qui n’est pas le cas car seule la violence des Palestiniens est légitime en Palestine, face à l’envahisseur ; que vient faire ici la mémoire de la souffrance des Juifs du temps des Nazi : ici c’est la souffrance des Palestiniens, live] ». Ne s’agit-il pas là, comme dans le cas du prétendu « délire antiraciste », d’une autre manipulation de la parole et de la pensée, inversant la vérité en faisant de la victime un bourreau, du bourreau une victime ?

(…)

Et maintenant, comment ne pas admettre que ces « caricatures de Mahomet » parues la semaine dernière sont en fait des insultes politiques adressées aux musulmans, représentés en état d’invalidité puis de soumission. Représentés comme ces messieurs aimeraient qu’ils soient. Et comme ils ne sont pas.

● La censure à la française par Diana Johnstone (Arrêt sur info)

La lutte contre « la haine » engendre sa propre haine : la haine contre tous ceux qui sont accusés de haine.  On n’a qu’à suivre les mouvements de physionomie de notre nouveau premier ministre pour la voir en temps réel.  Les censeurs de la République n’abolissent pas la haine, mais ils créent la distinction entre la bonne et la mauvaise haine.

● Charlie fait du saut à l’élastique. Hélas ! l’élastique s’est rompu : douze morts à Colombey par Diana Johnstone. J’adore Diana Johnstone. Je lui sais gré de se pencher sur notre petit pays de merde où il est défendu de pèter dans la rue. Si vous pètez dans la rue, vous êtres arrêté et déféré en comparution immédiate où vous récoltez quinze mois de prison ferme. Ça pue. Nous y sommes.

La France sous influence

DIANA JOHNSTONE | Paris, 20 janvier 2015

[version imprimable quatre pages sur deux colonnes]

L’ambiguïté de Charlie Hebdo

La France sous influence

Les assassinats terroristes à Charlie Hebdo ont frappé la France à un moment où elle a un gouvernement impopulaire et un président faible, où des usines ferment et où des emplois sont perdus, où la politique économique de la France est définie par l’Allemagne via l’Union européenne et où sa politique étrangère est déterminée par les États-Unis via l’OTAN. A part lors du moment thérapeutique de solidarité le 11 janvier, le pays se sent secoué par des vents contraires auxquels il ne peut résister.

Malheureusement, une certaine symétrie se manifeste en France : Israël entreprend délibérément et avec constance tout ce qui peut attiser la peur chez les juifs français, dans le but de convaincre cette population désirable d’émigrer en Israël. Tsahal organise chaque année des campagnes de soutien à Paris et un certain nombre de juifs français accomplissent leur service militaire en Israël.

En même temps, ce qu’on appelle l’ « État islamique » et « al Qaeda au Yémen », ainsi que des groupes islamiques fanatiques qui leur sont associés, travaillent assidument à recruter des combattants issus des communautés musulmanes, en France et dans d’autres pays européens. Quelque 1.400 djihadistes ont quitté la France pour se rendre en Syrie et y rallier la Guerre sainte. Ils sont attirés par la perspective héroïque d’aider à « construire le Califat », une sorte d’Israël pour musulmans, une terre sainte retrouvée.

La campagne de recrutement de Netanyahou jouit du soutien de médias occidentaux tels que Fox News, qui répand des rumeurs terribles suggérant que les juifs ne sont pas en sécurité en France. Ceci contribue à menacer la France de boycott par les juifs américains, un désastre potentiel pour l’économie et les relations publiques, qui suscite indéniablement la panique dans les cercles gouvernementaux français. Les dirigeants français ne sont pas seulement fermement attachés personnellement à la communauté juive, ils craignent aussi l’opprobre de voir leur pays fustigé comme « antisémite ».

Netanyahou s’est imposé au premier rang des VIP venues à Paris le 11 janvier pour rendre hommage aux victimes de Charlie Hebdo. Hollande était furieux que Netanyahou ait profité de l’occasion pour jouer les enjôleurs, claironnant aux juifs français que leur seule « maison » est Israël. C’est sans doute la même colère qu’éprouve Obama quand il voit Netanyahou honoré par des standing ovations au Congrès. Mais, comme Obama, Hollande n’a pas osé s’opposer ouvertement à cette intrusion.

Au demeurant, il n’ose pas s’opposer non plus aux obscures ingérences en France du grand fournisseur de pétrole et acheteur d’armes, l’Arabie Saoudite, ni à celles du grand investisseur, le Qatar, tous deux soutiens de l’extrémisme islamique.

Le Premier ministre turc Ahmet Davutoglu est venu dire à Hollande qu’il doit traiter les musulmans avec des égards et protéger leurs mosquées. Mais la Turquie soutient aussi les extrémistes islamiques en Syrie, qui recrutent de jeunes Français pour en faire des terroristes, et il est un piètre modèle en matière de liberté et de tolérance. La présence de Petro Porochenko, qui est devenu président de l’Ukraine uniquement grâce au désordre créé par les tireurs d’élite néo-nazis à Kiev, était un signal que la France doit adhérer aux sanctions antirusses imposées par les États-Unis, des sanctions qui contribuent au désastre économique de la France.

Des pressions extérieures poussent maintenant la France à une guerre au Moyen-Orient qu’elle ne peut ni se permettre ni gagner.

L’atmosphère de défiance est si lourde désormais que les théories de l’attentat sous « fausse bannière » fleurissent sur internet, nourries par des bizarreries dans le récit officiel. L’information selon laquelle un des frères Kouachi a oublié sa carte d’identité dans la voiture avec laquelle il s’enfuyait, facilitant ainsi l’identification rapide des tueurs, relève de la catégorie « ça ne s’invente pas » et on ose croire que n’importe quel auteur d’attentat sous fausse bannière aurait inventé quelque chose de plus crédible.

A ce sujet, on peut faire remarquer, premièrement, que l’incompétence humaine est infinie, et deuxièmement, que lorsque ceux qui sont au pouvoir se précipitent pour profiter d’un merle blanc, cela ne prouve pas que ce sont eux qui l’ont créé. Ceux qui dictent le récit ont les moyens de profiter des événements. Comme avec le 11 septembre, l’histoire officielle est que les terroristes « veulent détruire nos libertés », comme si des décennies de destruction au Moyen-Orient n’avaient rien à y voir. C’est le genre d’argument qui prépare la population à appuyer la guerre.

L’un des frères Kouachi, qui a fait feu sur les membres de Charlie Hebdo, et Amedy Coulibaly, qui a mitraillé une supérette casher, ont donné des interviews téléphoniques à BFMTV quelques heures avant d’être tués dans les attaques de la police. Kouachi a fait valoir qu’il était motivé par l’agression des États-Unis au Moyen-Orient. Sa conversion au djihad a commencé en regardant la destruction de l’Irak par les États-Unis et des photos d’Irakiens torturés par les Américains à Abou Ghraib.

Les frères Kouachi ont prétendu agir au nom de l’Etat islamique en Irak et en Syrie (EIIL). Coulibaly a dit qu’il obéissait aux ordres d’al Qaida au Yémen – un endroit où de multiples attaques de drones américains ont tué d’innombrables quidams innocents. Coulibaly a dit qu’après avoir accompli une peine de prison pour vol, il avait rôdé autour des mosquées pour tenter de convertir des gens au djihad.

Il est parfaitement concevable que le motif de base pour l’attaque de Charlie Hebdo ne soit même pas de « venger le Prophète » mais d’impressionner, inspirer et recruter des musulmans qui rejoindraient le grand djihad pour rétablir le Califat au Moyen-Orient. Charlie Hebdo était une proie facile dotée de valeur symbolique [cible parfaite]. Dans la mesure où ce désastre sert à renforcer chez les jeunes musulmans leur sentiment d’aliénation, l’objectif de recrutement risque d’avancer.

La France est obligée de prendre des mesures pour limiter les voyages pour la Guerre sainte entre la Syrie et la France. On parle beaucoup de restaurer l’autorité et les « valeurs républicaines » dans les écoles. Mais les dirigeants français doivent examiner lucidement leur politique étrangère totalement incohérente, et, pour le moment, ils n’en donnent aucun signe. En assumant la direction symbolique de la guerre pour un changement de régime en Libye, la France a jeté ce pays dans le trou noir de l’extrémisme islamique. La France a collaboré à l’assassinat de Kadhafi, dont la philosophie développée dans son « Livre vert » était la risée de l’Occident. C’était toutefois une tentative d’offrir une vision moderne et modérée des principes de l’islam dans le but de combattre le fanatisme islamique qui avait toujours été son principal ennemi intérieur – et qui a tiré profit de sa mort. La destruction par l’OTAN de la Libye de Kadhafi a poussé la France à faire la guerre au Mali, à la poursuite d’un ennemi insaisissable que Kadhafi était parvenu à contrôler.

La France, comme les États-Unis, désigne le terrorisme islamique comme son grand ennemi, tout en faisant son possible pour favoriser sa croissance et son extension. Le soutien constant des États-Unis à Israël, même pendant les bombardements meurtriers de Gaza sans défense, même lorsque le Mossad assassine des scientifiques en Irak ou en Iran, ou même lorsque des avions de combat israéliens tentent délibérément de couler un navire de la Marine américaine, l’USS Liberty, font apparaître les États-Unis comme manipulés par Israël, tandis que la France paraît manipulée par les deux, Israël et les États-Unis.

Pendant plus d’un demi-siècle, l’Occident s’est systématiquement opposé aux États nationalistes laïques du Moyen-Orient, à commencer par l’Égypte de Nasser, en y exigeant en vain une démocratie de style occidental, alors que celle-ci est dénuée de bases sociales adéquates. Israël a toujours craint le nationalisme arabe avant tout, car il pouvait potentiellement gagner la Palestine. Le fanatisme religieux lui a paru plus sûr. Le nationalisme arabe était l’espoir politique positif de la région, et une fois cet espoir brisé, l’extrémisme islamiste s’est engouffré dans la brèche. Cette bataille se poursuit en Syrie, sous la direction de la France qui s’oppose à Bachar al Assad. Ce qui signifie, de fait, soutenir les islamistes au moment où Assad se prépare à leur faire la guerre.

La folie évidente de cette situation est le reflet d’un gouvernement français qui ne semble plus capable de définir une politique dans son propre intérêt, et que les tourbillons de la mondialisation font chanceler.

Blasphème et pornographie

La France résonne de proclamations selon lesquelles nous devons continuer à publier des caricatures attaquant les musulmans dans le style Charlie Hebdo, faute de quoi nous céderions aux revendications des islamistes. Pour affirmer notre liberté, nous devons prouver que nous n’avons pas peur de commettre un blasphème.

Il faut être animé d’un certain esprit religieux pour prendre le blasphème au sérieux. Franchement, le mot ne signifie quasiment rien pour moi.

Le blasphème signifie quelque chose si vous craignez d’offenser votre propre dieu, qui vous a averti que cela vous coûterait cher.

Mais insulter le dieu de quelqu’un d’autre n’est pas du blasphème [mais une insulte à ce quelqu’un d’autre]. Cela n’affecte pas vos relations avec dieu (ce qui est la signification du blasphème), cela touche d’autres gens, ceux qui croient dans le dieu que vous avez insulté. [ce n’est donc pas offenser Dieu mais tel ou tel croyant, il faut être un beau salaud pour s’abriter derrière la liberté d’expression]

L’idée qu’il est très audacieux de commettre un blasphème contre un dieu dans lequel vous ne croyez pas n’a pas de sens pour moi. Spécialement lorsque ce n’est pas un dieu officiellement adoré dans la société où on vit, mais celui d’une minorité plutôt impopulaire. Dans le milieu de Charlie Hebdo, insulter des convictions musulmanes était certainement le moyen le plus sûr d’amuser les copains. C’était censé aider la vente du journal.

D’un autre côté, dessiner des caricatures qui rendent des quantités de gens furieux au point de commettre un meurtre relève du défi plutôt que du blasphème. On est toujours libre de lancer un défi. Mais le bon sens commande de se demander si cela en vaut la peine.

Supposons que vous n’aimiez pas certains aspects d’une religion particulière et que vous souhaitiez combattre de telles croyances. Est-ce que dessiner des caricatures qui réunissent des millions de gens dans la même indignation est le bon moyen? Si ce n’est pas le cas, ce n’est intellectuellement pas plus important que le saut à l’élastique [l’intélect de Charlie me paraît très réduit]. Ouais ! Regardez comme je suis audacieux. Et alors ?

Il existe bien des méthodes plus efficaces pour débattre de la religion. Prenez comme modèle les philosophes des Lumières au XVIIIe siècle. Des insultes répétées vont probablement unir davantage les gens dans la défense de leur foi. Ce n’est là qu’une considération pratique, qui ne tient pas compte de la « liberté ».

D’un autre côté, l’insulte pourrait être une provocation commise précisément pour faire sortir les croyants au grand jour, de manière à pouvoir les attaquer. Cela pourrait être un motif secret de promotion de telles caricatures. Provoquer des musulmans à défendre leur religion d’une manière totalement absurde, qui heurte la majorité de notre population, de façon à pouvoir les ridiculiser encore plus et peut-être prendre des mesures contre eux – guerre au Moyen-Orient (aux côtés d’Israël), ou même expulsion de nos pays (une idée qui monte…).

Dans le cas spécifique de Charlie Hebdo, la grande majorité des caricatures prétendument blasphématoires n’avait rien à voir avec la foi musulmane, mais étaient plus ou moins pornographiques, assortis de croquis d’organes sexuels masculins. La présence du phallus était « le gag ». Ce mélange tend à brouiller les cartes. Le problème est-il le blasphème ou l’insulte gratuite ? On est libre de faire les deux, évidemment, mais est-ce un argument à propos de la religion ou un saut à l’élastique ?

C’était apparemment vrai du numéro suivant le drame de Charlie Hebdo, imprimé à sept millions d’exemplaires avec une subvention d’un million [le gouvernement soutient donc la provocation des musulmans, ce qui n’a rien d’étonnant et en dit long sur les prétentions subversives de Charlie] d’euros du gouvernement français. Pour le grand public, la couverture dessinée par l’artiste survivant Luz (Rénald Luzier) était une image de réconciliation pacifique, montrant la tête d’un homme coiffé d’un turban, explicitement censé représenter Mahomet, qui verse une larme et tient un panneau « Je suis Charlie » sous la déclaration « Tout est pardonné ». La larme était authentique : Luz pleurait tandis qu’il dessinait. Comme il l’a expliqué en détail lors des funérailles du rédacteur en chef de Charlie, Charb (Stéphane Charbonnier), lui et Charb étaient amants. Mais Luz voulait aussi faire rire ses collègues avec cette couverture, et ils se seraient effectivement mis à rire. Pourquoi ? Selon des commentaires publiés sur internet, la couverture était aussi une plaisanterie interne, parce qu’elle incluait deux dessins cachés de pénis – la marque déposée de Charlie. C’était une bonne plaisanterie bien crade pour les mômes Charlie. « Nous sommes comme des enfants » [va donc jouer au bac à sable, le monde des grandes personnes est dangereux pour les enfants], a dit Luz.

Pendant les funérailles de Charb en France, des émeutes ont éclaté devant les ambassades françaises dans des pays musulmans, du Pakistan au Nigéria. La foule a brûlé des drapeaux français et a manifesté violemment à Alger. Je suis allée à Alger à deux reprises, et j’y ai vu assez de choses pour me rendre compte qu’il y a dans ce pays un profond fossé entre une classe sociale d’intellectuels, moderne, éduquée et laïque, qui brûle de libérer le pays des entraves de l’irrationalité, et des masses de jeunes hommes faiblement éduqués et fidèles aux interprétations simplistes du Coran. Il y a un conflit d’idées profond et dramatique en Algérie. Certains intellectuels vont courageusement jusqu’à défendre publiquement l’athéisme, dans l’espoir d’influencer leurs compatriotes.

Les musulmans ont vu la dernière caricature de Charlie comme une répétition des insultes obscènes dirigées contre leur Prophète – pas seulement un blasphème, mais une gifle pornographique. Leurs émeutes représentent un danger pour les intellectuels d’Alger qui sont en mesure de promouvoir la raison et la laïcité dans leur pays. Leur sécurité dépend de leur protection par l’armée. Si la rage des islamistes contre l’Occident influence un grand nombre de soldats ordinaires, les conséquences pourraient être dramatiques. Le tumulte provoqué par Charlie a donné une carte maîtresse aux extrémistes islamistes contre les défenseurs des Lumières.

Les humoristes de Charlie Hebdo étaient un peu comme des enfants irresponsables qui jouent avec des allumettes et qui ont mis le feu à la maison. Ou peut-être à plusieurs maisons.

DIANA JOHNSTONE | Paris, 20 janvier 2015

 

Diana Johnstone est l’auteur de Fools’ Crusade: Yugoslavia, NATO, and Western Delusions. Son nouveau livre, Queen of Chaos: the Misadventures of Hillary Clinton, sera publié par CounterPunch en 2015. Pour lui écrire : diana.johnstone@wanadoo.fr

Article original : http://www.counterpunch.org/2015/01/20/france-under-the-influence/

Traduit par Diane Gilliard [révisé par Chris et Marcel Barang]

http://arretsurinfo.ch/la-france-sous-influence/

● Le Saker n’est pas Charlie (The Saker), publié en anglais le 8 janvier 2015. Voilà ce que c’est que de faire la guerre à la Syrie laïque par takfiris interposés. ♫ Provoquer ces féroces assassins, qui viennent jusque dans vos bras, égorger vos filles et vos compagneus. Rions, rions n’est-ce pas ! – Rira bien qui pourrira le dernier.

I AM NOT CHARLIE

The Saker pour le Saker Francophone. Le 8 janvier 2015

OK, soyons clairs. Je ne suis pas musulman. Je suis contre le terrorisme. Je ne soutiens même pas la peine de mort. Je déteste le takfirisme. Je m’oppose à la violence comme moyen d’affirmation politique ou éthique. Je soutiens totalement la liberté d’expression, y compris les discours critiques et l’humour.

Mais ce matin, indubitablement, je ne suis PAS Charlie.

En fait, je suis dégoûté, et le spectacle malsain de l’hypocrisie collective à propos de la tuerie en France me donne la nausée. Voici pourquoi :

Charlie Hebdo bon pour les Darwin Awards

Les gens de Charlie Hebdo l’avaient bien cherché [ils sont tellement cons que je suppose qu’ils l’ignoraient]. Voici ce que j’écrivais sur eux en septembre 2012 lorsqu’ils ont publié leurs fameuses caricatures du prophète Mohamed :

Dignes des Darwin Awards, si vous voulez le savoir. Excellent, le patrimoine génétique de la gauche caviar française a un urgent besoin de nettoyage.

Aujourd’hui, je maintiens totalement ce que j’ai dit.

Juste un défi stupide ?

Permettez-moi de vous poser la question suivante : que pourrait-on prouver, par exemple, en allant faire la sieste sur la voie ferrée ? Vous n’avez pas besoin d’être d’accord avec le train qui va vous passer dessus, mais il le fera, n’est-ce pas ? Et qu’en est-il d’aller faire une sieste sur la voie ferrée juste pour démontrer un argument précis ? Pour prouver que le train est mauvais ? Pour le défier ? Pour s’en moquer ? Ne serait-ce pas le comble de la stupidité ? Et pourtant, c’est exactement ce que Charlie Hebdo a fait. Je dirais même que c’est comme ça que Charlie Hebdo a gagné de l’argent, en mettant le train musulman au défi de lui rouler dessus. Vous pensez que j’exagère ? Jetez un coup d’œil à la caricature ci-dessus qu’une des victimes avait publiée juste avant d’être assassinée. Le texte dit : « Toujours pas d’attaques terroristes en France – Attendez ! On a jusqu’à la fin janvier pour présenter nos vœux. ». Le fou du dessin est armé d’une kalachnikov et il porte un pakol afghan – le musulman fou archétypique de l’univers de Charlie Hebdo. En voilà un pari bien stupide

Cracher sur l’âme des gens

Il y a une expression russe qui dit cracher sur l’âme de quelqu’un. Cela s’applique totalement ici. Les musulmans du monde entier ont été absolument clairs à ce sujet. Ils prennent le blasphème très, très au sérieux, de même que le nom du Prophète et le Coran. Si vous voulez vraiment offenser un musulman, tournez son Prophète ou son Livre saint en ridicule. Ce n’est pas un secret. Lorsque les gars de Charlie Hebdo ont publié leurs caricatures du Prophète et l’ont ridiculisé d’une manière délibérément grossière et provocatrice, ils savaient ce qu’ils faisaient [j’en doute tant ils sont cons et comme tous les cons ils se croient tout permis] : ils offensaient profondément, intentionnellement, 1,6 milliard de musulmans dans le monde. Oh, et mentionnerais-je encore que dans l’islam le blasphème est punissable de mort ? Eh bien, il s’avère que sur 1,6 milliard de musulmans, il y en a eu exactement trois pour décider de faire justice eux-mêmes et de tuer ces Français délibérément blasphémateurs. Vous n’avez pas besoin d’être musulman ni d’approuver la peine de mort pour blasphème pour comprendre que c’était inévitable et que cela n’a rien à voir avec l’islam en tant que religion. Offensez n’importe quel groupe enraciné dans sa foi rassemblant 1,6 milliard de personnes, et tôt ou tard vous trouverez un à cinq types décidés à recourir à la violence pour vous le faire payer. C’est statistiquement inévitable.

Des victimes plus égales que d’autres ?

Ainsi, six blasphémateurs déterminés qui crachent sur les âmes [ya qu’la bite et le trou du cul qui les intéresse] ont été assassinés et toute la France est plongée dans le deuil. La presse du monde entier fait un excellent travail en présentant tout cela comme un désastre planétaire qui pousse des milliers de gens dans le monde à dire « Je suis Charlie », à pleurer, à allumer des bougies et à prendre courageusement position en faveur de la liberté d’expression.

Des larmes de crocodile, si vous voulez le savoir.

Le fait est que les anglosionistes ont soigneusement et amoureusement nourri, organisé, armé, financé, équipé et même dirigé les fous takfiri depuis des décennies. Pendant toutes ces années, de la guerre d’Afghanistan à la Syrie d’aujourd’hui, ces psychopathes meurtriers ont été les fantassins de l’Empire anglosioniste. Mais, apparemment, personne ne se soucie de leurs victimes en Afghanistan, en Bosnie, en Tchétchénie, au Kosovo, en Libye, au Kurdistan, en Irak ou ailleurs. Là-bas, ces assassins mangeurs de foie sont des combattants de la liberté qui jouissent d’un soutien total. Y compris de la part des mêmes médias aujourd’hui en deuil de Charlie Hebdo. Apparemment, dans l’éthos occidental, certaines victimes sont plus égales que d’autres.

Quand a-t-on vu pour la dernière fois quelqu’un en Europe verser une seule larme sur les meurtres quotidiens d’innocents dans le Donbass, dont les assassins sont payés et directement dirigés par les régimes occidentaux ?

Jusqu’à quel point nous prennent-ils pour des imbéciles ?

Et maintenant ceci : même un idiot avec la bave au coin de la bouche aurait su que Charlie Hebdo était LA PREMIÈRE cible de ce genre d’attaque [cible parfaite]. Et je vous jure que les flics français ne sont pas des idiots de ce genre. Pourtant, pour une raison quelconque, ils étaient invisibles ce jour-là. Seule une camionnette avec deux (ou un seul ?) flics était stationnée à proximité (ce qui constitue à peine une protection antiterroriste), et un pauvre flic s’est fait tirer dessus puis exécuter par un tir dans la tête au fusil d’assaut pendant qu’il implorait grâce. Est-ce ce que l’État français peut faire mieux ?

Difficilement.

Alors que se passe-t-il ? Je vais vous le dire : le 1 % les plus privilégiés de l’UE sont maintenant en train d’exploiter ces meurtres pour faire pression sur leurs propres peuples. Sarkozy a déjà rencontré Hollande, et les deux sont tombés d’accord sur le fait qu’il faut augmenter le niveau de fermeté et de vigilance. Cela ne pue-t-il pas comme un 9/11 français ?

Alors non, je ne suis PAS DU TOUT Charlie ce matin et je suis dégoûté au-delà de toute expression par l’affichage obscène de la solidarité bien-pensante [beuark ! avec minute de silence s’il vous plaît, cochons d’allo maman bobo] excessive manifestée pour un groupe de représentants de la gauche caviar qui ont gagné leur argent en crachant sur les âmes de milliards de gens pour les mettre ensuite au défi de réagir. Et si je me demande à qui profite le crime, alors il ne fait absolument aucun doute que c’est le régime au pouvoir en France qui a, soit organisé toute cette affaire, soit l’a laissée faire, soit, à tout le moins, en tire un profit politique maximum.

Mais par-dessus tout, je suis dégoûté par tous ceux qui s’embarquent dans ce jeu et qui évitent soigneusement de poser les vraies questions à ce sujet. Je pense que tous ceux-là sont vraiment des Charlots. [les « je suis Charlie » sont des Charlots, je suis bien d’accord]

Pas moi.

The Saker

● Charlie Hebdo : Qui est en tête du cortège par Manlio Dinucci (mondialisation.ca)

● Trois millions de connards dans la rue derrière Netanyahou et Lieberman par Daniel Vanhove (mondialisation.ca) Ils s’y connaissent Neta et Liebe en terrorisme : soixante cinq ans d’expérience, soixante cinq ans de terreur infligée aux Palestiniens.

● L’hommage aux personnes assassinées ne doit pas vous dissimuler le fait que Charlie était et est toujours un salaud (Le Monde diplomatique) Lordon n’est pas Charlie.

● Les « Je suis Charlie » sont des trous-du-cul par Maurice Gendre

Pour tous ces Français qui adhèrent sans sourciller à l’intégralité de ce que l’on pourrait appeler la version des faits « J’affabule Télé/Ruth FM TV », une réaction normale et légitime aurait été de considérer les dirigeants « français » comme responsables ET coupables de la tragédie.

Les Français auraient dû leur réclamer des comptes sur la politique migratoire folle menée depuis quarante ans, l’islamisation rampante de nombreux quartiers grâce à des financements étrangers, le laxisme judiciaire, le tonneau des Danaïdes de la politique de la Ville, la réforme pénale Taubira, le soutien et la formation apportés aux jihadistes en Syrie et en Libye, la politique pro-israélienne du Quai d’Orsay depuis Sarkozy, Schengen etc. Mais au lieu de cela à quoi a-t-on assisté ? Des millions de personnes sont allés défiler derrière leurs dirigeants actuels et passés, et même plus fort que ça, ils sont allés manifester directement à l’appel de ces derniers !!!

● Mais pourquoi les musulmans nous haïssent tant par Brandon Martinez (French SakerFrench Saker est de retour.

A la suite de Washington et de Tel Aviv, la France a dernièrement mené une politique étrangère résolument antimusulmane mais il ne vient pas à l’idée des journalistes de se demander pourquoi les Musulmans réprouvent le régime marionnette pro-américain et pro-israélien actuellement en place à Paris?

(…)

Quoiqu’il en soit, la croisade occidentale contre l’ISIS est une telle arnaque que cela en devient comique. La lutte de l’Occident contre l’ISIS n’a pas vraiment pour but de combattre le groupe rebelle, mais plutôt de déstabiliser la région toute entière pour affaiblir et désorienter les rivaux d’Israël. Al-Qaeda, l’ISIS, le Front al-Nusra — sont tous des surgeons du même arbre empoisonné américano-sioniste. Washington et Tel Aviv ont toujours sponsorisé les fanatiques takfiris contre les régimes qu’ils voulaient anéantir, les dernières victimes étant Bashar al-Assad en Syrie et Mouammar Kadhafi en Libye. Ces groupes armés radicaux sont au service du double objectif de leurs soutiens clandestins en Amérique et en Israël : D’abord, ils fournissent un prétexte aux États-Unis et à leurs caniches pour envahir le Moyen-Orient; et deuxièmement, en faisant office d’épouvantail, ils garantissent le soutien du public à ces interventions et engendrent de nouvelles cohortes de pigeons et de naïfs prêts à avaler tous les coups montés ourdis par l’état.

Après chacune de ces attaques terroristes, les gouvernements occidentaux ont voté des lois pour augmenter les pouvoirs des services secrets et de la police, établissant dans les faits un état policier aux capacités de contrôle telles qu’il lui devient possible de réprimer dans l’œuf toute opposition de la population à la politique gouvernementale. Réduire au silence les critiques de la guerre contre le terrorisme à l’intérieur tout en attaquant les ennemis d’Israël à l’étranger – voilà la parfaite décoction que les maîtres à penser de la stratégie de la tension mondiale nous ont mijotée sous couvert de Djihadisme.

Liberté d’expression pour cogner sur les Musulmans mais pas sur les Sionistes

En réponse aux atrocités commises à Paris, les politiciens français et les autres leaders occidentaux ont fait des déclarations pontifiantes sur les valeurs occidentales en invoquant la liberté d’expression. “Nous vivons dans une démocratie libre et ouverte où règne la liberté d’expression,” ont répété malhonnêtement les leaders de l’Occident. “Les Musulmans radicaux ne croient pas en nos valeurs, c’est pourquoi il est nécessaire de les combattre au delà des mers”, voilà l’argument principal de l’establishment répété en boucle par les colporteurs professionnels de la narrative officielle qui posent comme présidents et premiers ministres.

L’hypocrisie de la chose laisse pantois. Pas plus que la plus grande partie de l’Europe aujourd’hui, la France n’est un bastion de la liberté d’expression, elle qui a, au contraire, adopté plusieurs lois draconiennes, au cours des dernières années, en particulier l’infâme Loi Gayssot qui criminalise les opinions qui contredisent l’historiographie officielle de la seconde guerre mondiale et de l’holocauste. Les révisionnistes français comme Robert Faurisson, Vincent Reynouard et d’autres personnes qui ont remis en question le chiffres des Six Millions de morts de l’Holocauste ont été emprisonnés et condamnés à des amendes énormes par l’état français pour avoir publié des conclusions historiques différentes. L’existence de lois aussi répressives en France met en lumière la duplicité du nouvel amour pour la liberté d’expression de gens comme le président français François Hollande et ses ministres.

S’inspirant sans doute de Staline, le régime français a récemment interdit les manifestations en faveur de la Palestine, et a même été jusqu’à poursuivre en justice plusieurs militants pro-palestiniens importants pour crime de haine. Et pendant que les méprisables leaders français approuvent et même encouragent les attaques satyriques contre l’Islam et les Musulmans au nom de la liberté d’expression – sans parler de larguer des bombes sur des pays musulmans comme la Libye et le Mali – ces mêmes mécréants ont proscrit toute parodie du privilège sioniste et juif.

Tout en applaudissant les caricatures antimusulmanes de Charlie Hebdo au titre de la liberté d’expression, la classe politique française, experte en fourberie, a mené une chasse aux sorcières incessante contre le comédien et humoriste français Dieudonné, dont les parodies antisionistes ont agacé la classe dirigeante juive. Les autorités françaises ont fait interdire les spectacles du très populaire humoriste pour empêcher les gens d’aller le voir dans tout le pays sous peine de prison et d’amendes. L’Angleterre a aussi banni le comique de son territoire à cause du célèbre geste de la Quenelle, un geste qui ressemblerait au salut nazi et est donc antisémite.

Faisant référence à Dieudonné, le président français François Hollande lui-même a promis d’utiliser tous les moyens à la disposition de son gouvernement pour “lutter contre les sarcasme de ceux qui se disent humoristes mais sont en réalité des antisémites professionnels.” [tout s’éclaire : Dieudonné est le seul humoriste qui ose se moquer des Juifs, c’est tout ; ça leur fait tout drôle ; fini de rire là] Dans la France Corellienne de Hollande, la liberté d’expression est réservée à ceux qui diffament l’Islam, tandis que les critiques du Sionisme et de l’exceptionalisme juif sont d’abord stigmatisés puis criminalisés – un tribut au vrai pouvoir caché derrière le trône de ce pays autrefois libre.

● Un racisme de gauche sûr de lui et dominateur. L’esprit de Vichy. Dieudonné en garde à vue (E&R) Les salopes de gauche sont pires que les salopes de droite. Attendez vous au pire.

(…) Que personne n’y voie la basse tentative de justifier la tuerie de la sorte : il n’y a aucun rapport entre le contenu de Charlie depuis 10 ans, en réalité aussi subversif qu’un magazine féminin branché, puisqu’il n’a jamais ciblé le vrai pouvoir, et le sort terrible qui a été celui de ses animateurs. Disproportion, distorsion absolue, qui est désormais entre les mains de la justice… pour peu qu’on y croie. Les dessins emprunts de bienveillance, pour utiliser le terme à la mode, font moins mal, mais ont moins d’impact. La haine, la détestation sont publicitaires, et nous le savons tous. Dire ou faire du mal est un vecteur très puissant pour un message. Le mal est un medium. Et les auteurs de Charlie, comme tous les extrémistes, ce qu’ils étaient devenus, des barbus à leur façon, touillaient dans la chair de leurs cibles favorites, justifiant une véritable haine en retour, sans mettre les rieurs de leur côté. Rappelons le dessin sur Marine Le Pen, attaquée sur son physique plutôt que sur sa politique, représentée en étron. Degré zéro de l’humour, de l’inspiration, et surtout, de l’empathie. Enlaidir plutôt que caricaturer habilement, salir plutôt que critiquer finement, étaient devenues les deux mamelles du journal. La louve aux multiples tétons aura perdu sa grâce.

La disparition progressive de la bienveillance (charrier ses ennemis mais leur accorder malgré tout de l’humanité) explique la désaffection grandissante du public à l’encontre de cette publication. Inversement, le dessinateur Reiser, qu’on taxait pourtant de féroce, et qui a été à l’origine de cette pépinière de talents graphiques, et du style coup de poing dans la gueule, faisait rire dans tous les sens, à gauche et à droite, des uns et des autres, car chacun en prenait pour son grade. Il ne ciblait que l’ignorance (dans ce milieu, on dit « la connerie », ce qui a l’avantage de la rejeter loin de soi), qui endosse tous les habits du monde. Les dessinateurs du dernier Charlie, à force de ne cogner que sur les mêmes, ont fini par être assimilés à cette agressivité obsessive, contrairement à leurs prédécesseurs. Le journal est alors devenu le symbole et le fer de lance de l’exécration politique, déclenchant des réactions… d’exécration politique.

Il y a deux sortes de dessinateurs : les politiques, et ceux qui pratiquent l’humour total, on pense à Vuillemin, absolument inclassable, hors concours, comme l’est Dieudonné en one-man-show. Ceux dont le trait et l’humour servent un dessein politique, et ceux qui ne servent que l’humour, qui n’ont d’autre projet que l’humour. Les prosélytes puritains à la Charb [d’un prosélytisme l’autre, d’un puritain l’autre, le puritain qui se moque du puritain], et les gros déconneurs à la Siné. Deux espèces qui peuvent cohabiter, mais pas longtemps : les vrais rigolos de Charlie, ces « droits communs » que sont Martin, Faujour, Lefred, Siné et compagnie, furent plus ou moins expulsés par les « politiques » Cabu, Charb et leurs soldats bien alignés. Où l’on retrouve hiérarchie et soumission bien militaires au milieu des bouffeurs de militaires ! Croqueurs de flics et de curés, les détenteurs illégitimes de Charlie se posèrent en nouveaux flics et curés : flics de la pensée, et curés d’une église politique bien déguisée sous ses oripeaux islamo-cathophobes et, coïncidence, furieusement compatible avec le sionisme au pouvoir. On ne tue que ce qu’on remplace.

Un journal de bande décimée

Le drame qui a frappé la tête pensante de Charlie n’est ni la punition, ni la rançon de leur racisme de gauche. Non, c’est un montage de service – ou de services – qui s’est servi du positionnement marketing de ce journal en perdition [autrement dit, Charlie était devenu la cible parfaite] pour asséner un coup violent au peuple français, qui commençait à dériver quelque peu, politiquement. Non pas vers la droite ou la gauche, ni même vers l’extrême droite ou l’extrême gauche, qui ne font peur à personne dans l’élitosphère, mais vers une lucidité qui menace le pouvoir de contrôle du système médiatico-politique. Le grand rassemblement de peur (on crée la peur par les coups pour que le troupeau resserre les rangs et coure vers l’enclos prévu à cet effet) qui a eu lieu dimanche 11 janvier 2015 porte la marque du Maître, qui a fouetté les brebis qui essaimaient dans les bois, les champs, et la dangereuse liberté de penser. Une reprise en main vigoureuse qui a nécessité de frapper un faux symbole de liberté, qui ne parlait plus à grand monde. De l’atroce realpolitik du pouvoir réel. (…)

● La liberté d’expression est une brouette qui peut transporter aussi bien le Graal que… de la merde Nous avons donc ici, d’une part, la liberté totale d’expression (la brouette) dont a bénéficié Charlie pour son transport (Graal ou merde, vous savez très bien ce qu’il a choisi) et, d’autre part, l’implacable vengeance des offensés par la merde transportée par la brouette. Vous aimeriez ça, vous, de prendre une brouette de merde dans la gueule ? Ça ne vous ferait pas non plus plaisir d’être fusillé évidemment. Ça je comprends. Enfin, troisièmement, nous avons trois millions de connards qui confondent la brouette et le contenu de la brouette. Le ridicule provient de ce qu’ils prétendent défendre la brouette (la liberté d’expression), ce qui est totalement inutile étant donné que la brouette a été parfaitement respectée (et même subventionnée), en parfait ordre de marche (en 2006, en 2012, il a mis le paquet Charlie, sans aucune entrave). En fait ces trois millions défendent le contenu de la brouette, c’est à dire la merde.

Nous pouvons donc conclure : la question n’est pas la brouette (la liberté d’expression) mais le contenu de la brouette (de la merde de pignouf). Est-il permis en France de balancer une brouette de merde dans la gueule de quelqu’un ? NON. Est-il permis en France de se venger à coup de fusils d’assaut ? NON. Voilà où nous en sommes. Ce n’est donc pas du tout une question de liberté d’expression. Si la brouette (la liberté d’expression) avait été confisquée (censurée), si Charlie avait été jeté en prison, cela lui aurait peut-être sauvé la vie. Il aurait dû conserver sa merde par devers soi. Stendhal conclurait : il faut être logique.

Ce n’est pas la liberté d’expression qui est violemment attaquée, mais le contenu (l’usage) parfaitement salaud de cette liberté.

Encore une fois : le fait que la liberté d’expression soit une bonne chose ne garantit pas que son usage soit bon, lui aussi. Présentement, cet usage est de la merde.

Remarquez que ces salauds font de cet axiome un usage constant contre Dieudonné. Là ils savent distinguer : c’est certain, Dieudonné fait un mauvais usage de la liberté d’expression. (suite)

● Provocations USA-Otan-Israël contre la Russie par Israel Shamir (mondialisation.ca)

● SI  antisémitisme  =  antisionisme  ALORS  juif = sioniste, ce qui est faux  par Rudolf Bkouche (Réseau International) « En confondant, comme vous le faites, antisémitisme et antisionisme, vous identifiez Juifs et sionistes. En cela vous avez la même démarche que les antisémites même si vous voulez en déduire des conclusions contraires. »

● Débâcle des troupes de Kiev qui reculent sur tous les fronts tandis que le régime ukrainien poursuit ses attaques sur la population (Médias-Presse-Info)

● Surréaliste – les Vaudois sont d’une folle audace (E&R) Y’en a point comme eux. La pomme de Guillaume Tell en rougit. Hélas ! le major Davel n’est plus de ce monde.

● Et la provocation de la crapule Charlie, ce n’est pas de la provocation ?

● #JeSuisDieudonné (LGS) Le journaliste Glenn Greenwald prend la défense de Dieudonné. Il va jusqu’à qualifier d’« arnaque » les rassemblements en défense de la liberté d’expression [de mon cul] de ces derniers jours.

● Le super trou-du-cul hamairiquin George Friedman se lâche (deDefensa) Les Russes n’avaient pas compris combien ils déplairaient aux Hamairiquins en s’opposant à leurs manigances en Syrie (farceur, sous entendu : sinon ils n’auraient pas osé). Super connard, la Russie ne pouvait pas faire autrement. Elle ne fera pas autrement par la suite. Elle ne cessera de déplaire aux ploucs tueurs d’Indiens et de bisons. Elle est bondée à ras bord d’explosif nucléaire avec un confortable over kill.

À part ça, le super trou-du-cul fout une sacrée mandale aux anticomplotistes : tout cela est un complot permanent, tout cela est contrôlé par le chaos, le trou du cul le dit, mais secret public, « complot à ciel ouvert », les complotistes ne se cachent plus.

● L’Afrique n’est pas « Charlie » par Bernard Lugan

● Le seul mot d’ordre de Charlie : « Fuck the muslims » Charlie a bénéficié d’une liberté d’expression totale ; mais cette liberté ne sert qu’à transporter de la merde. Idem pour les « Je suis Charlie » : « Je suis Charlie donc je chie sur les muslims ». Le message est simple et clair.

● Le nouveau compromis de Poutine (by Politrussia) Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Très drôle ces arrogants connards qui se font mettre par le colonel Poutine.

Le modèle Poutine de relation avec les partenaires internes et externes, les concurrents, et même les ennemis, est connu de tous, et cela depuis longtemps, du moins pour ceux qui sont disposés à observer les choses de manière rationnelle. Dans un premier temps, Poutine offre un très bon compromis. Cela est pris comme un signe de faiblesse et on le rejette. Dans un second temps, la situation de ceux qui ont refusé le compromis se détériore rapidement, et un nouveau compromis est offert, mais nettement moins avantageux que le premier. Et cela continue ainsi, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de compromis ou qu’un partenaire inflexible vienne à s’étouffer dans un foulard au polonium à Londres [allusion à l’affaire Litvinenko, qui mourut d’un empoisonnement au polonium 210, NdT].

Par exemple, dans l’affaire South Stream, c’est la phase deux que nous observons : une détérioration de la position de l’Union européenne et l’apparition d’indices pointant vers un nouveau compromis, sous la forme d’une extension de Blue Stream et d’une plaque tournante gazière à la frontière grecque.

De fait, Poutine est à présent en train de forcer l’Union européenne à reconnaître que le pétrin en Ukraine n’est pas d’origine russe, mais qu’il est bel et bien un problème européen. Après qu’un accord gazier ait été atteint, dont le point le plus important était la reconnaissance par l’Union européenne de la dette de l’Ukraine, non l’acceptation d’un droit pour la Russie d’exiger des prépaiements, on se serait attendu à un réflexe de survie de la part de Bruxelles : soit que l’UE donnât de l’argent à Kiev, soit qu’elle payât elle-même pour Kiev, soit qu’elle regardât ailleurs pendant que Moscou remettrait les choses en ordre à Kiev.

Pour des raisons politiques et sous la pression de Washington, on a décidé à Bruxelles de ne rien faire de cela. Donner de l’argent à Kiev pour son gaz ne servirait à rien et serait en outre vraisemblablement dangereux pour le bureaucrate qui aurait à signer l’ordre de virement de l’Union européenne, sa carrière touchant par là même à sa fin. Payer pour Kiev directement constituerait une humiliation catastrophique, qu’il est hors de question de se permettre face à l’opposition, au monde des affaires, aux contribuables et aux électeurs, lesquels ne pardonneraient pas aux politiciens de ne s’être brouillés avec la Russie que pour gagner le droit de régler les dettes des marionnettes américaines à Kiev.

Les fonctionnaires européens ont également refusé de se détourner dans l’hypothèse où Moscou ferait le ménage à Kiev, parce que derrière eux se tiennent de terrifiants détachements américains, armés jusqu’aux dents d’un paquet de dossiers pleins de toute la fange que la NSA a pu collecter au cours de ces dernières décennies. En guise de résultat, c’est donc la politique de l’autruche qui a prévalu en Europe : l’espoir que Moscou continuerait à livrer son gaz à l’Europe, quel qu’en soit le coût, quand même il lui faudrait supporter de se laisser voler par un régime de Kiev pratiquant la grivèlerie de crédit.

Ces dernières semaines, il est devenu clair, même aux yeux des politiciens de l’Union européenne les plus endurcis, qu’il était inutile d’espérer des concessions de la part du Kremlin. Il est manifeste que ce dernier est très irrité par les sanctions et que c’est avec joie qu’ il préparera pour l’Europe quelque chose de pire que les derniers conflits gaziers, de telle sorte que les hommes politiques européens n’aillent surtout pas s’imaginer que leurs manœuvres contre la Fédération de Russie pourront demeurer sans suite et que la Russie continuera quoi qu’il arrive à se montrer un partenaire ouvert et arrangeant.

La mise à mort rituelle de South Stream, accomplie devant les yeux de l’ensemble de la presse européenne, est un message clair et fort. Les politiciens européens avaient espéré que, dans le pire des cas, l’Europe aurait certes à passer un hiver froid et sans gaz, mais que l’anéantissement des ambitions impériales de la Russie en valait le sacrifice. Pour la logique européenne (fort peu différente de celle de l’Ukraine), la Russie avait à tel point besoin du marché gazier européen que South Stream serait à coup sûr construit par Gazprom sur ses propres deniers, tandis que la moitié de sa capacité serait allouée à ses concurrents, comme l’exige le troisième paquet énergétique de l’Union européenne ; que même, la compagnie russe sponsoriserait la livraison de gaz à l’Ukraine , tout cela en échange d’un accès au marché européen. Poutine a détruit cette logique, en dessinant une nouvelle direction pour les politiques énergétiques de la Russie :

« Nous allons rediriger le flux de nos ressources énergétiques vers d’autres régions du monde, comme nous allons aussi accélérer la promotion et la mise en œuvre des projets d’approvisionnement en gaz naturel liquide. Nous allons développer d’autres marchés, et le marché européen ne recevra rien de ces différents volumes, en tout cas pas de la part de la Russie. Nous pensons que cela ne correspond pas aux intérêts économiques de l’Europe et que cela mine notre coopération. Mais cela fut le choix de nos amis européens. » (RIA Novosti)

Dans l’analyse de la situation en Ukraine que j’ai publiée en mai, j’ai décrit le contrat gazier passé avec la Chine comme une étape importante, qui était nécessaire pour permettre à la Russie d’avoir les mains libres et de pouvoir agir dans d’autres domaines de sa politique extérieure. Nous voyons à présent le résultat de ce travail de pivot vers la Chine. Poutine semble dire aux Européens : «Faites bien attention à ce que vous souhaitez pour vous-mêmes, car cela pourrait devenir réalité ». Les Européens ont laissé sortir le génie russe de la bouteille des sanctions, et celui-ci, généreusement, a commencé à exaucer les souhaits de l’Europe. Du coup, les Européens sont en panique et sous le choc de ce que Poutine se soit mis à leur dessiner un avenir très désagréable. Aussi longtemps qu’une junte pro-US siègera à Kiev, l’Europe devra grelotter en hiver, sans gaz. Pensez-y bien. Chaque hiver, d’énormes pertes économiques, et un enfer politique terrible pour la classe dirigeante européenne. Ce que Poutine a promis à l’Europe, ce n’est pas une journée de la marmotte mais bien un hiver de la marmotte, un cauchemar sans fin qui ne sera nullement résolu par la livraison d’un gaz naturel liquéfié américain hors de prix. Et une fois de plus, l’Europe fait face à un choix : donner de l’argent a l’Ukraine (chaque année !) ou payer pour le gaz ukrainien (chaque année !) ou regarder ailleurs, pendant que Moscou mettra de l’ordre a Kiev (une fois pour toutes !). C’est cela le nouveau Compromis de Poutine.

Chaque jour glacé, chaque mois glacé, chaque milliard d’euros de pertes et chaque million d’électeurs frigorifiés qui exigera « que l’Ukraine soit donnée sans attendre à ces fichus Russes », tout cela va pousser les Européens vers la décision souhaitée. Au cours de ce processus visant à dompter l’Union européenne, une partie des profits de Gazprom pour 2015 devra sans doute être sacrifiée, mais briser la volonté de résistance de Bruxelles est bien plus important, et cela nous apportera dans le futur des bénéfices significatifs, en même temps que cela protégera notre pays de bien des dangers venant de l’ouest.

Comme le montre la pratique, une Europe qui grelotte est une Europe plus raisonnable et plus flexible. La Russie ‑ elle est connue pour cela ‑ est une âme généreuse. Ce n’est pas pour rien que Poutine appelle les Européens des amis, et c’est dans la détresse qu’un ami se manifeste comme tel. L’Europe a un problème : elle est malade de son américanisme et de l’Obamamania. Le bon docteur et ami Poutine lui a prescrit le meilleur remède : la guérison par un régime de jeûne énergétique. A en juger par les cris d’orfraie des hommes politiques et des médias européens au vu de l’ordonnance, le traitement sera difficile, mais efficace.

Politrussia

Traduit par Thomas pour lesakerfrancophone.net

Source :  The « Taming » of Europe Or Putin’s New Compromise (informationclearinghouse.info, anglais, 07-12-2014)

● Vlam ! l’arrogance européenne s’est pris une porte en plein nose (French Saker)

● Dans ce monde les pédés peuvent se marier mais les femmes ne peuvent pas porter un voile

● Dans l’affaire Charlie, il n’y a aucune question de liberté d’expression Charlie a pu publier ses insultes aux musulmans en totale liberté. Où donc est le problème ? La laïcité exige, pour avoir lieu, le respect parfait des religions. S’il y a insulte à une religion, il n’y a plus laïcité. Les laïcars méprisent toutes les religions. Les laïcars sont des fanatiques. Il n’y a rien de moins laïc qu’un laïcar. Charlie est un fanatique. Il n’est donc pas étonnant qu’il ait affaire avec d’autres fanatiques. 

Il y eut tellement de liberté d’expression que les insultes de Charlie ont fait le tour du monde et le tour du milliard six-cent millions de musulmans. L’ennui est que, parmi les musulmans, il y a des fanatiques et que les insultes de Charlie ne leur plaisent pas davantage qu’elles ne plaisent aux musulmans paisibles. Vous connaissez la suite.

Charlie Hebdo : Beau défilé d’hypocrites à Paris par Pepe Escobar (Mondialisation.ca)

● Prout caca (La Dépêche) « Trois agents municipaux de Lille vont être sanctionnés pour ne pas avoir respecté le 8 janvier la minute de silence nationale demandée en hommage aux victimes de Charlie Hebdo, a annoncé jeudi la maire de Lille Martine Aubry. » Je le dis et en voila la preuve : les salariés sont des enculés. Où est la démocratie là-dedans. Quand ils combattaient, les Grecs délibéraient au préalable avant de chanter le péan. Ici : défense de débattre pour les enculés. L’enculé qui conteste est puni. Fumiers, démocrachie de mon cul.

● Polémique dans la famille Charlie Hebdo

● Delfeil de Ton n’est pas Charlie (Allain Jules) « C’est dans sa chronique hebdomadaire dans les colonnes de l’Obs que Delfeil de Ton, l’un des pionniers de Charlie Hebdo qui a quitté le magazine en 1975, s’en est pris de la sorte à Charb qu’il accuse d’être en partie responsable du drame qui s’est produit le 7 janvier dernier. » Les canailles sont débusquées, l’une après l’autre. Elles essayent de se cacher derrière un crayon !

● Il n’y a qu’un seul Dieu. Ce Dieu unique est celui de notre tribu Bonjour les dégâts. Y en a qui ne sont pas partageux. C’est vraiment à regretter les dieux souriants des Grecs et des Romains. Mais heureusement : ♫♫♫ Souriant, souriant (bis) l’éclaireur brave tout (bis) Souriant, souriant (bis) il prend tout par le bon bout. Charlie, il prend tout par le mauvais bout. D’où vient le malheur des Juifs ? Il vient de ce que leur dieu n’est pas le dieu de tout le monde, contrairement aux chrétiens et aux musulmans. Cela suscite des jalousies évidemment. Point final.

● Je constate avec plaisir que Houellebecq n’est pas une ordure laïcarde et qu’il ne médit nullement des musulmans.

● Les autorités françaises boycottent les funérailles du policier Ahmed Merabet Les autorités sont Charlie.

● Le docteur Petit est de retour

● Valls illuminé : il a vu la Nation se recueillir porte de Vincennes (Europe 1) Moralité : quand la Nation se recueille porte de Vincennes, il est interdit de pèter. Hélas, le ridicule ne tue pas. À votre avis qui est récidiviste de la haine, qui vomit de la haine, la bouche tordue par la haine, en permanence ?

(…) le Premier ministre a fustigé le comportement du polémiste : « Quelle terrible coïncidence, quel affront que de voir un récidiviste de la haine tenir son spectacle au moment même où, samedi soir, la Nation, porte de Vincennes, se recueillait ».

● Washington alarmé par les victoires du Hezbollah irakien face à Daech (IRIB) Quel dommage que les Viets n’aient pas liquidé MacCain.

● Ah ! ah ! ah ! En quelques jours la Russie a racheté presque tous ses actifs gaziers et pétroliers pour trois fois rien et a gagné vingt milliards de dollars. « Il est connu qu’auparavant, quasi la moitié des revenus de la vente du gaz et du pétrole allait non pas au Trésor public russe, mais chez des requins de la finance occidentaux. » Et voilà, le budget de la Russie sera équilibré avec un pétrole a 60 $ puisque la moitié des revenus du pétrole rentrent à la maison et que ce budget était établi pour un pétrole à 100 $. Bien joué. Vive Vladimir le Bref.

Je ne suis pas Charlie (suite)

Car Charlie est un salaud
et de ce fait les « Je suis Charlie » sont des salauds puisqu’ils sont des Charlie

Les « Je suis Charlie » ne défendent pas la liberté d’expression, ils défendent « l’idée » scélérate de Charlie et de ce fait sont aussi des salauds.

Dans cette affaire, il n’y a aucune question de liberté d’expression. Charlie a pu publier ses insultes aux musulmans en totale liberté, liberté subventionnée d’ailleurs. Où donc est le problème ? La laïcité exige, pour avoir lieu, le respect parfait des religions. S’il y a insulte à une religion, il n’y a plus laïcité. Les laïcars méprisent toutes les religions. Les laïcars sont des fanatiques. Il n’y a rien de moins laïc qu’un laïcar. Charlie est un fanatique. Il n’est donc pas étonnant qu’il ait affaire avec d’autres fanatiques.

 Le seul mot d’ordre de Charlie : « Fuck the muslims ». Charlie a bénéficié d’une liberté d’expression totale ; mais cette liberté ne sert qu’à transporter de la merde. Idem pour les « Je suis Charlie » : « Je suis Charlie donc je chie sur les muslims ». Le message est simple et clair.

L’hommage aux personnes assassinées ne doit pas vous dissimuler le fait que Charlie était et est toujours un salaud. Certes Charlie est une victime, mais c’est aussi un salaud et je ne suis pas les salauds.

● Ouf ! Seulement trois millions de cons en France Donc tout espoir n’est pas perdu. À quoi reconnaît-on les cons ? Ils luttent contre les méchants. Mais pour ce faire, il obéissent aux méchants comme des moutons. Le Shark Özy est un grand producteur de terrorisme en Libye (donc apologie du terrorisme), le président Flanby fait livrer secrètement des armes à des rebelles « modérés » (donc apologie du terrorisme), quant à Fabius Populator, c’est apologie furieuse et réitérée du terrorisme qui fait du bon boulot, etc.

● « Des millions de personnes qui ont manifesté en France pour défendre la liberté d’expression après les attentats » sont des cons s’ils pensent que c’est la liberté d’expression qui est attaquée car il s’agit en fait d’une réplique à une offense. (Il n’y avait d’ailleurs aucune expression chez les Charlie puisqu’ils se contentaient de chier sur les musulmans. Depuis quand la merde est-elle un moyen d’expression ?) De toute façon ils sont des cons puisqu’ils n’ont pas attaqué les vrais coupables et qu’ils ont défilés comme des cons derrière ces vrais coupables, notamment derrière plusieurs criminels de guerre. Le seul moyen de les attaquer était le boycott, vous auriez mieux fait de rester chez vous car vous avez cautionné ces salopards au point que le ministre Valls hallucine et voit la Nation recueillie à la porte de Vincennes.

● Il y a des kiosquiers qui ont de l’honneur Ils refusent de vendre le torchon Charlie tiré à 3 millions d’exemplaires, un exemplaire pour chaque con qui a défilé avec les incitateurs du terrorisme… hors de France. Que Charlie soit une victime ne l’empêche pas de demeurer pour l’éternité un salaud. S’il est vrai que Charlie est un salaud, il est vrai pour l’éternité que Charlie est un salaud, victime ou pas victime (Frege). Il ne faut pas tout mélanger. Un peu de logique dirait Stendhal. Les cons qui ont défilé ont défilé pour un salaud. C’est une grande victoire pour les takfiris. Je suppose que l’on jubile dans les chaumières takfiries : obliger trois millions de français à défiler pour un salaud (et avec plein d’autres pourritures plus ou moins incitatrices du terrorisme), quelle grande victoire ! Seuls les cons prétendent être Charlie car Charlie est un salaud, mort ou vif. Fini de rire.

Ceux de Charlie qui ont insulté, par leurs caricatures scélérates, un milliard et six-cent millions de musulmans, ne sont pas morts en héros du noble principe de la liberté de pensée (bla bla hollandais), ils sont mort en salauds.

● Droit au blasphème mon cul Il s’agit en fait d’un droit à l’insulte qui irait très bien avec le droit au génocide revendiqué par les Juifs de Palestine. C’est pire par le dessin car peu de musulmans parlent ou lisent le français mais tous, quelle que soit leur langue, comprennent immédiatement ce que signifie le dessin du prophète à poil les couilles à l’air. Petits salauds c’est vous qui êtes les trous-du-cul, donc sans aucun rapport à Jean Moulin, ni au chevalier de la Barre (y en a qui ne doutent de rien). Petits salauds, vous avez fait douze morts. Sans vos stupides et salopes provocations, ce massacre n’aurait pas eu lieu. Cela dit, il aurait eu lieu ailleurs. Mais vous étiez devenu la cible parfaite et cela est de votre faute, salauds. Autrement dit : vous avez sottement incité à la haine, crétins, sans avoir rien fait d’effectif contre les fous de Dieu, feignants. Quelle audace, quel courage que de brocarder sans cesse l’église catholique parfaitement inoffensive : salaud de laïcars tonkinois. Jules Ferry était une ordure. Quel courage, quelle audace que de combattre la religion… aujourd’hui. Bons à rien. Nullards. Nuisibles.

● Alan Dershowitz, l’homme aux aiguilles enfoncées sous les ongles (le taré) a parfaitement raison : la Palestine est bien un pays construit par le terrorisme car cela fait plus de soixante cinq ans que les Israéliens terrorisent les Palestiniens. Ils ont conquis le pays par la guerre, ils ont expulsé la moitié de la population par la terreur, ils ont perpétrés plus de quarante massacres, ils ont détruit plus de cinq cents villages et cela continuera jusqu'à l’extermination du dernier Palestinien. Les Juifs sont les agresseurs et les Palestiniens sont les agressés. De ce fait, seuls les Palestiniens sont en légitime défense. Selon le droit international la seule violence légitime en Palestine est celle des Palestiniens car ils sont les agressés, les assaillis, les envahis (Cf. plus bas). Ben Gourion le reconnaissait. Les Juifs leur ont volé leur droit à l’autodétermination — n’en déplaise à Golda Mémère pour qui les Palestiniens n’existent pas : ils existaient dans leur droit à l’autodétermination — comme il se doit aujourd’hui lors du démantèlement d’un empire. Les Juifs de Palestine sont dans la position de la division Das Reich qui avait beaucoup besoin de sécurité et qui n’était donc pas à un massacre près.

● Voici maintenant les vrais coupables de la tuerie par Bruno Guigue. C’est derrière ces coupables que les trois millions de cons ont défilé. C’est eux « la Nation recueillie » sans doute. C’est plutôt la Nation enculée.

(…) Pire encore : quelle est, aujourd’hui, la crédibilité de ces dirigeants occidentaux qui n’ont cessé, à la suite de l’administration américaine, de pactiser avec le diable ? Laurent Fabius n’a-t-il pas déclaré en décembre 2012 que le Front Al-Nosra faisait du « bon boulot » en Syrie ? C’est pourquoi le plus ahurissant, lors de la manifestation du 11 janvier, ce fut la feinte candeur des dirigeants français, comme si le crime revendiqué par Ahmed Coulibaly au nom de « Daech » n’avait aucun rapport avec les errements de la politique française au Proche-Orient [trous-du-cul].

Et pourtant, la diabolisation insensée du régime de Damas, les livraisons d’armes à la rébellion, la complicité éhontée avec des pétromonarchies qui en sont les bailleurs de fonds notoires : autant d’aberrations qui ont exposé le peuple français à la vengeance sanguinaire des jihadistes. La France est passée en quelques jours, au cours de l’été 2014, des livraisons d’armes en faveur de la guérilla antigouvernementale en Syrie au bombardement aérien des groupes jihadistes en Irak : comment ces derniers n’auraient-ils pas été furieux de ce revirement incompréhensible ?

Naviguant à vue, influencé par des conseillers à l’incompétence crasse et des experts ayant perdu toute objectivité, François Hollande a mené en Syrie, à la suite de Nicolas Sarkozy, une politique interventionniste dont nous payons aujourd’hui la stupidité criminelle. Contraire aux intérêts de la France, cette prise de parti dans une guerre civile étrangère nous est revenue à la figure comme un boomerang. L’obstination maladive à vouloir abattre le régime syrien, par tous les moyens, a accouché d’un monstre, le prétendu « État islamique », qui est le rejeton abâtardi des politiques française, américaine, saoudienne et qatarie.

Parce qu’ils prétendent combattre aujourd’hui à Paris des terroristes qu’ils soutenaient hier à Damas, les dirigeants de la France ont cru se refaire une virginité en se mêlant à la foule immense de ceux qui ont clamé, sur le pavé de nos villes, leur refus de la haine [ça c’est du bidon, ce qu’il fallait clamer, c’est la culpabilité des vrais coupables, et ça, les trois millions de cons s’en sont bien gardés]. Rivalisant en proclamations grandiloquentes, ils ont étalé leur autosatisfaction devant les caméras, comme si cette victoire massive du bon sens était la leur, le tout, comble du grotesque, en compagnie des tortionnaires de la Palestine. Peine perdue : dans la chaîne des responsabilités qui ont conduit au crime terroriste du 7 janvier, c’est hélas l’incroyable cynisme des dirigeants français qui constitue le troisième chaînon

● « La peur d’une communauté qui n’existe pas » par Olivier Roy (Camp – Volant)

(…) il n’y a pas de « communauté musulmane » en France.

Les jeunes radicalisés, s’ils s’appuient bien sur un imaginaire politique musulman (la oummah des premiers temps), sont en rupture délibérée tant avec l’islam de leurs parents qu’avec les cultures des sociétés musulmanes. Ils inventent l’islam qu’ils opposent à l’Occident. Ils viennent de la périphérie du monde musulman (à savoir l’Occident : la Belgique fournit cent fois plus de djihadistes pour Daech que l’Égypte, proportionnellement à la population musulmane présente sur le territoire), ils se meuvent dans une culture occidentale de la communication, de la mise en scène et de la violence, ils incarnent une rupture générationnelle (les parents désormais appellent la police quand leurs enfants partent en Syrie), ils ne sont pas insérés dans les communautés religieuses locales (mosquées de quartier), ils pratiquent l’autoradicalisation sur Internet, recherchent un djihad global, et ne s’intéressent pas aux luttes concrètes du monde musulman (Palestine). Bref, ils n’œuvrent pas à l’islamisation des sociétés, mais à la réalisation de leur fantasme d’héroïsme malsain (« J’ai vengé le Prophète », clamait un des tueurs de Charlie Hebdo). La grande proportion de convertis parmi les radicaux (22 % de volontaires qui rejoignent Daech, selon la police française) montre bien que la radicalisation concerne une frange marginale de la jeunesse en général et non le cœur de la population musulmane.

Cliché

Inversement, si l’on peut dire, les faits montrent que les musulmans français sont bien plus intégrés qu’on ne le dit. Chaque attentat « islamiste » fait désormais au moins une victime musulmane parmi les forces de l’ordre : Imad Ibn Ziaten, militaire français tué par Mohamed Merah à Toulouse en 2012, ou le brigadier Ahmed Merabet, tué lorsqu’il a tenté d’arrêter le commando des tueurs de Charlie Hebdo. Au lieu d’être cités en exemple, ils sont pris en contre-exemple : le « vrai » musulman est le terroriste, les autres sont des exceptions. Mais, statistiquement, c’est faux : en France, il y a plus de musulmans dans l’armée, la police et la gendarmerie que dans les réseaux Al-Qaida, sans parler de l’administration, des hôpitaux, du barreau ou de l’enseignement.

Un autre cliché veut que les musulmans ne condamnent pas le terrorisme. Mais Internet déborde de condamnations et de fatwas antiterroristes. Si les faits démentent la thèse de la radicalisation de la population musulmane, pourquoi sont-ils inaudibles ? Pourquoi s’interroge-t-on autant sur une radicalisation qui ne concerne que les marges ? Parce qu’on impute à la population musulmane une communautarisation qu’on lui reproche ensuite de ne pas exhiber. On reproche aux musulmans d’être communautarisés, mais on leur demande de réagir contre le terrorisme en tant que communauté. C’est ce qu’on appelle la double contrainte : soyez ce que je vous demande de ne pas être. Et la réponse à une contrainte ne peut être qu’inaudible.

Si, au niveau local, celui des quartiers, on peut constater certaines formes de communautarisation, il n’en est rien au niveau national. Les musulmans de France n’ont jamais eu la volonté de mettre en place des institutions représentatives et encore moins un lobby musulman. Il n’y a pas l’ombre du début de la mise en place d’un parti musulman (désolé pour Houellebecq, mais il a l’excuse de la fiction) ; les candidats à la vie politique qui sont d’origine musulmane se répartissent sur l’ensemble du spectre politique français (y compris à l’extrême droite). Il n’y a pas de vote musulman (ce que le PS découvre à son détriment).

Il n’y a pas, non plus, de réseaux d’écoles confessionnelles musulmanes (moins de dix en France), pas de mobilisation dans la rue (aucune manifestation sur une cause islamique n’a rassemblé plus de quelques milliers de personnes), presque pas de grandes mosquées (lesquelles sont presque toujours financées de l’extérieur), mais un pullulement de petites mosquées de proximité. S’il y a un effort de communautarisation, il vient d’en haut : des États, et non des citoyens. Les prétendues organisations représentatives, du Conseil français du culte musulman à la Grande Mosquée de Paris, sont tenues à bout de bras par les gouvernements français et étrangers, mais n’ont aucune légitimité locale. Bref, la « communauté » musulmane souffre d’un individualisme très gaulois, et reste rétive au bonapartisme de nos élites. Et c’est une bonne nouvelle.

Et pourtant, on ne cesse de parler de cette fameuse communauté musulmane, à droite comme à gauche, soit pour dénoncer son refus de vraiment s’intégrer, soit pour en faire une victime de l’islamophobie. Les deux discours opposés sont fondés en fait sur le même fantasme d’une communauté musulmane imaginaire. Il n’y a pas de communauté musulmane, mais une population musulmane. Admettre ce simple constat serait déjà un bon antidote contre l’hystérie présente et à venir.

 Olivier Roy, chercheur spécialiste de l’islam.

Vu sous cet angle, il pourrait s’agir d’une affaire personnelle : d’anciens jeunes radicalisés se vengent de l’insulte que constitue l’abjecte production des Charlie faite spécialement pour humilier et montrer la grande supériorité de ceux qui savent rire de tout. Venger Allah et son prophète, peut-être, mais soi-d’abord.

● Marche ou crève ! par Michel Desgranges (l’iconoclaste réactionnaire)

● La fausse bonne conscience de l’Occident face au terrorisme par Capitaine Martin (Résistance FR)

Charlie Hebdo pas raciste ? Si vous le dites… par Olivier Cyran (Les-Crises.fr)  →  

 

À peine avais-je pris mes cliques et mes claques, lassé par la conduite despotique et l’affairisme ascensionnel du patron, que les tours jumelles s’effondrèrent et que Caroline Fourest débarqua dans votre rédaction. Cette double catastrophe mit en branle un processus de reformatage idéologique qui allait faire fuir vos anciens lecteurs et vous en attirer d’autres, plus propres sur eux, et plus sensibles à la « war on terror » version Rires & Chansons qu’à l’anarchie douce d’un Gébé. Petit à petit, la dénonciation en vrac des « barbus », des femmes voilées et de leurs complices imaginaires s’imposa comme un axe central de votre production journalistique et satirique. Des « enquêtes » se mirent à fleurir qui accréditaient les rumeurs les plus extravagantes, comme la prétendue infiltration de la Ligue des droits de l’homme (LDH) ou du Forum social européen (FSE) par une horde de salafistes assoiffés de sang. Le nouveau tropisme en vigueur imposa d’abjurer le tempérament indocile qui structurait le journal jusqu’alors et de nouer des alliances avec les figures les plus corrompues de la jet-set intellectuelle, telles que Bernard-Henri Lévy ou Antoine Sfeir, cosignataires dans Charlie Hebdo d’un guignolesque « Manifeste des douze contre le nouveau totalitarisme islamique ». Quiconque ne se reconnaissait pas dans une lecture du monde opposant les civilisés (européens) aux obscurantistes (musulmans) se voyait illico presto renvoyé dans les cordes des « idiots utiles » ou des « islamo-gauchistes ».

● Brainwashed zombies and hypocrites (The Saker)

● Syrie : « Les attentats de Paris sont le résultat de la politique étrangère française » (Quenel+)

11 janvier 2015

Source : Press TV

La Syrie déclare que les attentats commis à Paris ont été commis par des terroristes qui bénéficiaient précédemment du soutien des dirigeants occidentaux et français.

Interviewé par Press TV, l’ambassadeur syrien aux Nations-Unies, Bashar al-Ja’afari, a déclaré que le soutien de l’Occident au terrorisme en Syrie a eu pour résultat un effet boomerang sur la France.

« La France paie aujourd’hui le prix de ses politiques irresponsables vis-à-vis de la crise syrienne » [exactement crétins de « Je suis Charlie » : unité dans la connerie et l’enculage], a déclaré al-Ja’afari.

Mercredi, des hommes armés et encagoulés ont pris d’assaut les bureaux de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, à Paris, assassinant douze personnes. Plusieurs éminents imams de France ainsi que le Vatican ont publié une déclaration conjointe pour condamner ces attaques.

Ja’afari a déclaré : 

À plusieurs reprises, nous avons mis en garde le gouvernement français concernant le fait de collaborer avec des terroristes, de s’en servir à des fins géopolitiques. Et nous les avions prévenus qu’un jour, cette politique se retournerait contre eux. [cause à mon cul ma tête est malade]

Il a ainsi cité les déclarations de l’ancien ministre de l’Intérieur et actuel Premier ministre de France, qui déclarait en 2013 : « Je ne peux pas, en tant que ministre de l’Intérieur, empêcher des djihadistes français d’aller en Syrie et d’accomplir leur djihad ». [Il ne peut pas le pauvre chéri]

Le ministre des Affaires étrangères français, Laurent Fabius, avait effectué des déclarations bien plus graves en 2012. Il avait alors déclaré que les djihadistes islamistes faisaient du bon boulot en Syrie. Désormais, ils les qualifient de terroristes car maintenant ils tuent des Français. Mais lorsqu’ils tuaient la population syrienne, l’État français les considérait comme de nobles djihadistes.

al-Ja'afari, ambassadeur syrien à l'ONU

Des centaines de citoyens français ont rejoint les rangs de groupes militants takfiristes en Irak et en Syrie. Ils ont également appelé à mener des attaques contre la France.

Une vidéo publiée par Daesh à la mi-novembre montrait trois Français pseudo-djihadistes brûler leurs passeports et appeler les autres Français à les rejoindre ou à mener des attaques sur le sol français.

Une autre vidéo montrait une exécution effroyable menée par un citoyen français provenant d’un petit village de Normandie.

Selon des rapports, près de 1 000 Français provenant de différents horizons ethniques et sociaux auraient quitté la France pour rejoindre les milices takfiristes en Irak et en Syrie.

Traduction : Fabio Coelho pour Quenel+

● Charlie Hebdo et le procès de Tsarnaev – Cui bono  par Paul Craig Roberts

Il y a deux façons de voir le soi-disant attentat terroriste contre le journal satirique français, Charlie Hebdo.

La première est que dans le monde anglophone, ou dans sa majeure partie, ces satires auraient été considérées comme « discours de haine » et leurs auteurs arrêtés [voilà qui aurait sauvé la vie des Charlie]. Mais en France, les musulmans sont exclus de la catégorie des privilégiés, ils ont donc eux-mêmes puni ceux qui les avaient offensés.

(…)

Une autre façon de voir cet attentat est de le considérer comme un rappel à l’ordre du vassal France par Washington. Les suspects peuvent être à la fois coupables et boucs émissaires. Il suffit de se souvenir des complots terroristes qui ont été montés de toutes pièces par le FBI dans le but de convaincre les Américains que la menace du terrorisme était bien réelle.

● Oui je condamne – Non je ne serai jamais ‘’Charlie’’ et je n’irai pas manifester par Zeynel CEKICI (AlterInfo) « Par pitié, cessez votre panurgisme »

● Tas de salauds, saintes nitouches Voilà ce qui arrive lorsqu’au lieu de secourir l’État laïc de Syrie, ainsi que le font les Russes, on tente de renverser son président et non content de cela on tente de fomenter une guerre contre la Russie. « On » est un cochon. Blow back trous-du-cul. Le danger est à Washing Stone et non pas chez les Musulmans.

● Dimanche 11 janvier. Les rues sont pleines de vomi Vomig, le fameux potage en boîte : ouvrez, sentez, c’est déjà du vomi. Les gens bons sont dans la rue.

● Dans les écoles de nombreux élèves ne veulent pas être des Charlie et ont refusé de faire la minute de silence (Le Figaro) Bravo les gars. « Un élève d’une enseignante de français dans le XIIIe arrondissement de Paris l’a interpellée en ces termes : “Madame, c’est possible que je ne fasse pas la minute de silence ? Je ne veux pas me recueillir pour des gens comme ça.” Un autre lui a lancé : “Ils l'ont bien cherché. On récolte ce que l’on sème à force de provoquer.” » C’est le bon sens même. C’est bien le demeuré Charbonnier qui a attiré la foudre (Zeus) sur ses collaborateurs par ses provocations insistantes et obscènes. Il n’est pas nécessaire de faire l’éloge de la foudre pour comprendre cette simple évidence et il n’y a aucun mérite à provoquer la foudre. Même si la foudre est méchante, c’est bien le demeuré Charbonnier qui a insulté un milliard six-cent millions de musulmans. Il y a plein d’enfants musulmans dans les écoles, c’est évident. Il y a plein de musulmans dans le monde. Il y a aussi plein de takfiris dans le monde (la faute à qui ? qui a fait pulluler ces brainwashed zombies depuis 1971 ? qui a fait de ces brainwashed zombies une foudre ? qu’a donc fait Charlie contre ces brainwashed zombies sinon les insulter mais de telle manière que soient aussi insultés tous les musulmans ?).

● Pourquoi "Charlie Hebdo" joue avec le feu Le Point.fr – Publié le 19/09/2012 à 18:28 – Modifié le 20/09/2012 à 12:26. Le magazine s’interroge : « Les caricatures de Mahomet publiées par l’hebdomadaire pourraient mettre la France en première ligne face à la colère du monde musulman. » Cette page nous permet d’apprécier la subtile pensée du sieur Charbonnier ainsi que sa non moins subtile critique. Vous pourrez aussi apprécier les illustrations. Je dédie cette page à Mme Jeanne Favret-Saada.

Voici maintenant un extrait de ces subtilités :

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Vous constaterez qu’il n’est question ici ni de discussion, ni de critique, ni de pensée, ni d’humour, mais de rigolade, sans aucune retenue, sans temps morts ni entraves. « Rions bordel de Dieu ». Je suppose que le sieur Charbonnier tenait cela pour de l’humour. Effectivement la loi française lui en donnait le droit, le blasphème n’est pas puni en France (mais l’insulte en public si et il s’agit bien ici d’insultes aux musulmans et non de blasphèmes, ce n’est pas Dieu qui est visé mais le musulman à quatre pattes de la libre panseuse Corinne CoCo Rey). Mais hélas, la loi française s’arrête à la frontière de la France et elle est nulle dans le vaste monde. Hélas encore, le vaste monde est peuplé de méchants et voilà le drame : fini de rire.

Dans ce passage, le sieur Charbonnier s’en prend à des takfiristes, des méchants qui, à part ça, sont les enfants de l’ordure Zbig et de la CIA multicomplots. Nés en 1971, ils ont atteint leur vitesse de libération (11,2 km/s) après 1981. Évidemment, ce n’est pas parce que ce charbonnier, maître chez lui, les nomme « fascistes » ou « bande de cons » qu’ils vont traverser les mers et les airs afin de l’assassiner, mais le sieur Charbonnier a commis une erreur : sous prétexte d’attaquer ces méchants, il a insulté de la pire manière ordurière leur prophète. Or ce faisant il insultait aussi un milliard six-cent millions de musulmans, arabes ou non, pour qui insulter leur prophète est un crime abominable. L’islam est une puissance transnationale. Voici à ce propos ce que nous dit le Saker : « Offensez un groupe aussi grand que 1,6 milliards, tôt ou tard vous trouverez quelques personnes prêtes à utiliser la violence pour vous faire payer cela. C’est une fatalité statistique. » Autrement dit cet idiot de Charbonnier s’est condamné lui-même. Il en a été puni, mais, hélas, il est la cause de la mort de personnes innocentes, je suppose, Bernard Maris, le grand Duduche, deux policiers qui ne faisaient que leur devoir etc… Enfin on ne connaît pas la suite. Cet imbécile était une catastrophe ambulante. C’est lui qui a fait tout ça. Quand on connaît la violence et les moyens des takfiris c’est malin que de les provoquer et pour quoi faire ? sinon pour faire le super rigolo, le super laïcar de gauche à qui on ne la fait pas. Et vlan ! douze morts. Fabius Populator dirait : « Charbonnier a fait du bon boulot ».

Et maintenant, je vois des petits cons, des milliers, des dizaines de milliers de petits cons qui veulent être Charlie. Petits merdeux, petits connards panurgiques. Ça moutonne à perte de vue, ça bêle à perte d’ouïe. Il n’est pires cons que les cons de gauche.

Des milliers et des milliers de morts au Moyen-Orient et au Maghreb du fait des takfiris et des guerres hamairiquènes. Douze morts à Paris à cause d’un imbécile. Mon Dieu quelle horreur, plus jamais ça. Paris qui a formé, fourni, armé des takfiris. Paris qui a détruit la Libye et qui voulait détruire la Syrie et qui le regrette maintenant. Paris qui appréciait le bon boulot des takfiris en Syrie. Retour à l’envoyeur. En fait, c’est cette ordure de Zbig qui a fait du bon boulot.

● FuckCharlie, FuckAnonymous, FuckJeSuisCharlie, this way 

● Le Saker n’est pas Charlie « Je suis dégoûté et écœuré par l’affichage pathologique de l’hypocrisie collective sur les meurtres en France. » Le terme Charlie est un excellent classificateur : tout ce qui est Charlie est ou stupide ou salaud.

● Que dire lorsque vous n’avez rien à dire ? par Diana Johnstone (Counterpunch)

Charlie Hebdo n’était pas en réalité un modèle de liberté de parole [Cf. Siné vidé, ça lui a sauvé la vie !]. Il a fini, comme tant de « droits de l’homme de gauche », dans la défense de guerres US dirigées contre les « dictateurs ».

En 2002, Philippe Val, qui était rédacteur en chef de l’époque, a dénoncé Noam Chomsky pour anti-américanisme et critique excessive d’Israël et des médias.

En bref, Charlie Hebdo est un exemple extrême de ce qui est mauvais dans le « politiquement correct » de la gauche française actuelle.

Autrement dit : Charlie est de la merde, de même que la gauche française. Le parfait nouveau con atlantiste. Par conséquent, tout ce qui est Charlie est de la merde, de la grosse merde. Petits cons. Heureusement, de nombreux élèves des écoles refusent d’être Charlie au grand dam de leurs connards de profs (qui vendent naïvement la mèche, tant ils sont sûrs et certains de leur bonne pensée double plus bonne).

● Impossible d’écouter la TSF Ça déborde, ça déborde de bave et d’excrément ; mais surtout de stupidité.

● Le New York Times s’explique sur l’absence de caricatures de Charlie Hebdo dans ses pages

Le quotidien américain a été vertement critiqué par ses lecteurs pour ne pas avoir publié des caricatures de Mahomet issue de Charlie Hebdo dans ses pages, comme ont pu le faire de nombreuses publications internationales. Le journal explique sa décision sur son site Internet.

L’éditeur du New York Times, Dean Baquet, explique avoir été convaincu en débutant sa journée de mercredi que le journal devait publier ces images. « J’ai passé la moitié de la journée sur cette histoire », affirme-t-il. L’éditeur est allé interroger les responsables des pages International, pour savoir si les journalistes postés à l’étranger pourraient être en danger. « J’ai écouté de nombreux avis, et j’ai changé d’opinion au moins deux fois. »

Finalement, Dean Baquet a décidé de ne rien publier afin de ne pas heurter le lectorat musulman. » Nous avons depuis longtemps un principe : il y a une différence entre l’insulte gratuite et la satire. La plupart de ces dessins relevaient de l’insulte », affirme-t-il.

De nombreux autres médias américains ont décidé de ne pas publier ou de flouter les caricatures de Charlie Hebdo pour les mêmes raisons.

● Vernochet

Pourtant, il faut oser le dire et l’écrire, Charlie Hebdo était un journal ordurier. Cette publication se plaisait à dépasser toutes les limites de l’outrance et à choquer pour le plaisir de choquer, mais toujours de la façon la plus odieuse possible. Charlie Hebdo affectionnait particulièrement d’offenser les croyants par les blasphèmes et les sacrilèges les plus ignobles, avec une obsession manifeste pour la sodomie. Charlie Hebdo ne faisait pas dans le registre humoristique. Charlie Hebdo cherchait à repousser sans cesse les limites de la tolérance de notre société pour le blasphème poussé au paroxysme de l’abject. Bien entendu, cela n’excuse ni ne justifie le geste des auteurs de l’attentat meurtrier. Mais cela signifie que tout cela était prévisible.

● Après les parapluies, ces milliers de pancartes qui apparaissent soudain C’est un meurtre de couleur ! C’est Soros qui paye.

● Pourquoi vous n’êtes pas Charlie (welovewords.com)

● Charlie Hebdo ou « la trahison des clercs »

Charlie Hebdo ou « la trahison des clercs »

Auteur(s) : Jacob Cohen

Source : jacobdemeknes.blogspot.fr

 

J’emprunte ce titre à un livre des années 20 et dans lequel l’auteur critique les intellectuels de l’époque de se détourner du combat politique.

Quel rapport avec l’attentat d’aujourd’hui ?

Il se trouve que Charlie Hebdo, journal satirique, anarchiste, révolutionnaire, caustique, ennemi de tous les pouvoirs et dénonciateur de tous les abus — pour vous donner une idée, il fut le 1er à dénoncer le nucléaire et à combattre la croissance capitalistique dès la fin des années 60, sans compter ses superbes « Unes » ses dessinateurs comme Reiser ou son pseudo philosophe anar qui tournait tout en dérision : le professeur Choron —, une véritable institution de l’esprit révolutionnaire gaulois, ce magazine donc a été pris en otage par un certain Philippe Val, qui avait des casseroles à se faire pardonner, et qui s’est mis au service de BHL, transformant Charlie Hebdo en organe pro-sioniste, dénigrant les Arabes et en particulier les Palestiniens, adorant le CRIF et ses valets, poussant sa logique jusqu’à reprendre la bannière de l’islamophobie gratuite et délirante, vomissant tout ce qui représentait l’islam ou les musulmans.

Il paraît, Sarkozy l’avait dit vous voyez donc le lien, que la liberté d’expression est à ce prix. Sauf que ce principe s’est toujours arrêté au seuil des synagogues, de l’ancien testament, du régime sioniste, de la Shoah, etc. pour ne pas faire de peine à ceux « qui ont beaucoup souffert ».

La morale de l’histoire, et on peut étendre ce principe à d’autres collabos, Philippe Val a été nommé directeur de France Inter. Et Charlie Hebdo a poursuivi dans cette belle voie de la collaboration avec les puissants du moment, ce qui lui a apporté soutiens financiers médiatiques et politiques.

Ce n’est pas la 1ère fois que le lobby judéo-sioniste réussit à « retourner » un organe de presse, comme on « retourne » un espion. Je citerai 2 exemples qui me semblent particulièrement révélateurs. D’abord Les Lettres Modernes, revue créée après la guerre par Jean-Paul Sartre et qui représentait le summum de la réflexion anti-impérialiste. Revue reprise par Claude Lanzmann, l’auteur du film Shoah qui lui a rapporté des millions, et qui en a fait un torchon au service du sionisme. L’autre exemple c’est Libération sur lequel je ne m’étendrai pas tellement sa collusion avec le sionisme est flagrante et sa haine de l’islam incommensurable.

Ces campagnes de propagande islamophobe et de soutien à l’Amérique et à Israël ont pour conséquence de créer un climat détestable et de susciter des pulsions de violence et de revanche aveugle. Ce que l’on reproche généralement au « terrorisme ».

Phénomène bien connu des sociétés sous domination impérialiste et qui n’ont aucun moyen de se défendre. Le « terrorisme » est créé et alimenté, intentionnellement ou non, par des forces dominantes qui peuvent ainsi se retourner contre la « sauvagerie » des dominés. Que l’on pense aux habitants de Gaza. Qu’avaient derrière la tête ceux qui ont détruit l’Irak et la Libye et mènent des guerres en Afrique ? Pourquoi la France participe à ces combats et au profit de qui ? Pourquoi ce harcèlement constant des musulmans et ces campagnes de dénigrement ? Si ce n’est en grande partie pour complaire au lobby judéo-sioniste, à l’Amérique et à Israël.

Charlie Hebdo, à l’image de tous les médias en France, portent une énorme responsabilité dans ce chaos généralisé [ce sont eux les provocateurs permanents]. À force de jouer avec le feu au profit d’intérêts qui ne sont pas ceux du peuple de France, on aboutit à des attentats et on risque la guerre civile. Il serait temps que les « clercs », ceux qui ont une responsabilité intellectuelle soient ramenés à la raison.

Jacob Cohen – 7 janvier 2015

● Crapules soroïstes Chitoyens, chitoyennes. Ça moutonne à perte de vue, ça bêle à perte d’ouïe.

● Si Fabius Populator ne s’était pas auto-exterminé, il dirait « voilà des assassins qui ont fait du bon boulot »

● Sur un site sans pleurnicheries

Vanda

Difficile de mettre de l’ordre dans ses idées quand on apprend un tel évènement et surtout quand on écoute les commentaires dans les médias de masse.

L’indignation submerge déjà nombre de commentateurs et d’hommes politiques ! fort bien !

Mais étaient-ils indignés quand ce genre d’attentat quasi quotidiens faisaient des dizaines de morts en Irak ou en Syrie pays martyrisés par le chaos installé par les puissances impérialistes dans l’un et par les fanatisés qui maintenaient la terreur dans l’autre pour le compte de ces mêmes puissances ?

Aux alarmes de Bachar el Assad face au terrorisme perpétré par les petits protégés des puissances impérialistes , Fabius répondait par des « Al Nosra fait du bon boulot » ou des « il faut aider les rebelles syriens » Rebelles syriens dont on nous dit aujourd’hui qu’ils sont indésirables sur le sol syrien.

Ce départ pourrait laisser penser que je privilégie la piste islamiste.

Elle n’est pas à écarter, mais de toute manière que ce soit des islamistes ou d’autres qui ont commis ces actes il faut de toute évidence s’intéresser aux commanditaires ou aux manipulateurs et à leurs motivations. Et que l’on pense, à al Quaïda, daech, le mossad ou l’Arabie saoudite…, on retombe inévitablement sur l’impérialisme occidental, pétromonarque et sioniste qui met à mal le proche orient depuis qu’Israel existe.

La France n’était pas assez engagée contre daech !?

F. Hollande doit remonter dans les faveurs de l’opinion !?

La France veut juguler la liberté d’expression et était à la recherche d’un prétexte !?

Stimuler l’islamophobie !?

Monter les Français contre une composante de son peuple !?

On peut continuer encore longtemps dans la recherche des motivations… la liste n’est pas exhaustive !

Une chose m’a tout de même frappé dans les vidéos que j’ai vue, c’est le flegme des assassins :On aurait dit qu’ils n’avaient aucune raison de s’inquiéter ; Bizarre [un Merah bis ?]

 

Vidéo 

https://www.youtube.com/watch?v=NDQh433KZ98

● L’extermination des punaises de Charlie Hebdo par Jeanne Favret-Saada. « La critique des religions », quelle critique ? (ceci est une critique) « la négation de la pensée », quelle pensée ? (ceci est une pensée) « Ceux qui ont commis ces attentats n’ont rien compris. » Des crétins sans doute ? Les provocateurs ne sont pas les essayistes ou romanciers, mais les punaises de Charlie. Ils ont provoqué, aujourd’hui ils payent, fort cher. Fini la rigolade : les religions sont faites pour inspirer des actes dont beaucoup de crimes comme en témoigne l’histoire. Donc prenez avec des pincettes. Comme Icare, ils ont voulu jouer avec le feu. Enfin, voici l’inévitable « Nous sommes tous des Hamairiquins ». Vraiment ? Alors crevez.

● Une officine de la bien-pensance – sous protection policière – mortellement attaquée (timing : le jour même de la mise en vente du roman de Houellebecq). Le grand Duduche est mort au champ d’horreur. Il devient dangereux de penser-bon. Une quinzaine de jours après le 11 septembre 2001 je lisais un article sur la religion, paru en 1904 (ou 1914), de Durkheim où ce dernier affirmait que les religions étaient faites avant tout pour susciter des actes, ce qui donnait une tournure d’humour noir à la chose. « Notre démocratie est attaquée, nous devons la défendre sans faiblesse [comme en Lybie ?] ». Je chie sur la démocrachie de Nicolas Skark Özy, elle pue. C’est fréquent, on ne sent pas sa propre puanteur, de même que le vigneron ne sent pas que son vin est piqué ; mais ses invités le sentent. J’entends parler de fanatisme islamiste mais jamais du fanatisme enculiste qui règne sur l’Occhiedent. On encule dans les entreprises. Soudain Fillon « chérit la liberté ». Où est la démocratie dans les entreprises ? Les salariés font des passes, les salariés sont des putes. Je chie sur le fanatisme enculiste. La démocratie représentative est une escroquerie. À Athènes, à Rome, le peuple votait les lois. Ici, les votent, sur ordre des groupes de pression, quelques trous-du-cul corrompus professionnels. C’est une litanie de pleurnicherie sur le site « live » du Figaro. Aucun de ces pignoufs ne se pose de question. Ah ! Voilà Marek Halter, il a senti la bonne soupe… Il ne va pas rater une pleurnicherie. « Les terroristes, les fanatiques [et les fanatiques criminels israéliens qui terrorisent les Palestiniens depuis plus de soixante cinq ans ?], veulent terroriser la démocratie. » Pour cela il faudrait qu’il y ait une démocratie, ce qui n’est pas le cas. Ça fait du bien du lui botter le cul. Elle couine comme une truie. Un Niagara de pleurnicheries sur les ondes. Le bal des pleurnichards. Ils sont tous là. Ils ne veulent pas rater ça. (Suite )

● Chute des prix du pétrole : l’hypothèse monétaire par Ian Purdom (Atelier E&R)

● The US cannot start a major war in Ukraine by Nikolai Starikov (The Vineyard of the Saker). Tout s’explique. Cet auteur met en valeur l’habileté du colonel Poutine à défaire les espoirs des amères Loques, ces gros ploucs tonitruants qui écrasent les problèmes comme mammy écrase les prouts. Du fait de cette habileté, the US cannot start a major war in Ukraine. Version en français par Bertrand du Donbass. Ici quelques trous-du-cul corrompus votent les lois sur ordre.

● Russie. Les leçons d’une crise par Jacques Sapir [...][4vjduj5gm8yq]

● Prout caca sur la loi Macaron par Gérard Filoche. Liberté d’enculer pour les enculeurs. (Les-Crises.fr)

● Prout caca sur le FMI La nouvelle banque mondiale sera la Chine. (Réseau international)

● Prout caca sur la légion d’horreur et sur Flanby. Bravo Piketti ! (Les-Crises.fr)

● Prout caca sur le FMI « …confrontée à de graves difficultés économiques suite à la chute des prix du pétrole et, en partie, aux sanctions occidentales, la Russie n’a pas sollicité une assistance auprès du Fonds monétaire international (FMI), mais s’est adressée à la Chine. » (Réseau international)

● Prout caca sur les économistes

● L’Immonde grouille d’enculistes par Jean Lévy

● Justice immanente : Fabius Populator s’extermine lui-même

● Le commandement par derrière : dans le cul la balayette par Samer Zougheib (

● Défendre l’impérialisme du dollar Le lien entre le gaz et le dollar est responsable de la guerre en Ukraine par Mike Whitney (vineyardsaker.fr) Il s’agirait de remettre les pétrodollars en piste.

● La Chine face au comportement géostratégique contradictoire des Etats-Unis par David Goldman (Mondialisation.ca – atimes.com)

● Les Boches sont de retour Invention de la menace russe, par James Petra (The Saker) […][0kf4fkkk2fpf]

Conclusion

Il est tout à fait clair que les EU et l’Allemagne veulent ramener la Russie au statut de vassal qu’elle avait dans les années quatre-vingt-dix. Ils ne veulent pas de « relations normales ». À partir du moment où Poutine a commencé à rétablir l’État et l’économie russes, les puissances occidentales se sont lancé dans une série d’interventions politiques et militaires éliminant les alliés des Russes, leurs partenaires commerciaux et les États indépendants.

L’émergence de régimes extrémistes viscéralement anti-russes en Pologne, Lettonie, Estonie et Lituanie fut le bouclier à l’avant-garde de la progression de l’OTAN et de l’empiétement économique allemand. La conquête militaire de l’Est, ce rêve d’Hitler, a pris sous le règne du Premier ministre Merkel la forme d’une conquête de l’Europe du Nord et de l’Europe centrale par des moyens dissimulés, par le chantage économique dans les Balkans, et par de violents putschs en Géorgie et Ukraine.

La classe dirigeante économique allemande est partagée entre un secteur dominant pro-EU, prêt à sacrifier l’actuel commerce lucratif avec la Russie dans l’objectif de soumettre une Russie post-Poutine au pillage avec la complicité de « clones » de Eltsine réinstallés au pouvoir, et un secteur industriel minoritaire désireux d’annuler les sanctions et de revenir à un échange commercial normalisé avec la Russie.

La crainte de l’Allemagne est que ses clients au pouvoir dans l’Est, et particulièrement dans les Balkans, soient vulnérables à un soulèvement populaire provoqué par les sacrifices qu’ils imposent à leur population. C’est pourquoi l’Allemagne est tout à fait favorable à la nouvelle Force de réaction rapide de l’OTAN, instituée officiellement pour faire face à une nouvelle « Menace russe », mais dont le but réel est le support à des régimes vassaux menacés.

La « Menace russe », idéologie directrice de l’offensive états-unienne et germanique en Europe et dans le Caucase, n’est rien d’autre que la doctrine utilisée par Hitler pour s’assurer du support des banquiers et industriels nationaux, et des collabos conservateurs et d’extrême droite dans les milieux extrémistes en Ukraine, Hongrie, Roumanie et Bulgarie.

La prise de pouvoir en Ukraine par les EU-UE, par l’intermédiaire de clients politiques vassaux appuyés par des oligarques corrompus et des nervis nazis, a été le déclencheur de la crise actuelle. Le coup d’État en Ukraine est une grave menace pour l’existence même de la Russie en tant qu’État indépendant. Après la prise de Kiev, l’OTAN a poussé son régime larbin à éliminer militairement les régions indépendantes de l’Est et à saisir la Crimée dans le but d’anéantir la position stratégique de la Russie en mer Noire. La Russie, victime du coup d’État de l’OTAN, a été nommée « l’agresseur » [trous-du-cul]. La totalité du monde politique et de la presse alignée s’est fait l’écho de ce Grand Mensonge. On effaça deux décennies de progression militaire de l’OTAN vers les frontières russes et d’expansion économique allemande sur les marchés russes. L’Ukraine est la plus importante plate-forme militaire stratégique à partir de laquelle les EU-Otan pourraient lancer une offensive vers le cœur de la Russie, et pour l’Allemagne le plus vaste marché depuis l’annexion de l’Allemagne de l’Est.

Pour les EU et l’Allemagne la conquête de l’Ukraine a une grande valeur par elle-même, mais c’est aussi la clé d’une offensive totale pour étrangler la Russie au moyen de sanctions, de la baisse des prix du pétrole, et d’une menace militaire. L’objectif stratégique est de réduire le peuple de Russie à la misère, régénérer l’opposition moribonde pour renverser Poutine, et ramener la Russie à son statut d’État vassal de façon permanente. L’élite impériale des EU et de l’Allemagne, visant plus loin que la Russie, pense que si la Russie est contrôlée, il devient possible d’encercler, isoler et attaquer la Chine depuis l’Ouest et l’Est simultanément.

Ce ne sont certes pas des fanatiques enflammés. Mais en tant que partisans enragés d’une guerre permanente pour mettre fin à la présence de la Russie en Europe et miner l’émergence de la Chine comme puissance mondiale, ils sont prêts à risquer une guerre nucléaire.

La « Menace russe » est le cœur idéologique de l’expansion impériale et de la conquête en Europe et dans le Caucase. C’est la pierre de touche définissant adversaires et alliés. Les pays qui ne se conforment pas aux sanctions sont pris pour cible. Les médias alignés répètent le mensonge. La « Menace russe » est devenue le cri de guerre des vassaux serviles – la justification fallacieuse permettant d’imposer de terribles sacrifices pour servir les « padrones » à Berlin et à Washington – craignant la rébellion de leurs populations sacrifiées. Sans aucun doute, en état de siège, la Russie devra faire des sacrifices. Les oligarques s’enfuiront à l’Ouest ; les libéraux se cacheront sous leur lit. Mais de la même façon que les Soviets ont renversé le cours des choses à Stalingrad, le peuple russe, après les deux premières années d’un programme d’amorçage, survivra, prospérera, et deviendra une fois de plus une balise d’espoir pour tous les peuples désireux de s’extraire de la tyrannie du militarisme EU-Otan et de la dictature économique Germano-UE.

James Petras

 

Traduit par Abdelnour, relu par Sylvain pour vineyardsaker.fr 

Source : The Rise of German Imperialism and the Phony “Russian Threat” (informationclearinghouse.info, anglais, 08-12-2014)

● Comment les riches menacent les pauvres (Anonyme) « Tous les pays ne peuvent pas exporter davantage qu’ils importent » Tous, non, mais certains si ! les Boches ne font que ça. Ils vendent beaucoup, il achètent peu. On appelle ce genre de salopards « mercantilistes ». Ils vivent sur un tas d’or.

● Congrès de Ploucville – les tueurs d’Indiens s’en vont-t-en guerre par Michel Chossudovsky (Mondialisation.ca) […]

● Retour sur l’arrêt du 24 novembre 2014 de la cour d’appel de Caen Précédent : ni la Campagne B.D.S., ni l’appel au boycott des produits israéliens ne sont illégaux puisque les prévenus n’ont pas été jugés ni, a fortiori, condamnés, pour appel au boycott et provocation à la discrimination à raison de l’appartenance à une nation, mais pour entrave à l’exercice normal d’une activité économique (art. 225–2 du Code Pénal). « En effet, en d’autres circonstances cela pourrait paraître comique, mais ils ont été, tous les sept, condamnés à payer plusieurs centaines d’euros, parce que l’un d’eux aurait déplacé un cageot d’avocats : » et cela en l’absence de toute plainte du magasin Carrefour d’Alençon (CAPJPO-EuroPalestine) […][nur4v6z0kh5k]

● Génocide et Thanksgiving de mon cul par Brian Wilson (thepeoplesvoice.org) C’est bien ce que je disais : tueurs d’Indiens et de bisons. Autrement dit des ploucs. […][lyfg53egs8mp]

La guerre préventive sous forme de terrorisme à l’encontre de populations civiles ordonnée par le gouvernement et menée par une armée de jeunes mâles ou des forces paramilitaires est une particularité à 100% américaine. Cette politique s’est manifestée de tout temps dans l’histoire des États-Unis, rationalisée par notre conviction d’être un peuple « exceptionnel ». Nous sommes dans le déni le plus total de nos origines arrogantes, racistes et génocidaires. Des valeurs plus rédemptrices se sont parfois manifestées, telles que la désobéissance civile et des vagues de manifestations politiquement progressistes. Mais les structures politiques et économiques restent oligarchiques avec intransigeance. En termes simples, nous restons une société impérialiste de ploutocrates mâles, soutenue par des masses obéissantes de consommateurs et de travailleurs.

En mettant à nu les secrets de notre société (une oligarchie vouée à l’exploitation égoïste) et en nous rendant compte que ces secrets ont servi de masque à notre mythe social (une démocratie vouée à la justice et à l’égalité) nous pouvons aider à catalyser une révolution des consciences. En reconnaissant qu’obéir à notre système nous tue et tue la capacité de la planète à nous héberger, est un premier pas vers le déclenchement des forces nécessaire, pour nous permettre de nous diriger rapidement vers une société basée sur l’entraide, dans laquelle des communautés durables puissent être construites et nourries au niveau local.

Il nous reste encore à nous colleter avec l’holocauste d’origine, qui continue à servir de définition et de pratique à notre « civilisation ». Embrasser ce fantôme pourrait provoquer un changement soudain et radical, en nous libérant de la nécessité de dépenser inconsciemment d’incroyables sommes d’énergie pour cacher notre honte. Partager le chagrin de ce que nous avons fait aux autres et à nous-mêmes pourrait nous apporter un soulagement infini.

● Le spectre qui hante les États-Unis et l’Europe par Alberto Rabilotta (El Correo) [...][juc4qmf91gez]

● Les Boches sont incorrigibles, ils vont remettre ça par Johannes Stern (The Saker) Quand je dis les Boches, je ne pense pas aux enculés boches, mais aux enculeurs. Je ne vois qu'une solution : il faut gazer les enculeurs boches, c’est la seule manière de s’en débarrasser. Ne dites plus « élite », dites « enculeurs » ou « enculistes » selon le cas. Le libéralisme est un enculisme. [...][50dmy4ba45jfm]

● La Liberty au pays de la démocrachie et du pognon (Réseau International) La Mérique serait le pays des camps de concentration. Ou bien est-ce un canular ? On ne prête qu’aux riches.

● La plus grande menace pour la Russie et pour Poutine (The Vineyard of the Saker) Maybe Colonel Putin cradles the baby before strangling?

● Coup d’État de couleur en Ukraine ♫ Couleur caca, qu’elle pue ta couleur caca.

● La pure ordure de gauche par Jean Bricmont (E&R) Aux chiottes salopes, doubles salopes, triples salopes.

● Qu’est-ce que le libéralisme ? C’est la liberté d’enculer… pour les enculeurs Les enculés n’ont pas voix au chapitre, ni les enculistes. Qu’est-ce qu’un enculiste ? C’est un enculé qui encule. Quelle est la devise du libéralisme ? C’est : « Si je t’attrape, je t’encule ». Il ne faut pas confondre démocratie et démocrachie, il ne faut pas confondre citoyen et chietoyen. Le libéralisme est un enculisme (par ici la bonne soupe). Déjà Turgot disait : « Laissez-nous enculer ».

● Le salariat est un enculariat Ce n’était pas le cas du servage, ni de l’esclavage. Le salarié fait des passes, le salarié est une pute.

● Enculage en Ukraine par Marco Santopadre (Réseau international) L’Ukraine gouvernée par une équipe de foot pleine de joueurs étrangers (Hamairiquins en fait).

● La « naissance » d’Israël : comment un mensonge est devenu « vérité » Ilan Pappe – Inge Neefs (Info Palestine.eu)

▪ Le nettoyage ethnique par d’autres moyens – 7 juin 2014

▪ Quand le déni israélien de l’existence des Palestiniens devient politique génocidaire... – 27 avril 2014

▪ Boycott académique israélien : l’affaire Tantura – 17 février 2012

▪ 2012 : Faire face aux intimidations, agir pour la justice en Palestine – 1er janvier 2012

▪ Enterrement de la solution des deux États aux Nations unies – 17 septembre 2011

▪ Goldstone retourne sa veste – 6 avril 2011

▪ La révolution égyptienne et Israël – 16 février 2011

▪ Soutenir le droit au retour des réfugiés, c’est dire NON au racisme israélien – 12 janvier 2011

▪ Tambours de guerre en Israël – 30 décembre 2010

▪ Ce qui guide la politique d’Israël – 6 juin 2010

▪ L’enfermement mortel de la psyché israélienne – 12 juin 2010

● Europe, salope, mets toi ton « troisième paquet énergie » bien profond dans le cul, Vladimir te dit merde by Alexander Mercouris (The Saker) Connasse, tu paieras plus cher ton gaz, voilà tout. Avec une pensée émue pour les stratèges de Bruxelles. Tu as craché assidument sur Vladimir, salope, ne t’étonne donc pas que Vladimir se tourne vers l’est et, ce faisant, te montre son cul. Vladimir fut extraordinairement patient. Il va désormais passer aux choses sérieuses avec ses amis qui ne lui crachent pas dessus, eux. Crève vieille salope qui se faisait déjà mettre par Jupiter. « ... par les marchés qu’elle a conclus cette année avec la Chine, la Turquie et l’Iran, la Russie a porté un coup dévastateur pour l’avenir énergétique de l’UE. Dans quelques années les Européens vont commencer à découvrir que la moralisation et de bluff ont un prix. Peu importe, en annulant South Stream, la Russie a imposé à l’Europe la plus efficace des sanctions que nous avons vu cette année. »

Cf. : Sud-Stream est mort. Vive Turc-Stream ! (Réseau international) « Nous pensons que la position de la Commission européenne a été contre-productive. En fait, non seulement la Commission européenne n’a en rien contribué à la mise en œuvre [du pipeline South Stream], mais nous avons constaté que des obstacles étaient créés pour l’empêcher. Eh bien, si l’Europe ne veut pas qu’il soit mis en œuvre, il ne le sera pas. » a dit le Président russe. « Nous nous tournerons vers d’autres marchés et l’Europe ne sera pas fournie en gaz. Du moins pas en gaz russe. Nous estimons que ceci est contraire aux intérêts européens et que cela fait du tort à notre coopération » a-t-il conclu.

Cf. : South Stream bloqué, la « claque » des USA à l’Europe par Manlio Dinucci. « En réalité c’est Washington qui donne une autre forte claque à l’Europe, en bloquant un projet de 16 milliards d’euros qui aurait pu être de grande importance économique pour les pays de l’UE, en commençant par l’Italie où aurait dû être construit le terminal du gazoduc. »

● Jamais content : « Nous n’acceptons pas ce qui s’est passé, et nous n’accepterons pas que les frontières de l’Europe changent 70 ans après la guerre », a déclaré M. Steinmeier. Or, il y a 70 ans, la Crimée faisait partie de la Russie. Les Russes n’ont donc rien fait d’autre que de restaurer les sacro-saintes frontières de 1945. De quoi se plaint donc ce Steinmeyer ?

● Vol MH17 : pourquoi la Malaysie est exclue de l’enquête ? (Allain Jules)

● Mémoire courte « Les États-Unis – souligne le Pentagone dans la Quadrennial Defense Review 2014 – ont contribué, notamment dans les six dernières décennies, à la paix et à la prospérité de la région Asie-Pacifique ». En témoigne le massacre de plus d’un demi-million d’Indonésiens dans le coup d’État organisé par la Cia en 1965, et de 2-3 millions de Vietnamiens dans la guerre conduite par les USA dans les années 60 et 70 (il faut ajouter mensétude pour les massares au Timor).  

● Poutine : le De Gaulle russe ? par Guillaume Faye

Le modèle russe est-il une alternative au modèle occidental ? → 
Interview du Saker par le site italien Controinformazione    

● L’OTAN souhaite vivement une intervention de la Russie en Ukraine orientale par Willy Wimmer ancien secrétaire d’État au ministère de la Défense fédérale allemande (Horizons et debats)

● Laisser les néoconservateurs diriger les USA (et le reste du monde) par Robert Parry (The French Saker)

● L’ineptie des sanctions économiques, par Arnaud Dotézac (et pourquoi la Crimée pourrait avoir été russe depuis 1991…) par Arnaud Dotézac (Les-Crises.fr) [zCrimée] […][hdo5g5avpg40]

La communauté internationale reconnaît la souveraineté de l’Ukraine depuis 1945

Premier constat largement négligé, l’Ukraine était considérée comme un pays souverain bien avant le 1er décembre 1991. On oublie en effet qu’elle figure parmi les membres fondateurs de l’ONU en 1945. A ce titre, elle a siégé deux fois au Conseil de sécurité sur une période cumulée de 4 ans, ce qui n’est tout de même pas rien en termes de reconnaissance internationale. Elle a voté souverainement sur quantité de sujets contraignants pour le reste de la planète, parfois différemment de l’URSS. Elle a également voté pour l’entrée de nouveaux membres au sein de l’ONU et signé un grand nombre de conventions internationales, toutes choses qu’un Etat non souverain ne pourrait bien entendu pas faire.

Dans sa relation politique à Moscou, les choses n’étaient pas très éloignée de ce qui dessine pour l’Union européenne. Chaque pays a ses diplomates, dont les membres permanents du Conseil de sécurité, mais les décisions importantes se prennent à Bruxelles. C’est le cas en particulier pour les mesures restrictives. Il n’y avait donc rien d’anormal à ce que la Communauté internationale reconnaisse la souveraineté diplomatique, même partielle, de l’Ukraine et son caractère d’Etats déjà semi-indépendant. Or, lorsque l’Ukraine entre à l’ONU, la Crimée n’en fait pas partie. On le sait, c’est en 1954 que Nikita Khrouchtchev décide du rattachement administratif de la Crimée à l’Ukraine, ce qui apparaît aux yeux de tous comme un simple remembrement interne.

Il nous importe peu ici que ce transfert ne se soit pas déroulé en parfaite conformité avec les règles constitutionnelles de l’URSS de l’époque. Ce qui nous intéresse davantage, c’est la conséquence du changement de frontières pour un membre de l’ONU à part entière et pour sa population. En raisonnant par l’absurde, imaginons que ce soit l’entier de la République Fédérative de Russie, qui pour une raison ou pour une autre, aient été absorbée par l’Ukraine, sur ordre de l’URSS. Peut-on imaginer un seul instant que l’ONU serait restée les bras croisés ? Non. On aurait forcément procédé à un constat formel du redécoupage des frontières, ne serait-ce que pour vérifier si un droit d’option de nationalité avait bien été offert au peuple transféré. Par nature, la même chose aurait dû se produire pour l’Ukraine.

L’arrimage de la Crimée en 1954 n’était pas un simple remembrement administratif mais déjà une succession d’État dès lors que la communauté internationale reconnaissait à l’Ukraine un siège à l’ONU et l’entier de ses droits souverains correspondants, sans restriction. Seulement voilà, en URSS, tout le monde avait la nationalité soviétique, donc personne n’a soulevé la question. Ce droit de la population de Crimée à se déterminer s’est-il éteint pour autant? Nous ne le pensons pas. Il serait tout à fait envisageable de considérer que ce droit, né en 1954 soit demeuré simplement suspendu jusqu’à ce que son expression puisse se réaliser, c’est-à-dire en cas de changement de nationalité effective, à un moment ou un autre.

Or, ce moment s’est matérialisé dès 1990. Le 26 avril 1990, Gorbatchev fait modifier la loi qui organise les relations entre le Centre et les sujets de l’URSS. La distinction entre républiques unies et républiques autonomes est supprimée, ce qui ouvre la voie à des proclamations de sécession conformes à la constitution de l’URSS. Au mois de juillet suivant, l’Ukraine déclare sa pleine souveraineté. Comme on vient de le voir, ce n’est pas un changement de statut mais un changement de degré, qui s’opère à l’intérieur de sa souveraineté reconnue depuis 1945. Cette déclaration contient un article 5 qui affirme notamment que cette souveraineté s’exerce sur la totalité du territoire, Crimée comprise. La population de Crimée se trouve donc face à un changement de nationalité très probable à court terme. Cependant, l’URSS existe toujours bel et bien à cette époque et les mouvements constitutionnels en cours à ce moment, permettront de modifier le statut administratif de ses régions, sujets ou républiques.

En septembre 1990, le Soviet suprême de Crimée notifie au soviet suprême d’URSS et de Russie son intention d’abroger la décision de 1945-46 qui avait rétrogradé son statut de république autonome (identique à celui de l’Ukraine donc) en simple région (oblast). La Crimée conteste également la légalité de son transfert à l’Ukraine en 1954. Après quoi le parlement de Crimée proclame son droit de restaurer son statut de République socialiste soviétique autonome (RSSA) de Crimée et il amende sa constitution en ce sens. Ce qui est intéressant, c’est que Leonid Kravchuk, président du soviet suprême d’Ukraine, ne s’oppose pas à l’initiative et se rend à plusieurs reprises en Crimée à cet effet.

Avec l’assentiment du pouvoir de Kiev, et finalement en conformité avec les règles (Kiev approuvera la procédure), un référendum de ratification de ce « rétablissement » du statut de la péninsule comme RSSA au sein de l’URSS, est ensuite convoqué pour le 20 janvier 1991. Il s’agit donc très exactement du vote d’autodétermination ouvert en 1954 et suspendu depuis lors, puisque se dessine un changement de nationalité à zéro option en cas d’indépendance complète de l’Ukraine. En effet, et contrairement aux pays baltes, l’Ukraine s’apprêtait à retirer la nationalité soviétique à tous les habitants de son territoire pour la remplacer par l’ukrainienne. Contre toute attente des autorités ukrainiennes, le referendum remporte un oui massif et incontestable dans sa régularité : 94.3% des votants, qui totalisent un taux de participation de 81,37%, se prononcent en faveur du rétablissement de la RSSA de Crimée au sein de l’URSS, ou dans sa nouvelle formule, c’est-à-dire avec un droit de participer au nouveau Traité de l’Union organisé par Gorbatchev. C’est aussi simple que cela : la Crimée est légalement sortie d’Ukraine ce jour là (Ukraine souveraine quant aux conventions internationales, rappelons-le) et se trouve rattachée de nouveau à l’URSS en tant que république autonome.

Alors que s’est-il passé ? Kiev, qui était déjà conseillée par un comité consultatif mis en place très officiellement par George Soros et composé notamment de talentueux avocats américains, court-circuite le résultat à l’arraché. Elle fait passer en extrême urgence une loi le 12 février suivant, par le soviet suprême d’Ukraine, qui reconnaît la nouvelle RSSA de Crimée, mais à l’intérieur de l’Ukraine. Ce faisant, elle annexe purement et simplement la Crimée, qui venait de se détacher d’elle le plus légalement du monde et en parfaite conformité avec son droit d’autodétermination suspendu depuis 1954. La déliquescence de l’URSS et l’activisme étranger feront le reste, en bafouant les droits légitimes de la population de Crimée, en parfaite connaissance de cause. Les mêmes intérêts qui sont à la manœuvre en ce moment.

Il y avait évidemment à la clé les bases navales stratégiques de Sébastopol et le contrôle de la mer noire. Quels que soient les traités qui aient pu intervenir par la suite, dans une confusion savamment orchestrée, afin de prendre le contrôle politique des réformes à venir, l’annexion de la Crimée par l’Ukraine le 12 février 1991, paraît un fait suffisamment marquant pour ouvrir le débat au sein de la communauté juridique. On pourrait même arguer du fait que la population de Crimée a basculé ce jour-là dans un statut non-autonome, qui a perduré jusqu’au nouveau référendum d’autodétermination du 16 mars 2014.

Quels que soient les sentiments politiques des uns et des autres, il est indéniable que la communauté internationale reconnaissait à l’Ukraine une indépendance diplomatique entière depuis 1945 et que le rattachement de la Crimée en 1954 aurait dû faire l’objet d’un traitement juridique correspondant, notamment en termes de modification du tracé des frontières, en particulier maritimes, et de droit d’option de nationalité de la population locale. Il est également indéniable que le peuple de Crimée s’est déterminé légalement pour une réunification à l’URSS le 20 janvier 1991 et que le statut de la péninsule passait de région à république autonome dans le même temps. C’est-à-dire qu’elle avait encore une deuxième chance de déclarer son indépendance après la dissolution de l’URSS, dans la mesure où son statut de république autonome la plaçait au même rang fédéral que l’Ukraine, la Biélorussie, le Kazakhstan, etc…

Il est enfin indéniable que l’Ukraine a détourné le résultat de cette autodétermination et de son potentiel futur, par une loi provoquant une annexion de la Crimée. Il en résulte que le débat est largement ouvert pour considérer le référendum du 16 mars 2014 non pas comme une étape vers l’annexion de la Crimée par la Russie, mais comme un fait de désannexion légitime de la Crimée, réitérant le vote du 20 janvier 1991 et réintégrant pacifiquement le peuple de Crimée dans ses droits acquis à cette date. Si une telle analyse avait les faveurs des Etats qui ont la préférence de Berne dans ce conflit, il ne fait aucun doute qu’elle serait déjà consacrée par une reconnaissance officielle. Il n’en demeure pas moins, qu’à l’aune de cette faille critique dans le raisonnement du Conseil fédéral, la violation du droit international est beaucoup moins évidente qu’on le clame et mérite un débat démocratique ouvert, conforme à la vocation historique de la Suisse, et garanti par sa neutralité. Après quoi le retrait de la Suisse du processus des sanctions paraitra sans doute justifié.

[les surlignages sont du French Saker]

● Quand la Russie parle (enfin traduit en vrounzais) (The Saker) par Sergueï Lavrov à la XXIIème assemblée du Conseil sur la politique étrangère et la défense, à Moscou.

● Quand l’OTAN parle par Jacques Sapir. Journaputes, prout gouvernement et putes intellectuelles.

Le général américain Philip BREEDLOVE, Commandant en Chef des forces de l’OTAN, parlant à Kiev mercredi 26 novembre a fait une déclaration importante, qui bien entendu a été passée sous silence dans une grande part de la presse française. Parlant de la présence possible de troupes russes dans la partie de l’Ukraine qui est sous le contrôle des forces insurgés il a précisément dit : “The numbers that we have been using for some weeks haven't really changed much – between eight to ten battalion task groups on the border, but that's not the important part,” [Les nombres dont nous disposons depuis plusieurs semaines n’ont pas réellement beaucoup changé – entre 8 et 10 bataillons « task groups » sur la frontière, mais ce n’est pas la partie importante]. Les mots ont un sens. Cela signifie donc que (a) il n’y a pas eu « d’invasion » de l’Ukraine comme l’ont abondamment proclamé les journaux français et (b) si ces troupes sont « sur la frontière » elle ne sont pas à l’intérieur de l’Ukraine. Que l’on sache, la Russie est un pays souverain, et elle a parfaitement le droit de faire stationner des troupes à ses frontières. Cette déclaration détruit donc les différentes allégations sur la présence de troupes de combat russes se battant avec les insurgés. Toujours dans cette déclaration, BREDDLOVE ajoute : [Russians inside Ukraine are] “involved primarily in training, advising, assisting and helping”. Autrement dit, il n’y a pas de troupes de combats (soit des unités régulières) mais l’OTAN prétend avoir la preuve que « des russes sont impliqués en premier dans l’entraînement, l’assistance et l’aide ». Le général BREEDLOVE ajoute enfin : “It's less about the exact number, it's more about the fact that there is a great force there that can be exerted if it's required,” soit « le problème est moins le nombre et plus le fait qu’il s’agit d’une grande force qui peut être exercée si elle est requise ». Autrement dit nous en sommes à juger des intentions et non des faits. Or, un commandement permanent dans TOUTES les écoles de guerre (et il se fait que j’en connais, pour y avoir enseigné, quelques unes) est qu’il faut juger des capacités d’un adversaire et non de ses intentions probables. En réalité, le Comandant en Chef de l’OTAN admet qu’il n’y a pas de forces russes déployées dans la partie contrôlée par l’insurrection. Il admet aussi que les précédentes déclarations sur les dizaines de chars russes en zone insurgée étaient fausses. Dont acte. Il y a certes des forces à la frontière, et l’on peut de demander en effet ce qui se produirait SI ces forces étaient employées. Mais, pour l’instant, ce n’est nullement le cas. C’est un point essentiel, qui, il faut le souligner, détruit complètement la thèse du gouvernement français quant à l’attitude de la Russie et qui rend nulle et non avenue notre décision concernant la livraison des BPC de type « Mistral » à la marine russe. La décision de notre gouvernement de suspendre cette livraison nous discrédite profondément, à la fois face aux russes, mais aussi face au reste du monde.

(…)

● Viktor Orbán, Premier ministre hongrois et nouveau visage de l’Ennemi selon Washington par F. William Engdahl (Réseau Volotaire)

● L’économie russe face aux sanctions par Jacques Sapir

● Couik ! (E&R)

● Vladimir le bref et ses opritchniki par Valentin Vasilescu (Réseau International)

● Annulation du voyage "CRIJFien" de 300 avocats parisiens à Jérusalem (Alter Info)

● L’Express est une grosse merde (Allain Jules) Cf. Commentaire

● L'ordure hamairiquène (Super plouc Herbert E. Meyer) [zAméricanisme]

● L’Union européenne est une grosse salope par Karine Bechet-Golovko

● La double imposture du 11 Septembre – 2 par Laurent Guyénot (E&R) À qui profite le crime ? [zNéocons] […][klvi4flzug9h]

Rappelons que le néoconservatisme est un mouvement politique américain fondé par des intellectuels juifs issus pour la plupart de l’extrême gauche, mais devenu au début des années 70 de fervents défenseurs de l’impérialisme et du militarisme américain. Le journal qui leur servit à répandre leurs idées, Commentary, est l’organe de presse de l’American Jewish Committee. Irving Kristol, ancien trotskiste devenu l’intellectuel phare du néoconservatisme, écrit en 1973 dans la revue de l’American Jewish Congress :

« Les juifs n’aiment pas les gros budgets militaires, mais il est maintenant dans l’intérêt des juifs d’avoir un grand et puissant appareil militaire aux États-Unis. [...] Les juifs américains qui se préoccupent de la survie de l’État d’Israël doivent dire “non, nous ne voulons pas réduire le budget militaire, il est important de garder un gros budget militaire, afin de pouvoir défendre Israël”. »

C’est dans de telles déclarations destinées aux juifs qu’il faut lire la vraie motivation du néoconservatisme, et non dans le pompeux patriotisme américain qu’ils afficheront ensuite pour la galerie lorsqu’ils auront accédé à des responsabilités politiques.

● La double imposture du 11 Septembre – 1 par Laurent Guyénot (E&R) [zNéocons] […][klvi4flzug9h]

Le triple jeu des nouveaux cons par Laurent Guyénot → 

Il apparaît dans ce texte que les nouveaux cons sont de parfaites crapules et qu’un nouveau con est d’abord et avant tout un sioniste. C’est eux qui ont détruit l’Irak. Principalement, la lecture de ce texte permet de comprendre à qui le crime profite, ce qui est l’objet d’un autre article du même acteur. [zNéocons] […][klvi4flzug9h]

● Un couple de Sibérie produit du camembert et du roquefort de chèvre entièrement russes

● Pourquoi la fusée américaine Antares a explosé ? par Valentin Vasilescu, l’aviateur toujours aussi drôle. Comment une telle fusée pourrait-elle voler ? C’est purement comique étant donné qu’il n’y a pas eu de victimes. Que vont faire les hamairiquins sans les Russes ?

● « Les forces aériennes russe ont intensifié leurs vols le long des frontières de l’OTAN » [Ah ! ah ! ah ! ah ! : les frontières de l’OTAN.] Il se trouve que les frontières de l’OTAN sont, du fait de l’OTAN, aussi les frontières russes donc : quoique cela ne plaise pas au TDC Stoltenberg, les forces aériennes russes voleront avec ou sans leurs feux de position à l’intérieur des frontières russes autant qu’elles le voudront et si cela déplait aux TDC européistes qu’ils aillent voler ailleurs, chez leurs amis amairiquins. (RIA Novosti)

● La Russie est l’avenir du monde par Michael Thomas (vineyardsaker.fr) Version imprimable, 9 pages A4 sur deux colonnes corps 12.

Sérénité sérénissime

Vladimir le Bref succède à Pierre le Grand

Quelle élégance, je conçois que les ploucs hystériques hamairiquins soient fous de jalousie
 eux qui, quoi qu’ils fassent, demeurent des ploucs hystériques

● La pure ordure plouc hamairiquène baisée par le colonel Poutine en Crimée par Evgueni Tchernykh (Réseau international)

Néanmoins, le comité des chefs des états majors de l’OTAN assura les dirigeants politiques que le Kremlin essayait seulement de faire peur et n’oserait pas agir contre la volonté des USA. Les Yankees démarrèrent en toute tranquillité le cycle zéro des préparatifs à l’occupation de la Crimée.

(...)

Les services de renseignement américains : les agents secrets, la reconnaissance spatiale, aérienne, maritime, militaire, radio etc. subirent en Crimée le fiasco le plus total ! Ce fut sans précédent que, de nos jours où chaque centimètre de la terre est contrôlé, personne ne s’aperçoive de rien ! Aucun mot de trop ne fut prononcé à l’antenne, et tous les déplacements des unités s’effectuèrent dans la discrétion la plus totale. Les experts étrangers estiment que la Russie eut recours aux technologies de couverture des préparatifs à une opération militaire avec des moyens dont personne d’autre ne dispose.

● L'incroyable testament de Kissinger (The Daily Squib) par Alfred Heinz, 27/11/2011. Traduit par denissto.eu. C’est seulement une blague, hélas.

● Leçon pour les jounaputes de l’AFP par Olivier Berruyer

● Chalghoumi, « imam paillasson » et « larbin du Crif » : des propos non-diffamatoires pour la justice (Le courrier de l’Atlas) C’est la simple vérité exprimée par des termes peu amènes. Mais pourquoi devraient-ils l’être ? Le lèche-cul a ce qu’il mérite.

● Ordure hamairiquène (Réseau international) Les États-Unis détruisent les infrastructures pétrolières syriennes sous prétexte de combattre ISIS.

● Fabius Populator (France Diplomatie) Vomitif. Avons nous affaire avec un imbécile ou avec une crapule ?

● Les économistes sont des crétins Ils confondent masse et moment. Le moment, ou quantité de mouvement, est le produit d’une masse par une vitesse. Ils prennent la quantité de mouvement de la masse monétaire pour une masse monétaire. Imbéciles. Cela dit, le crédit n’augmente pas la masse monétaire comme ils le croient, mais la vitesse de circulation de cette masse, c’est à dire le nombre des règlements qui ont lieu pendant un temps donné. Les créances s’empilent mais la masse monétaire n’a pas varié.

● Juges partout, démocratie nulle part ! par Anne-Marie Le Pourriet […][hgfa4fkzexcw]

● Les origines de la crise Ébola par Jean-Paul Baquiast. Marx l’a bien dit : il n’est pires nuisibles que les philanthropes.

● L'Occident en route vers un déclin relatif ou un déclin absolu ? (Le bon dosage[…][1jfoz69kfps3]

● Place Vendôme : elle et crevée la grosse salope (Le Figaro) Cf. le cacatalogue art con formiste →

La colonne Vendôme débande pour la seconde fois

À part ça, les communards on fait débander la colonne, soit

Mais cela n’empêche pas qu’ils l’ont quand même eue dans le cul et comment

On peut donc considérer le sex toy (prout) de Mc C. comme une allusion
à cette foutue colonne dans le cul des communards

Mais je suppose que le dénommé Mc C. est un simple trou du cul pompier à la mode
et que le sens de son œuvre lui échappe

La première fois ce fut contre Napo, la seconde est contre les trous du cul
Comme dirait le grand Jacques : « Pschitt »

● Tunis : BHL dégage Comment un citoyen français pourrait-il être expulsé par un régime bougnoule ? Non mais, vous rêvez ! Comme d’hab la mouche des charniers allait foutre le bordel. Mais ça devient de plus en plus risqué. Tant va la cruche à l’eau qu’à la fin elle se casse.

● Le camembert de Radio mensonge brûle !

● Dette, néolibéralisme et classes sociales par Renaud Duterme (CADTM[…][k67fda7nvole]

Une des forces de l’argument du remboursement de la dette publique est l’apparente neutralité de la mesure. Rembourser la dette n’est qu’une question comptable dépourvue de tout agenda caché. « Il nous faut rembourser la dette car un État ne peut vivre au delà de ses moyens ». Imparable comme position. Pourtant, en creusant un peu, il est clair que l’analyse comptable permet d’occulter une vision en termes de classe, pourtant au cœur de la gestion de la dette telle qu’elle se fait depuis plusieurs décennies. Si l’utilisation de la dette comme moyen de domination n’est pas neuve, les années 70 et le ralentissement de l’économie dans les pays du premier monde vont voir l’argument du remboursement de la dette être utilisé par les grandes puissances, avec un double objectif rapidement atteint : la mainmise sur les territoires nouvellement indépendants (le tiers monde) et la restauration du pouvoir de classe dans les économies dites du premier monde. Cet élément marque en quelque sorte les débuts d’une époque qui se prolonge jusqu’à aujourd’hui.

● Discours intégral de Vladimir Poutine au Club international Valdaï (E&R)

● La crapule Soros mise à nu par deDefensa même [zSoros]

Soros contre Poutine, à en mourir

Non seulement on a “l’Europe qu’on peut” mais on a les philosophes et humanistes qui vont avec. Le vieux gangster- spéculateur faiseur de fric à la bourse des $milliards humanistes, donnant des leçons de “valeurs” civilisationnelles, voilà le prototype du philosophe façon-Système, estampillé XXIème siècle et contre-civilisation du “déchaînement de la Matière”. Ce qui vaut pour Soros vaut pour l’ex-taulard pour escroquerie du peuple russe, Mikhaïl Khodorkovski, faisant sa profession de “foi” à laquelle répond Igor Strelkov (dans le Saker-français, le 23 octobre 2014). Hier, bien qu’il tint insolemment le haut du pavé avec une Thompson dans une main et une batte de base-ball dans l’autre (au moins, il se salissait les mains), Albert “Al” Capone courait le risque d’être épinglé parce qu’il était tout de même ce qu’il était, – et il le fut, épinglé, sans que les ONG humanitaires vinssent à son secours ; aujourd’hui, les gangsters ont en plus la vertu et vous donnent des leçons de morale. Le Progrès ne fait pas dans le détail, et le Système en état de surpuissance non plus ; et nous continuons à penser, sur le mode roboratif, qu’avec de telles méthodes, avec un tel goût affiché de l’inversion ricanante et persiflante, la surpuissance est grosse de l’autodestruction, elle en est même énorme, et sans avortement possible.

Venons-en donc à Soros. Car, bien entendu, la vieille crapule qui ferait considérer Bernard Tapie comme un brave type franc du collier est accueillie avec tous les honneurs dus à sa sainteté par le saint du saint de la presse-Système libérale et humaniste, – New York Review of Books (NYRB) et Guardian. L’article du NYRB, de la plume de Soros himself est un tissu d’affirmations toutes accouchées par la narrative en cours dans le bloc BAO, – Poutine-Hitler, Russie-barbarie et ainsi de suite. Il ne vaut pas la peine d’être détaillé ; il suffit de constater qu’il s’agit du simple défilé des habituelles ritournelles du catéchisme du bloc BAO, depuis l’origine de l’affaire ukrainienne. En effet, le sujet est l’affaire ukrainienne et la prière de saint-Soros concerne la sauvegarde de l’Europe. On se reportera donc à l’article du Guardian (le 23 octobre 2014), où l’on s’est donné la peine d’interroger Soros sur sa dernière livraison, – laquelle serait qualifiée d’eschatologique par inversion, ou de scatologique directement selon l’humeur qu’on a. Au moins, Soros nous donne des bonnes nouvelles sans fioritures, puisqu’il nous annonce que le sort de l’Europe telle qu’on nous l’a faite (modèle-EU) dépend de celui de l’Ukraine, et que, face à l’Ukraine, Poutine est si déterminé que l’Ukraine ne tiendra guère, et l’Europe avec elle...

(…)

A force de crier au grand méchant loup, ils ont fini par croire que Poutine est le grand méchant loup sans que Poutine ait particulièrement besoin de se déguiser en grand méchant loup. Le joueur de poker selon Araud, celui qui abat toutes ses cartes sur la table, est en vérité un joueur d’échec ; c’est le bloc BAO, un Araud ou un autre, qui en fait un joueur de poker pour faire tenir la narrative , sans que Poutine n’ait à prendre le moindre risque du joueur de poker ; et cette démarche de faire de lui le joueur de poker qu’il n’est pas contribue à renforcer encore plus la position de Poutine-joueur d’échec ... Aide-toi, le Ciel t’aidera, a-t-on coutume de dire ; avec le bloc BAO, ce n’est même plus nécessaire, – laisse faire le bloc BAO, le Ciel t’aidera... Il suffit de laisser faire le bloc BAO, c’est-à-dire de lui laisser égrener sa narrative affolé, et le Ciel aidera Poutine puisque tout cela fait de lui un géant intraitable, un tireur de six-coups abattant tout son jeu au poker, un envahisseur subreptice (stealthy) que personne ne voit envahir et qui n’envahit rien du tout, un destructeur de vol MH17 que personne ne peut inculper et qui n’abat aucun vol MH17... Comme le constate Araud, le bloc BAO terrifié, avec Poutine, peine de plus en plus “à suivre”, – alors qu’avec Poutine, au contraire, il n’y a rien “à suivre ...

Curieuse situation : le bloc BAO fasciné par les ombres terrifiantes, dont celle d’un Poutine aussi grand qu’un Goliath, qu’il projette sur les parois de sa caverne de Platon, pour convaincre le bon peuple de la réalité des dangers qui nous assaillent. On ne sait ce qu’en pense le bon peuple, mais les concepteurs-réalisateurs-projectionnistes, eux, y croient dur comme fer : dirigeants-Système, devant les ombres de leurs obsessions, au bord de la crise de nerfs.

● The Saker himself  [zSoros]

Plusieurs d’entre vous ont noté ce qui n’est rien de moins qu’une déclaration de guerre à la Russie par George Soros, l’un des bonzes du marché de capitaux internationaux anglo-sionistes, qui a déclaré que la Russie défie aujourd’hui l’existence même de l’Europe et que L’Europe soit sauver la nouvelle Ukraine [1]. Après Khodorkovsky, voilà Soros qui en remet. Nous savons maintenant qui veut mettre la main sur la Russie, et comment. Il ressort clairement aussi que, par leurs propos belliqueux, ces financiers admettent sans ambages que Poutine défie l’existence même de leurs intérêts. Il faut dire qu’ils ont absolument raison (ce qui prouve une fois de plus que ceux qui disent que Poutine est une marionnette des oligarques ne sont que des idiots utiles manipulés).

Nuland, Soros, Khodorkovsky, Hillary, Friedman… la liste s’étend à l’infini. Toute la cabale néoconservatrice veut la guerre et exerce énormément de pression pour que le reste de la planète partage ses vues.

[1] Ukraine : « L’Europe est indirectement en guerre », publié par Le Monde en ligne le 23 octobre 2014, ou L’Europe doit sauver la nouvelle Ukraine de l’édition papier sortie le même jour. Notons que le nom de l’auteur de l’article, George Soros, n’est même pas mentionné sous le titre de la version en ligne, comme nous l’avons souligné dans l’article Journalistes achetés, journaux achetés : L’exemple de la campagne de dénigrement menée par George Soros contre la Russie (vineyardsaker, français 25-10-2014).

● Journalistes achetés, journaux achetés par Jean-Paul Baquiast même [zSoros]

La corruption permanente qu’exercent sur les médias européens les intérêts stratégiques et économiques américains saute aux yeux aujourd’hui de tout observateur un tant soit peu averti. Ainsi, pour ne citer que cet exemple, le grand journal français de référence qu’est resté pour de nombreux lecteurs Le Monde, vient de publier, sans le moindre recul et mise en garde, un long article du « grand philanthrope » et milliardaire George Soros, conjurant les Européens de se ressaisir face à une menace russe grandissante. Si l’Europe ne soutient pas l’Ukraine de Kiev tant au plan économique que politique, elle devra – écrit-il quasiment – s’attendre à une invasion prochaine par l’Ogre russe.

Or quand on sait que George Soros, rendu milliardaire et donc “philanthrope” par des comportements économiques souvent proches de ceux de la maffia, quant on sait que par ailleurs il a financé toutes les révoltions orange mettant en place des gouvernements corrompus de par le monde, quand on sait comment, hier encore, il a dépensé sans compter pour assurer la victoire de l’adversaire conservateur et sous influence américaine qui s’est opposé à Dilma Roussef lors des récentes élections présidentielles brésiliennes, on ne peut que s’étonner du fait que Le Monde et les principaux journaux dits « occidentaux » aient publié sans la moindre mise en garde le tissu de mensonge et de désinformation qu’est cet article de George Soros. S’étonner, voire, selon l’expression célèbre, se tapoter pensivement le menton.

● Israël pue toi même par Uri Avenary (The Saker) L’Israélien moyen attribue cette puanteur à l’antisémitisme ! « Et de toute façon, après l’Holocauste… » Achtung ! Verboten ! C’est défendu de dire ça.

● L’ordure Khodorkovski mise à nu par Igor Strelkov même (The Saker) De quoi parlez-vous, M. Khodorkovski, lorsque vous utilisez le mot “volé” ? Dix ans de prison pour vous, c’est dix ans de vol volés par le redoutable colonel Poutine. Votre seule tâche aujourd’hui est de rattraper le temps perdu. Al Capone avait plus de dignité. Cf. BREIZ ATAO même →.

2. Dix ans d’emprisonnement pour vous, M. Khodorkovski, c’est une véritable tragédie. Après tout, combien vous aurait-il été possible de voler pendant cette période ! Votre seule tâche est maintenant de rattraper le temps perdu. Regardons les dix dernières années de votre activité. Depuis 1991, avant votre arrestation, vous, M. Khodorkovski, « en partant de rien » (sans investir un rouble, mais en vous étant approprié des dizaines de milliards de dollars de bien national), vous avez créé cet énorme empire financier et industriel, et vous êtes devenu l’un des hommes les plus riches du pays. De la même façon, vous avez, en outre, comme d’ailleurs tous les oligarques de l’époque, généreusement « marché sur des cadavres », vous ne vous êtes embarrassé d’aucune restriction morale, et vous avez pillé et ruiné le gigantesque patrimoine industriel soviétique. Vous vous êtes roulé dans l’argent et dans « l’élitisme », sans vous refuser quoi que ce soit. Pendant ces mêmes années, moi ainsi que beaucoup de mes amis et camarades, nous étions presque en permanence à la guerre, pour le peuple russe et pour la Russie, contre les ennemis de la patrie. Tout d’abord en Transnistrie, puis en Bosnie, puis en Tchétchénie. Tandis que nous subissions défaite sur défaite, à cause de la trahison de celle qui se disait la « nouvelle élite », que nous reculions, en serrant les dents, accompagnés de commentaires méprisants et pleins de haine de la part des prétendus médias « démocratiques », vous, M. Khodorkovski, et vos semblables, ne vous êtes pas même souvenu des besoins du pays et de ses habitants. Par conséquent, nos expériences sont de nature entièrement différente. Vous avez appris à voler, à piller et à mentir, et nous à protéger la Russie et le peuple. Alors même que nul ne l’exigeait de nous. La prison change toujours les gens, parfois en mieux. Vous, hélas, n’avez rien retenu de cette expérience. Après tout, vous n’avez pas plaidé coupable de quoi que ce soit, même après votre retour à la liberté. De surcroît, vous avez alors fait votre apparition immédiatement dans le camp des ennemis, à nouveau, confirmant par là même que c’était pour une bonne raison, que vous vous trouviez en prison.

3. De quoi parlez-vous donc lorsque vous utilisez le mot « volé » ? Vous, dont le credo était de « voler, voler et encore voler » ? Avez-vous jamais construit ou fabriqué quelque chose dans votre vie, quelque chose qu’il serait possible à un autre de vous voler personnellement à vous ? Non. Parce que vous n’étiez pas engagé dans quoi que ce soit, si ce n’est dans le vol, la fraude et le brigandage, avant qu’on ne vous mette en prison. De tous vos accomplissements, le seul que je sois personnellement prêt à reconnaître comme un résultat socialement utile, ce sont les « bottes » que vous avez « cousues » en prison. Du point de vue moral, c’est là également votre seule œuvre digne, dans cette vie passablement sale (pour user d’un euphémisme) de voleur hautement professionnel et d’escroc talentueux, qui est la vôtre. Mais le pire de tout, c’est que cette activité manuelle ne vous a fait aucun bien du tout, à en juger par ceux, en compagnie desquels vous agissez aujourd’hui ; elle ne vous a en rien conduit à la compréhension de vos erreurs et de vos crimes. Quand les vrais patriotes de la Russie et les Russes s’engageaient en Novorossia, vous, après avoir reçu le pardon du président Poutine, vous avez immédiatement pris le parti de ses ennemis et des ennemis de la Russie. Vous étiez sur place, au sein d’un Maïdan russophobe, et vous rassembliez sur le territoire de l’ennemi toutes les « couleurs » de traîtres russes, sur un forum destiné à lutter contre le Printemps russe. Vous dites que « la Russie a cessé de croître » ? C’est là le résultat direct de votre activité, de votre privatisation, de votre politique de comprador. Maintenant, vous appelez à des réformes capitales ? En vous associant avec qui ? Avec d’évidents ennemis de tous les Russes ? Et cela pour des motifs patriotiques ?

● Fukuyama et les nouveaux cons (deDefensa)

● Christophe de Margerie : « Il n'y a aucune raison de payer le pétrole uniquement en dollar » Voilà un accident qui tombe à pic. Avis aux amateurs. Devant tant d’habituel mensonge, devant la merde hamairiquène, la suspicion est de rigueur. On ne prête qu’aux riches. (un autre accident de camion →)

● Hong Kong – un virus sous le parapluie par Ahmed Bensaada (Mondialisation.ca) De la misère en milieu étudiant. Petits salopards, l’argent hamairiquin et les voyages tous frais payés leur tournent la tête. Ils s’y voient déjà. Petites merdes. […][4hlodda69hjk]

Une bagarre au ministère des Affaires étranges (Mondialisation.ca)

(…) Un chapitre du livre intitulé Bagarre au Quai d’Orsay fait état d’une violente querelle sur la Syrie qui s’est produite dans un bureau du ministère des Affaires étrangères, à Paris au printemps 2011. A cette époque, Alain Juppé était le ministre des Affaires étrangères de la France. La bagarre a eu lieu dans le bureau d’Hervé Ladsous, le chef de cabinet du ministre des Affaires étrangères, entre Éric Chevallier, l’ambassadeur de France à Damas, et Nicolas Galey, le conseiller du président (Nicolas Sarkozy à l’époque) pour le Moyen-Orient. Etaient aussi présents Patrice Paoli, directeur du département du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (aujourd’hui ambassadeur de France au Liban), et Joseph Maila, directeur de la prospective au ministère des Affaires étrangères, ainsi que des diplomates en charge des affaires syriennes.

La conviction de l’ambassadeur Chevallier était la suivante : « Le régime d’Assad ne tombera pas, Assad est fort »et il se maintiendra au pouvoir. C’est ce qu’il avait écrit dans ses dépêches diplomatiques, depuis Damas, raison pour laquelle il avait été rappelé à Paris. Chevallier a redit aux personnes présentes à cette réunion qu’il était « proche du terrain », qu’il avait « visité diverses régions de la Syrie et qu’il n’avait pas le sentiment que le régime en place était en train de s’effondrer ».

« Arrêtez de dire des bêtises ! », l’a interrompu Galey, le représentant de Sarkozy. « Il ne faut pas s’en tenir aux faits, il faut voir plus loin que le bout de son nez », a-t-il ajouté. La remarque de Galey était d’une « hostilité sans précédent », selon une des personnes présentes. Même Ladsous « a été choqué de la détermination de Galey », quand il est apparu que Galey « n’était pas venu pour prendre part aux délibérations, mais pour remplir une mission spécifique : imposer l’idée que la chute d’Assad était inévitable », et faire comprendre à tout le monde qu’aucune opinion divergente ne serait tolérée dans le corps diplomatique français.

Mais Chevallier a défendu sa position, qui différait de celle que l’Élysée voulait imposer. Il a dit qu’il avait rencontré l’opposition syrienne régulièrement, « mais qu’il continuait à penser que le régime avait la capacité de survivre et qu’il avait des soutiens étrangers ». « On se moque de vos informations ! », a réitéré Galey, ce à quoi l’ambassadeur a répondu : « Vous voulez que j’écrive autre chose, mais mon travail comme ambassadeur est de continuer à dire ce que j’ai écrit, c’est-à-dire ce qui est réellement arrivé ». « Vos informations ne nous intéressent pas. Bashar al-Assad doit tomber et il tombera », a rétorqué Galey d’une voix coupante. La querelle s’est alors envenimée, ce qui a forcé Ladsous à intervenir plusieurs fois pour mettre fin à cette bataille verbale.

(…)

Les chemins de Damas (Georges Malbrunot et Christian Chesnot) : comment l’Élysée a manipulé les rapports sur les armes chimiques, par Sabah Ayoub

● Aboiements divers de chiens bassets

● L’ordure hamairiquène par Moon of Alabama

● Journaputes par Alexandre Latsa

● SANS BLAGUE : l’armée russe est aux portes de l’OTAN (RT) Ils l’ont dit ces trous du cul, le plus sérieusement du monde. Qu’importe d’ailleurs puisque les Russes peuvent atteindre, le cul dans leur fauteuil, n’importe quelle ville hamairiquène : « Topol n’a pas peur des sanctions » lit-on à Moscou sur certains T-shirts. Sort de la caserne à reculons pour faire croire qu’il y rentre. Lot de consolation : il existe encore aux USA des journalistes honnêtes et courageux.

● L’ordure washingtonienne et bruxelloise est irritée par Aleksandar Mitić (Stratpol) Que va faire Poutine à Belgrade ?

● Lévy « la mouche des charniers » fait encore un bide Lévy yop la boum, c’est vraiment le roi du bide !Couine, couine, couine

● Pour Israël, le vote britannique « sape les chances de pets » (E&R)

● Jean Tirole est un enculiste : tout pour les actionnaires (E&R) Quelle originalité. 

On ne s’étonnera donc pas des louanges qui lui sont tressées par Emmanuel Macron, Jacques Attali et les milieux financiers en général…

Jean Tirole est l’un des principaux artisans en France de la tentative d’intrusion et de lobbying des milieux financiers sur l’enseignement et la recherche économique de pointe à l’Université, comme l’explique Laurent Mauduit, qui l’épingle dans Les Imposteurs de l’économie. Enquête sur ces experts médiatiques au service de la finance (2012).

Ce dernier décrit aujourd’hui sur Mediapart l’École d’économie de Toulouse comme « la tête de pont au sein de l’Université française des courants de pensée libéraux ou ultralibéraux en économie. Plus que cela ! C’est lui, effectivement, qui a joué les précurseurs pour inviter le monde de la finance à sponsoriser la recherche économique. »

Son école est en effet gérée par la Fondation Jean-Jacques Laffont, un organisme qu’il préside, créé par le CNRS, l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et l’université Toulouse 1 (c’est-à-dire l’État tant décrié), et alimenté par des entreprises telles qu’AXA, BNP Paribas, le Crédit Agricole, Total, etc. Bref, des multinationales et des banques qui ne sponsoriseraient certainement pas des travaux dont les conclusions iraient contre leurs intérêts…

L’ordure anglo-hamairiquène – De Pol pot à l’État islamique par John Pilger (Counterpunch Le GS)

● L’immonde (Le GS)

[Reprise]

Préambule basé sur une remarque de Jorion
(Paul Jorion : « Le rapport entre la valeur et le prix » Revue du MAUSS)

Voilà qui nous change un peu des grimaces de la mère « cookies » Nulard

Des siècles de conneries, des siècles de valeur d’usage et de valeur d’échange.

Usage propre et usage général. J’attire votre attention sur ce point : Aristote, Hegel et Jorion règlent leur compte aux expressions stupides « valeur d’usage » et « valeur d’échange », triste héritage de Marx, Smith & Wesson.

Échanger, acheter, vendre une chose est un usage (une manière de l’utiliser) comme un autre. Je peux porter des chaussures, je peux aussi les vendre. Jorion le nomme usage d’échange par opposition à l’usage propre de la chose.

Aristote, pour sa part, parle de double usage : l’un particulier à la chose, l’autre non, ce qui laisse entendre que ce dernier est donc général par opposition à particulier, qu’il est commun à toutes les choses. Aristote donne l’exemple d’une chaussure : il y a son usage qui est de la porter comme chaussure et son usage comme d’objet d’échange. Il n’est donc nullement question d’une « valeur » d’usage. Notons qu’en effet, même dans les mondes non marchands, toute chose peut être utilisée comme objet d’échange, même si l’échange est différé et affublé dans ce cas du nom de « don ». Polanyi donne comme définition d’une marchandise : « ce qui est produit en vue de la vente ». Ce qui caractérise le monde marchand c’est que tout y est produit en vue de la vente, même et surtout ce qui ne sert à rien. C’est dans ce monde que l’usage non particulier des objets mérite pleinement le nom d’« usage général » puisqu’il est devenu commun pour toutes les choses, non seulement commun mais obligatoire puisque tout ce qui est produit est produit pour la vente.

J’avais déjà signalé il y a longtemps que la prétendue valeur d’usage n’était autre que l’utilité. Mais je n’avais pas remarqué que l’échange, la vente, l’achat étaient aussi des usages fort utiles. Or il est une chose dont cet usage général est l’usage propre. Cette chose est l’argent. L’usage propre et l’usage général se confondent dans cette chose particulière (aujourd’hui totalement affranchie de l’or et de l’argent ce qui montre bien son caractère d’institution, de règle admise et suivie par tous). L’usage particulier (l’usage propre) de l’argent est son usage comme objet d’échange, c’est à dire son usage général. Voilà qui révèle la stupidité de l’expression « équivalent général » appliquée à l’argent. On y retrouve la même stupidité que dans « valeur d’usage » et « valeur d’échange ». Ce qui caractérise l’argent est que son usage particulier (son usage propre) est, pour les autres choses, l’usage général. Ce qui donne lieu aux remarques bouvardo-pécuchétiennes que l’argent ne saurait désaltérer le voyageur égaré dans le désert. C’est la preuve que l’argent est une institution. Dans le désert, il est sans effet tandis que l’eau demeure de l’eau. L’argent est puissance mais il n’est de l’eau en puissance que dans une société, dans le désert sa puissance s’est évaporée. Dans une société, quand on a soif, il suffit de commander une bière.

Chaque marchandise (c’est à dire toutes) s’échange, sauf rares exceptions, avec de l’argent. C’est là l’usage général de toute (chaque) marchandise. L’argent s’échange avec chaque marchandise (c’est à dire toutes indifféremment). C’est là l’usage propre de l’agent. Il s’ensuit donc que l’argent est l’objet d’usage général puisque son usage propre est l’usage général ; et non pas l’équivalent général, expression dénuée de sens, répétée à l’envie par les crétins d’économistes. L’argent n’est l’équivalent d’aucune marchandise, a) on ne peut ni le boire, ni le manger etc. ce qu’on peut faire avec certaines marchandises ; mais b) on peut l’échanger immédiatement et sans discussion avec n’importe quelle marchandise ce qu’est incapable de faire n’importe quelle marchandise, sauf rares exceptions. a) Aucune marchandise n’est l’équivalent de l’argent puisque l’on n’échange les marchandises qu’en vertu de leur usage propre (on échange de l’argent contre des chaussures parce que l’on a besoin de chaussures) d’une part et que, d’autre part, b) il est très difficile de troquer des chaussures contre un bifteck. Aucune marchandise ne peut s’échanger immédiatement et sans discussion avec une autre marchandise, ce que l’argent fait facilement. Enfin, dire de deux marchandises qu’elles sont équivalentes c’est dire soit a) que l’une peut remplacer l’autre dans leur usage propre (des espadrilles, des sabots, des sandales, des bottes et des chaussures), soit b) qu’elles ont le même prix, c’est à dire qu’elles sont liées par la relation d’équivalence « … a le même prix que … ». Or l’argent ne saurait avoir ni le même usage, ni le même prix que quoi que ce soit car a) on ne peut pas chausser des billets de banque ; b) le prix étant toujours de l’argent et jamais une marchandise quelconque, dire qu’un kilo de pain et 30 francs ont le même prix est une absurdité puisque dans ces conditions l’argent ne peut avoir de prix ; d’ailleurs, personne jamais ne le dit (d’ailleurs, dans ces conditions « le prix d l’argent » est l’intérêt d’un prêt). La relation entre une marchandise et l’argent n’est pas symétrique, elle ne peut donc être une relation d’équivalence puisque les relations d’équivalence sont symétriques. L’argent n’a de prix que sur le marché des devises où de l’argent s’échange contre de l’argent et où l’on cote le certain ou l’incertain ; c’est à dire, où c’est tantôt l’une des devises qui a un prix, tantôt l’autre. Je suppose que c’est le manque de symétrie de cette relation qui insidieusement a inspiré l’usage stupide de dire qu’un kilo de pain et 30 francs ont la même valeur quand il s’échangent, ou pire qu’ils s’échangent parce qu’ils ont la même valeur, la même vertu dormitive. Les crétins d’économistes ont écrit des milliers et des milliers de pages stupides et inutiles sur le sujet.

Le pain et l’argent s’échangent parce que sur l’étiquette est écrit : « ce pain peut s’échanger avec 30 francs sans la moindre discussion », point final. Pourquoi 30 francs ? Parce que toute chose dans ce monde ayant un prix, il est extrêmement facile de calculer le prix de revient par de simples additions pour les consommables et des règles de trois pour les amortissements et d’y ajouter le bénéfice qu’espère le boulanger. Il n’y a pas de mystère. L’élégante théorie de la rente de Ricardo suffit pour expliquer la variation des prix : si la population augmente, on devra mettre en culture des terres de moindre fertilité et les prix s’aligneront sur le prix de revient de la terre la moins fertile (la rente des terres les plus fertiles augmente donc et l’ancienne terre la moins fertile bénéficie d’une rente). Si la population diminue, c’est le contraire : on devra laisser en friche les terres les moins fertiles et les prix s’aligneront sur le prix de revient de la nouvelle terre la moins fertile qui perdra sa rente. Depuis une dizaine d’années vous pouvez constater le nombre d’usines qui retournent en friche à cause des époustouflants prix de revient chinois. Il n’y a pas besoin d’équations différentielles pour comprendre ça.

Jorion pose la question pertinente : comment Marx peut-il lire valeur là où il est écrit usage ? À quoi sert de savoir lire le grec dans ce cas ?  Si un aussi brillant esprit que Marx peut commettre ce genre d’erreur, le cas des perroquets qui vont répétant tarababoum, tarababoum, semble désespéré.

Paul Jorion

6 mars 2011 à 08:52 (« La prétendue “théorie de la valeur” d’Aristote : des scolastiques a Paul Jorion, par Zébu) […][gikk4gf5dkqw]

Marx a utilisé une traduction allemande de Bekker de 1831 de la Politique d’Aristote – c’est là qu’a été interpolé « valeur » là où le grec dit « usage » ( I, iii, 11-12) et non dans l’Éthique à Nicomaque où se trouve sa théorie de la formation du prix. La traduction allemande de Bekker faisait autorité de son temps, les Français et les Anglais s’y réfèrent aussi. Marx n’est manifestement pas allé lire le grec sans quoi il aurait noté la substitution. C’est parce que j’utilisais moi-même la traduction anglaise de Rackham [le rouge] où la confusion n’est pas faite que j’ai eu l’attention attirée sur l’absence d’un équivalent de « valeur » dans le texte d’Aristote (voir Le prix : 46-47).

Définition de l’esprit : l’esprit est l’usage général, l’esprit est l’utilité générale.

Définition de la communication : la communication est l’usage général, la communication est l’utilité générale.

Les choses deviennent très claires : aux pauvres, l’usage propre (moyennant enculage, vous ne voudriez pas qu’ils soient nourris à ne rien faire, comme l’est le bétail stricto sensu et comme l’était la vile multitude à Rome) ; aux riches, l’usage général. Ainsi, les vaches sont bien gardées. Pour les pauvres, l’usage général n’est qu’un moyen de l’usage propre ; pour les riches, au contraire, c’est l’usage propre qui n’est qu’un moyen de l’usage général. Comparez avec cette imbécillité de Debord qui dit que « la valeur d’usage » s’est mise au service de « la valeur d’échange » bla bla bla. Dans les sociétés non marchandes, l’usage propre est toujours au service de l’usage général. C’est le sens du bénédicité chez les chrétiens et des nombreux sacrifices de Xénophon, c’est le sens de la magie chez les sauvages. Dans les sociétés marchandes, c’est seulement pour les riches que l’usage propre est au service de l’usage général tandis que chez les pauvres, l’usage général est au service du misérable usage propre qu’est la subsistance du pauvre.

L’argent est toute marchandise en puissance. L’argent commande aux pauvres. La richesse est puissance dans les deux sens du terme. La richesse ne peut pas être un énorme tas de pommes de terre à cochons, ces pommes de terre qui ont tant manqué au Irlandais affamés il y a deux siècles. Pour l’instant, la puissance a émigré dans l’argent (aliénation de la richesse, l’argent est un alien).

L’utilitarisme n’est qu’une doctrine. Ce monde n’est donc pas utilitariste, il est utilitaire… seulement pour les pauvres qui n’ont que l’usage propre des marchandises, c’est la fameuse « consommation », tandis que les riches ont l’usage propre de l’argent. C’est beaucoup plus intéressant puisque l’usage propre de l’argent est l’usage général. Dans l’argent l’usage propre et l’usage général sont une seule et même chose (c’est la sainte communion). Ce prétendu « homme, imaginé tout orienté vers lui-même, et pour qui le monde n’est qu’un instrument de la satisfaction de ses seuls intérêts particuliers » (Dzimira, Décroissance et anti-utilitarisme) c’est le pauvre ! Les riches, eux, ne traitent que de l’utilité générale. C’est d’ailleurs leur alibi : que feriez vous sans nous, bandes de nazes. Comme d’habitude, l’idéologie présente le monde renversé. Seuls les pauvres se soucient de leurs seuls intérêts particuliers, très particuliers, très misérablement particuliers. L’hilare Messier s’exhibait sur la muraille de Chine ainsi que la pétasse Royale. Comme le dit si bien Fourquet, le commerce international est toujours politique. Les riches ont donc tout. Les pauvres n’ont rien. Bien fait !

Définition de la magie : les choses deviennent de plus en plus claires : chez les sauvages, l’usage propre et l’usage général sont confondus dans tout objet. Voici donc une définition de la magie. Le rôle et le but de la magie est de maintenir confondus l’usage propre et l’usage général dans tout objet. Lévy-Strauss remarque qu’un sauvage fabrique une pointe de flèche avec toutes les ressources de l’état de l’art et que pourtant il y adjoint de la magie comme si la technique ne suffisait pas. Et que non, la technique ne suffit pas, elle est vouée à l’usage propre. De même le jardinier des Trobriands qui a construit des haies d’épineux autour de son jardin jette par dessus un caillou pour éloigner les porcs, ce qui, par la même occasion, lui permet d’insulter ses voisins qui, ces cochons, laisseraient divaguer leurs porcs. Il n’y a pas de petits plaisirs. Déjà dans les religions, l’usage général s’est spécialisé et se cantonne à part du profane quoique les Grecs vécussent encore parmi les dieux. Ce n’était plus des trous de magie, mais des nymphes. Xénophon ne pouvait faire un pas sans sacrifier. Dieu est un alien. Enfin dans notre merveilleux monde moderne, il n’est plus qu’un seul objet où l’usage propre et l’usage général demeurent confondus, c’est l’argent ; c’est ce qui explique sa magie dans ce monde prétendument désenchanté. En lui, la magie est intacte : l’usage propre et l’usage général demeurent étroitement confondus. Vous comprenez la magie de l’argent désormais.

Voilà un facteur quantifiable auquel n’avait pas pensé Durkheim et qui permet de classer les sociétés. 

Définition de l’humanité : ainsi donc, le premier fait historique (c’est à dire humain) n’est pas comme l’écrit scandaleusement Marx en 1846, la production des moyens d’existence mais l’usage général. Là où il y a usage général, il y a humanité, là où il n’y a pas usage général, il n’y a pas humanité. L’humanité naît avec l’usage général. L’invention de l’humanité est l’invention de l’usage général. L’autre nom de l’usage général est… communication. Il y a humanité là où il y a communication. Les grrand singes communiquent, manifestement et ils ne sont pas les seuls. Et alors ? Qu’avez-vous contre les singes ?

● La guerre contre la Syrie s’étend aux pays voisins : le Liban en grave danger (Moon of Alabama)

● Hong Kong – « Occupy Central » mon cul par Tony Catalucci (les-crises.fr[…][6fju4iknr8qq]

● On ne doit pas dire auteure mais autrice, comme acteur, actrice (20 minutes) De même, on ne dit pas connard, connarde mais connard, connasse. Encore une histoire de cul, con, prout. Vive le plutonium. (E&R)

● En Ukraine, l’Union européenne applique des principes opposés à ceux qu’elle promeut ailleurs par Roland Hureaux. […][kfgon4a7fybs]

● Union Européenne et Russie : les inquiétants malentendus de deux visions diplomatiques par Roland Hureaux. Rien n’est plus dangereux que l’idéologie. Aujourd’hui, lidéologie sévit à l’Ouest. Éloge de l’égoïsme. […][kfgon4a7fybs]

● L’ironie involontaire d’Obaba cool par Gary Leech (les crises.fr) […][kfgon4a7fybs]

● Les effrontés mensonges de Ho ! Blabla par Robert Parry (les crises.fr) […][kfgon4a7fybs]

● Ordure hamairiquène par Paul Craigh Roberts (Réseau International) Les mensonges insolents du nègre de maison. […][diug456hjfuu] 

● Flanby « sans dents » doit partir

● Zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Syrie : qui est réellement visé ? par Jean-Paul Baquiast (vineyardsaker) La Russie n’a-t-elle pas les moyens d’infliger une no fly zone à la no fly zone hamairiquène, une no no fly zone ? Ce serait une occasion d’estimer leurs réputés engins.

● Sweet Nazis, doux Mengele, ordures protestantes malthusiennes (Réseau International)

● L’EI serait un missile qui a atteint sa vitesse de libération (Moon of Alabama) ainsi que je le disais de Ben Laden dans ma Diatribe. […][krhfy45duazf]

● Les paroles de M. Sans Dents « …phrase prononcée par le candidat socialiste au moment de Florange : “Perdre les ouvriers c’est pas grave” » De cela je déduis que Flanby « Sans dents » a bien prononcé « sans dents ». (La France périphérique)

● Les économistes doivent être empalés Pourquoi ? Parce que les économistes sont des trous-du-cul. Ils se prêtent donc parfaitement à l’empalement. Les firmes sont les endroits où l’on encule, non pas par les enculeurs mais par les enculistes. […][byhgu48khlzy]

● FNAC: For a New American Century! (ces cons ne sont même pas capables de mettre une fine devant un point d’exclamation) Fumiers de trotskistes, ils sont partout !

● Pendant qu’à Moscou, une camionnette asperge la rue où est passée la Marche pour la paix… (The French Saker) Il y a des trous-du-cul partout, même en Russie.

Région de Donetsk, le 22 septembre 2014. Dans les villes et les villages abandonnés par les forces du service de Sécurité nationale (SBU), les miliciens de la République populaire trouvent de plus en plus de corps d’habitants tués de façon horrible. Ici, c’est l’histoire d’un petit village, où les miliciens ont découvert une famille de cinq personnes… Alexandre Shouvalov, l’un de ces miliciens, décrit ses souvenirs de la scène dans les réseaux sociaux :

« Je m’étais juré de ne pas raconter en quoi consiste mon travail, à quoi nous nous heurtons chaque jour… Mais parfois j’ai une boule dans la gorge, jusqu’à vouloir me pendre… Quelques heures plus tôt, nous revenions du combat avec les potes. Pendant le retour, nous avons décidé de prendre un raccourci et de passer par les hameaux. A trois kilomètres de la route principale, on est tombés sur une baraque étrange, peut-être une maisonnette de garde ou une simple cabane. On s’apprêtait à la dépasser, car que pourrait-on bien trouver là-dedans, quand soudain on a entendu, de l’intérieur, du remue-ménage et une voix ténue. Quand nous sommes entrés, nous avons tous été stupéfiés. Sur le plancher étaient allongés les corps défigurés de deux hommes de 35 ans environ et celui d’un vieillard. Un peu plus loin, étaient allongés les corps de jeunes femmes, absolument nues, éventrées, avec des traces de coups sérieux. Et entre tout cela rampait un petit bout de choux, qui balbutiait quelque chose. On a sorti l’enfant, c’était une fille de deux à trois ans. Elle était blessée à la tête, comme si elle avait reçu un coup de hache, et une partie de la peau de son oreille était arrachée. Par quel miracle a-t-elle survécu ? C’est incompréhensible. Selon l’état des cadavres, ils étaient là depuis environ une semaine. C’étaient probablement des réfugiés, qu’on a coincés dans cette baraque et qu’on a tués. On voulait probablement tuer aussi l’enfant, mais on ne l’a pas achevée. L’un de nous l’a prise dans ses mains et l’a portée jusqu’à nos positions. On a voulu la nourrir avec ce qu’on avait, mais elle s’est endormie tout de suite. On a marché trois heures sans dire un mot. Depuis lors, tout est en train de bouillir à l’intérieur de nous. Dans la gorge, une boule… Et je ne comprends pas, quelle putain de m… de Marche pour la paix a eu lieu à Moscou ?! … »

Alexander Shouvalov

Traduit par Olka pour vineyardsaker.fr

● Les nouvelles stratégies US du crétin George Friedman et de l'ordure Zbigniew Brzezinski (Réseau International) […][22gh7jroff7a]

● Cacaroline Fourée est l’équivalent féminin de Bernard « la mouche des charniers » Lévy (Panamza)

● Qu’est-ce qui a tant effrayé l’USS Donald Cook en Mer Noire ? (Réseau Voltaire)

● Du fait de la conquête du mariage par les pédés, le mariage est dans la merde.

● Strelkov nageait avec des piranhas, maintenant il nage avec de grands requins blancs (The Saker) [...][mpmjgujj57ceVoici donc la mystérieuse tâche à laquelle Strelkov devait se consacrer désormais. « Le second rôle de Strelkov est de dénoncer et discréditer les détracteurs de Poutine qui constamment déclarent que “Poutine poignarde ou trahit Novorussia” ».

 Igor Strelkov – Briefing du 11.09.2014 (sous-titres français)

● L’ordure atlantiste a posé un énorme étron à Kiev, porte de la Russie, et maintenant ladite ordure n’est pas du tout contente de l’orientation qu’a prise la Russie. Par de subtiles punitions, elle espère faire « changer de cap » à la Russie. Connasse.

  Ukraine – Les dislocations du front européen (Les chroniques de Rorschach) → 

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● Caron clashe BHL sur le massacre de Gaza (Les chroniques de Rorschach) Caron recommence ! Caron, il est très bien. La vidéo est censurée, évidemment, mais le texte est éloquent.

● Pourquoi la Russie est tellement attrayante ? Parce que TINA, cette vieille salope, a crevé sans pouvoir mettre la main sur la Russie. Il n’y a pas de TINA en Russie, ni en Chine, ni au Venezuela, ni en Équateur, ni en Bolivie, ni au Brésil, ni en Argentine, etc. Tous ces pays sont expérimentaux. L’espoir est chez eux.

● Les sans-dents : ma hantise ! par Philippe Granarolo

● Le way of life hamairiquin est le way of life le plus con du monde C’est de la merde.

● Flanby : le condescendant concubin concupiscent du consensus 

● Étonnant progrès du mariage pour tous J’avais raison, comme d’habitude, de marier mon chien avec une belle blonde. Aux Indes, une jeune fille épouse un chien (stricto sensu) errant. Vers un monde radieux.

● Je suis très content de voir confirmé par un expert (un trou-du-cul à la gueule de travers qui se dit socialiste) ce que j’ai toujours dit : la gauche est là pour faire ce que la droite n’ose pas faire et cela depuis un siècle y compris le sieur Blum qui était déjà sioniste, c’est à dire complice de crimes, et refusa toute aide aux républicains espagnols. Je laisse à part Jaurès que je ne connais pas bien, pour les autres, c’est emballé. Du nerf Chevènement, du nerf. (cent ans d’erreurs)

● Réunis samedi à Bruxelles, les dirigeants de l'Union européenne ont donné une semaine à la Russie pour changer de cap, sous peine de nouvelles sanctions (20 minutes) Sinon quoi ? trous-du-cul. Avez vous déjà vu le colonel Poutine changer de cap ? Le colonel Poutine vous dit merde, trous-du-cul. C’est fini la fédéralisation Porcochonkov, too late ! too late !

« Le numéro un du Kremlin a toutefois estimé que les Occidentaux portaient la responsabilité de la crise ukrainienne parce qu’ils avaient soutenu le mouvement de protestation ayant conduit en février au “coup d'État” contre le président prorusse Viktor Ianoukovitch sans penser qu’un conflit s’ensuivrait. “Ils auraient dû savoir que la Russie ne pouvait pas rester à l'écart quand des gens se font tirer dessus presque à bout portant”, a dit Vladimir Poutine, précisant parler non “de l’État russe, mais du peuple russe”. Moscou a jusqu'ici toujours démenti avoir envoyé des soldats en Ukraine pour soutenir la rébellion prorusse qui combat les troupes loyalistes dans l’Est depuis plusieurs mois et désormais aussi dans le sud-est du pays. »

● Bourrage de mou 1 (Réseau International) 

● Bourrage de mou 2 par Valentin Vasilescu (Réseau International) Ordure journaputique hollandaise embedded. Fumiers !

● Bourrage de mou 3 par Capitaine Martin (Réseau International)

● Déroute – visible désormais – en Ukraine... (La Chute – Lapsus)

● Un nouveau clou planté dans le cercueil du pétrodollar (ZeroHedge via or-argent.eu) Le pétroddollar est la pompe à finance de la Mérique (1 milliard par jour).

● Xavier Moreau sur le conflit au Donbass et l'économie ukrainienne

● Il y a trois à quatre mille volontaires russes en Ukraine et non pas trois à quatre mille soldats russes (Zakharchenko : « citoyens russes dans nos rangs » – notamment le colonel Strelkov. Je le sais depuis longtemps) Les citoyens russes qui servent en Ukraine – libre à eux, ainsi les brigades internationales en Espagne – sont sous les ordres du commandement donbassien ; les citoyens russes qui servent en Russie sont sous les ordres du commandement russe. Évidemment, les jeunes recrues russes ou autres sans expérience suivent une formation accélérée en Russie comme d’autres le font en Turquie ou en Jordanie, n’est-ce pas ? Crétins ! Salauds ! Fumiers ! Embrouilleurs. Il y a aussi une douzaine de vétérans français (Afrique et Afghanistan). Ils ne sont pas sous les ordres de Flanby le super nul. Informez-vous.

À part ça, il y aurait trop de soldats russes à la frontière de la Russie. À la frontière russe, les Russes sont encore chez eux. Connards ! Tocards

Fripouilles ! C’est la débandade. Les Donbassiens sont en train de gagner la guerre. Encore une de perdue ? C’est la panique !

● Les enculeurs ne se sentent plus chier (The French Saker) Ils sont donc comme les enculés, ils ne peuvent retenir leurs matières qui se répandent de par le monde comme on peut aisément le constater. Quel Hercule pourra nettoyer ces écuries-là ?

● L’Amérique divisée par Gordon Duff (Les-Crises) [...][ayrohr4mh9wj]

C’est une honte, Hitler n’a pas fini le boulot (Mounadil al Djazaïri) Ce n'est pas Dieudonné qui le dit. [...][nfh7ezoys6mgh]

● Mélenchon sur CRIF et Gaza “Nous n'avons peur de personne Clôture université d'été Parti de Gauche 24/08/2014

« Où est-elle passée la communauté internationale pendant qu’était martyrisée la population de Gaza ? », a fustigé l’ex-candidat à la présidentielle, félicitant la jeunesse française qui a su se mobiliser, avec une « discipline parfaite » et « en défense des malheureuses victimes de guerre à Gaza. », lors du discours de clôture de l’université d’été du Front de Gauche.

« Si nous avons quelque chose à dénoncer c’est ceux de nos compatriotes [juifs] qui ont crû, bien inspirés, d’aller manifester devant l’ambassade d’un pays étranger ou d’aller servir sous ses couleurs les armes à la main. », a accusé Mélenchon, alors que lors de la manifestation de solidarité avec Israël organisée par le Crif, une minute de silence pour les victimes palestiniennes et israéliennes avait été observée.

« Nous n’avons peur de personne. N’essayez pas de nous faire baisser les yeux. Peine perdue. Je voudrais dire au CRIF que cela commence à bien faire. Les balayages avec le rayon paralysant qui consiste à traiter tout le monde d’antisémite dès qu’on a l’audace de critiquer l’action d’un gouvernement. C’est insupportable. Nous en avons assez. La République, c’est le contraire des communautés agressives qui font la leçon au reste du pays. »

● Il y a exactement soixante ans, les Criméens étaient des Russes vivant en Russie et ce, depuis trois siècles.

● La deuxième division blindée SS s’acharne sur Oradour (Réseau international)

● Aux chiottes les journaputes Le bon temps est fini (French Vineyard)

● Les Resto du cœur débarquent à Miami, dans la prout Hamairique Crève Hamairiqua, grosse salope ! Que le Russe et l’Arabe t’enculent.

● Dette, néolibéralisme et classes sociales par Renaud Duterme (CADTM)

● Alerte. Les États-Unis commencent “à vendre” une intervention militaire en Syrie en utilisant l’EI comme prétexte par Tony Cartalucci (Résistance 71[…][flkyggg3y5l7e]

● Quenelle de 300 pour Obaba par Croah. La Russie conseille aux États-Unis de s’occuper de leurs propres problèmes. 

● Les événements en Ukraine me causent de la douleur et de l'amertume par Soljénitsine (La Voix de la Russie)

Ce qui se passe en Ukraine depuis la fallacieuse formulation de la question posée au référendum de 1991 (je me suis déjà exprimé à ce propos) ne cesse pas de me causer de la douleur et de l’amertume. La répression fanatique et les persécutions de la langue russe (reconnue comme langue maternelle par plus de 60% de la population de l’Ukraine dans les sondages précédents) est une mesure tout à fait sauvage dirigée contre la perspective culturelle de l’Ukraine. Les étendues immenses qui n’ont jamais appartenu à l’Ukraine historique notamment la Nouvelle Russie, la Crimée et l’ensemble du sud-est ont été insérées d’autorité dans l’État ukrainien moderne et dans sa politique débordant de la volonté d’adhérer à l’OTAN. A l’époque d’Eltsine, aucune de ses rencontres avec les présidents ukrainiens ne s’est passée de capitulations et de concessions de sa part. L’évincement de la Flotte de la mer Noire de Sébastopol (qui n’a jamais été cédé à l’Ukraine même sous Khrouchtchev) est une insulte grossière et obscène à toute l’histoire russe du XIXe et du XXe siècles.

Quoique qu’il en soit, la Russie n’a pas nul droit de trahir indifféremment des millions de Russes en Ukraine et de renoncer à notre unité avec eux.

 

La demande de Bruxelles à l’Argentine – Arrogance et stupidité    par Peter Koenig (Réseau international) → 

(en français) 

● Washington menace le monde par Paul Craig Roberts → 

 

Les imprudentes [et impudentes] et irresponsables interventions politiques et militaires de Washington en Irak, Libye et Syrie ont eu pour conséquence d’ouvrir la boîte de Pandore. Les différents groupes religieux qui vivaient en paix sous le règne de Saddam Hussein, Kadhafi, et Assad se massacrent les uns les autres, et un nouveau groupe, l’EIIL, est en train de créer un nouvel État à partir de morceaux de l’Irak et de la Syrie.

La tourmente introduite au Moyen-Orient par les régimes Bush et Obama a fait des millions de morts ou et personnes déplacées, sans parler des morts à venir. Au moment où j’écris ces lignes, 40 000 Irakiens sont bloqués au sommet d’une montagne, sans eau, attendant la mort aux mains de l’EIIL, née de l’ingérence américaine.

La réalité du Moyen-Orient est en contradiction totale avec la mise en scène de l’atterrissage de George W. Bush le 1er mai 2003 sur le porte-avions américain Abraham Lincoln, où il avait déclaré « Mission accomplie ». La mission accomplie par Washington a consisté a dévaster le Moyen-Orient et les vies de millions de personnes, et à détruire au passage la réputation de l’Amérique. Grâce au régime néoconservateur démoniaque de Bush, l’Amérique d’aujourd’hui est considérée par le reste du monde comme la plus grande menace à la paix mondiale.

L’attaque du régime Clinton contre la Serbie avait établi le schéma. Bush l’a poussé plus loin avec l’ouverte aggression de Washington contre l’Afghanistan, drapée par Washington dans une phraséologie orwellienne : « Opération Liberté Durable ». [“Operation Enduring Freedom”].

Washington a apporté la ruine, pas la liberté, à l’Afghanistan. Après 13 ans passés à faire exploser le pays, Washington se retire à présent, la « superpuissance » ayant été défaite par quelques milliers de Talibans légérement armés. Et elle laisse derrière elle un champ de ruines pour lequel Washington n’assumera aucune responsabilité.

Une autre source des troubles sans fin au Moyen-Orient est Israël, qui fait main basse sur la Palestine avec la bénédiction de Washington. En plein milieu de la dernière attaque d’Israël sur les civils de Gaza, le Congrès américain a passé des résolutions en soutien des crimes de guerre d’Israël et voté des centaines de millions de dollars pour payer les munitions d’Israël. Ici, ce que nous voyons, c’est la Grande Amérique Morale soutenant à 100 % des crimes de guerre avérés contre des gens pratiquement sans défense.

Quand Israël assassine des femmes et des enfants, Washington appelle cela « le droit d’Israël à défendre son propre pays » – un pays qu’Israël a volé aux Palestiniens – mais quand les Palestiniens usent de représailles, Washington appelle cela du « terrorisme ». En soutenant Israël, déclaré État terroriste par les quelques gouvernements moraux qui existent encore, et accusé de crimes de guerre par le Secrétaire Général des Nations Unies, Washington est en violation de ses propres lois contre le soutien envers des États terroristes.

Bien sûr, Washington lui-même est l’ État terroriste numéro un. Par conséquent, il est illégal selon la loi américaine que Washington se soutienne lui-même. Toutefois, Washington refuse qu’aucune loi, nationale ou internationale, vienne limiter ses actions. Washington est « exceptionnel, indispensable ». Personne d’autre ne compte. Aucune loi, aucune constitution, et aucune considération humaine n’ont d’autorité pour réfréner la volonté de Washington. Dans ses prétentions, Washington surpasse le Troisième Reich.

Aussi terrifiante que soit l’audace de Washington envers le Moyen-Orient, son audace envers la Russie est encore plus grande. Washington a convaincu la Russie, un pays doté de l’arme atomique, que Washington est en train de préparer une première frappe nucléaire.

(…) [...][258gldertfclv]

 

Israël est la banalisation du génocide

En Israël, chaque jour c’est génocide

Les Juifs n’ont rien à faire en Palestine, quand bien même Dieu leur aurait donné cette terre, quand bien même leurs ancêtres y auraient vécu il y a deux mille ans et alors même qu’il est indiscutablement vrai qu’ils ont beaucoup souffert. Aucun de ces prétextes ne leur donne le droit d’envahir la Palestine, de l’occuper et de martyriser atrocement, depuis plus de soixante ans, les habitants autochtones qui s’apprêtaient, après six siècles de joug ottoman, à s’autodéterminer sous le mandat anglais (mandat du renard sur le poulailler). Tout ce que les Juifs ont acquis en Palestine le fut par le crime.

L’État juif de Palestine n’a pas lieu d’être. Israël est la banalisation du génocide, la banalisation du crime contre l’humanité, un long génocide tranquille.

Le sionisme était une doctrine criminelle. Elle en a fait la preuvre lors de sa réalisation. De ce fait, tous les sionistes, juifs ou non, sont coupables où qu’ils soient dans le monde.

 

Du droit de la 2ème division blindée SS das Reich à se défendre

La division das Reich doit pouvoir assurer sa sécurité. Pour se défendre du harcèlements des terroristes français, elle brûla tous les habitants d’Oradour-sur-Glane qui ne lui avaient rien fait.

À « Aucun pays n’accepterait qu’une pluie de roquettes tombe sur son territoire. Tous les pays ont le devoir de protéger leurs citoyens. » du misérable Ban Ki-moon (en effet, pourquoi les Palestiniens envoient-ils des roquettes ?), Jabotinsky a déjà répondu : « Un accord volontaire entre nous et les Arabes de Palestine est inconcevable, que ce soit maintenant ou dans un avenir prévisible (…) précisément parce qu’ils ne constituent pas une populace, mais une nation vivante. (…) Des individus arabes peuvent peut-être être achetés mais cela ne veut pas dire que tous les Arabes dans Eretz Israël sont prêts à vendre un patriotisme que même les Papous n’échangeraient pas. » La résistance des Palestiniens en est la preuve. Ils résistent depuis 1920 quand al Qassam ayant échappé à ses geôliers français débarqua en Palestine pour y prendre la tête de la résistance. Ils n’admettront jamais l’invasion et l’occupation de leur pays par les Juifs.

Non seulement les Palestiniens résistent, mais ils en ont le droit. Eux seuls sont en légitime défense. Seule leur violence est légitime selon le droit. Les Juifs sont les agresseurs, les Palestiniens ne font que se défendre et ils en ont parfaitement le droit. Quant au régime juif, cela fait soixate-six ans qu’il chie sur le droit. Il est donc particulièrement mal placé pour invoquer le droit, y compris le droit de se défendre. Ce qu’il faut en Palestine, c’est un regime change.

Le Droit international autorise et donne à un peuple occupé le droit de se défendre par tous les moyens. La Résolution 2621 XXV, du 12.10.1970 des Nations Unies affirme « le droit inhérent des peuples coloniaux de lutter par tous les moyens nécessaires contre les puissances coloniales qui répriment leur aspiration à la liberté et à l’indépendance. » Cette légitimation du droit à la résistance est confortée par l’article 1er §4 du premier protocole additionnel de Genève du 08.06.1977 aux termes duquel, parmi les conflits armés internationaux, figurent ceux « dans lesquels les peuples luttent contre la domination coloniale et l’occupation étrangère et contre les régimes racistes [le régime juif en est un beau] dans l’exercice du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes… » (Daniel Vanhove [...][37hqèxù5zmkc], Le blog de Thomas DGS et Le blog de arbuste)

 

Les chochotes du CRIM

Ce n’est pas les crimes des Israéliens qui les dérangent, mais les mots choisis pour les décrire : carnage, massacre, ketchup, sauce bolognaise…. Les malheureux Israéliens sont sauvagement attaqués par les méchants Palestiniens (les membres du HAMAS sont des Palestiniens comme les autres). Mais que font les Israéliens en Palestine ? La Palestine est le pays de ses autochtones, de ses aborigènes quel que soit leur nom et non pas le pays des Israéliens. Contrairement à ce qui s’est passé dans la Mérique il y a deux siècles, il y a de plus en plus d’Indiens en Palestine. La Palestine regorge d’Indiens. c’est pourquoi les Israéliens (et le CRIM) militent pour le droit de génocide. Contre les mouches, n’emploie-t-on pas BAYGON ? Et personne n’y trouve à redire.

Enfin le sort de la rengaine des boucliers humains est définitivement réglé par Sarah Gillespie : la logique des boucliers humains est très simple : si les prétendus boucliers humains sont effectivement des boucliers humains, alors le stupide Cukierman est en train de nous dire, sans même s’en apercevoir, que les soldats israéliens sont d’une grande férocité puisqu’ils tirent sur des boucliers humains avec beaucoup d’enthousiasme vu l’étendue des dégâts (bombes d’une tonne !). Autrement dit, puisque les boucliers humains n’arrêtent pas la soldatesque iraélienne du fait de son manque total d’humanité, les boucliers humains ne sont pas des boucliers et par conséquent, quand bien même le voudraient-ils, les résistants palestiniens ne peuvent pas recourir aux boucliers humains puisque, dans ce cas et du fait de la cruauté israélienne, les boucliers humains ne sont pas des boucliers. Qui aurait la stupidité de se protéger avec des boucliers qui ne sont pas des boucliers. « Soyons clairs : les seules personnes qui mettent les Palestiniens en danger sont les Israéliens. Les seules personnes qui tuent des innocents sont les Israéliens. » Nous sommes à Oradour-sur-Glane : l’occupant ne se sent plus pisser. Il s’agit de crimes de guerre, au minimum.

Pour le subtil Cukierman, les termes « carnage » et « massacre » sont disproportionnés pour qualifier l’extermination de 1 500 « boucliers humains », certains encore au berceau. À partir de combien commencent les carnages et les massacres selon le subtil Cukierman ? Six millions ? Voilà un typique exemple de chutzpah.

Si j’ai bien compris…

la soldatesque israélienne n’est là que pour délivrer ces pauvres Palestiniens des griffes du Hamas

● Israël a le droit de se défendre au même titre que la division blindée SS das Reich Comme les Boches en France, les Israéliens sont des occupants, ils vivent sur une terre volée où personne ne les a invités. Les résistants palestiniens sont comme les résistants français : ils harcèlent la division das Reich. Gaza est comme Oradour-sur-Glane. C’est pire que les Boches d’ailleurs, puisque ceux-ci ne prétendaient pas occuper la France pendant soixante cinq ans et parce que vingt ou trente millions de Boches ne prétendaient pas venir vivre en France sous la protection de la Wehrmacht. Les résistants palestiniens envoient des missiles « depuis dix ans sur la population israélienne ». Les Israéliens martyrisent la population Palestinienne depuis 66 ans et plus (Irgoun) et, surtout, ils entendent bien continuer.

Cette division est très bien connue en Ukraine.

 

● Tous les Israéliens sont coupables par Gilad Atzmon [...][wnqhe597ydle]

… l’argument de Lévy est totalement fallacieux et contreproductif pour sa cause sioniste. Ce sont les démocraties en réalité, plutôt que les dictatures, qui doivent faire l’objet de boycotts humanitaires : c’est dans les démocraties que les gens sont complices des crimes de leur gouvernement. Nous devons boycotter Israël parce que dans l’État juif, chaque citoyen est coupable des crimes de guerre commis par le gouvernement démocratiquement élu. Nous devons boycotter Israël parce que 94 % de sa population juive ont soutenu les méthodes génocidaires de l’armée israélienne pendant l’opération Plomb durci (contre Gaza, 12/2008-01/2009). Nous devons boycotter Israël parce que sa politique de terrorisme d’État est un reflet de la véritable volonté publique, comme le prouvent les sondages et ses élections démocratiques.

● Tous les Israéliens sont coupables ainsi que les officines sionistes de par le monde par James Petras (Arrêt sur info[...][f2ateigknd4y]

Les dirigeants et décideurs politiques, à commencer par le Premier ministre Benjamin Netanyahou et son cabinet, les membres éminents des partis et de la Knesset, qui ont été les chevilles ouvrières dans le lancement de la campagne-éclair contre Gaza et ont justifié les massacres massif de civils, devraient clairement être au centre de tout Tribunal international pour des crimes de guerre.

Mais que dire de l’opinion publique israélienne, la grande masse des Israéliens juifs, qui se considèrent comme moralement au-dessus de l’opinion publique mondiale malgré une révulsion quasi-universelle par rapport aux crimes israéliens ? Plus de 90% des Israéliens juifs ont apporté un soutien sans faille au bain de sang en cours, encourageant leur armée quotidiennement depuis des tribunes érigées sur les collines surplombant la bande de Gaza, bien que connaissant les conséquences pénales de leur soutien – ils sont aussi un élément essentiel de cette entreprise criminelle. Ils ont célébré le carnage et ils ont attaqué violemment les quelques Israéliens qui ont ouvertement remis en question cette « guerre ». Les Israéliens n’ont pas droit à la présomption «d’ignorance innocente»; ils ne peuvent pas appeler cela un « conflit tragique entre deux peuples ». Aucun Israélien ne peut s’absoudre en prétendant ignorer la nature des crimes commis en son nom – pas plus qu’ils ne peuvent invoquer l’ignorance ! La majorité des Israéliens juifs informés avaient exigé cette guerre dès le départ. Nombreux étaient ceux qui avaient participé à des manifestations racistes avec des banderoles et des chants appelant «Mort aux Arabes! Ils portent leur approbation de l’holocauste de Gaza comme un badge d’honneur. Quatre-vingt-dix pour cent des citoyens juifs en Israël ont rejeté tout cessez-le-feu humanitaire: Des chroniqueurs de journaux et la grande majorité des auteurs de lettres dans la presse quotidienne argumentaient ouvertement pour l’extermination! Des criminels de guerre auto-proclamés sont fêtés comme des héros par leurs frères d’outre-mer, qui se hâtent d’approuver ou même de rejoindre le carnage. Gideon Levy, journaliste dissident solitaire de Haaretz, s’est fait cracher dessus dans tous les cafés à la mode et doit maintenant prendre son café chez lui.

Que peut-on dire à propos des «moralistes», les célèbres grands rabbins, qui n’hésitent pas à pousser pieusement au carnage de masse: y a-t-il une haute cour d’autorité religieuse pour que ces « saints hommes » soient jugés pour leur responsabilité dans l’incitation à des crimes de guerre ? Qu’en est-il du réseau mondial d’organisations sionistes lobbyistes auprès du Congrès étasunien et de l’exécutif, corrompus et pleutres, qui assurent des livraisons de milliards de dollars d’armes meurtrières ? Ne sont-ils pas complices de génocide avant et après les faits ?

● Ukraine – autopsie d’un coup d’État par Ahmed Bensaada [...][8lqhrunazm6lg]

● Ordure Baker : « Nous allons détruire votre pays et le ramener à l’âge de pierre » par The Saker

● Avant-garde du monde nouveau : ne diluez pas le BRICS ! par André Vltchek (Le Saker) [...][è3zksggfj5dm]

● L’Europe a perdu la guerre américano-russe par Avic (Réseau international)

● Chevènement, il est très bien (les-Crises.fr) [...][kapx45ncg13q]

● Obama ment comme un arracheur de dent sur la Crimée par Eric Zuesse (Infowars[...][xieh5q1le96j]

La prise de l’Ukraine par Obama, ou plutôt de sa portion occidentale, qui constituera toute l’« Ukraine » après la guerre civile qu’Obama a déclenchée, affaiblira les États-Unis et augmentera l’hostilité du monde à notre égard. Obama et ses larbins européens réussiront peut-être à causer du tort à la Russie, mais tous les peuples du monde seront blessés par ce qu’Obama a fait à l’Ukraine. Quelques aristocrates se partageront les actifs de l’ancienne Ukraine. Mais, à part eux et leurs partenaires étasuniens et européens (comme Exxon, Chevron, et Shell), personne n’y gagnera rien. Les aristocrates sont les seules personnes qui intéressent vraiment Obama. Il ne verse certainement pas des larmes de crocodile sur les centaines d’habitants du sud-est de l’Ukraine qui sont soit assassinés soit obligés de se réfugier en Russie à cause de lui, à cause des gens qu’il a nommés, des décisions qu’il a prises et des actions qu’il a menées.

● Palestine: l'occupation est pour l'éternité par Evan Jones (Counterpunch[...][nju5z7fqp3rp

Résumé

« La “solution à deux États” est perpétuellement mal comprise. La solution envisagée n’a rien à voir avec une possible division spatiale d’Israël et de la Palestine et la fin de l’occupation. C’est plutôt un outil de relations publiques pour étouffer les scrupules de ces cœurs sensibles qui trouvent que l’impasse actuelle est répugnante, pour nier la nécessité (en fait l'inévitabilité) d’une “solution à un État” et en fin de compte assurer la continuation de l’occupation.

Idem pour le “processus de pets”.

(…)

Une solution à deux États ? Mon cul ! [my arse] Y a-t-il la moindre raison d’espérer l’extinction des “préoccupations de sécurité” d’Israël avant que les Palestiniens aient disparu eux-mêmes du terrain ? Aucune ! »

● Une nouvelle défaite pour Israël par Gilad Atzmon (Réseau international) [...][nak4f9je2hop]

De son côté, le Hamas a remporté la plus importante victoire militaire, politique et idéologique qu’il n’ait jamais remportée jusqu’ici : il a réussi à faire passer quelques messages fondamentaux à l’ensemble de la société israélienne :

 « Vous vivez sur notre terre palestinienne que vous avez volée, notre Droit au Retour est un droit fondamental, élémentaire, non négociable. Vous, les Israéliens, vous n’êtes pas d’ici, vous ne l’avez jamais été, et vous feriez bien d’étudier sans plus attendre vos échappatoires ».

Le Hamas a également réussi à démanteler la tentative désespérée et scandaleusement trompeuse du mouvement Boycott-Désinvestissement-Sanctions des juifs dits de gauche de présenter le conflit comme ayant quelque chose à voir avec l’ainsi dite « occupation de 1967 ». La portée et les cibles visées par les roquettes palestiniennes envoient un message très clair à la fois aux Israéliens et aux agents qu’ils contrôlent au sein de la Gauche. La Palestine est un territoire qui va du fleuve (Jourdain) à la mer (Méditerranée). Autrement dit, basta, les discours creux sur la « résolution du conflit » ! Le choix est entre Israël ou la Palestine. Et aujourd’hui, tout indique que ce sera la Palestine.

● La coterie de va-t-en guerre à Washington de Patrick Martin (Global Research)

● Trois décisions cruciales de Bill Clinton d’inspiration néoconservatrice qui ont conduit aujourd’hui à trois crises majeures par Rodrigue Tremblay. [...][pmf87gjr6nvc]

● La globalisation touchée en plein vol par l’attaque contre la McPeace Theory (deDefensa) [...][mlpabvgy59f4] Quand vous entendez « globalisation » comprenez corporate power, c’est à dire le pouvoir des enculeurs mêmes.

● Indice sur l’inefficacité de l’armée blindée d’Israël par Fox Hound (Réseau International). La brigade Pampers !

● Hillary Clinton double John McCain par la droite par Gilles Devers. Ce n’est pas la faute aux résistants français, ce n’est pas la faute des habitants d’Oradour, c’est la faute de la 2ème division blindée SS das Reich (autrement dit : Israël). La division das Reich a le droit de se défendre puisqu’elle est attaquée par les résistants et leurs sarbacanes qui ont tué deux civils boches qui élevaient des chèvres sur le causse. Mais elle n’a pas le droit d’exterminer les habitants d’Oradour. C’est un crime de guerre. Enfin, la France n’était pas le pays de la division das Reich ; la Palestine n’est pas le pays des Israéliens, ils végètent sur une terre volée.

[...][mfzjk86fnb5vpmd]

● Nous n’avons pas le pouvoir militaire, ni le pouvoir économique, mais nous avons le pouvoir conceptuel (ça se voit au premier coup d’œil –sous titres français)

Putin, sanctions and what is next - Analyst Mikhail Khazin

Augmented Ether

 

0:01 La personnalité de Poutine a considérablement divisé notre société.

0:06 Il y a des gens qui le chérissent.

0:10 Et d’autres qui qui le haïssent passionnément.

0:15 Mais même ceux qui ne l’aiment pas reconnaissent le fait qu’aujourd’hui Poutine est un homme d’État.

0:23 Peut-être n’était-il pas un homme d’État au début de sa carrière, mais plutôt un manager.

0:28 Cependant, maintenant il l’est indiscutablement devenu.

0:31 En fait, s’il n’était pas un chef d’État, il n’aurait pas cherché un troisième mandat.

0:35 Maintenant, chaque homme d’État a une certaine idée de l’État.

0:42 Alors, en ce qui concerne Poutine, selon mon opinion subjective, son idée de l’Etat peut se formuler par le mot “convergence”.

0:55 La convergence est une idée qui devint populaire dans notre pays à l’époque où Andropod était en poste.

1:01 Je rappellerai que la vision planétaire de Poutine s’est formée au KGB à l’époque de l’URSS, à l’apogée du règne d’Andropov.

1:12 En ce sens, il est tout a fait naturel, qu’il ait été pénétré par cette idée.

1:14 C’est l’idée de l’unification des élites soviétiques et des élites de l’Ouest.

1:21 Bien que chacune dispose de sa propre sphère d’influence, il y a groupe élitique commun.

1:27 Comme on le sait, Andropov n’a pas réussi, mais Poutine a continué dans cette ligne.

1:35 Nous voyons qu’aujourd’hui cette idée a abouti à une impasse.

1:42 C’est un problème fondamental auquel Poutine doit faire face aussi bien en tant qu’individu que comme chef d’État.

1:51 Tous les actes de l’élite occidentale durant ces derniers mois ont clairement montré qu’ils ne considèrent pas Poutine, ni l’élite russe, comme quelquechose d’autonome.

2:06 On explique à chaque représentant de l’élite russe que s’il veut quelque chose, il doit passer à l’Ouest, commencer à partir du bas comme tout le monde et s’arrêter à un niveau intérmédiaire.

2:16 Il ne peut pas s’élever.

2:19 Ainsi, Poutine est devenu persona non grata non pas parcequ’il aurait fait quelque chose d’outrageant, mais parce qu’il a empiété sur quelque chose que l’élite occidentale considère lui appartenir.

2:35 En d’autres termes, du point de vue occidental, la Russie est leur territoire.

2:41 Ils écrivent les règles. Ainsi l’idée qu’il existe une sorte d’élite, qui aurait certains droits, en principe, ne peut être approuvée.

2:51 Par ce fait, je dois remarquer que, trés probablement, Poutine a des problèmes avec certaines personnes.

3:00 Dans les années 2000, par exemple, avec Kasparov et Khodorovsky.

3:05 La raison en est qu’ils jouissaient, dans l’élite occidentale, d’un statut supérieur à celui de Poutine auprés de la même élite.

3:12 Lorsqu’ils exigeaient quelque chose, et que Poutine était sincèrement surpris, leur argument était qu’ils avaient déjà un certain statut et pas lui.

3:23 Ils se moquaient de l’idée de convergence.

3:27 Nous voyons aujourd’hui que cette idée n’a pas fait son chemin.

3:29 Peu importe pourquoi. Il y a des raisons, à mon avis, pour que celà n’ait pas fonctionné non plus dans les années 70.

3:39 Mais là n’est pas le point essentiel.

3:42 Aujourd’hui on peut voir le résultat: ça n’a pas marché.

3:45 Qu’est-ce-que celà signifie?

3:47 Cela signifie que la lutte contre les sanctions et les pressions de l’Ouest dans le cadre des règles occidentales ne réussira pas à la Russie.

4:01 Nous savous trés bien comment les plus hautes autorités officielles russes ont été forcés de se plier devant l’Ouest.

4:07 On voit Siluanov, Kudrin, et d’autres officiels du gouvernement, qui aujourd’hui tournent délibérement la société contre Poutine.

4:28 Le ministre des Finances Siluanov explique aux gens que les sommes destinées aux fonds de pensions ont été dépensées en Crimée et ne reviendront pas.

4:29 Kudrin explique que, à cause des sanctions, ou particulièrement à cause de Poutine, ils vont perdre 20 % de leurs salaires.

4:37 Le gouvernement dit qu’il doit augmenter les taxes et qu’il faut mettre le blâme sur Poutine personnellement.

4:44 Alors que, dans le même temps le revenus du budget du gouvernement est déposé à l’Ouest au bénéfice des mêmes gens qui imposent des sanctions.

4:55 C’est complètement insensé.

4:58 Encore une fois, une guerre a été déclarée contre Poutine et le concept d’une élite russe indépendante.

5:07 Aujourd’hui, la seule chance pour la Russie est de produire de nouvelles règles et un nouvel ordre du jour en commun avec la communauté économique Eurasienne, les BRICS ou quelque chose d’autre.

5:27 Nous devons abandonner le con sans suce de Washington.

5:30 Nous devons abandonner le dollar. Nous devons abandonner le FMI.

5:35 Cela ne veut pas dire que nous devons le faire demain.

5:39 Mais nous devons annoncer un plan clair et, lentement mais sûrement, commencer à le réaliser.

5:44 Ce n’est pas la peine de craindre que les US nous coupent du dollar.

5:48 Ils en souffriraient plus que nous.

5:50 De plus, une fois ce plan annoncé, ils en viendront trés probablement à l’accepter.

5:55 Ils ne comprennent que la force.

5:58 Nous n’avons pas le pouvoir économique, nous n’avons pas le pouvoir militaire, en comparaison avec eux.

6:02 Mais nous avons le pouvoir conceptuel.

6:05 Ainsi, aujourd’hui, nous avons besoin de présenter un concept. Cela peut être fait.

6:11 Aujourd’hui, nous pouvons dire avec certitude que si Poutine ne le fait pas, il ne survivra pas, lui, comme chef d’État.

6:22 Nous comprenons que, compte-tenu de l’attitude de l’Ouest, s’il cesse d’être un chef d’État, soit il mourra soit il terminera en prison.

6:32 Poutine a-t-il quelques alliés, à part Glaziev ?

6:38 Poutine a actuellement beaucoup d’alliés.

6:42 Le problème avec les US est qu’aujourd’hui ils sont incapables de mettre en oeuvre les propres lois qu’ils ont eux-mêmes installées.

6:50 Ils n’en ont pas les moyens.

6:52 Ils ont commencé à enfreindre leurs propres lois.

6:55 C’est pourquoi, tout le monde attend que quelqu’un annonce de nouvelles règles.

6:59 Le premier qui le fera, même en l’absence de ressources, deviendra inévitablement un leader.

7:05 Cela fournira des ressources supplémentaires pour le développement. 

07:11 Nous pouvons le faire aujourd’hui.

7:12 Lorsque nous l’aurons fait, nous aurons de nouvelles ressources.

7:16 Prenez, par exemple, le programme de substitution aux importations.

7:18 Cela ne peut pas se faire aujourd’hui car les programmes qui nous libèreraient de la dépendance du FMI ne peuvent exister dans le cadre du consensus de Washington et des règles du FMI.

7:29 C’est impossible.

7:31 On peut très bien le voir : Siluanov, Kudrin, Nabiullina et le gouvernement sabotent les ordres du Président.

7:41 Pourquoi ? Parce qu’ils savent que les règles sont écrites par Washington, et, de ce fait, quelle que soit la volonté de Poutine, leur bien-être se décide à Washington.

7:53 Mais, une fois que les règles ont changé, il ne leur reste que deux options : soit suivre les nouvelles règles, soit aller à Washington.

8:00 Qui seront-ils là-bas ? Des petits employés ?

8:04 La crise mondiale d’aujourd’hui est notre crise des années 80.

8:09 C’est juste un peu différent, sur une grande échelle, mais le mécanisme économique est le même : une crise du déclin de l’efficacité du capital.

8:18 L’issue consiste à réduire le niveau de la division du travail et diviser le monde en zônes.

8:24 Le projet de l’unité économique eurasienne ne fonctionne que parce qu’il y a des tendances objectives qui poussent le monde vers la division en zones.

8:40 Par le fait, il y aura des frontières entre ces zônes.

8:44 La question est : serons-nous capables de former notre propre zone, ou bien deviendrons-nous la périphérie de la zone de quelqu’un d’autre ?

● Le pouvoir conceptuel français La mouche des charniers en plein vol. Coupez le son et regardez. Ça ne vous rappelle pas quelque chose ? Alors ajoutez la moustache.

● La guerre arrive chez nous en Amérique par Gordon Duff (resistance71) [...][lrofgkd5fk7qklg]

♫ La quenelle sauce Nantua

● Le vol MH-17 abattu par un avion de chasse ukrainien ? par Valentin Vasilescu (Réseau International)

● MH17 : Le second réacteur est introuvable parce qu’il a été pulvérisé en vol

● Haine de la vérité

 Le bal des faux-culs par Philippe de Saint Robert. Merci Philippe, c’est l’article que j’aurais aimé écrire, mais hélas ma fainéantise m’en a dissuadé. Donc, un grand merci.

Le bal des faux-culs

Par Philippe de Saint Robert

samedi 9 août 2014, par Comité Valmy

La diplomatie française s’enfonce dans l’impasse où le précédent quinquennat l’a engagée. Il y eut l’affaire libyenne dont on a retrouvé, comme par hasard, certains protagonistes place de Maïdan. C’est peu de dire que nous avions plus que dépassé le mandat des Nations Unies, avec pour conséquence la déstabilisation de l’Afrique sub-saharienne et la rancune de Vladimir Poutine (qui ne parla cependant pas de nous « punir »).

Dès le début des émeutes syriennes, nous nous sommes employés à jeter de l’huile sur le feu, rompant les relations diplomatiques avec Damas et alimentant la rébellion en armes et en « soutien psychologique ». L’une des traditions les mieux établies de notre diplomatie était pourtant que la France, à la différence des États-Unis, reconnaît des États et non des régimes. Ce faisant, Paris s’alignait sur le Département d’État américain.

Il n’a pas fallu attendre les événements de Kiev pour que nous livrions une véritable guerre psychologique à la Russie : on prétendait déjà « punir » Poutine (de quoi ?) en n’allant pas à Sotchi. À Kiev même, depuis des semaines, les émissaires « occidentaux » n’avaient cessé, Mme Ashton en tête (et ensuite les agents déclarés de la CIA), de semer le trouble et de vaines promesses, poussant à la confrontation. Le « partenariat oriental » ( ?) proposé par l’Union européenne à l’Ukraine était un attrape-nigaud assorti d’un prêt ridicule, eu égard aux besoins d’un pays déjà en faillite qui ne pouvait hésiter entre cette aumône et l’offre russe. Machiavélisme ou inconscience ? Poutine eut été bien bête de s’imposer une retenue que nous ne nous imposions pas nous-mêmes.

On nous a dit que la consultation référendaire en Crimée serait « illégale » et contraire au droit international, qu’il est inadmissible de se prêter à la division d’un pays. Pourtant, que de précédents, à commencer par le démantèlement de la Yougoslavie, organisé sans le moindre mandat des Nations Unies par les mêmes puissances de l’OTAN qui prétendent aujourd’hui donner des leçons de « droit international » et d’indivisible souveraineté. Où étaient la « légalité » et le « droit international » lorsque nous avons séparé, de notre propre chef, le Kosovo de la Serbie ou lorsque nous avons accepté l’éclatement du Soudan ?

Il est des exemples plus pacifiques, comme la séparation de la Slovaquie d’avec la République tchèque, … tout en permettant à la vieille Écosse de se prononcer au grand dam de Londres, en attendant que le Québec remette cela un jour au grand dam d’Ottawa et que la Flandre belge s’y mette à son tour sans que l’Union européenne semble s’en préoccuper le moins du monde. N’avons-nous pas nous-mêmes, par un référendum de notre propre chef, détaché Mayotte de l’archipel des Comores ? L’Union européenne achève de se couvrir de tartufferie en persistant à vouloir faire entrer la Turquie en son sein, alors que cette dernière occupe illégalement, selon les critères de l’Union, la moitié de l’île de Chypre depuis 40 ans, au mépris des condamnations des Nations Unies. De qui se moque-t-on ? Et quoi de plus habituel à ce que des juristes de rencontre appellent le « droit international » ? Et que fait-on du fameux droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, ce principe d’auto-détermination qui semble ne servir que quand on en a besoin ?

La Crimée est russe, dans cette région où les frontières n’ont cessé d’être déplacées au gré des grandes puissances. La politique dite « occidentale » pousse, depuis la chute du mur de Berlin et la dislocation de l’Union soviétique, à l’encerclement de la Russie par une avancée systématique de l’OTAN, notamment par Pologne interposée. On mit à profit la période du gouvernement de Boris Eltsine pour humilier la Russie, et favoriser la main-mise sur ses richesses par ceux qu’il est convenu d’appeler les oligarques. Les États-Unis, qui ne respectèrent pas l’engagement pris par George Bush père, par la voix de James Baker, qui avait promis aux Russes que l’OTAN ne s’incorporerait pas les anciens pays du Pacte de Varsovie, ne manquèrent pas de trahir cet engagement trois ans plus tard. On s’étonne néanmoins que Moscou soit de mauvaise humeur.

L’effondrement du communisme n’a pas sonné le renoncement des Russes à leur patrie ; il les a plutôt réveillés. Les méthodes de Poutine nous choquent mais il ne faut pas oublier le mal que nous nous sommes donné à les susciter. Les Américains font la morale au monde entier mais comment oublier leur guerre d’Irak de 2003 au mépris du « droit international » et leurs méthodes à Guantanamo et à Abou Ghraïb ? Aurions-nous oublié les propos scandaleux de Madeleine Albright disant que l’établissement de la « démocratie » en Irak valait bien cinq cent mille morts ? Nous sommes, avec notre morale à la manque, des arroseurs arrosés.

Hollande et Fabius en chaperons de l’unité ukrainienne et menaçant Moscou de représailles, à notre propre détriment, il n’y a plus qu’à tirer l’échelle… Ce n’est pas d’hier que les puissances « occidentales » s’en prennent à une Russie qu’elles ont aidée à se déconstruire au lendemain de l’éclatement du bloc soviétique, et dont elles ne tolèrent pas la restauration. L’intérêt stratégique de la France est pourtant dans la restauration de la Russie comme importante puissance européenne.

Notre gouvernement poursuit la ligne adoptée, à la suite de Sarkozy et de Juppé, dès le début des troubles de Syrie. Comme l’a remarqué Dominique de Villepin, il est étrange que, tout en nous prétendant être un État de droit, nous nous portions systématiquement du côté des rébellions en tous genres, vite noyautées dans un cas par les djihadistes, dans l’autre par des hordes revenues de loin. Si les méthodes de Bachar El-Assad sont condamnables, il incarne seul l’État syrien. Les méthodes des prétendus rebelles ne sont pas moins condamnables (Carla del Ponte, vite censurée a pointé qu’ils ont eux-mêmes fait usage d’armes chimiques) et nous savons que leur victoire instaurerait un état de désordre pire que le précédent : ce qui se passe en Libye montre assez ce à quoi nous exposent les fanatiques aidés malgré lui par l’ « Occident ».

Dans l’affaire de Syrie non seulement notre diplomatie s’est fourvoyée eu égard à ses principes fondamentaux, mais le jugement politique de nos gouvernements successifs s’est totalement égaré. Geneviève et Jean-Claude Antakli, dans un livre très documenté 1 , rapportent la visite officielle faite par le patriarche maronite Bechara Raï, après son élection, au président Sarkozy, le 5 septembre 2011, au cours de laquelle il ressort que le Président ne l’écoute pas mais tape du poing sur la table en prononçant un impitoyable : « Assad, c’est fini ! ». Les auteurs ajoutent : « Il en faut plus pour ébranler les convictions de Sa Béatitude, qui se fait fort de rappeler à son interlocuteur dont la seule culture de l’Orient passe par les visées américaines, qu’on ne peut pas d’un claquement de doigt changer des dictatures en démocraties. D’ailleurs, de quelle démocratie parle-t-on ? Celle du diktat, de la violence ou des armes ? Les problèmes de l’Orient doivent être résolus avec la mentalité de l’Orient, c’est ce que Sa Béatitude est venue dire à notre impérieux président dont les méthodes impulsives ont de quoi surprendre. »

Pour le patriarche maronite, c’est évidemment l’avenir des chrétiens d’Orient qui est en jeu. Un commando de notre service de contre-espionnage, chargé de structurer les forces de la rébellion, ayant été capturé par les forces gouvernementales syriennes, notre ambassadeur, Eric Chevallier, notent les auteurs, engage de délicates tractations pour les faire libérer, et « devant la preuve du soutien inconditionnel de la France aux insurgés (…) rassure les responsables laïcs ou religieux : la protection des minorités chrétiennes par la France ira même jusqu’à faciliter leur exil. En fait, le cercueil ou la valise ! C’est avouer implicitement que la France a opté pour l’islamisation de la Syrie, qu’Alain Juppé et Nicolas Sarkozy cautionnent ouvertement en Tunisie, en Libye et en Egypte. » Curieuse démarche que celle d’Alain Juppé, pour un disciple de Jacques Chirac (version 2003), à défaut de l’être du général de Gaulle…

Avec nos dirigeants socialistes, on se croirait de retour au temps de Guy Mollet et du sabre de bois de Christian Pineau. Jamais les socialistes français ne se sont libérés du syndrome de Suez. Mitterrand, dès son arrivée au pouvoir, nous a, pour ce qui est du Proche-Orient, décrochés du plan établi non sans mal à Venise par la Communauté européenne de l’époque, à l’instigation de la diplomatie de Valery Giscard d’Estaing. L’effondrement du mur de Berlin a été vécu comme une catastrophe par Mitterrand et Delors. On ne sait comment depuis réchauffer les braises de la guerre froide. Laurent Fabius, tout comme Nicolas Sarkozy, nous a un beau jour assurés qu’ « Assad, c’était fini ». Non content de s’être trompé, il veut aujourd’hui nous faire croire, relayé par le Premier ministre, que la situation ne serait pas ce qu’elle est … si les Américains nous avaient écoutés, c’est-à-dire si nous avions propulsé les djihadistes à Damas. Etrange continuité avec la politique de Nicolas Sarkozy. Pire : François Hollande encourage les représailles israëliennes sur la population de Gaza.

« D’où vient ce sentiment diffus que les Français éprouvent de ne plus avoir de politique étrangère claire ? » s’interroge Renaud Girard dans son dernier livre 2 . C’est un euphémisme. En réalité, nous avons tourné le dos à près de quarante ans de politique étrangère conforme aux fondamentaux de notre histoire, tels que rétablis par le général de Gaulle. Obnubilés que nous sommes par le choix d’une politique européenne hantée par un projet intégrationniste qui n’ose dire son nom, nous sommes réduits soit à l’impuissance totale, soit à l’aliénation à la politique des États-Unis, ce qui du reste revient au même.

1 Syrie, une guerre sans nom ! François-Xavier de Guibert, 2014.

2 Renaud Girard, Le monde en marche, CNRS éditions, 2014.

Par Philippe de Saint Robert

● Villa dans la jungle Quelle idée stupide que de construire une villa dans la jungle. Puissiez vous tous crever, anéantis par les autochtones. À chaque jungle, ses autochtones. Ordures salopes, puissiez vous crever. Le plus tôt sera le mieux. Tous les connards qui ont voulu construire une villa dans la jungle doivent être exterminés. Fumiers.


À la famille de la millième victime du massacre génocidaire d’Israël à Gaza

Par Ilan Pappe

Mondialisation.ca, 01 août 2014

electronicintifada.net

 

J’ignore encore qui était votre bien-aimé. Peut-être était-ce un bébé de quelques mois ou un jeune garçon, un grand-père, ou l’un de vos enfants ou de vos parents. J’ai entendu parler de la mort de votre être cher par Chico Menashe, un commentateur politique sur Reshet Bet, la principale radio israélienne.

Il expliquait que le meurtre de votre proche, tout comme l’anéantissement de quartiers de Gaza et l’expulsion de 150.000 personnes de leurs foyers, font partie d’une stratégie israélienne bien calculée : ce carnage doit détruire l’élan de résistance des Palestiniens de Gaza contre la politique d’Israël.

Je l’écoutais, tout en lisant dans l’édition du 25 juillet du prétendument respectable Haaretz les paroles du peu respectable historien Benny Morris, disant que même cela n’est pas suffisant. Il appelle la politique génocidaire actuelle « refisut - faiblesse d’âme et d’esprit ». Il exige une destruction bien plus massive dans le futur, sachant que c’est ainsi qu’on se comporte quand on veut défendre sa « villa dans la jungle », comme le disait l’ancien premier ministre Ehud Barak.

Une jungle d’inhumanité

Oui, je crains de le dire, les médias et le monde académique israéliens soutiennent totalement le massacre, à l’exception de quelques rares voix à peine audibles dans cette jungle inhumaine. Je n’écris pas cela pour vous dire que j’ai honte – il y a longtemps que je me suis dissocié de cette idéologie d’État et que je fais tout ce que je peux pour la défier et la défaire. Cela n’a sans doute pas suffi ; par moments, nous sommes tous inhibés par la lâcheté, l’égoïsme, et peut-être un penchant naturel à prendre soin de notre famille et de nos proches.

Et pourtant je ressens l’urgence de vous faire une promesse, qu’aucun des Allemands que mon père a connus à l’époque du régime nazi n’a voulu lui faire quand la racaille a commis le génocide contre sa famille. Ce n’est guère qu’une promesse en ce moment de chagrin, mais c’est ce que je puis offrir de mieux, ne rien dire n’est pas une option. Et ne rien faire est encore moins imaginable.

Nous sommes en 2014 – la destruction de Gaza est abondamment attestée. Ce n’est pas 1948, quand les Palestiniens ont dû batailler dur pour raconter leur histoire d’horreur. Tant de crimes sionistes commis à cette époque ont été cachés et n’ont jamais été révélés au grand jour, même aujourd’hui. Alors mon premier et simple engagement est de rapporter, d’informer et de répéter la vérité.

Mon ancienne université, l’université de Haifa, a recruté ses étudiants pour diffuser les mensonges d’Israël dans le monde en se servant de l’internet, mais nous sommes en 2014 et ce genre de propagande ne tiendra pas la route.

Un engagement pour le boycott

Mais cela ne suffit certainement pas. Je m’engage à poursuivre l’effort de boycotter un état qui commet de tels crimes. C’est seulement quand l’Union des Associations de Football Européennes aura jeté dehors Israël, quand la communauté académique refusera tout lien institutionnel avec Israël, quand les lignes d’aviation hésiteront à y atterrir, et quand quiconque risquant de perdre de l’argent à court terme en raison d’un point de vue éthique comprendra qu’à long terme il à tout à y gagner, tant moralement que financièrement – c’est alors seulement nous commencerons à être dignes de votre deuil.

Le mouvement BDS a réussi beaucoup de ses objectifs et il poursuit sans relâche son travail. Les obstacles comportent toujours la fausse allégation d’antisémitisme et le cynisme des politiciens. C’est ainsi qu’une initiative honorable d’architectes britanniques pour contraindre leurs collègues en Israël à adopter une position morale plutôt que d’être complices das la colonisation criminelle du pays a été bloquée au dernier moment.

Des initiatives similaires ont été sabotées ailleurs par de lâches politiciens, en Europe et aux Etats-Unis. Mais mon engagement est participer à l’effort pour surmonter ces obstacles. La mémoire de l’être qui vous était cher m’animera, associée au souvenir saisissant des souffrances des Palestiniens en 1948 et depuis.

Abattoir

Je le fais en tout égoïsme. Je prie et j’espère réellement que dans ce terrible moment de votre vie, quand des Palestiniens se trouvent à Shedjaya, à Deir-el-Balah ou à Gaza Ville, contemplant les abattoirs créés par les avions de guerre, les tanks et l’artillerie israéliens, vous ne perdiez pas espoir en l’humanité.

Cette humanité inclut aussi des Israéliens, ceux qui n’ont pas le courage de parler mais qui expriment leur horreur en privé, comme l’attestent mes boîtes mail et Facebook qui débordent, de même que la petite poignée de personnes qui manifestent publiquement contre le génocide progressif perpétré à Gaza.

Elle comprend aussi ceux qui ne sont pas encore nés et qui peut-être seront capables d’échapper à la machine sioniste à endoctriner qui leur enseigne, du berceau au tombeau, à déshumaniser les Palestiniens à un degré tel que le fait de brûler vif un garçon palestinien de 16 ans ne réussit même pas à les émouvoir ou à briser leur foi en leur gouvernement leur armée, leur religion.

Le sionisme sera vaincu

Pour leur salut, le mien et le vôtre, je souhaite que nous puissions aussi rêver du jour d’après – quand le sionisme aura été vaincu en tant qu’idéologie qui régit nos vies entre le Jourdain et la Méditerranée – et que nous aurons tous la vie normale que nous désirons tant et que nous méritons.

Aussi je m’engage aujourd’hui à ne pas me laisser distraire même par des amis et des dirigeants palestiniens qui placent leurs espoirs dans une « solution à deux états », depuis longtemps révolue. Si on a l’élan pour s’engager à provoquer un changement de régime en Palestine, la seule raison de le faire est la lutte pour l’égalité des droits civiques et humains et la restitution pleine et entière à tous ceux qui sont et qui ont été victimes du sionisme, à l’intérieur et à l’extérieur de cette terre bien-aimée de Palestine.

Votre bien-aimé, puisse-t-il reposer en paix sachant que sa mort n’a pas été vaine – non parce qu’elle sera vengée encore et encore. Nous n’avons plus besoin de bains de sang. Je crois toujours qu’il y a une voie qui peut mettre un terme aux systèmes qui font le mal avec la force de l’humanité et de l’éthique.

La justice, c’est aussi amener les assassins de vos être chers et de tant d’autres devant les tribunaux, et nous devons aller jusqu’au bout pour amener les criminels de guerre d’Israël devant une Cour internationale.

C’est un chemin beaucoup plus long et par moments même moi je ressens la pulsion à participer à une force qui se serve d’un pouvoir dur pour mettre fin à l’inhumanité. Mais je m’engage à travailler pour la justice, la justice intégrale, une justice réparatrice.

Voilà ce que je peux promettre – travailler à prévenir l’étape suivante du nettoyage ethnique de la Palestine et du génocide des Palestiniens à Gaza.

Ilan Pappe

http://electronicintifada.net/conte…, The Electronic Intifad, 27 juillet 2014

Traduction : Marie Meert, Info-Palestine.eu 

Photo: Square Rabin à Tel Aviv, des Israéliens allument des bougies pour les Palestiniens tués à Gaza, le 26 juillet (Yotam Ronen / ActiveStills)

Auteur de plusieurs ouvrages, Ilan Pappe est historien israélien et directeur de l’European Centre for Palestine Studies à l’Université d’Exeter

● Embargo – sanctions : Le Brésil va pouvoir exporter son « soja à queue » et son « soja à plumes » vers la Russie (Station polaire Zebra)

● Vol MH17 de la Malaysia Airlines abattu par un avion de chasse ukrainien ? (Arrêt sur info)

● L’UE est une pute par The Saker. La mule du pape rôdait donc ! Et l’on en vit la fumée jusqu’à Pampérigous.

Dernier point, mais certainement pas le moindre, cette guerre du commerce, combinée avec la russophobie hystérique de l’Occident, réalise en faveur de Poutine une meilleure campagne de relations publiques que tout ce dont le Kremlin aurait pu rêver. Il suffit à ses préposés aux relations publiques de dire la vérité à la population russe : « nous avons fait les choses comme il fallait, nous avons joué exactement selon le manuel, nous avons fait tout notre possible pour désamorcer cette crise et tout ce que nous demandions, c’était : s’il vous plait, ne permettez pas le génocide de notre peuple en Novorossia ; et quelle a été la réponse de l’Occident à cela ? cette campagne de haine démentielle, des sanctions contre nous et un soutien inconditionnel aux nazis génocidaires de Kiev ». De plus, étant quelqu’un qui suit attentivement les médias russes, je peux vous dire que ce qui se passe aujourd’hui ressemble beaucoup, pour paraphraser Clausewitz, à la « poursuite de la Seconde Guerre mondiale, mais par d’autres moyens » ; ou en d’autres termes, à une lutte jusqu’à la fin entre deux régimes, deux civilisations qui ne peuvent coexister sur la même planète et qui sont bloquées dans une lutte à mort. Dans ces conditions, vous pouvez vous attendre à ce que le peuple russe n’en soutienne Poutine que davantage encore.

● L’UE est une grosse connasse par Jacques Myard (Le Figaro)

● Dieudonné : chambre à gaz hilarant ! C’est la moindre des choses pour un humoriste. Il nous dévoile le secret du Théâtre de la Main d’or où même les huissiers rient !

 Journaputes hystériques

  

  

  

● Palestine : Communiqué d’un des principaux porte-parole du Hamas à Gaza (Sylvia Cattori)

En faisant preuve de retenue, la Russie n’a fait que persuader Washington qu’elle était faible par Paul Craig Roberts [...][nqsgtio566sqe]  

● La ploutocratie occidentale s’en va en guerre… à l’ours par Pepe Escobar [...][430mgespmvnh]

● Choc des civilisations par Gilad Atzmon (E&R)

L’armée israélienne a confirmé aujourd’hui que jusqu’à 130 civils palestiniens ont été abattus à Rafah vendredi dernier après le déclenchement du protocole Hannibal – une procédure de Tsahal, mise en place pour contrecarrer la capture de soldats israéliens.

Israël a déclenché sa pleine puissance de feu et rasé tout un quartier à l’aide de chars, d’artillerie et d’hélicoptères de combat, assassinant 130 Palestiniens juste pour s’assurer qu’un soldat israélien, le lieutenant Hadar Goldin ne tombe pas vivant entre les mains du Hamas.

La seule lecture que l’on peut faire de ce massacre est qu’Israël est un État meurtrier totalement à l’abri des conventions internationales et sans aucun respect pour la vie des civils.

À la lumière des mesures prises par l’État juif au cours des derniers jours et le soutien massif envers Israël des Juifs du monde entier, il est évident que nous assistons à un choc des civilisations.

L’humanité est confrontée à une tribu sauvage qui montre une absence totale d’empathie toujours au nom du motif curieux de se croire élu.

Pour la paix dans le monde, l’humanité doit utiliser toutes les ressources qu’elle a pour démanteler l’État juif et son lobby.

Assez, c’est assez.

 

  Qui est l’ennemi ? par Thierry meyssan → 

Un peu d’histoire sur le sionisme. Le sionisme commença du temps de Cromwell et fut le fait des puritains. Le sionnisme est en fait une affaire coloniale classique. Depuis fut créée toute une mythologie et inventé le peuple juif.

● « Il va y avoir un Maïdan à Saint-Pétersbourg » (The Saker) Interview d’Evgeny Fedorov, animateur du mouvement Rossiya, directeur du programme de Libération nationale russe

● Spetsnaz veterans to launch ‘anti-Maidan council’ in Russia (RT) Heureusement les Spetsnaz veillent.

● Le philanthope Soros avoue par Françoise Contrepoint (La Voix de la Russie[...][nhy4f51eqkfm] Les philanthropes sont parmi les pires ordures.

Pardon, mais, Israël n’a aucun droit d’exister

Pardon, mais, Israël n’a aucun droit d’exister

Sharmine Narwani (Al Akhbar)

 

L’expression « droit d’exister » est entrée dans ma conscience dans les années 1990, tout comme le concept d’une solution à deux Etats est entré dans notre vocabulaire collectif. Dans chaque débat à l’université, quand un sioniste était à bout d’arguments, ces trois mots magiques étaient invoqués pour interrompre la conversation avec un « êtes-vous en train de dire qu’Israël n’a pas le droit d’exister ? » indigné.

Bien sûr, vous ne pouviez pas contester le droit d’Israël à exister - c’était comme nier le droit fondamental des Juifs d’avoir... des droits, avec toute la culpabilité de l’Holocauste jetée à la figure pour faire bonne mesure.

Sauf bien-sûr que je n’y suis pour rien dans l’Holocauste – et les Palestiniens non plus. Le programme de nettoyage ethnique méthodique en Europe de sa population juive a été employée de façon tellement cynique et opportuniste pour justifier le nettoyage ethnique de la nation arabe palestinienne, qu’il me laisse totalement indifférente. Je me suis déjà surprise – oh, stupeur – en train de lever les yeux au ciel en entendant Holocauste et Israël dans la même phrase.

Ce qui me trouble dans cette ère post-« solution à deux États », est l’audace même de l’existence d’Israël.

Quelle idée fantastique, cette notion qu’un groupe d’étrangers d’un autre continent puisse s’approprier une nation existante et peuplée – et convaincre la « communauté internationale » que c’était la chose juste à faire. Un tel culot me ferait rire si ce n’était pas aussi grave.

Encore plus flagrant est le nettoyage ethnique de masse de la population palestinienne indigène par les juifs persécutés, à peine remis de leur propre expérience de nettoyage ethnique.

Mais ce qui est vraiment effrayant, c’est la manipulation psychologique des masses dans la croyance que les Palestiniens seraient en quelque sorte dangereux – des « terroristes » déterminés à « jeter les juifs à la mer ». Je gagne ma vie avec les mots et l’usage du langage dans la création de perceptions m’intrigue. Cette pratique – souvent appelée « diplomatie publique » – est devenue un outil indispensable dans le monde de la géopolitique. Les mots, après tout, sont les blocs de construction de notre psychologie.

Prenez par exemple la façon dont nous sommes arrivés à percevoir le « différend » israélo-palestinien et toute résolution de ce conflit qui perdure. Ici, je vais généreusement emprunter des passages d’un article précédent...

Les États-Unis et Israël ont déterminé le discours mondial sur cette question, en définissant des paramètres strictes qui limitent de plus en plus le contenu et l’orientation du débat. Tout discussion en dehors de ces paramètres, jusqu’à récemment, était largement considérée comme irréaliste, improductive et même subversive.

La participation au débat est réservée à ceux qui souscrivent à ses grands principes : l’acceptation d’Israël, son hégémonie régionale et sa supériorité militaire ; l’acceptation de la logique douteuse sur laquelle est fondée la revendication de la Palestine par l’Etat juif ; et l’acceptation de quels sont les interlocuteurs, mouvements et gouvernements acceptables ou non dans toute solution au conflit.

Des mots comme colombe, faucon, militant, extrémiste, modéré, terroriste, islamo-fasciste, négationniste, menace existentielle, mollah fou déterminent la participation de certains à la solution – et sont capables d’en exclure d’autres instantanément.

Ensuite, il y a le langage qui préserve « le droit d’Israël à exister » sans poser de questions : tout ce qui invoque l’Holocauste, l’antisémitisme et les mythes sur les droits historiques des Juifs à la terre léguée par le Tout-Puissant – comme si Dieu était un agent immobilier. Ce langage ne vise pas seulement à empêcher toute contestation de la connexion juive à la Palestine, mais cherche surtout à punir et à marginaliser ceux qui s’attaquent à la légitimité de cette expérience coloniale moderne.

Mais cette pensée collective n’a abouti à rien. Elle n’a fait qu’occulter, distraire, dévier, esquiver, et diminuer, et nous ne sommes pas plus près d’une solution satisfaisante... parce que la prémisse est fausse.

Il n’y a pas de solution à ce problème. C’est le genre de crise où vous constatez votre échec, réalisez vos errements et rebroussez chemin. C’est Israël qui est le problème. C’est la dernière expérience coloniale des temps modernes, une expérience menée au moment même où de tels projets s’effondraient partout dans le monde.

Il n’y a pas de « conflit israélo-palestinien » – qui laisserait entendre une sorte d’égalité dans la puissance, la souffrance et les éléments concrets négociables. Mais il n’y a pas la moindre symétrie dans cette équation. Israël est l’occupant et l’oppresseur. Les Palestiniens sont occupés et opprimés. Qu’y a-t-il à négocier ? Israël détient toutes les cartes. Ils peuvent rendre des terres, des biens, des droits, mais même cela est une absurdité – car qu’en est-il du reste ? Pourquoi ne pas rendre toutes les terres, tous les biens et tous les droits ? Pourquoi auraient-ils le droit de garder quoi que ce soit – en quoi l’appropriation des terres et des biens avant 1948 est-elle fondamentalement différente de l’appropriation des terres et des biens après cette date arbitraire de 1967 ?

En quoi les colonialistes d’avant 1948 sont-ils différents de ceux qui ont colonisé et se sont installés après 1967 ?

Permettez-moi de me corriger : les Palestiniens ont bien une carte en main qui fait saliver Israël – la grande revendication à la table de négociation qui semble contenir tout le reste. Israël aspire à la reconnaissance de son « droit d’exister ».

Mais Israël existe déjà, non ?

En fait, ce que Israël craint plus que tout c’est sa « délégitimation ». Derrière le rideau de velours, voici un Etat construit sur des mythes et des récits, protégé uniquement par un géant militaire, des milliards de dollars d’aide des États-Unis et un seul veto au Conseil de sécurité de l’ONU. Rien d’autre ne se dresse entre cet État et son démantèlement. Sans ces trois choses, les Israéliens ne vivraient pas dans une entité qui est devenue « le lieu le plus dangereux au monde pour les Juifs. »

Retirez tout le discours et tout le vernis de la propagande, et vous réalisez rapidement qu’Israël n’a même pas les bases d’un État normal. Après 64 ans, il n’a pas de frontières [pas de constitution]. Après six décennies, il n’a jamais été plus isolé. Plus d’un demi-siècle plus tard, et il a besoin d’une armée gigantesque simplement pour empêcher les Palestiniens de rentrer chez eux à pied.

Israël est une expérience ratée. Il est sous assistance respiratoire – débranchez ces trois tubes et il est mort, ne survivant que dans l’esprit de quelques étrangers qui se sont gravement fourvoyés en pensant qu’ils pouvaient réussir le casse du siècle.

La chose la plus importante que nous pouvons faire dans l’optique d’un seul État est de nous débarrasser rapidement du vieux langage. Rien n’était vrai de toute façon – ce n’était que le langage employé dans un « jeu » particulier. Développons un nouveau vocabulaire de possibilités – le nouvel État sera la naissance de la grande réconciliation de l’humanité. Musulmans, chrétiens et juifs vivront ensemble en Palestine comme ils le faisaient auparavant.

Les détracteurs peuvent aller se faire voir ailleurs. Notre patience s’amenuise comme la toile des tentes dans les camps de purgatoire où vivent les Palestiniens depuis trois générations.

Ces réfugiés exploités de toutes parts ont droit à ces beaux appartements – ceux qui ont des piscines au rez-de-chaussée et un bosquet de palmiers à l’extérieur du hall d’entrée. Parce que l’indemnité qui leur est due pour cette expérience occidentale ratée sera toujours insuffisante.

Et non, personne ne hait les Juifs. C’est l’argument de dernier recours qu’on nous hurle aux oreilles – le dernier « pare-feu » pour protéger ce Frankenstein israélien. Ca ne m’intéresse même plus d’insérer les mises en garde habituelles censées prouver que je ne hais pas les Juifs. C’est impossible à prouver et franchement, l’argument n’est qu’un alibi. Si les Juifs qui n’ont pas vécu l’Holocauste en ressentent encore la douleur, qu’ils s’arrangent avec les Allemands. Qu’ils exigent une portion importante de terres en Allemagne – et bonne chance à eux.

Quant aux antisémites qui salivent sur un article qui s’en prend à Israël, allez faire un tour ailleurs – vous faites partie de la cause qui a provoqué ce problème.

Les Israéliens qui ne voudront pas partager la Palestine comme des citoyens égaux avec la population palestinienne indigène – ceux qui ne voudront pas renoncer à ce qu’ils ont demandé aux Palestiniens de renoncer il y a 64 ans – pourront prendre leur deuxième passeport et rentrer chez eux. Ceux qui resteront feront mieux d’adopter une attitude positive – les Palestiniens ont montré leur capacité à pardonner. Le niveau du carnage qu’ils ont subi de la part de leurs oppresseurs – sans riposte comparable – démontre une retenue et une foi remarquables.

Ce sera moins la mort d’un État juif que la disparition des derniers vestiges du colonialisme moderne. Ce ne sera qu’un rite de passage – tout se passera très bien. À ce stade particulier du 21e siècle, nous sommes tous, universellement, des Palestiniens – et corriger cette injustice constituera un test de notre humanité collective, et personne n’a le droit de rester les bras croisés.

Israël n’a pas le droit d’exister. Brisez cette barrière mentale et dites-le : « Israël n’a pas le droit d’exister ». Savourez-le, tweetez-le, postez-le sur Facebook – et faites-le sans y réfléchir à deux fois. La délégitimation est là – n’ayez pas peur.

La Palestine sera moins douloureuse qu’Israël ne l’a jamais été.

 

Sharmine Narwani

 

Traduction "et hop, un tabou de moins" par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles.

Source : http://english.al-akhbar.com/blogs/sandbox/excuse-me-israel-has-no-right-exist

URL de cet article 26501 : http://www.legrandsoir.info/pardon-mais-israel-n-a-aucun-droit-d-exister-al-akhbar.html

● Il s’agit bien de droit au génocide (deDefensa) [...][tyu0pfj8kgkbn] On n’arrête pas le progrès : pédés mariés, torture non léthale et droit au génocide. Le meilleur des mondes. Sur Arrêt sur info avec copie d’écran.

Die endgültige Lösung für Gaza (bis) [...][4gzr5lkp3dhw]

Die Endlösung für Gaza par Manlio Dinucci (en vrounzai) [...][xvcnmkjfdgar] 

Professeur Mengele (E&R) [...][le54glzuù8dfk]

Apologie du crime contre l’humanité par Jacques Kupfer

Le texte était encore dans le cache Google. Repris aussi par Mondoweiss.

When Genocide is Permissible

By Yochananan Gordon

5 Towns Jewish Times

Judging by the numbers of casualties on both sides in this almost one-month old war one would be led to the conclusion that Israel has resorted to disproportionate means in fighting a far less- capable enemy. That is as far as what meets the eye. But, it’s now obvious that the US and the UN are completely out of touch with the nature of this foe and are therefore not qualified to dictate or enforce the rules of this war – because when it comes to terror there is much more than meets the eye.

I wasn’t aware of this, but it seems that the nature of warfare has undergone a major shift over the years. Where wars were usually waged to defeat the opposing side, today it seems – and judging by the number of foul calls it would indicate – that today’s wars are fought to a draw. I mean, whoever heard of a timeout in war? An NBA Basketball game allows six timeouts for each team during the course of a game, but last I checked this is a war! We are at war with an enemy whose charter calls for the annihilation of our people. Nothing, then, can be considered disproportionate when we are fighting for our very right to live.

The sad reality is that Israel gets it, but its hands are being tied by world leaders who over the past six years have insisted they are such good friends with the Jewish state, that they know more regarding its interests than even they do. But there’s going to have to come a time where Israel feels threatened enough where it has no other choice but to defy international warnings – because this is life or death.

Most of the reports coming from Gazan officials and leaders since the start of this operation have been either largely exaggerated or patently false. The truth is, it’s not their fault, falsehood and deceit is part of the very fabric of who they are and that will never change. Still however, despite their propensity to lie, when your enemy tells you that they are bent on your destruction you believe them. Similarly, when Khaled Meshal declares that no physical damage to Gaza will dampen their morale or weaken their resolve – they have to be believed. Our sage Gedalia the son of Achikam was given intelligence that Yishmael Ben Nesanyah was plotting to kill him. However, in his piety or rather naiveté Gedalia dismissed the report as a random act of gossip and paid no attention to it. To this day, the day following Rosh Hashana is commemorated as a fast day in the memory of Gedalia who was killed in cold blood on the second day of Rosh Hashana during the meal. They say the definition of insanity is repeating the same mistakes over and over. History is there to teach us lessons and the lesson here is that when your enemy swears to destroy you – you take him seriously.

Hamas has stated forthrightly that it idealizes death as much as Israel celebrates life. What other way then is there to deal with an enemy of this nature other than obliterate them completely?

News anchors such as those from CNN, BBC and Al-Jazeera have not missed an opportunity to point out the majority of innocent civilians who have lost their lives as a result of this war. But anyone who lives with rocket launchers installed or terror tunnels burrowed in or around the vicinity of their home cannot be considered an innocent civilian. If you’ll counter, that Hamas has been seen abusing civilians who have attempted to leave their homes in response to Israeli warnings to leave – well then, your beginning to come to terms with the nature of this enemy which should automatically cause the rules of standard warfare to be suspended.

Everyone agrees that Israel has the right to defend itself as well as the right to exercise that right. Secretary General Ban Ki Moon has declared it, Obama and Kerry have clearly stated that no one could be expected to sit idle as thousands of rockets rain down on the heads of its citizens, placing them in clear and present danger. It seems then that the only point of contention is regarding the measure of punishment meted out in this situation.

I will conclude with a question for all the humanitarians out there. Prime Minister Benjamin Netanyahu clearly stated at the outset of this incursion that his objective is to restore a sustainable quiet for the citizens of Israel. We have already established that it is the responsibility of every government to ensure the safety and security of its people. If political leaders and military experts determine that the only way to achieve its goal of sustaining quiet is through genocide is it then permissible to achieve those responsible goals?

Posted by Aaron on August 1, 2014. Filed under Breaking News, Israeli News.

● Le problème, ce n’est pas l’occupation ; le problème c’est l’État juif lui-même par Gilad Atzmon (Réseau international[...][awmpj57dkeok] (hash code)

● Les images trafiquées des crétins de Kiev (Voix de la Russie) Les falsificateurs crient à la falsification.

● Scélératesse israélienne par Norman Finkelstine. (Comité Valmy) Occupation ou annexion. L’air de rien, Israël revendique le droit d’annexer la Palestine [...][mldfsyr5h5sk]

● Stephen F. Cohen et l’“impensable” : la guerre avec la Russie (deDefensa)

● Jugement d’outre-tombe sur notre nouvelle Guerre froide (deDefensa) Le jugement de George Kennan sur ses trous-du-cul de congénères livrés aux délices du conformisme (du temps de Tocqueville déjà).

(…)

Effectivement, la catastrophe ukrainienne a son origine dans la décision d’élargir l’OTAN, et Kennan, avec approbation du Friedman-du-jour, l’avait bien vu, et cela attrista fortement ses vénérables vieux jours. La cerise sur la gâteau est de la même aune médiocre qui caractérise cette époque où triomphe la surpuissance autodestructrice : l’idée de l’élargissement de l’OTAN avait été lancée par les démocrates qui allaient venir au pouvoir dans le chef du sémillant Bill Clinton, au printemps-été 1992, pour rameuter la communauté polonaise de Chicago, jusqu’alors ferme soutien des démocrates et qui menaçait de passer à l’ennemi (républicain) si bon ordre n’y était mis ; la promesse de faire entrer la Pologne dans l’OTAN, avec quelques autres, parut un bon argument, – et ainsi fut lancé ce train catastrophique. Au reste, quand le couple Clinton-Gore décida que cette promesse serait tenue de façon à conforter la position du parti démocrate, et que la consigne fut lancée dans la bureaucratie, en 1993-1994, il n’y avait pas un seul expert pour ne pas juger, à l’image de Kennan, que cette initiative était une catastrophe. (L’actuel adjoint au secrétaire général de l’OTAN, l’ancien ambassadeur US Alexander Russell “Sandy” Vershbow, qui anime aujourd’hui l’activisme otanien en Ukraine, était le premier, dans ces années-là, à dénoncer mezzo voce et en petit comité l’élargissement de l’OTAN.) Mais la plupart se retinrent bien de clamer publiquement leur conviction, au contraire de Kennan, – question de caractère (et de carrière, éventuellement)...

Ainsi est-ce bien la marque de cette époque : les plus formidables catastrophes, – et la crise ukrainienne est sans doute la plus grande à cet égard, – naissent d’événements dérisoires illustrant les aspects les plus vils du Système [en l’occurrence une petite merde éléctorale chez les ploucs]. Il y a une mécanique en marche, sans aucun doute, entre la dérision extrême de cette bassesse et l’ampleur formidable des conséquences. Nous y trouvons l’argument dynamique principal pour réaffirmer que la surpuissance produite par le Système produit évidemment et parallèlement tous les ingrédients de son autodestruction... En fait, si Kennan et tout l’état d’esprit qui l’accompagnait avaient été plus jeunes d’un demi-siècle, toutes ces choses ne seraient sans doute pas arrivées, le Système serait bien moins en danger d’effondrement, les USA ne seraient pas devenus ce tortionnaire haï de tous et conduisant une politique de l’autodestruction. Dans sa tombe, George Kennan doit avoir un de ces sourires tristes qui saluent le paradoxe de la dérision de l’hybris du sapiens, porté à son paroxysme de bon exécutant du “déchaînement de la Matière

 

Pour en finir avec la rengaine

des boucliers humains

Gaza, Israël et les “boucliers humains”

Par Sarah Gillespie – Traduction E&R

Source : counterpunch.org

Que signifie « utiliser des boucliers humains » ? […] la tactique est fondée sur une confiance sous-jacente dans l’humanité de votre ennemi.

Elle demande de la compassion et de la miséricorde aux combattants afin qu’ils ne massacrent pas les innocents pour venger leur cible. Les « boucliers » ne sont pas les corps humains entourant la partie « coupable », le bouclier est la clémence que l’humanité offre instinctivement aux innocents. Le bouclier ne s’évapore que lorsqu’il est confronté à un ennemi qui n’est pas seulement un soldat enfermé dans une lutte de pouvoir, mais un psychopathe indifférent à la douleur des autres. Tel est le cas avec le Hamas : il est confronté à un ennemi qui est prêt à anéantir les femmes enceintes, les bébés, les enfants, les personnes handicapées, les écoles et les hôpitaux bondés afin de briser sa cible. Les Israéliens ont démontré à plusieurs reprises leur mépris pathologique pour toute vie qui n’est pas une vie juive, et c’est pour cette seule raison que le Hamas est tout à fait incapable d’utiliser des « boucliers humains ». [impeccable démonstration]

Toutefois, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, les médias israéliens et les sionistes ne peuvent s’empêcher de recycler indéfiniment leurs tropes selon lesquels le Hamas utilise des civils pour garder ses roquettes. Ils sont clairement déconcertés par le fait que cette affirmation ne calme en rien l’effet boule de neige de l’indignation internationale sur les massacres qu’ils commettent. Leur argument tente de planter dans nos esprits l’idée que le Hamas invite activement l’armée israélienne à abattre et mutiler des innocents et, ce faisant, prouver que sa sauvagerie mérite d’être anéantie. Paradoxalement donc, selon la logique tordue des sionistes, plus il y a de Palestiniens innocents qui meurent, pire sont les Palestiniens. En tant que collectif, ils sont coupables d’être innocents.

Mais ce stratagème de propagande ne fonctionne pas. Non seulement il ne fonctionne pas, mais il se retourne complètement contre eux. Chaque fois que des apologistes sionistes répètent leurs accusations de « boucliers humains », ils font simplement la promotion de leur propre manque d’humanité. Ils nous disent : « Le Hamas pense que nous avons de l’empathie pour les autres êtres humains, mais si vous regardez les chiffres des pertes, vous verrez combien ils se trompent. »

Les autres questions en jeu ici sont les droits des Palestiniens à se défendre et la pratique de la guerre dans un camp de réfugiés. Israël adore dire au monde qu’il a le droit de se défendre. Il jouit d’un arsenal nucléaire, d’armes de pointe étasuniennes et de son « dôme de fer ». Pourtant, même si Israël se vante constamment de ses propres pouvoirs égalitaires, Israël refuse d’accorder au peuple palestinien ce même droit intrinsèque de défense qu’il exige pour lui-même [en effet, c’est la meilleure, ce sont de mauvais joueurs]. Les Palestiniens ne sont pas autorisés à se protéger. Ils ne sont pas autorisés à se battre. Au lieu de cela, nous sommes invités à imaginer qu’il est en quelque sorte acceptable pour les Palestiniens de ne pas avoir d’armes, d’armée, de soldats, ni même de droits. Nous sommes amenés à croire que le seul moyen pour les Palestiniens de prouver leur intégrité, est de se coucher comme des agneaux et de vivre tranquillement leur vie misérable, indicible, dans des conditions sordides, la pauvreté et le désespoir qu’Israël a conçus pour eux. En bref, Israël souhaite que les Palestiniens soient suicidaires mais, malencontreusement, ils continuent de prouver qu’ils ne le sont pas.

Évidemment demander à un peuple d’accepter passivement son propre nettoyage ethnique n’est pas crédible. On pourrait espérer que les Juifs, plus que quiconque, puissent être capable de saisir une telle vérité fondamentale – malheureusement non. Étant donné que les habitants de Gaza, comme tous les autres êtres humains, ont le droit de se défendre, où exactement doivent-ils stocker leurs armes ? Dans les collines et les vallées de Haraat al-Daraj ? Au milieu des hectares remplis de faune de Shuja’iyya ? Gaza est la maison d’environ 1,8 millions de personnes, longue de 40 km et large de 8 à 11 km, fermée à la fois par un blocus égyptien et israélien. C’est la prison en plein air la plus peuplée du monde. Le seul endroit où l’on peut stocker des armes est forcément a proximité des personnes forcées de vivre côte à côte. Israël a maintenant ordonné l’évacuation d’environ 43 % du territoire. Mais pour aller où ? La demande insistante et kafkaïenne que les gens s’en aillent, sachant qu’il n’y a nulle part où aller, est clairement faite pour enjoliver les Relations publiques israéliennes, pas pour sauver des vies. Et cela ne trompe personne.

Il existe actuellement des centaines de milliers de réfugiés. Les écoles qui ont ouvert pour recevoir ceux qui fuient sont déjà débordées et les Palestiniens qui ont enduré les bombardements d’écoles pendant l’opération Plomb durci savent que même un soi-disant « refuge » ne peut pas garantir la sécurité. Soyons clairs : les seules personnes qui mettent les Palestiniens en danger sont les Israéliens. Les seules personnes qui tuent des innocents sont les Israéliens. Le Hamas n’est peut-être pas le parti que les bobos de l’Occident voudraient voir gouverner, mais ses représentants sont démocratiquement élus et ils ont autant le droit qu’Israël, la Grande-Bretagne, la France et les États-Unis de lutter contre un oppresseur qui veut littéralement les rayer de la carte [après avoir envahi leur pays]. Ils sont confrontés à une tâche difficile, mais il y a une chose qu’ils ne peuvent pas faire : utiliser des boucliers humains contre un ennemi qui ne les reconnaît pas comme des humains [soit ils n’existent pas (Golda Mémère), soit ils sont des cafards dans un bocal, soit ils sont des animaux à deux pattes…].

Sarah Gillespie

Sarah Gillespie est une chanteuse/compositrice vivant à Londres.

  

Une question d’« équilibre »

par Serge Halimi, août 2014

L’expédition punitive de l’armée israélienne à Gaza a réactivé l’une des aspirations les plus spontanées du journalisme moderne : le droit à la paresse. En termes plus professionnels, on appelle cela l’« équilibre ». La chaîne de télévision américaine d’extrême droite Fox News se qualifie ainsi, non sans humour, de « juste et équilibrée » (fair and balanced ).

Dans le cas du conflit au Proche-Orient, où les torts ne sont pas également partagés, l’« équilibre » revient à oublier qui est la puissance occupante [je dirais : invasive]. Mais, pour la plupart des journalistes occidentaux, c’est aussi un moyen de se protéger du fanatisme des destinataires d’une information dérangeante en faisant de celle-ci un point de vue aussitôt contesté. Outre qu’on n’observe pas ce même biais dans d’autres crises internationales, celle de l’Ukraine par exemple (lire « Médias français en campagne ukrainienne »), le véritable équilibre souffre pour deux raisons. D’abord parce que, entre les images d’un carnage prolongé à Gaza et celles d’une alerte au tir de roquettes sur une plage de Tel-Aviv, une bonne balance devrait pencher un peu... Ensuite, parce que certains protagonistes, israéliens dans le cas d’espèce, disposent de communicants professionnels, tandis que d’autres n’ont à offrir aux médias occidentaux que le calvaire de leurs civils.

Or inspirer la pitié ne constitue pas une arme politique efficace ; mieux vaut contrôler le récit des événements. Depuis des décennies, on nous explique donc qu’Israël « riposte » ou « réplique ». Ce petit Etat pacifique, mal protégé, sans allié puissant, parvient pourtant toujours à l’emporter, parfois sans une égratignure... Pour qu’un tel miracle s’accomplisse, chaque affrontement doit débuter au moment précis où Israël s’affiche en victime stupéfaite de la méchanceté qui l’accable (un enlèvement, un attentat, une agression, un assassinat). C’est sur ce terrain bien balisé que se déploie ensuite la doctrine de l’« équilibre ». L’un s’indignera de l’envoi de roquettes contre des populations civiles ; l’autre lui objectera que la « riposte » israélienne fut beaucoup plus meurtrière. Un crime de guerre partout, balle au centre, en somme.

Et ainsi on oublie le reste, c’est-à-dire l’essentiel : l’occupation militaire de la Cisjordanie, le blocus économique de Gaza, la colonisation croissante des terres [autrement dit : l’invasion de la Palestine par les Juifs comme firent les Boches en France en 1940 ; mais les Boches, eux, ne comptaient pas rester et ils sont repartis en se défendant, telle la 2ème division blindée SS das Reich]. Car l’information continue ne semble jamais avoir assez de temps pour creuser ce genre de détails. Combien de ses plus gros consommateurs savent-ils, par exemple, qu’entre la guerre des six jours et celle d’Irak, soit entre 1967 et 2003, plus du tiers des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies ont été transgressées par un seul Etat, Israël, et que souvent elles concernaient... la colonisation de territoires palestiniens (1) ? Autant dire qu’un simple cessez-le-feu à Gaza reviendrait à perpétuer une violation reconnue du droit international.

On ne peut pas compter sur Paris pour le rappeler. En déclarant, le 9 juillet dernier, sans un mot pour les dizaines de victimes civiles palestiniennes, qu’il appartenait au gouvernement de Tel-Aviv de « prendre toutes les mesures pour protéger sa population face aux menaces », M. François Hollande ne se soucie plus d’équilibre. Il est devenu le petit télégraphiste de la droite israélienne.

Serge Halimi

 Cette division est très bien connue en Ukraine.

● Sanctions contre la Russie : Xavier Moreau face à la bêtise atlantiste (E&R) Stupéfiant numéro de femelle superlative, moulin à parole qui répète la doxa médiatique autrement dit le con sans suce. Eh oui ! imbécile, ce sont les amères loques qui font tout, notamment violer le droit international en permanence (douze pays détruits depuis le début du siècle, notamment « en agitant une petit fiole » – Aristophane, Les Grenouilles). C’est bien eux qui ont tout fait dans le coup d’État de Kiev, sans même se cacher, et non les Russes. De ce fait, le colonel Poutine a mis la Crimée à l’abri de leur appétit otanien —— imaginez la Russie obligée de louer sa base navale aux hamairiquins ; les hamairiquins viennent littéralement chier à sa porte en installant des merdes à Kiew ; donc Poutine doit mettre ses bijoux à l’abri ; désormais la Russie n’est plus un simple locataire : attaquer la Crimée c’est attaquer la Russie, c’est à dire… la guerre ——. Kroutchev l’avait donnée, Poutine l’a reprise. Et personne ne peut reprocher aux Donbassiens de vouloir échapper aux crapules de Kiev. Il s’agit du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Quand un empire s’écroule, l’ottoman (1923) ou le prétendu « soviétique » (1989), les peuples, de nos jours, ont le droit à l’autodétermination . Il y a un génocide en cours dans le Donbas et ce n’est pas le fait des Russes. En supposant que le colonel Poutine soutienne en secret les résistants donbassiens, il ne ferait rien d’autre que ce que font les hamairiquins en permanence depuis un siècle au moins et dans le monde entier. Combien de guerres, combien de regime change, combien de révolutions de couleur, combien de coups fourrés, le meilleur étant la mise en marche du jihadisme ? Avec les Russes, ils tombent sur un os. Halte en Syrie ! Fini de rigoler.

♦ Norman Finkelstein : « d’après le droit international, un peuple engagé dans une lutte pour l’auto-détermination n’a pas l’obligation légale de ne pas recourir à la force. Au sujet des peuples luttant pour leur auto-détermination, le droit international dit ou bien que la loi est neutre sur ce point, ou bien que ces peuples doivent recourir à la force. Ce qui est clair, c’est que d’après le droit international, le recours à la force n’est PAS illégal pour ceux qui luttent pour leur auto-détermination. D’un autre côté, d’après le droit international, un État qui essaye d’écraser un mouvement pour l’auto-détermination – [l’Ukraine] dans ce cas – n’a pas le droit de recourir à la force. »

D’où cette imbécile tient-elle que la Russie ou les Donbassiens ont la moindre responsabilité dans la destruction du vol MH 17 (que de « 7 » dans cette affaire) ?

MH17 : preuve de canonnage et faillite occidentale par joelim (agoravox)

OCSE monitor mentions bullet holes in MH17 

MH17 : quatre énormes manipulations colportées par nos médias, et jamais corrigées… par Olivier Berruyer. Comme le maréchal Mac Mahon, je dis : Que de salopes ! que de salopes ! J’ai bu le vin de la comtesse de Mac Mahon, il est très bon.

Le pilote du Sukhoï ne pouvait pas anéantir ce gros avion de 300 tonnes en tirant n’importe où avec un canon de 30mm. Il aurait seulement obtenu une dépressurisation. Je suppose que c’est pourquoi il a visé les pilotes. Une fois les vitres explosées, personne ne peut se tenir dans le poste de pilotage à 930 km/h. Cela explique aussi pourquoi l’avion a perdu lentement de la vitesse jusqu’à 200 km/h. Il a volé tout seul (il est, en ce sens, tombé tout seul comme dit l’imbécile femelle superlative). Cela n’empêche pas que le pilote du Sukhoï n’ait engagé ses missiles vers les moteurs du liner. Deux précautions valent mieux qu’une. Cela dit, d’où tient-on qu’il s’agissait d’un SU-25 alors que l’Ukraine possède des SU-27, eux aussi équipés de canons de 30mm. Les vues de dessus sont très différentes. Mais a-ton des vues de dessus ? Ont-ils une signature radar particulière ? Bien mieux, les SU-25 ne seraient pas dotés de missiles air-air étant donné que ce sont des avions d’appui au sol (si : R-60 (AA-8) air-to-air missiles). Lisez cela.

Traces d’obus de 30 mm tirés par un ou deux SU-25 (www.vineyardsaker.fr)

Ukraine : proposition tranquille de génocide à la télévision La liberté d’expression est donc totale en Ukraine. Les Donbassiens ont été bien avisés d’agir comme ils le font. Israël, Ukraine, même combat : à la télévision, dans les rues, manifestons vaillamment pour le droit au génocide. Bogdan Boutkevitch crapule tranquile, un vrai Israélien. (Peut-être est-ce un canular ?)

● C’est beau la conscience professionnelle par Olivier Berruyer. [...][xs58imakhyfkj] « Retraités du renseignement US : Obama doit exposer ses preuves sur l’Ukraine ! » Kerry apparaît comme la marionnette des nouveaux-cons et nouvelles-connasses : on en juge grâce « aux plus grosses tromperies comme la déclaration faite par Kerry le 30 août 2013, répétant pas moins de trente fois que nous savions que le gouvernement de Bachar al Assad était responsable de l’incident chimique près de Damas neuf jours auparavant ». Mais qui commande dans cette boîte.

Nous réitérons notre recommandation du 4 mai que vous extirpiez les causes profondes de ce conflit en désavouant publiquement toute volonté d’intégrer l’Ukraine dans l’OTAN et qu’il soit clair que vous êtes prêt à rencontrer personnellement le président Russe Poutine sans délai pour discuter des voies de sortie de la crise et pour reconnaître la légitimité de chacun des protagonistes. La proposition d’un Sommet rapide a eu un écho extraordinaire dans la presse Russe contrôlée et indépendante. Elle n’en a pas eu autant dans le presse “Mainstream” américaine. Nous ne vous avons pas non plus entendu vous exprimer à ce propos.

Étonnant ! Même à la CIA il y a des gens honnêtes ! Tout espoir n’est pas perdu.

● Crimes contre Gaza : Une plainte pour crimes de guerre a été déposée par Gilles Devers et Christophe Oberlin. (Sylvia Cattori) [...][44lfiaqbcp]

● Dans la tête de Barroso par Jacques Sapir

(…) Il n’en reste pas moins que la question de la raison de la mondialisation est posée. Car, il faut le dire, la mondialisation a d’abord été un projet.

Elle a été une puissante arme dans les mains des dominants pour tenter de reprendre tout ce qu’ils avaient concédé des années 1950 aux années 1970. Pour atteindre ce but, il fallait cependant la présenter comme un processus naturel, et il fallait mettre en scène les différentes figures de l’impuissance de l’État. C’est très précisément ce que fait José Manuel Barroso. Il reprend, point par point, les différents éléments d’un discours convenu dont la conclusion se trouve formulée dès les hypothèses : il faut se « soumettre » à la mondialisation et renoncer à toute volonté transformatrice, autre que celle des thuriféraires de cette mondialisation.

Le passage progressif à la mondialisation a ainsi permis de faire passer, dans les principaux pays européens, les mesures destinées à faire baisser, en termes relatifs ou absolus, les salaires et surtout les salaires d’ouvriers. Ceci a donc été présenté comme le produit d’une évidence, d’une sorte de « loi de la nature » [les fameuses lois d’airin, on nous a déjà fait le coup il y a cent ans]. Il n’y avait pourtant rien de « naturel » à cela. Les transformations du cadre d’insertion international sont bien le produit de politiques, et ces politiques sont en réalité menées par les États. Mais, par l’illusion d’une « contrainte extérieure » s’appliquant hors de toute politique, et cela même alors qu’elle en est le produit direct, ce discours a produit un mécanisme progressif d’acceptation des mesures qui étaient ainsi préconisées. On perçoit mieux maintenant ce à quoi tend le discours de personnes comme Barroso. Construisant le mythe d’une mondialisation-contexte, il vise à en faire oublier les objectifs [notamment, faire mentir Marx et la baisse tendancielle du taux de profit, mais ces crapuleries ne durent qu’un temps]. (…)

● Paris : manifestation scélérate à l’instigation du CRIM pour le droit au génocide On n’arrête pas le progrès !

● Déjà en guerre, les États-Unis n’attendent que l’occasion pour passer à l’étape supérieure

Que peut-on dire d’un pays qui accumule ses troupes autour des frontières d’un autre pays, lui portant tous les coups bas qui lui sont possibles, le provoquant dans tous les domaines pour le pousser à réagir en situation de faiblesse, allant même jusqu’à créer des casus belli ? Ce pays est, de manière évidente, en état de guerre.

Si les États-Unis ne sont pas encore dans une phase d’offensive militaire, c’est qu’il leur faut d’abord mener et gagner une autre guerre qui est déjà en cours : mettre l’Europe dans l’impossibilité de refuser la guerre contre la Russie. Sans l’Europe, les États-Unis sont dans l’incapacité d’entretenir quelque guerre que ce soit, et encore moins la gagner. En fait, les américains aimeraient faire ce qu’ils ont toujours fait : amener l’Europe à faire la guerre pour eux.

Si, pour les États-Unis, le seul objectif est la guerre elle-même, aussi longue et aussi destructrice que possible, il faut bien trouver aux européens des raisons solides pour la faire. Déjà, ils ont réussi à impliquer l’Europe dans tous les chaos qu’ils avaient créés de toute pièce, réussissant même à faire créer certains de ces chaos chez les européens et par les européens eux-mêmes, comme en Ukraine. L’Ukraine est un piège, non pas pour pousser la Russie à déclencher un conflit, mais pour emmener tout le monde dans une conflagration globale, et peu importe qui fera le premier pas.

De ce point de vue, ils sont en train de progresser vers la réussite de leur projet. A coups de durcissements et d’escalades sur le terrain dans le sud-est de l’Ukraine empêchant volontairement l’incendie de s’éteindre, de manœuvres type false flag, de sanctions « innocentes » qu’ils obligent les pays européens à suivre, chacune rendant difficile tout retour en arrière, nous nous dirigeons lentement, mais sûrement, vers une situation qui ne pourra déboucher que sur des actions militaires de grande envergure.

Des actions militaires, il y en a déjà, et elles ne sont pas seulement le fait de l’armée ukrainienne. Cette armée de façade n’effectue aucune opération qui ne soit décidée, planifiée et gérée par les conseillers américains. Quel que soit le sort futur de l’armée ukrainienne, gagnante ou perdante, tôt ou tard l’OTAN pointera officiellement son nez pour la renforcer. Cela aussi se fera progressivement, de la petite aide technique et la formation, qui a déjà commencé, jusqu’au déploiement des ogives nucléaires. Pour le nucléaire, la préparation psychologique des européens a déjà commencé avec la demande, la semaine dernière, des députés du parti nationaliste Svoboda de restituer à l’Ukraine son statut de puissance nucléaire. On se doute, bien sûr, d’où émane cette demande.

Le problème n’est plus de savoir comment réagira la Russie, mais ce que feront les européens, qui seront, dans cette circonstance, utilisés exactement comme le furent les djihadistes ailleurs, c’est-à-dire comme des soldats de l’empire. Bon gré, mal gré, ils seront amenés, de manière soft et progressive, à une situation où la seule issue naturelle et logique sera de se battre pour défendre leur existence mise délibérément en danger, danger dont les origines auront été largement brouillées et remaniées par un système médiatique déjà bien rodé en la matière.

Ce que nous voyons aujourd’hui a déjà été réalisé à maintes reprises durant ces cent dernières années. Et nous sommes, à chaque fois, surpris de revivre des évènements qui ont pourtant été vécus par nos pères et nos grands-pères, comme s’il s’agissait de nouveautés incroyables. Les mêmes entités qui plongèrent l’Europe dans des guerres meurtrières au siècle dernier sont de nouveau à l’œuvre. Ce sont les mêmes qui, de Londres, en 1939, poussèrent l’Allemagne dans une situation de non-retour et fermèrent la dernière porte de sortie à Hitler en faisant volontairement capoter les négociations menées sous l’égide de l’Italie, trompant ainsi tout le monde, y compris l’allié français dirigé alors par le suiveur français de l’époque, Edouard Daladier, exacte réplique du toutou actuel, François Hollande. Grandeur passée oblige, la France est toujours le pays qui, en fin de compte, finit par légitimer toutes les guerres de massacre en leur donnant la couverture universaliste dont son histoire se réclame. On comprend alors la fureur des États-Unis à propos des positions françaises sur l’Irak en 2003.

Hier à Londres, aujourd’hui à Washington, les décideurs sont les mêmes, l’un et l’autre endroit n’étant que des lieux d’application de leurs décisions. Les invasions, les annexions, ne les intéressent pas le moins du monde, surtout si l’invasion est impossible comme dans le cas d’une terre aussi vaste que la Russie. Cela ne les empêche pourtant pas de l’encourager. Pas plus que ne les intéressent des notions comme : qui va gagner, qui va perdre, qui va s’en sortir, etc. Quels que soient les vainqueurs ou les vaincus dans une guerre, eux en sortiront gagnants. Pour eux, l’humanité serait comme une masse de fourmis composée d’équipes de destruction et d’équipes de reconstruction. Tirant profit de l’une et de l’autre, leur tendance logique est d’encourager la destruction pour ne pas mettre au chômage ceux qui sont chargés de reconstruire.

L’Europe, une fois de plus, est le candidat idéal pour une future reconstruction après destruction. Même si la Russie arrivait à se dérober, comme ce fut le cas en 1939 avec le pacte de non-agression germano-soviétique, l’Europe aura du mal à échapper au destin qui lui est réservé. Les nazis sont déjà en place, il ne restera plus qu’à les armer, comme ceux d’Allemagne naguère. Cela prendra juste un peu plus de temps.

Avic – Réseau International

● Le verdict Yukos, ou l’inversion de la loi : l’“esprit de TAFTA” (deDefensa)

● L’ordure anglo-saxonne tente d’enculer la Russie (Russie politics)

Pepe Escobar

À vos marques, remise à zéro [reset en bon français, en fait « réinitialiser » c’est à dire remettre le système aux données initiales qui ne sont pas nécessairement zéro, mais la traduction est bonne parce que populaire], partez !… vers la guerre froide 2.0

(Daniel)

Le nouveau grand jeu en Eurasie ne cesse d’étonner avec ses rebondissements d’intrigue spectaculaires. Les trois principaux joueurs demeurent les mêmes : les États-Unis, la Russie et la Chine. Là où ça se corse, c’est dans les intrigues secondaires.

À Washington, la « politique » de l’État occulte à l’égard de la Russie se résume à l’imposition de sanctions : sanctions à cause de la Crimée, sanctions à cause de l’appui aux fédéralistes dans l’est de l’Ukraine, sanctions à cause de la tragédie du vol MH-17.

Les sanctions visent les secteurs de l’énergie, de la défense et des finances de la Russie et progressent allègrement vers une guerre économique tous azimuts, qui est en soi une déclaration de guerre. Tout comme avec Cuba ; tout comme avec l’Irak (jusqu’à un changement de régime) ; tout comme avec l’Iran (jusqu’à la signature d’un accord nucléaire, et encore là, il n’y a rien de moins sûr).

Craignez la colère de l’Empire du Chaos. La recette est toujours la même : l’imposition de sanctions ; une guerre géoéconomique et politique où tous les coups sont permis ; une subversion interne (National Endowment for Democracy, ONG assorties) ; et d’incessantes attaques verbales au vitriol marinant dans l’arrogance.

À Moscou, on ne se fait guère d’illusions. Peu importe ce que le Kremlin fait par rapport à l’Ukraine, il n’y aura pas de « remise à zéro » [ta remise à zéro dans ton cul Obaba]. L’imposition hystérique de sanctions par Washington, qui dépasse largement le niveau du confinement, est même perçue comme un moyen favorisant (quoi d’autre ?) un changement de régime, malgré l’immense popularité de Vladimir Poutine. Les groupes de réflexion américains salivent déjà d’avance [1] et il ne faut pas s’en étonner.

Grosso modo, dans les cercles du pouvoir russe, une école atlantiste (néolibérale), qui veut apaiser l’Empire du Chaos, s’oppose à une école eurasianiste, qui fait tout pour que la Russie se fasse respecter en égale par les États-Unis. Par défaut, l’Empire du Chaos n’accepte pas d’égaux ; on n’a qu’à consulter la doctrine de domination totale du Pentagone pour s’en rendre compte.

Les plus doués et les plus intelligents en Russie savent fort bien qu’on ne peut gagner lorsque les puissants moyens financiers de l’Empire du Chaos – même en pleine décadence – et de ses vassaux sont déployés contre soi. Ce qui ne veut pas dire que Moscou va reculer et se résoudre à rester « isolé ». L’Iran, qui est beaucoup plus faible, lutte contre son « isolement » depuis des années.

Les réserves en devises de Moscou s’élèvent à près de 500 milliards de dollars. Ces réserves et les capitaux nationaux peuvent être utilisés pour raffermir le rouble et soutenir les investissements dans l’industrie russe. La porte est ouverte à la diversification de l’économie russe pour qu’elle dépende moins de l’exportation de produits de base en privilégiant une industrie de la fabrication postmoderne, créant du même coup une multitude d’occasions d’affaires pour les petites et moyennes entreprises (PME) russes.

Parlons maintenant de la succursale européenne

C’est ici qu’entre en scène une Europe fragile. La Russie est le troisième partenaire en importance de l’UE. Des pays comptant parmi les grandes économies, comme l’Allemagne, la France et l’Italie, sont très intégrés à l’économie russe.

Un élément clé de la stratégie de Washington est de défaire les liens entre l’Europe et la Russie, dans le cadre d’un programme beaucoup plus vaste, qui est d’empêcher par tous les moyens l’intégration du développement commercial et économique de l’Eurasie. À ce chapitre, tout passe par l’Allemagne.

C’est le débat de l’heure à Berlin. Les entreprises allemandes, et même les politiciens conservateurs, en arrivent à une conclusion douloureuse : ils ne veulent pas de relations dysfonctionnelles avec la Russie. À 57 % [2], l’opinion publique veut une politique étrangère plus indépendante des États-Unis. Les intrusions du complexe orwellien-panoptique américain en Allemagne ont contribué grandement à changer la donne.

La pression américaine sur l’UE relativement à la tragédie du vol MH17 est constante. Moscou a présenté des preuves concrètes à l’UE [3]. Washington ne l’a pas fait, et ne le fera pas, parce qu’ils n’en ont pas, à part ce qui provient de Facebook, Twitter et YouTube.

Bien que Moscou ait insisté dès le départ pour que se tienne une enquête impartiale, indépendante et internationale, Washington a sommé l’UE « d’ignorer » les preuves concrètes de Moscou et « de ne pas faire de commentaires » à leur sujet, et ce, même lorsque les services du renseignement allemand ont confirmé que les renseignements faiblards de leurs collègues américains avaient été « manipulés ».

Il devient pourtant difficile de sous-estimer la capacité d’une UE très divisée à se tirer dans le pied. Prenons le cas des sanctions proposées par l’UE à l’encontre du projet « South Stream », le projet de gazoduc sous la mer Noire de Gazprom, qui répondrait éventuellement à 15 pour cent de la demande européenne. À cela s’ajoute un éventail de sanctions visant l’accès aux marchés de capitaux, la défense, les biens à double usage et les technologies sensibles (voir le document officieux qui a coulé indiqué en note [4]).

Les principaux partenaires de Gazprom dans le projet South Stream sont l’italienne ENI, la française EDF, l’autrichienne OMV et l’allemande Wintershall, une filiale de BASF. La construction du projet South Stream dépend largement du savoir-faire européen.

Si l’UE finit par imposer toutes les sanctions de la liste (ce qui comprend une restriction de l’accès des Russes aux conduites, aux tubes de forage, aux plateformes de forage flottantes ou submersibles, et aux grues flottantes), cela aurait pour effet de retarder pour un bon bout de temps les projets du Pipelinistan ainsi que l’essor, en Europe, du marché du gaz naturel liquéfié (GNL). L’UE a bien plus besoin du projet South Stream que la Russie, qui peut toujours vendre plus de gaz à l’Asie.

Le mur de BRICS

La véritable raison de la guerre économique obsessive sans merci que l’Empire du Chaos livre contre Moscou est que la Russie, en tant que membre des BRICS, notamment avec la Chine et le Brésil, est aux premiers rangs des puissances émergentes qui remettent en cause l’ordre (le désordre) financier et politique mondial – qui se vautre dans le bourbier du capitalisme de casino – dicté par l’Empire du Chaos.

C’est « curieux et de plus en plus curieux », parce que l’imposition hystérique de sanctions a pour effet d’augmenter la sympathie des pays en développement envers la Russie. Les grognements typiques de Washington annonçant que « le monde » est uni pour « isoler » la Russie – on l’a déjà entendu dans le cas de l’Iran – ne s’appliquent qu’à l’OTAN.

J’ai suivi de près les derniers chapitres de l’intégration eurasiatique, du « contrat gazier du siècle » entre la Russie et la Chine, conclu à Shanghai [5], au Forum économique de Saint-Pétersbourg [6], puis à une plus grande intégration entre l’Eurasie et l’Amérique du Sud lors du Sommet des BRICS [7] au Brésil, où l’on a annoncé la création d’une nouvelle banque de développement et fait avancer les BRICS dans leur intention de créer leurs propres institutions mondiales parallèles.

Le président Poutine a même proposé une coalition des BRICS dans le secteur de l’énergie, dont des ententes portant sur l’énergie nucléaire et sa propre « banque d’hydrocarbures et un Institut de politique énergétique ». Moscou, tout comme Beijing, est engagé activement dans la signature de contrats énergétiques en Amérique du Sud, comme ceux conclus entre Rosatom et l’Argentine et le Brésil, qui visent la construction de centrales nucléaires.

Sur le front Est, l’intégration eurasiatique se poursuit sans relâche. La Russie vendra plus de gaz à moindre coût non seulement à la Chine, mais aussi, dans un proche avenir, au Japon et en Corée du Sud. Pour sa part, Beijing déplace avec prudence ses pions financiers, économiques et géopolitiques sur l’échiquier, en restant en état d’alerte maximale vis-à-vis l’imposition hystérique de sanctions. C’est que la direction collégiale ne sait que trop bien que la cible est peut-être la Russie aujourd’hui, à cause de l’Ukraine, mais que ce pourrait fort bien être la Chine demain, à cause de la mer de Chine méridionale ou même de Hong Kong, qui se dirige actuellement vers une impasse liée à la question suivante : Les candidats au poste de chef de l’exécutif de Hong Kong devraient-ils être choisis par démocratie directe ou par un comité, comme le préfère Beijing ?

Le point crucial est ceci : oubliez la remise à zéro des relations entre les États-Unis et la Russie. Le partenariat entre la Russie et la Chine va se consolider. La Chine se prépare en vue du jour où elle fera les frais du spectacle de l’imposition hystérique de sanctions. Dans un avenir prévisible, le nouveau jeu sur l’échiquier, c’est la guerre froide 2.0.

 

NOTES :

[1] Conversation: How Vladimir Putin Rose, and Could Fall in Russia (Stratfor, Global Intelligence, 24-07-2014)

[2] Germany Choice: Will It Be America or Russia? (Spiegel Online, 10-07-2014)

[3] Russia Hands Data on MH17 Crash to EU, Awaits Reaction – Russia’s EU Envoy (RIA Novosti, 23-07-2014)

[4] Proposed Sanctions (TelegraphBlogs, 24-07-2014)

[5] China pivot fuels Eurasian century (par Pepe Escobar, Asia Times, 19-05-2014)

[6] St. Petersburg Economic Forum (par Pepe Escobar, Asia Times, 19-05-2014)

[7] Les BRICS contre le consensus de Washington (par Pepe Escobar, The Vineyard of the Saker, version française, 18-07-2014)

 

Pepe Escobar

Traduction : Daniel pour vineyardsaker.fr

Source : Ready, Reset, Go !… to Cold War 2.0

Russia Today, 28/07/201

 

La vengeance posthume de Hitler

Hitler aussi eut des problèmes de solution finale

● Lettre ouverte à la conscience de l’humanité

(Jacques)

Cette Lettre ouverte à la conscience de l’humanité est exactement ce qu’elle dit être : une réponse, une réaction. Celle de son auteur devant la brutalité, l’intensité, la multiplicité, la durée d’ »opérations » de destruction de vies et de biens qu’il faut bien appeler par leur vrai nom. Réaction à chaud (quoique mesurée), et sans doute aussi effet de saturation. Parce que trop, c’est trop.

The French Saker

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Par Roger Tucker, rédacteur en chef et éditeur, One Democratic State

Il n’est que juste et approprié de réagir adéquatement à la page en regard d’éditorial rédigée par Moshe Feiglin [pour une solution finale. Hitler aussi eut un problème de solution finale], vice-président de la Knesset et chef de la faction Manhigut Yehudit (« Leadership Juif ») du Likoud, le parti au pouvoir en Israël, page intitulée « My Outline for a Solution [finale] in Gaza » [Le plan de Moshe Feiglin pour une « solution » [finale, heil Hitler !] à Gaza, http://www.voltairenet.org/article184845.html] et publiée dans l’Arutz Sheva le 15 juillet 2014.

1. Il faudrait créer une commission internationale chargée de demander des comptes à Israël et à ses sympathisants sur le génocide en cours du peuple palestinien, génocide qui remonte aux premières attaques terroristes perpétrées en Palestine sur des cibles palestiniennes et britanniques par l’Irgoun et d’autres organisations terroristes juives dès 1937. Ce crime, qui dure depuis près d’un siècle, peut à juste titre être qualifié d’holocauste, car il égale, sinon excède par sa brutalité, son intensité, sa durée et par la destruction de vies et de biens les crimes commis par ceux traduits en justice devant les tribunaux pour crimes de guerre de Nuremberg et de Tokyo.

2. La première tâche de cette commission serait d’identifier les principaux coupables parmi les criminels sionistes encore vivants, dont le nombre ne devrait pas dépasser le millier de personnes. Les coupables se comptent par millions, mais le fait d’amener devant les tribunaux les principaux responsables de la souffrance des Palestiniens, des Libanais, des Iraquiens, des Libyens, des Iraniens, des Égyptiens, des Syriens et des millions et millions d’autres victimes directes et indirectes du projet sioniste servirait au mieux la cause de la justice.

3. Ces coupables devraient être recherchés dans les différentes sphères de la société qui figurent au premier rang des responsables des crimes haineux de guerre et contre l’humanité commis au cours de ces années, et ce, quel que soit leur pays de résidence; cela s’applique en particulier aux politiciens, aux militaires, aux représentants des médias, aux financiers, aux intellectuels, aux universitaires, aux chefs religieux et aux chefs d’organisations sionistes. Ceux d’entre eux qui seraient jugés coupables seraient condamnés à une sentence minimale d’isolement cellulaire à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle.

4. Outre ceux qui seraient formellement accusés, toutes les personnes ayant activement fourni un soutien matériel, organisationnel ou public pour l’exécution de ce génocide devraient être arrêtées et enfermées dans des camps désignés à cet effet. Comme il s’agit là d’un très grand nombre de personnes, les camps de concentration étasuniens dits de la FEMA conviendraient à cet usage. Un autre camp pourrait être construit dans l’Oblast sibérien, que l’Union soviétique réservait aux Juifs. Une procédure d’appel serait instituée pour s’assurer que seuls ceux dont la culpabilité ne fait aucun doute demeurent enfermés dans ces camps. Ceux qui seraient reconnus coupables seraient condamnés aux travaux forcés et à des séances de rééducation conçues pour leur permettre de réintégrer un jour la société humaine, si l’on veut bien admettre que cela soit possible.

5. Compte tenu de l’impuissance des Nations Unies due au pouvoir de veto et à l’influence des pays qui ont historiquement aidé et encouragé ces crimes, une telle commission ne devrait pas être instituée sous ses auspices. Les Nations Unies doivent avant tout être soit réformées pour en faire un organisme réellement représentatif, ou être remplacées par une nouvelle organisation incarnant les normes et les valeurs humaines les plus élevées, plutôt que d’être un simple instrument de contrôle aux mains des vainqueurs de la dernière guerre mondiale. La Cour pénale internationale serait le lieu idéal, à condition de régler certains problèmes d’ordre juridique (les É.‑U. et Israël ne font pas partie des signataires) et de mobiliser la volonté politique nécessaire.

6. Le plus grand obstacle à la réalisation d’une telle entreprise est l’hégémonie tribale juive qui s’exerce actuellement sur les démocraties occidentales et leurs alliés du monde arabe. Mais ce pouvoir n’a rien d’absolu. Bon nombre de Juifs, sans parler des autres, commencent à comprendre le sort qui les attend inévitablement s’ils ne s’engagent pas dans la lutte contre le sionisme et ses laquais. Le schéma historique est parfaitement clair.

6. Enfin, il va sans dire que la Palestine serait remise à ses propriétaires légitimes.

 

Roger Tucker

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Nota : n’oubliez pas de lire aussi l’ entrevue que j’ai réalisée avec Roger en 2008.

Source: http://vineyardsaker.blogspot.fr/2014/07/open-letter-to-conscience-of-humanity.html

● Ukraine / Donbass : Kiev met un genou à terre, Donetsk est en état de siège par Jacques Frère (NationsPresse)

● OTAN, offensive mondiale par Manlio Dinucci

● Washington est en train de transformer en guerre la “crise” orchestrée en Ukraine par Paul Craig Roberts

● Paul Craig Roberts : La guerre est en train d’arriver

● MH 17 : une enquête par 21st Century Wire via Olivier Berruyer. [...][hek7k5dkhgiu]

● La chute du Boeing 777 MH 17 serait due à une explosion à bord par Valentin Vasilescu, aviateur. Tout se simplifie dans ce cas. Il suffit, sous un prétexte quelconque, de dévier un peu cet aéronef de sa route habituelle – ce qui fut fait – et de presser sur le bouton au bon moment.

Un porte-parole de Malaysian Airlines a déjà confirmé que, pour une raison inconnue, le contrôle aérien (ATC) d’Ukraine, basé à Kiev, a demandé (ordonné ?) au vol MH17 de dévier de son plan de vol initial le long de la route aérienne internationale connue sous le libellé L980. (21st Century Wire)

● Palestine : Bien sûr que ce sont des crimes, et il faudra les juger par Gilles Devers [...][mpmpdhr7f%]

♫ Ah ! Mari Silje Samuelsen

● Salopes Je lis dans The French Saker : « Exactement le même schéma est utilisé aujourd’hui par BILD-Zeitung : “Le train se trouve dans une zone industrielle, derrière de hautes portes. Une telle protection permet une expertise des restes humains dans la dignité – à la différence de ce que les rebelles pro-russes ont pu faire sur le lieu de la chute de l’avion, ouvert à tous vents ». Salope de BILD-Zeitung, Les Donbassiens, sous le feu de l’artillerie et de l’aviation ukie, ont d’autres chats à fouetter que de s’occuper des macchabés hollandais volants ou non. Ce qu’ils ont fait est déjà très bien. Est-ce la faute aux Donbassiens si les crash d’avions sont ouverts à tous vents sur une zone de quinze kilomètres et avec plusieurs points de chute ? Salopes de journaputes !

● Vol MH17: exercices de la DCA ukrainienne près de Donetsk le jour du crash (Ria Novotsi)

● BHL : immonde, simplement immonde par Olivier Berruyer. Immonde ? Non, demeuré, simplement demeuré.

● Les Israéliens sont comme des super Boches qui auraient réussi à occuper le France pendant soixante six ans tout en essayant d’éradiquer les Français

● L’affaire du BUK des rebelles à Donetsk par Karine Bechet-Golovko (Russie politics) L’agence Reuters est une grosse salope. Elle va interroger un traître démissionné et banni et fait un montage de ses propos. Non contente de cela, elle ne fait aucune mention du démenti qui s’est ensuivi. Crapules.

● Les causes de la « mélancolie » de Strelkov (The French Saker) Une histoire compliquée. Strelkov réduit à communiquer avec le pouvoir suprême à Moscou via le public (c’est à dire vous, moi, Internet pur produit du DARPA). C’est le seul canal qui ne soit pas pourri. Cela m’avait étonné que le colonel Poutine communiquât aussi par le public pour annoncer aux révoltés du Donbas qu’il ne pouvait pas les aider à ce moment là codé en « je vous conseille de procéder à votre référendum après l’élection présidentielle ». J’avais d’abord pensé à une ruse de guerre pour duper l’ennemi. En fait il s’agissait d’authentiques signaux de fumée du genre « L’hippopotame fait des bulles de savon ». [...][mzc44lbesp]

Un jeu d’échecs maculé de sang

Un jeu d’échecs maculé de sang

Pepe Escobar 

Traduction : Daniel

« Les renseignements et les faits étaient arrangés pour servir la politique. » Tous se rappellent le Mémo de Downing Street, qui dévoilait la « politique » de Bush et de Blair à la veille du bombardement, de l’invasion puis de l’occupation de l’Irak en 2003. La « politique », c’était se débarrasser de Saddam Hussein au moyen d’une guerre éclair. La justification, c’était le « terrorisme » et les armes (non existantes) de destruction massive (ADM), qui avaient « disparu », montées sur des camions, dans les fins fonds de la Syrie. Pour les renseignements et les faits, on repassera.

On pourrait voir dans la tragédie du vol MH 17, qui s’est transformée, soit dit en passant, en AMD, une rediffusion tordue de la politique impériale en Irak. Pas besoin de mémo cette fois. La « politique » de l’Empire du Chaos est claire et multiforme : diversifier le « pivot vers l’Asie » en établissant une tête de pont en Ukraine afin de saboter les échanges commerciaux entre l’Europe et la Russie ; étendre l’Organisation du traité de l’Atlantique nord à l’Ukraine ; briser le partenariat stratégique entre la Russie et la Chine ; empêcher par tous les moyens l’intégration commerciale et économique de l’Eurasie, du partenariat germano-russe aux nouvelles routes de la Soie convergeant de la Chine à la région de la Ruhr ; et maintenir l’Europe sous l’hégémonie des États-Unis.

La principale raison pour laquelle le président russe Vladimir Poutine n’a pas « envahi » l’est de l’Ukraine, et ce, malgré toutes les manœuvres de Washington et de l’Otan, pour mettre fin au massacre de civils en cours facilité par les conseillers militaires étatsuniens, c’est parce qu’il ne veut pas se mettre à dos l’Union européenne, le principal partenaire commercial de la Russie.

Fait décisif, le prétexte de l’intervention de Washington au Kosovo – la responsabilité de protéger ou R2P – était justifié à ce moment-là pour exactement les mêmes raisons qu’une intervention russe à Donetsk et Luhansk le serait tout autant aujourd’hui. Sauf que Moscou ne bougera pas, parce que le jeu du Kremlin s’étend à très long terme.

La tragédie du vol MH 17 pourrait être une erreur monumentale. Mais ce pourrait être aussi une manœuvre désespérée des subordonnées de l’Empire du Chaos à Kiev. À l’heure actuelle, les services du renseignement russes ont peut-être déjà établi les faits essentiels. Le modus operandi prévisible de Washington était d’y aller de but en blanc, en lançant et en gagnant, en théorie, la guerre des mots, avec l’appui de son armée proverbiale de « hauts responsables » regorgeant de preuves provenant des médias sociaux [1]. Moscou prendra le temps d’examiner minutieusement les faits avant d’en aborder les détails.

Hégémonie en perte de vitesse

La situation dans son ensemble place les élites de l’Empire du Chaos dans une position très délicate. Prenons le Dr Zbigniew « Grand Échiquier » Brzezinski, ex-mentor des affaires étrangères qui a l’oreille du commissionnaire (de plus en plus dépité) de la Maison Blanche. Le Dr Zbig était à CNN dimanche dernier, exhortant les leaders européens à « tenir tête à Poutine ». Il se demandait si « l’Europe veut devenir un satellite » et s’inquiétait à propos de ce « moment d’une importance décisive pour l’avenir du système mondial ».

Tout cela, c’est bien sûr de la faute à Poutine : « Nous ne déclenchons pas de guerre froide. C’est lui [Poutine] qui l’a déclenchée [vieille ordure, vieille salope, vieille crapule]. Sauf qu’il s’est mis dans un sale pétrin. Je soupçonne fortement que bien des gens en Russie, même parmi ses proches, s’inquiètent du fait que le statut de la Russie dans le monde est sérieusement compromis, que la Russie commence à chanceler économiquement, que la Russie est menacée de devenir un satellite de la Chine, que la Russie est de plus en plus isolée et discréditée. »

De toute évidence, le Dr Zbig ignore totalement les détails du partenariat stratégique entre la Russie et la Chine, tout comme leur voix concertée au sein du BRICS, du G-20 et d’une myriade d’autres mécanismes. Sa russophobie légendaire finit toujours par le rattraper. D’ailleurs, dans son dernier livre, Strategic Vision (2012), le Dr Zbig préconise l’élargissement de « l’Occident » par l’annexion de la Turquie et de la Russie, l’Empire du Chaos se posant en « promoteur » et « garant » d’une plus grande unité occidentale, et en « arbitre » et « conciliateur » entre les principales puissances en Orient. Un simple coup d’œil sur ce qui s’est passé depuis 2012 (Libye, Syrie, Ukraine, encerclement de la Chine) révèle que l’Empire du Chaos n’est, en somme, qu’un fomentateur de chaos justement.

Comparons maintenant le craintif Dr Zbig avec Immanuel Wallerstein, qui m’a énormément influencé en 2007 dans la rédaction de mon guide de voyage géopolitique tordu qu’est Globalistan [2]. Dans un article écrit en espagnol auquel je renvoie en note [3], M. Wallerstein soutient que si l’Empire du Chaos est devenu si dangereux, c’est parce qu’il n’accepte tout simplement pas sa décadence géopolitique. La restauration de son hégémonie mondiale est devenue son obsession suprême. Toute la « politique » formant le contexte préalable à la tragédie du vol MH 17 montre que l’Ukraine est, en définitive, le champ de bataille où tout va se jouer.

En Europe, tout dépend de l’Allemagne, surtout après le scandale de la « National Security Agency » (NSA) et ses ramifications. Le débat qui fait rage à Berlin, c’est de trouver une façon de se positionner géopolitiquement en laissant de côté les États-Unis. La solution, préconisée par un large segment des grandes entreprises allemandes, c’est d’établir un partenariat stratégique avec la Russie.

Montrez-moi le missile

Lentement mais sûrement et sans tambour ni trompette, les militaires russes commencent à livrer la marchandise. L’article publié dans la version originale du blogue The Vineyard of the Saker, indiqué en note [4], en constitue l’essentiel. Comme le dit si bien le Saker, la Russie avait – et a – une « vision radar parfaite », ou une surveillance du spectre au complet, de tout ce qui se passe en Ukraine. Tout comme l’OTAN d’ailleurs. Ce que le ministère de la Défense russe dit a autant d’importance que les indices qu’il met à la disposition des experts.

Le réacteur endommagé du côté droit de l’appareil laisse croire à une frappe provenant d’un missile air-air et non d’un missile Buk. Cela va dans le sens de la présentation du ministère de la Défense russe faisant état d’un avion de chasse ukrainien SU-25 à proximité du vol MH 17, graphique à l’appui. Plus les choses avancent, moins l’hypothèse du missile Buk (colportée hystériquement par l’Empire du Chaos) tient la route. D’autant plus qu’une fois encore, aucun témoin n’a vu la trace épaisse bien évidente qui aurait été clairement visible si un missile Buk avait été utilisé.

Au-delà du fait avéré qu’un chasseur ukrainien SU-25 se trouvait dans le sillage du vol MH 17, un tas de questions demeurent sans réponse, certaines liées à des procédures douteuses à l’aéroport d’Amsterdam-Schiphol en matière de sécurité, qui est assurée par ICTS, une société israélienne basée aux Pays-Bas et fondée par d’anciens officiers du Shin Bet, une agence de renseignement d’Israël. À cela s’ajoute la présence inexpliquée de conseillers « étrangers » à la tour de contrôle de Kiev.

À l’instar de Bachar el-Assad en Syrie qui n’avait absolument aucun motif de « gazer son peuple », comme l’interprétation hystérique le voulait alors, les fédéralistes de l’est de l’Ukraine n’ont aucun motif d’abattre un avion civil. De toute façon, Washington se fiche éperdument aussi bien du massacre de civils en cours à Gaza que de la mort des civils à bord du vol MH 17. Sa seule et unique obsession, c’est de forcer les Européens à sanctionner la Russie à mort. En d’autres termes, stopper l’intégration commerciale et géopolitique entre l’Europe et la Russie.

Une semaine avant la tragédie du vol MH 17, l’Institut russe d’études stratégiques sonnait déjà l’alarme [5] au sujet de la « politique » de l’Empire du Chaos et de son refus « d’adhérer aux principes et aux normes du droit international ainsi qu’aux règles et à l’esprit du système de relations internationales en place ».

Tout en étoffant sa preuve liée à la tragédie du vol MH 17, Moscou attend son heure pour réfuter les affirmations de Kiev et renforcer autant que possible sa crédibilité. Le jeu se déplace maintenant autour des boîtes noires et de l’enregistreur de la parole dans le poste de pilotage. L’Ukraine n’en demeure pas moins le champ de bataille où tout va se jouer, un jeu d’échecs maculé de sang.

 

Notes

[1] U.S. Officials Lay Out Case Against Russia The Wall Street Journal, 22/07/2014

[2] GLOBALISTAN: The Inevitable Result of DECISION POINTS (English Edition) [Format Kindle] Amazon.fr

[3] Alemania y Estados Unidos: una brecha sin precedente La Jornada

[4] The Russian military finally speaks ! The Vineyard of the Saker, 21/07/2014

[5] Ukrainian crisis: danger and threat – Report of RISS riss.ru, 9/07/2014, Google Translate

 

Source

A chessboard drenched in blood Asia Times, 23/07/2014

 

Pepe Escobar est l’auteur de Globalistan: How the Globalized World is Dissolving into Liquid War (Nimble Books, 2007), Red Zone Blues: a snapshot of Baghdad during the surge (Nimble Books, 2007), et de Obama does Globalistan (Nimble Books, 2009).

 

Copyright 2014 Asia Times Online (Holdings) Ltd. Tous droits réservés. Contactez SVP Pepe Escobar à l’adresse pepeasia@yahoo.com si vous souhaitez republier cet article et n’oubliez pas de mentionner la source de la traduction (la présente URL, ainsi que le nom du traducteur, Daniel).

● MOSCOU, 22 juillet – RIA Novosti/La Voix de la Russie

Le président Vladimir Poutine qualifie d’étrange et inacceptable la logique de l’Occident sur la situation en Ukraine qui consiste à convaincre la Russie, sous la menace de sanctions, de fermer les yeux sur l’assassinat de civils.

« La Russie se trouve littéralement placée devant un ultimatum : soit vous nous laissez éliminer la frange de la population proche de la Russie ethniquement [nettoyage ethnique ou génocide], culturellement et historiquement, soit nous vous imposerons des sanctions. C’est une logique bizarre et absolument inacceptable », a souligné le président lors d’une réunion du Conseil de sécurité de Russie.

« Des gens sont arrivés au pouvoir par la force des armes et au mépris de la constitution. La présidentielle a suivi le renversement, propulsant de manière étrange au pouvoir ceux qui finançaient ou participaient au coup d’Etat », a poursuivi M. Poutine.

« On tente de réprimer par la force la partie de la population opposée à ce scénario sans même tenter de négocier », a dit le président russe.

Laisse-moi perpétrer un génocide ou bien je te sanctionne. La Mérique est une grosse ordure.

● Ukrainian Su-25 fighter detected in close approach to MH17 before crash – Moscow (RT)

● Nouvelle-connasse Haarp (Ria Novosti) « les déclarations publiques de la partie russe ne méritent aucune confiance, Moscou étant impliqué “dans la propagande et la désinformation” » Et toi-même ? effrontée imbécile. Nouveaux-cons et nouvelles-connasses pullulent dans ce gouvernement. Après une telle insulte, il y a cent ans, c’était la guerre, c’était un casus belli. Puisse la mule du pape rôder dans les parages ; alors, un de ces jours, on verra la fumée jusqu’à Pampérigousse. Comme chacun sait, la politique étrangère de la Mérique, c’est la guerre et sa diplomatie, l’insulte et la menace.

● Boeing MH 17 : les États Unis font-t-ils marche arrière ? par Karine Bechet-Golovko. Les fameuses preuves n’existent pas ! Quelle surprise ! Personne ne s’en doutait.

● Gaza : Israël bombarde les hôpitaux et toute l’infrastructure médicale par Mohammed Omer. C’est sans doute parce qu’il y a des fusées cachées dedans →.

● Apologie du crime contre l’humanité par Jacques Kupfer. L’État d’Israël est la vengeance posthume de Hitler : de ses victimes, il a réussi à faire des bourreaux.

Appel au meurtre de masse

Jacques Kupfer : "Nous devons raser Gaza"

 

Le texte ci-dessous a été écrit le 15 juillet 2014 par Jacques Kupfer, membre de l’Organisation sioniste mondiale et du Bétar et co-président du Likoud Mondial. Cette dernière organisation est chargée de la communication du Likoud, parti d’extrême droite (la vraie) de Benyamin Netanyahu. Rappelons que le président français François Hollande a manifesté son soutien au Premier ministre israélien en affirmant qu’Israël devait « prendre toutes les mesures pour protéger sa population face aux menaces ».

 

La protection divine dont nous bénéficions [Gott mit uns], le génie de la technologie juive du « Dôme d’Acier » et le courage de nos soldats ne peuvent compenser ni remplacer une détermination politique qui semble faire défaut et une direction gouvernementale faible.

Nous parlons en hébreu à des barbares criminels qui ne comprennent que l’arabe [le savoir des Grecs ne se transmit pas en hébreu mais en arabe et d’autre part beaucoup de Palestiniens parlent le néo-hébreu]. Les 150 à 200 missiles quotidiens lancés par le Hamas sur Israël sont destinés à tuer. Le commando maritime des terroristes arabes qui a tenté de pénétrer sur le territoire israélien, était destiné à tuer. Pour ces fanatiques du Coran, peu importe qu’ils tuent mais de préférence leurs tirs sont dirigées sur des villes où les femmes, les enfants et civils risquent d’être atteints.

Dans cette bande de Gaza où sont distribuées des friandises pour célébrer un drame en Israël, où les enfants sont éduqués dans la haine la plus féroce par des maîtres musulmans fanatiques, où les programmes télévisés exaltant le meurtre des Juifs, où la population a voté unanimement pour le Hamas, où les défilés militaires sont quotidiens avec des volontaires pour devenir « martyrs » [et pourquoi n’en serait-il pas ainsi puisque tu as volé leurs terres et leur droit à l’autodétermination après la chute de l’empire turc ? Lis un peu ce qu’en dit l’honnête et régulier quoiqu’impitoyable Jabotinski qui, lui, ne méprisait pas son ennemi : « Un accord volontaire entre nous et les Arabes de Palestine est inconcevable, que ce soit maintenant ou dans un avenir prévisible (…) précisément parce qu’ils ne constituent pas une populace, mais une nation vivante. (…) Des individus arabes peuvent peut-être être achetés mais cela ne veut pas dire que tous les Arabes dans Eretz Israël sont prêts à vendre un patriotisme que même les Papous n’échangeraient pas » Même les Papous ! des sauvages !], je ne vois pas de « civils innocents » mais des ennemis à éliminer [ça tombe bien puisque la réciproque et vraie à part les volontaires, ils sont douillets les Israéliens].

C’est pourquoi, j’aimerais que l’on m’explique pourquoi nous avons laissé le temps aux terroristes de Gaza de se procurer ou de fabriquer des milliers de missiles sans intervenir. J’aimerais comprendre pourquoi encore aujourd’hui nous envoyons par le poste-frontière de la nourriture [quelques milligrammes] et des biens d’équipement [sauf le ciment entre autre] dans la bande de Gaza.

Pourquoi nous envoyons des centaines de milliers de tracts et d’appels téléphoniques pour dire à l’ennemi d’abandonner ses maisons avant le bombardement [c’est parfaitement hypocrite puisque les Palestiniens n’ont où aller].

Si je dois choisir entre le fait de détruire tous les missiles et de laisser vivant ceux qui les envoient, je préfère que les missiles rouillent sur place mais qu’il n’y ait plus personne pour les manier.

Lorsque les alliés ont voulu mettre un terme à la guerre contre l’Allemagne nazie, ils ont détruit la ville de Dresde. À juste titre [à juste titre ! ça c’est la meilleure : c’était un crime de guerre]. Lorsque les États-Unis ont voulu mettre un terme à la guerre contre le Japon ils ont détruit Hiroshima et Nagasaki en lançant la bombe atomique. À juste titre [encore un autre crime]. Si nous voulons mettre un terme à la guerre, nous devons raser Gaza [non pas un crime de guerre, mais un crime contre l’humanité puisque génocide. Le bonhomme aime beaucoup les crimes].

Gaza doit devenir un champ de ruines d’où ne peuvent sortir que des gémissements. [pas de doute, c’est la bible, ce livre plein de viols, de trahisons, de pornographie, de massacres…]

Si un seul instant, la protection divine et le soutien de notre technologie cessaient de s’exercer, nous aurions à pleurer un véritable désastre. Nous devons considérer ce que l’ennemi a voulu faire et non pas ce que nous l’avons empêché d’exécuter. Nous devons considérer que les centaines de missiles envoyés sur toute l’étendue de notre territoire ont touché les cibles qu’ils étaient destinés à toucher. Notre réaction doit être proportionnelle à leur intention et non pas à la réussite de notre défense.

Nos trois jeunes garçons massacrés par les terroristes arabes méritaient une opération militaire immédiate car il était clair, dès le deuxième jour de leur enlèvement, qu’une issue tragique était vraisemblablement intervenue. Pourquoi attendre ? Pourquoi devons-nous supporter davantage qu’un seul missile sur Israël avant de détruire l’ennemi ? [parce que tu occupes un pays qui ne t’appartient pas, un pays que tu as volé. Ce n’est pas les Palestiniens qui ont envahi la Palestine mais toi et tes congénères. Vous n’avez aucun droit sur cette terre. Tu es pour les Palestiniens ce que les Boches étaient pour les Français lors de la dernière guerre. La division Das Reich aussi avait le droit de se défendre, elle aussi répondait à des provocations. Imagine ce qui se serait passé si vingt ou trente millions de Boches étaient venu habiter en France sous protecction de la Wermacht et étaient toujours là depuis plus de soixante ans] Pourquoi attendre le centième missile avant de réagir ? Ce qui semble être de la retenue occidentale civilisée pour notre gouvernement, n’est que le signe d’une immense faiblesse pour les Arabes. Nous devons réagir à la première fusée lancée contre Israël comme s’il y en avait eu 1 000. Nous devons réagir aux 1 000 fusées lancées contre notre territoire comme si elles avaient toutes touché leur cible.

Nous sommes en guerre contre des barbares et nous devons parler un langage qu’ils comprennent [le barbare c’est toi et tes congénères. Pourquoi les Palestiniens envoient des missiles ? Parce que vous ne comprenez pas. Même ça, vous ne comprenez pas ou plutôt vous faites semblant de ne pas comprendre].

Un T-shirt publicitaire résume fort bien la pensée populaire : « Seul Dieu peut pardonner aux terroristes. Notre mission est de permettre le rendez-vous ! » [ah ! ah ! ah ! comme c’est drôle. Cela confirme ce que je pense : contrairement aux Allemands, tous les Israëliens sont coupables] Notre capacité à effectuer des frappes chirurgicales est certainement la meilleure du monde. Certainement davantage que celle des avions alliés exécutant les invités d’un mariage en Afghanistan, des hôpitaux en Serbie ou des emplacements civils à Tripoli [tous crimes : le bonhomme vante la qualité de ses crimes : ils font moins de bruit].

Mais le problème aujourd’hui n’est plus celui d’une opération chirurgicale mais d’une ablation totale [un génocide].

Nous payons le prix de notre retrait malheureux de nos soldats de la bande de Gaza, la destruction des maisons juives et de nos synagogues. Nous sommes en guerre contre un État nazi [ça c’est la meilleure : ces barbares de Palestiniens ont un État ! La rage étouffe le bonhomme, il ne se voit plus les mains : les Palestiniens, un État ! C’est ce que tu leur a volé en 1948 : leur libre détermination après la chute de l’empire turc] soutenu par sa population et par une idéologie islamiste criminelle.

Il est évident que nul Juif ne peut se satisfaire de bombarder des hôpitaux [mais si, mais si, toi par exemple]. Mais les stocks de fusées sont entreposés dans les mosquées, les hôpitaux, les écoles de l’ONU [il en faut des écoles et des hôpitaux pour dissimuler dix mille missiles. Autrement dit, il y en a partout, il ne sert donc à rien de bombarder les écoles et les hôpitaux].

Entre la certitude que ces missiles seront sortis de ces places protégées par nos principes humanitaires [blagueur, ils ne sont pas épais tes principes] et la possibilité qu’elles touchent un enfant en Israël [les enfants en Israël naissent occupants d’un pays qui ne leur appartient pas], mon choix est évident. Que soient détruits leurs hôpitaux, leurs écoles et leurs mosquées mais que soit protégée notre population. Les Gazaouis comprendront rapidement qu’il n’y a plus d’asile pour leurs armes et leurs chefs cesseront de se servir d’eux impunément comme « bouclier inhumain » [parfaitement hypocrite puisque les Palestiniens n’ont où aller et je croyais que le Hamas avait été élu et réélu à la majorité. Les membres du Hamas sont des Palestiniens, contrairement à toi qui es un étranger : tu gène dans ce pays, personne ne t’y a invité, tu l’a pris de vive force en vrai barbare].

La condamnation des Nations unies [tu as chié, pendant plus de soixante ans, sur toutes les résolutions de l’ONU qui ne t’étaient pas favorables], les cris des gauchistes dans le monde seront les mêmes. Ils montrent les photos truquées de nos destructions, autant en faire de vraies !

Une guerre doit se terminer par une victoire. L’ennemi doit lever le drapeau blanc et demander la fin des hostilités à genoux. Les pressions extérieures et notre manque de persévérance nous ont toujours empêchés de mettre l’ennemi à terre. Ce n’est pas un cessez-le-feu qu’il faut atteindre mais une reddition totale. Cela signifie de pouvoir dicter nos conditions quant au contrôle complet de tout ce qui rentre et qui sort de Gaza et en particulier, la destruction de toutes leurs armes, de leurs missiles et même de leurs armes blanches.

Dans de telles conditions ça suffit d’entendre nos journalistes et nos médias faire preuve de compassion pour l’ennemi. Ça suffit de les entendre demander en permanence quel est le coût de cette opération. Ça suffit de les entendre pleurer sur les éventuelles victimes arabes dans ce conflit. Ça suffit de vouloir plaire au monde civilisé occidental qui ne sait pas ce que cela signifie de dire à un enfant d’aller se terrer dans un abri.

Pour chaque larme d’un enfant juif obligé encore aujourd’hui de rentrer dans un abri, l’ennemi doit payer le prix du sang.

Si l’opération terrestre est complexe à exécuter et si la vie d’un seul soldat juif devait être mise en danger alors c’est à l’armée de l’air de raser Gaza. Si cela ne sera pas fait maintenant, nous aurons à tout recommencer une quatrième fois.

Que Gaza devienne un site archéologique.

Jacques KUPFER

P.S. À mes amis de France, aux Juifs de notre communauté qui demandent de nos nouvelles, je dirais que c’est pour eux que nous nous inquiétons. Alors venez avec nous écrire le grand livre de l’Histoire éternelle d’Israël.

● Pullulantes nouvelles-connasses arrogantes et stupides* (deDefensa) Marie-Claire et le Département d’État.

● Une bande de salopards par Karine Bechet-Golovko (Russie politics)

● La fin d’Israël par Gilad Atzmon (Mounadil al Djazaïri) « Il n’y a pas d’avenir pour un État réservé aux Juifs en Palestine ; ils devront peut-être essayer ailleurs. »

● Un nouveau golfe du Tonkin par Manlio Dinucci (Comité Valmy) Les USA ont voté la guerre contre la Russie le 17 juillet, jour du crash du MH 17 ! (quel synchronisme) : « Le congrès a en effet adopté, le 17 juillet, l’“Acte de prévention de l’agression russe”, qui garantit à Ukraine, Géorgie et Moldavie, le statut d’“alliés majeurs non-OTAN des États-Unis”, autorisant le président à fournir à ces pays et à d’autres pays de l’Est, directement ou par l’intermédiaire de l’OTAN, le maximum d’aide militaire et économique en fonction anti-russe. » Trente milliards seront consacrés à ce sujet. À qui profite le crime ? À ceux qui ont pondu cette loi. C’est pour en venir là que l’avion fut abattu.

● Ordure hollandaise : il y a quelques heures, le plus grand quotidien néerlandais, Telegraaf, a ouvertement demandé une intervention militaire de l’Otan pour protéger le MH 17 [à quoi bon, les Hollandais volants sont déjà tous crevés, réfrigérés et sous clef] et a traité Poutine de « menteur du KGB » (Zerohedge via The French Saker) Femelles nouvelles connes hystériques (et pullulantes), crapules occhidentalistes, fautrices de guerres. Vulgaire multitude caqueteuse ! Crève enfin occhident crapuleux !

« La destruction du vol MH 17 a concentré tous les yeux du monde sur l’avion. Les Ukies en profitent pour déclencher une attaque contre les civils de Novorossia avec une sauvagerie sans précédent. Des volées entières de lance-roquettes multiples sont tirées sur les grandes cités, sur les villes et les villages, loin des regards indiscrets de la presse. » (The French Saker)

● « La position de Hollande vis-à-vis des Palestiniens est ignoble » par Christophe Oberlin (LGS)

(…) 

Algérie patriotique : Vous avez adressé, récemment, une lettre ouverte (* Cf. vidéo à la fin de l’article) des plus virulentes au président français François Hollande concernant la énième agression d’Israël contre la population palestinienne. Vous a-t-il répondu ?

Bien entendu, il ne m’a pas répondu et il ne répondra pas. Peut-être qu’il me collera une enquête fiscale, je ne sais pas (rire). Je l’attends de pied ferme. Mais une chose est sûre et cela m’a été confirmé par les responsables du Hamas, le soutien de François Hollande à Netanyahu a été un feu vert pour l’invasion terrestre – Netanyahu s’en est servi dans ses conférences de presse. Avant que l’invasion terrestre n’ait eu lieu, ils m’ont dit : « M. Hollande a donné un feu vert (green light) à Netanyahu. » Il est clair, de plus en plus, que le vrai combat pour la Palestine se situe chez nous, dans l’Hexagone, et dans les pays occidentaux. C’est la force du lobby qui fait qu’Israël ose faire ce qu’il fait aujourd’hui. Nos véritables ennemis ne sont pas les racistes israéliens, mais plutôt les racistes qui sont dans nos propres rangs, ici en France, et qui sont MM. Hollande et Valls. Ce sont ceux qui bidonnent, par exemple, ce pseudo-clash de la rue de la Roquette, à Paris, qui est une véritable honte nationale. Pensez que le Premier ministre et le ministre de l’Intérieur ont monté l’attaque contre une manifestation pacifique en utilisant la Ligue de défense juive (LJD) et en osant mentir aux Français. Heureusement que les réseaux sociaux ont fonctionné et on s’est aperçu que MM. Hollande et Valls étaient des menteurs. Heureusement aussi que le rabbin de la synagogue rue de la Roquette a lâché le morceau et refusé la présence de cette petite milice fascisante (LDJ) dans la synagogue. Il ne voulait pas que les membres de la LJD attaquent la manifestation pacifique, affirmant qu’à aucun moment, il n’a été nécessaire pour qui que ce soit de se réfugier dans la synagogue. Ce qui est dramatique, c’est qu’un journal très important tel que The Independent a titré, à ma connaissance, « Manifestation anti-juive à Paris », une chose monstrueuse.

Le gouvernement français a approuvé le bombardement de Gaza et vient d’interdire les manifestations de soutien au peuple palestinien à la demande du Crijf, alors qu’elles sont autorisées à Tel-Aviv [elle est bien bonne]. Pourquoi la France se plie-t-elle ainsi aux desiderata d’Israël ? Quel est son intérêt à travers ce soutien indéfectible à l’Etat hébreu ?

Je pense que la France, comme les États-Unis d’ailleurs, se trompe d’époque. Je crois que si demain l’ensemble des Français se rend aux urnes, et que tous les Hollande et autres font campagne en allant au dîner du Crijf, ils n’obtiendraient aucune voix. Je crois qu’il faut faire pression sur ces personnages politiques pour qu’ils se rendent compte que, quel que soit leur arrivisme, ce dernier ne passe pas par le Crijf.

(…)

● La complainte d’une enculiste russe de la cinquième colonne (L’Immonde) (ils ont ça aussi chez eux ?) « Les étagères vides dans les magasins et les queues pour le papier toilette font désormais partie du passé, mais l’aisance n’a pas mené à la démocratie, elle a fait ressurgir un état d’esprit impérialiste. Le rêve russe, c’est d’être un grand empire et d’inspirer la peur. » Dans ce monde, l’aisance ne conduit pas à la démocratie mais aux cabinets du même nom. Qui dans ce monde veut inspirer la peur et l’y inspire effectivement, jusqu’à nouvel ordre ? Qui campe sur la frontière ouest de la Russie ? Qui sème la terreur en Palestine ? Sottise journalistique.

● Le « Grand dessein » des nouveaux cons (et nouvelles connasses) américains par Rodrigue Tremblay (Vigile.net)

● Les États-Unis en quête d’un « casus belli » par Richard Le Hir (Vigile.net)

● MH17 et l’insaisissable BUK russe (deDefensa)

● Guerre en Ukraine : les grands médias français mentent délibérément par Jean-Paul Baquiast 

Un exemple : un étonnant panier de crapuleries Tous les bobards y sont, le fiel, les sous-entendus, etc.

● Le véritable but de l’opération menée par Israël à Gaza ? Tuer des Arabes par Gideon Levy (LGS)

● À qui appartient la Palestine ? par Henri Cattan. Depuis soixante six ans, les Palestiniens sont en légitime défense. On ne saurait rien leur reprocher. Ils ne sont pas des agresseurs mais des agressés. Les Juifs, eux, sont les agresseurs depuis soixante six ans et même plus. Israël ne se défend pas : quoi qu’il fasse il est l’agresseur, c’est lui-même qui s’est mis dans cette situation. Ce n’est pas la peine de venir pleurnicher : ce qu’il a, il a tout fait pour l’avoir. Il ne peut s’en prendre qu’à lui-même. Les Palestiniens sont dans la situation des Français envahis et occupés par les Boches avec cette différence que les Juifs entendent rester ad vitam aeternam ce qui est pire. Les Juifs sionistes sont comme les coucous : ils vont s’autodéterminer dans le nid des autres oiseaux. Certes ils n’ont pas de nid. Mais les Palestiniens n’y sont pour rien. Qu’ils exigent plutôt la Bavière comme nid et comme dommages de guerre. Ils ont volé non seulement les terres des Palestiniens (qui n’existent pas selon Golda Mémère) mais leur droit à l’autodétermination après la chute de l’empire turc. « L’idée qu’Israël se défende contre des attaques non provoquées est absurde. Les peuples occupés ont le droit de résister. … les Palestiniens de Gaza sont un peuple occupé, comme ceux de la Cisjordanie, qui ont le droit de résister, par la force si ils le souhaitent – toutefois pas de cibler délibérément des civils. Mais Israël n’a pas de droit de légitime défense sur des territoires qu’il occupe illégalement – il a l’obligation de se retirer. » (Seumas Milne – Gaza : cette injustice scandaleuseThe Guardian LGS)

● Henry Cattan : sur l’illégitimité du partage de la Palestine par Henry Cattan

● Le partage de la Palestine du point de vue juridique par Henry Cattan

 

● Pourquoi il n’y a pas d’intervention militaire russe en Ukraine * par Soldat Soukhov (Bertrand Du Déclin)

● Ukrainian Buk battery radar was operational when Malaysian plane downed (L’œil de Moscou)

● Ah ! Flanby nous fait part de son « intense émotion »

● La presse Britannique affirme la culpabilité de la LDJ dans les débordements à Paris (Daily Mail) Selon Brecht : « Celui qui ne connaît pas la vérité est simplement un idiot, mais celui qui la connaît et qui l’appelle un mensonge est un criminel » Par conséquent, selon Brecht, le CRIJF est soit criminel, soit simple idiot. → https://www.youtube.com/watch?v=gyHQUZhsgmU#t=249

1989, l’année où l’Occident a tout raté* par Filo (The French Saker) → 

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● Israelis Watch Bombs Drop on Gaza From Front-Row Seats (The New York Times)

Voici la preuve que tous les Israéliens sont coupables et non pas seulement les dirigeants

Quelle idée stupide que celle d’habiter à Sdérot

L’État tueur israélien repasse sa « tondeuse à gazon » * (entrefilets.com) → 

● Geopolitics has no place for emotions (France Saker) Activez les sous-titres en français en bas à droite. Voilà pourquoi le colonel Poutine ne réagit pas. Dans six mois, l’Ukraine se sera auto-détruite. Et l’on ne pourra pas mettre ça sur le dos de la Russie. Tout cela est la faute de Porky (en fait de ses maîtres) et cela doit donc demeurer la faute de Porky (en fait de ses maîtres très habiles à faire porter le chapeau à autrui. Ces salopards et salopardes hystériques, ces morpions trostskistes, ne sont pas de taille à lutter contre un ancien du fameux KGB et les siloviki).

[ F5 ]

● Lettre ouverte à François Hollande et autres racistes qui nous dirigent par Christophe Oberlin

● Une journaliste américaine parle de Gaza et fustige les médias occidentaux Ainsi donc, Israël aurait le droit de se défendre. Alors les Palestiniens aussi, d’autant plus qu’Israël est l’envahisseur et occupant, comme le furent les Boches en France lors de la dernière guerre mondiale. Mais c’est encore pire : les Boches ne comptaient pas rester, eux ; les juifs qui ont envahi et qui occupent la Palestine, si. Comme le dit très bien Chomsky ci-dessous [awmpj57dkeok], c’est encore pire que l’apartheid car les Afrikaners avaient besoin des Nègres en tant que main d’œuvre, tandis que les Israéliens n’ont pas besoin des Palestiniens et n’ont d’autre projet que de les éradiquer d’une manière ou d’une autre. Pour ce faire, ils ont inventé le génocide permanent ou génocide blanc qui consiste à pourrir « la vie » des Palestiniens en espérant qu’ils partent. Ils n’ont même pas le courage de liquider le Palestiniens ce qu’auraient fait les Nazis ou Staline (Eh ! Eh ! comme disait un général israélien à Nazareth : « Ici, le monde nous regarde » ce qui explique qu’il y a toujours des Palestiniens à Nazareth). C’est d’un degré extrême de perversité qui dépasse largement le sadisme SS dans les camps d’extermination. En 1938, le non violent Gandhi disait déjà : « … selon les critères reconnus du bien et du mal, on ne peut rien reprocher à la résistance arabe face à une adversité écrasante ». Gandhi n’avait encore rien vu. Que dirait-il aujourd’hui ? Ce ne sont pas les Palestiniens qui ont envahi la Palestine et qui l’occupent, mais les Juifs. Les Palestiniens ne sont pas les agresseurs mais les agressés. Donc Israël ne se défend pas, il agresse les Palestiniens depuis 66 ans. De ce fait les Palestiniens sont en légitime défense. Vive Russia Today !

● Le Czar Vladimir le Bref et les siloviki

Gilad Atzmon : la France est sous occupation sioniste (Sylvia Cattori) Nous sommes donc tous des Palestiniens !

● Hénaurme hanculage secret par Jean-Paul Basquia (Europe solidaire) *

Hénaurme haurdure hamairiquène : du Salvador à la frontière de la Russie  par Noam Chomsky → 

« La “sécurité nationale”, au sens généralement admis de protéger les citoyens, n’a jamais vraiment été le principal souci de l’élaboration politique américaine. » En effet le principal souci de l’élaboration politique hamairiquène est toujours, depuis deux siècles, la sécurité de l’État et non celle des citoyens. La sécurité de l’État contre qui, contre quoi ? Contre les citoyens, contre le peuple. Il s’agit donc de les maintenir dans l’ignorance par un spectacle de démocratie. [...][awmpj57dkeok]

Paul Craig Roberts : la guerre américaine contre la Russie est déjà en cours → 

● Sarko a pu finir la nuit dans son douillet dodo par Gilles Devers

● Califat mon cul, zone tampon oui

● Richard Labévière : Da’ech est une vitrine

● Général Amin Hoteit : Mossoul est une mise en scène daechienne

● Ça ne s’invente pas : Anne Marie Slaughter – Anne-Marie Massacreon tenth avenue (Activist Post, excellent site) Stupéfiante enflure genderesse (Poutine et son staff sont des machos) qui publie dans Project Syndicate (feuille des nouveaux cons : à nouveaux cons, nouvelle connasse) « Stopper la Russie doit commencer en Syrie [et non pas en Ukraine]… Il est temps de changer les calculs de Poutine, et la Syrie est l’endroit pour le faire. ». On comprend ainsi pourquoi l’ordure hamairiquène déchaîne l’EIIL en Irak. Project Syndicate dit, notamment, que ceux qui voudront contrer l’EIIL, tel le colonel Poutine et l’Iran, trouveront sur leur chemin la résistance dormante irakienne qui se réveille en saisissant l’occasion. C’est pourquoi le colonel Poutine a réagi au quart de tour, lui si prudent. C’est un coup bien joué de la part des amères Loques : en agitant un millier de salopards en Irak, on se retrouve avec dix mille ou… cinquante mille résistants qui, ma foi, veulent libérer, légitimement, leur pays de la merde hamairiquène.

● La mairie de Moscou se trompe de graine et plante du cannabis en ville (Wikistrike) Les jardiniers avaient trop fumé !

● Le journaliste israélien Gideon Levy appelle au boycott d’Israël

« Sur quel ton et dans quelle langue faut-il vous le dire ? » demande Gideon Levy aux États-Unis et à l’Europe, dans un article publié par le quotidien Israélien Haaretz, exigeant des sanctions contre Israël, seules à mêmes, souligne-t-il de parvenir à une égalité des droits entre Israéliens et Palestiniens.

Arrêtez de vous prosterner devant Israël !

Article de Gidéon Levy publié le 31 mai 2014 par Haaretz

 

Les Américains et les Européens ont essayé la voix de la raison et ils ont échoué. Ils doivent désormais s’adresser à Israël dans le langage qu’il comprend le mieux (et ce n’est pas l’hébreu).

S’il y a une communauté internationale, qu’elle le fasse savoir rapidement. Car pour le moment il est clair qu’il n’y a plus aucune intervention internationale en Israël. les Américains ont plié bagages, les Européens ont renoncé, les Israéliens s’en réjouissent et les Palestiniens sont désespérés.

De temps à autre, un pape ou un ministère des affaires étrangères vient faire un petit tour (celui de la Norvège était ici la semaine dernière), prononce du bout des lèvres quelques mots, pour la paix, contre le terrorisme et les colonies, puis disparait comme il était venu. Au bout du chemin le roi a été remplacé par un clown (référence à Shakespeare). Ils abandonnent le conflit aux soupirs des Palestiniens et l’occupation aux mains d’Israël, à qui on peut faire confiance pour la faire fructifier d’une main encore plus ferme.

Ce retrait de l’humanité est inacceptable : la communauté internationale n’a pas le droit de laisser les choses en l’état, même si c’est le souhait le plus ardent d’Israël.

La situation actuelle n’est pas acceptable au 21ème siècle. Il y a effectivement de quoi se lasser s’il s’agit de creuser le même sillon et de faire les mêmes propositions dérisoires à un sourd. L’échec américain montre qu’il est le temps d’adopter une autre méthode, jamais tentée à ce jour. Le message, tout comme les moyens de le faire entendre doivent changer. Le message doit concerner les droits civiques et l’on doit recourir aux sanctions pour le faire entendre.

Jusqu’à présent on a utilisé la flagornerie à l’égard d’Israël, lui présentant une carotte après l’autre pour tenter de lui plaire. Cela s’est avéré un échec retentissant. Cela n’a fait qu’inciter Israël à poursuivre sa politique de dépossession. Le message aussi a failli : la solution à deux États est devenue fantomatique. Le monde a essayé de lui redonner vie artificiellement. Les propositions se sont succédé, étrangement similaires, d’une feuille de route à l’autre, du Plan Rogers aux navettes de John Kerry, et chacune a fini en poussière dans un tiroir. Israël a toujours dit non, seuls ses prétextes et conditions présentant des changements : la fin du terrorisme ici, la reconnaissance d’un État juif là.

Et pendant ce temps le nombre de colonies en Cisjordanie a été multiplié par 3 ou 4, tandis que la brutalité de l’occupation augmentait, au point que des soldats se mettent à tirer sur des manifestants par pur ennui.

Le monde ne peut collaborer à ceci. Il est inacceptable, au 21ème siècle, de la part d’un État qui prétend faire partie du monde libre de priver une autre nation de ses droits. Il est impensable, carrément impensable que des millions de Palestiniens continuent à vivre dans ces conditions. Il est impensable qu’un État démocratique puisse continuer à les opprimer de la sorte. Et il est impensable que le monde regarde cela et laisse faire.

La discussion sur les deux États doit maintenant se transformer en une discussion sur les droits. Chers Israéliens vous avez voulu l’occupation et les colonies — eh bien restez enfermés à l’extérieur — Restez à Yitzhar, enclavez-vous dans les montagnes et construisez tout votre soul à Itamar. Mais vous avez l’obligation d’accorder tous leurs droits aux Palestiniens, exactement les mêmes droits dont vous jouissez.

Egalité des droits pour tous ; une personne, un vote — tel devrait être le message de la communauté internationale. Et que pourrait répondre à cela Israël ? Qu’il ne peut y avoir égalité des droits parce que les Juifs sont le peuple élu ? Que cela mettrait en danger la sécurité ? Les prétextes seraient vite écartés, et la vérité nue éclaterait au grand jour : sur cette terre, seuls les Juifs ont des droits. Une affirmation qu’il n’est pas question de prendre pour argent comptant.

C’est aussi toute la manière de s’adresser à Israël qui doit être changée. Tant qu’ils n’ont pas à payer le prix de l’occupation et que les citoyens ne sont pas sanctionnés, ils n’ont aucune raison d’y mettre un terme et même de s’en préoccuper. L’occupation est profondément ancrée au sein d’Israël. Personne n’en est à l’écart, et l’écrasante majorité de la population israélienne souhaite continuer à en profiter. C’est pourquoi, seules des sanctions peuvent nous faire prendre conscience de son existence.

Oui, je parle des boycotts et des sanctions qui sont largement préférables aux bains de sang.

C’est la vérité, même si elle est amère. Les États-Unis et l’Europe se sont suffisamment prosternés devant Israël. Et sans aucun résultat, malheureusement. Dorénavant le monde doit adopter un autre langage, qui sera peut-être compris. Après tout, Israël a prouvé plus d’une fois que le langage de la force et des sanctions est son langage préféré.

 

http://www.haaretz.com/opinion/.pre...

(Traduit par CAPJPO-EuroPalestine)

CAPJPO-EuroPalestine

● Une belle cochonnerie par Salim Lamrani (Michel CollombDOC 2014-06-28

● Enculage (Wikileaks)

● « Enfant de seconde main, peu roulé, très pneumatique »  (E&R) « L’adoption est une industrie aux États-Unis. Les agences privées sont si nombreuses que personne ne peut vraiment les contrôler. Elles peuvent même avoir intérêt à placer les enfants dans des familles qui ne leur conviennent pas, pour les replacer ensuite. Les dossiers sont aussi finalisés beaucoup trop vite, parfois immédiatement après l’arrivée de l’enfant aux États-Unis. Il faudrait prendre deux ou trois ans, pour contrôler ce qui se passe dans la famille durant ces premiers mois. »

● Le colonel Poutine monte au filet  par Georges Stanechy. Non seulement judoka mais remarquable tennisman. DOC 2014-03-05

● Le terme « apartheid » s’applique-t-il à Israël ? Évidemment que oui ! par Saree Makdisi (Los Angeles Times)

La vive controverse déclenchée par les propos du Secrétaire d’État John F. Kerry, affirmant qu’Israël risquait de devenir un « État d’apartheid », nous rappelle une fois de plus que les faits, les données et l’apparente complexité des règles du droit international semblent souvent avoir un effet sur les discussions tenues en haut lieu à propos d’Israël.

Comme ce fut déjà le cas à l’époque lorsque d’autres figurent majeures du pays avaient brandis le « A-word » à propos d’Israël (on pense à Jimmy Carter), la réaction politique aux propos de Kerry fut instantanée et émotionnelle. « Israël est la seule démocratie du Proche Orient, et établir un lien entre Israël et l’apartheid est insensé et ridicule, » déclarait la Sénatrice de Californie Barbara Boxer. Fin de l’histoire, donc ?

Pas vraiment. Les politiciens pourront se contenter de déclarations plates et sans fondement, mais pour quiconque est poussé par un minimum de curiosité, il n’est pas inutile de s’arrêter quelques instants pour réfléchir au terme et à son application à Israël.

Le terme « apartheid » n’est pas simplement une invective ; il s’agit d’un mot ayant une signification légale spécifique, laquelle est définie par la Convention Internationale sur l’Élimination et la Répression du Crime d’Apartheid, adoptée par l’Assemblée des Nations Unies en 1973 et ratifiée par la plupart des États membres (à l’exception éhontée d’Israël et des États-Unis).

Selon l’Article II de cette convention, le terme s’applique à des actes « commis dans le but d’établir et de maintenir la domination d’un groupe racial sur un autre et de les oppresser systématiquement. » Priver les membres de ce groupe du droit à la vie et à la liberté, les soumettre aux arrestations arbitraires, les exproprier, les priver de leur droit de quitter ou de retourner dans leur pays, entraver leur liberté de mouvement ou de résidence, créer des réserves ou ghettos pour les membres d’un groupe racial différent, empêcher les mariages mixtes - ce sont là tous des exemples du crime d’apartheid tels que spécifiquement mentionnés dans la convention.

A propos de la référence à un groupe racial, certains vont parler de race au sens prétendument biologique du terme ou en terme de couleur de peau. C’est une manière plutôt simpliste (et dépassée) de considérer l’identité raciale. En outre, pour être plus précis,la notion « d’identité raciale » est définie par la Convention internationale sur l’Élimination de Toutes Formes de Discrimination Raciales de 1965 (dont Israël est signataire), et à laquelle se réfère explicitement la convention sur l’apartheid.

A cet effet, la notion de "discrimination raciale" est définie par "toute distinction, exclusion, restriction ou préférence basée sur la race, la couleur, l’ascendance, l’origine ethnique ou nationale, ayant pour but d’annuler ou de nuire à la reconnaissance, la jouissance ou l’exercice, sur un pied d’égalité, des droits humains et des libertés fondamentales, dans le domaine politique, social, culturel ou tout autre domaine de la vie publique."

Quelques réalités basiques sont désormais établies.

L’État Juif (après tout, c’est ainsi qu’il se qualifie lui-même) maintient un système formel et informel de discrimination au logement à la fois en Israël et dans les territoires occupés. Tout le monde sait, évidemment, que les colonies juives en Cisjordanie ne sont pas franchement pleines à craquer de palestiniens. En outre, en Israël même, des centaines de communautés ont été construites pour des résidents juifs sur des terres dont des Palestiniens ont été expropriés, et sur lesquelles la ségrégation est maintenue, par exemple, via des comités d’admission autorisés à utiliser le critère ethnique - critère banni depuis longtemps aux USA - ou via l’impossibilité pour des citoyens palestiniens d’accéder aux terres détenues au profit exclusif du peuple Juif par le Fonds National Juif (et ce avec la bénédiction des pouvoirs publics).

Les résidents juifs en territoire occupé profitent de nombreux droits et privilèges dont leurs voisins palestiniens sont privés. Tandis que les premiers bénéficient des protections du code civil israélien, les derniers sont soumis à la dureté de la loi militaire. Ainsi, pendant que leurs voisins juifs vont et viennent librement, les palestiniens de Cisjordanie subissent les arrestations arbitraires et les détentions, la privation de leur liberté de mouvement ; on leur refuse fréquemment l’accès aux centres d’éducations ou centres médicaux, aux sites religieux chrétiens ou musulmans, etc.

Dans le même temps, les citoyens palestiniens d’Israël doivent faire face à près de 50 lois et projets de loi qui, selon l’organisation des droits de l’homme israélo-palestinienne Adalah, soit privilégient les Juifs soit discriminent directement la minorité palestinienne. Une des composantes clé du code israélien de la nationalité, la Loi du Retour, par exemple, ne s’applique qu’aux Juifs, et exclut les Palestiniens y compris les Palestiniens nés dans ce qui est aujourd’hui l’État d’Israël. Alors que les citoyens juifs peuvent aller et venir sans entrave, la loi israélienne interdit expressément aux citoyens palestiniens de faire venir en Israël leur conjointe vivant dans les territoires occupés.

Les systèmes éducatifs pour les deux populations en Israël (sans parler des territoires occupés) sont maintenus séparés et inégaux. Là où les écoles palestiniennes en Israël sont surpeuplées, les étudiants juifs bénéficient de plus de ressources et d’options dans leurs parcours scolaires.

Il n’est pas possible légalement en Israël pour un citoyen juif d’épouser une citoyenne non-juive. Par ailleurs, une multitude de lois, règlements et décrets militaires dictant quelles personnes peuvent vivre dans quels espaces particuliers rendent les mariages mixtes au sein des territoires occupés simplement impossibles.

Et ainsi vont les choses dans chaque domaine de la vie, de la naissance à la mort : une politique rigoureuse et systématique de séparation de deux populations et un mépris total du principe d’égalité. Un groupe - dépossédés de ses biens et de ses droits - expulsé, humilié, réprimé, démoli, emprisonné et parfois conduit jusqu’aux limites de la famine (reposant sur un calcul calorique méticuleux) dépérit. Un autre groupe - dont la liberté de mouvement et de développement n’est non seulement pas entravée mais activement encouragée - prospère, et voit ses symboles culturels et religieux orner les atours de l’État et former le blason du drapeau national.

La question n’est pas de savoir si le terme « apartheid » s’applique ou non à Israël. Mais plutôt de savoir pourquoi utiliser ce terme suscite un tel tollé.

Saree Makdisi

professeur d’anglais et de littérature comparée à l’UCLA (Unversity of California Los Angeles), est l’auteur de "Palestine Inside Out : An Everyday Occupation."

http://www.latimes.com/opinion/op-ed/la-oe-makdisi-israel-apartheid-20...DDD 4

 

Entretien avec Olivier Berruyer : La fin d’un monde (Avant-Garde Économique) → 

Lettre de l’historien français natif de Constantine André Nouschi à l’ambassadeur d’Israël en France

21 juin 2014

André Nouschi : « Comment les juifs qui ont tant souffert peuvent-ils imiter leurs bourreaux hitlériens ? » D. R.

Monsieur l’Ambassadeur,

Pour vous c’est shabbat, qui devait être un jour de paix, mais qui est celui de la guerre. Pour moi, depuis plusieurs années, la colonisation et le vol israéliens des terres palestiniennes m’exaspèrent. Je vous écris donc à plusieurs titres : comme Français, comme juif de naissance et comme artisan des accords entre l’université de Nice et celle de Haïfa.

Il n’est plus possible de se taire devant la politique d’assassinats et d’expansion impérialiste d’Israël. Vous vous conduisez exactement comme Hitler s’est conduit en Europe avec l’Autriche, la Tchécoslovaquie. Vous méprisez les résolutions de l’ONU comme lui celles de la SDN et vous assassinez impunément des femmes, des enfants ; n’invoquez pas les attentats, l’Intifada. Tout cela résulte de la colonisation illégitime et illégale. Qui est un vol.

Vous vous conduisez comme des voleurs de terres et vous tournez le dos aux règles de la morale juive. Honte à vous : honte à Israël ! Vous creusez votre tombe sans vous en rendre compte. Car vous êtes condamné à vivre avec les Palestiniens et les États arabes. Si vous manquez de cette intelligence politique, alors vous êtes indigne de faire de la politique et vos dirigeants devraient prendre leur retraite. Un pays qui assassine Rabin, qui glorifie son assassin est un pays sans morale et sans honneur.

Que le ciel et que votre Dieu mettent à mort Sharon l’assassin. Vous avez subi une défaite au Liban en 2006.Vous en subirez d’autres, j’espère, et vous allez envoyer à la mort de jeunes Israéliens parce que vous n’avez pas le courage de faire la paix. Comment les juifs qui ont tant souffert peuvent-ils imiter leurs bourreaux hitlériens ? Pour moi, depuis 1975, la colonisation me rappelle de vieux souvenirs, ceux de l’hitlérisme. Je ne vois pas de différence entre vos dirigeants et ceux de l’Allemagne nazie. Personnellement, je vous combattrai de toutes mes forces comme je l’ai fait entre 1938 et 1945 jusqu’à ce que la justice des hommes détruise l’hitlérisme qui est au cœur de votre pays. Honte à Israël. J’espère que votre Dieu lancera contre ses dirigeants la vengeance qu’ils méritent. J’ai honte comme juif, ancien combattant de la Seconde Guerre mondiale, pour vous. Que votre Dieu vous maudisse jusqu’à la fin des siècles ! J’espère que vous serez punis.

André Nouschi

Professeur honoraire de l’Université

André Nouschi, qui fut combattant de la France libre, est notamment l’auteur d’un livre, maintenant bien oublié, sur le niveau de vie des populations rurales constantinoises durant la période coloniale jusqu’en 1919 (PUF, 1961). Ce livre, décisif, avait en son temps été salué par le ministre du GPRA et historien nationaliste algérien Ahmed Tawfiq al-Madani comme « la goutte d’eau qui s’offre au voyageur après la traversée du désert ». André Nouschi a été enseignant à l’université de Tunis, et il est professeur honoraire de l’université de Nice.

 

Israël : un pays créé par le terrorisme

Israël : un pays créé par le terrorisme

par Anne Alexander, John Rose

Soixante ans après l’expulsion des Palestiniens, Anne Alexander et John Rose examinent les racines de l’État israélien.

L’État d’Israël a été fondé il y a soixante ans sur la base d’un crime monstrueux : l’expulsion de près d’un million de Palestiniens de leurs maisons et de leurs terres.

Cette violence est connue parmi les Palestiniens sous le nom de nakba – mot arabe signifiant ‘catastrophe’. Celle-ci a été suivie par un deuxième désastre humanitaire en 1967, lorsque les Israéliens ont occupé la totalité de Jérusalem et de la Palestine historique – prélude à 40 ans d’occupation militaire et de vagues successives de meurtres pour défendre l’État sioniste.

Les évènements qui entourent la nakba et la création d’Israël en 1948 sont essentiels pour comprendre les racines du conflit israélo-palestinien tel qu’il persiste aujourd’hui.

Les origines du sionisme sont en Europe, où le mouvement est apparu à la fin du 19e siècle en réponse à la montée de la xénophobie, du racisme et de l’antisémitisme.

La tragédie du sionisme est que malgré son désir de créer un État juif qui soit un refuge pour les opprimés, ses dirigeants ont estimé qu’ils avaient besoin pour ce faire du soutien d’un gouvernement européen.

Ils ont donc fabriqué une idéologie qui faisait du sionisme l’avant-garde du colonialisme européen. Loin d’échapper au racisme européen, le sionisme s’est donné pour but de l’exporter en portant un projet colonial sioniste.

Les colonies

À l’issue d’un débat interminable le mouvement sioniste s’est mis d’accord sur la Palestine comme lieu d’implantation de l’État juif, et de petits groupes de colons ont commencé à s’y installer pendant les premières décennies du 20e siècle.

Le gouvernement britannique, attiré par les promesses de sionistes selon lesquelles leurs colonies pouvaient contribuer à consolider le contrôle par les Anglais des terres ottomanes récemment conquises, publia en 1917 une déclaration soutenant le projet de création d’un ‘foyer national juif’ en Palestine.

À peine deux ans auparavant, les autorités britanniques avaient également promis que la même région ferait partie d’un royaume arabe, pendant que dans la coulisse ils découpaient le territoire ottoman en sphères d’influence selon un accord secret conclu avec leurs alliés du temps de guerre, les Français.

Lors des négociations de paix consécutives à la Première Guerre mondiale, la Grande Bretagne se vit attribuer le contrôle de la Palestine selon le système des mandats de la Société des Nations (SDN).

Au cours des vingt années qui suivirent un nombre croissant d’immigrants juifs s’installèrent en Palestine. La population juive passa de 50 à 60 000 habitants en 1919 à près de 450 000 au milieu des années trente.

La situation en Europe s’aggrava avec la prise du pouvoir par Hitler en Allemagne et la persécution des Juifs par les nazis. La plupart des gouvernements européens appliquèrent envers ces victimes des nazis la tactique du ‘deux poids-deux mesures’, condamnant la façon dont ils étaient traités mais fermant leur porte au nez des réfugiés désespérés.

Sans pitié

Le nouvel État d’Israël vit les superpuissances du monde se pencher sur son berceau – les États-Unis et l’Union soviétique soutenant d’abord le plan des Nations Unies (ONU) de partition de la Palestine puis reconnaissant l’État d’Israël, dans l’espoir que cela accélèrerait le déclin de l’influence britannique dans le reste du Moyen-Orient.

Le premier coup de feu de la conquête sioniste de la plus grande partie de la Palestine fut tiré par l’Assemblée Générale de l’ONU, qui vota en novembre 1947 la division de la Palestine en deux parties, un État juif côtoyant un État palestinien.

Le plan de partition était manifestement injuste envers les Palestiniens. En public, les dirigeants sionistes soutenaient la partition, pendant qu’en privé ils se préparaient à une attaque sans pitié sur la population civile palestinienne.

David Ben Gourion, qui devait être le premier Premier Ministre israélien, expliquait en novembre 1947 à l’exécutif de l’Agence Juive que les Palestiniens faisaient face à un avenir sombre : « On peut soit les arrêter en masse soit les expulser – le mieux est de les expulser ».

Pendant les mois de décembre 1947 et janvier 1948, les milices sionistes se livrèrent à des atrocités dans les villages et les quartiers palestiniens.

Une de ces attaques eut lieu dans le village de Khisas, en Galilée, le 18 décembre 1947. Les troupes sionistes firent sauter les maisons du village au milieu de la nuit, pendant que les habitants étaient endormis. Quinze personnes furent tuées, parmi lesquels cinq enfants.

À partir du début de décembre, dans la ville de Haïfa, les forces sionistes firent rouler des tonneaux d’explosifs dans les quartiers palestiniens. Ils firent aussi couler de l’essence enflammée dans les rues et tirèrent à la mitrailleuse sur ceux qui essayaient d’éteindre l’incendie.

Alors que les expulsions et les massacres se multipliaient, les dirigeants sionistes discutaient et finirent par adopter ce qu’on a appelé le Plan Daled (ד, la lettre D en hébreu). Celui-ci donnait aux commandants de la Haganah – la principale force militaire des sionistes – des ordres clairs sur la façon de traiter la population palestinienne :

Ces opérations doivent être mises en œuvre soit en détruisant les villages (en y mettant le feu, en les faisant sauter et en posant des mines dans les décombres), en particulier dans les centres de population qui sont difficiles à contrôler de façon permanente ; ou en organisant des opérations de ratissage et de contrôle selon les instructions suivantes : encerclement des villages et fouille des maisons. En cas de résistance, les forces armées doivent être anéanties et les populations expulsées au-delà des frontières de l’État.

Le 10 avril 1948, à Deir Yassine, plus de 90 villageois furent massacrés – un tiers d’entre eux des enfants en bas âge.

Il y avait un but affreux à ces massacres : terrifier les habitants voisins pour qu’ils s’enfuient, permettant ainsi d’accélérer le processus d’expulsion.

La résolution de partition de l’ONU amena des gouvernements arabes à permettre à des groupes de volontaires d’entrer en Palestine pour défendre la population palestinienne.

Entre décembre 1947 et mai 1948, ces groupes étaient de petite taille, isolés les uns des autres, sans armement adéquat et sans commandement unifié.

De plus, comme le note l’historien israélien Avi Shlaïm, les tactiques des deux camps étaient très différentes.

Les sionistes se rendirent rapidement maîtres des implantations juives, à partir desquelles ils attaquaient des zones désignées comme faisant partie de l’État palestinien, en chassant délibérément la population palestinienne.

À l’inverse, les combattants arabes étaient plus défensifs, cherchant à garder le contrôle des zones palestiniennes, mais contre-attaquant rarement dans les territoires tenus par les sionistes. Lorsque les principales armées arabes intervinrent en mai 1948, près de 250 000 Palestiniens avaient déjà fui le pays.

Mobilisation

A la mi-mai 1948, les forces combinées mobilisées par les États arabes en Palestine se montaient à seulement 25 000, face aux 35 000 combattants que commandait la Force de Défense Israélienne (IDF) naissante.

L’IDF mit de plus en plus de troupes dans la bataille, les portant à 65 000 à la mi-juillet et à 96.441 en décembre.

Ben Gourion annonça au monde la naissance d’Israël le 15 mai 1948. Malgré tout, les expulsions et les massacres ne firent que gagner en intensité.

Le 22 mai, 230 Palestiniens étaient abattus de sang froid à Tantura et ensevelis dans une fosse commune.

Itzhak Rabin, plus tard Premier Ministre d’Israël, était en charge des opérations militaires dans les villes de Ramallah et de Lydd en juillet 1948.

Il estimait que ses soldats avaient expulsé près de 50 000 palestiniens de leurs maisons dans la région, les obligeant à marcher vers la Cisjordanie sans eau ni nourriture.

Le mois suivant, le nombre des réfugiés palestiniens atteignait 850 000.

Démunis et traumatisés, ils furent hébergés dans des camps surpeuplés au Liban, en Syrie, en Jordanie, en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

L’Assemblée Générale de l’ONU passa une résolution demandant à Israël de permettre le retour des réfugiés – 60 ans plus tard, leurs descendants attendent encore.

Le désastre qui a frappé les Palestiniens en 1948 doit être placé dans le contexte d’une région alors en ébullition. Une des raisons pour lesquelles aussi bien les vieux empires coloniaux que les États-Unis voyaient dans le mouvement sioniste un allié potentiel important était le développement d’un puissant mouvement anti-impérialiste dans tout le Moyen-Orient.

Mais l’incompétence et la duplicité des dirigeants arabes démontra à quel point il était absurde de laisser le sort de la Palestine entre les mains d’individus comme le roi Abdallah de Jordanie ou Farouk d’Égypte.

Cela dit, 1948 montra aussi comment la cause de la Palestine pouvait enflammer le Moyen-Orient en renforçant et en unifiant un mouvement de masse contre l’impérialisme et ses clients parmi les dirigeants locaux.

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Cet article est un extrait abrégé d’une nouvelle brochure, The Nakba, par Anne Alexander et John Rose, disponible au prix de 2,50 £ chez Bookmarks, the socialist bookshop.

Traduit de l’anglais par JMG.

Revue Que Faire

http://quefaire.lautre.net/Israel-un-pays-cree-par-le

● Supers trous-du-cul par Olivier Berruyer

● Un renard désigné vice-président du poulailler par Ali Abunimah (LGS)

● Le trou du cul Thomas Friedman : « C’est la faute à Maliki » (Le traducteur Google donne un texte lisible.) L’armée n’a pas fondu, ses chefs ont déserté.

● Connards, salauds, imbéciles, crétins « …Dans un communiqué particulièrement inepte, à l’issue d’un Conseil restreint de défense consacré à la situation en Irak, l’Élysée a affirmé : “La crise en Irak est aussi une conséquence dramatique de la situation en Syrie. Bachar el-Assad entretient de longue date des relations troubles avec les groupes terroristes, qu’il ne combat pas mais instrumentalise contre l’opposition syrienne.” » [https://www.youtube.com/watch?v=n0UlvjBFOjo]

● S’il n’y avait pas de colonies dans un territoire militairement occupé (crime de guerre), il n’y aurait pas d’enlèvement de colons israéliens dans ces territoires occupés et Dieudonné ne pourrait pas se moquer à juste titre des colons israéliens (2003), c’est l’évidence même par Sylvette ROUGIER (Sylvia Cattori)

Par Sylvette Rougier

Au sujet de la disparition / enlèvement de trois Israéliens

Communiqué de notre Comité au sujet de la disparition/enlèvement de trois colons israéliens en Cisjordanie.

18 juin 2014 | Thèmes : Crimes de guerre Israël

La disparition / enlèvement des trois Israéliens, étudiants dans les colonies proches de Hébron, dans le sud de la Cisjordanie occupée, provoque un nouveau déploiement de forces de l’appareil militaire israélien. Et suscite à nouveau des interrogations anciennes :

Combien de fois faudra-t-il répéter que la construction de colonies dans les territoires palestiniens est illégale et condamnée en droit international ? [un million de fois car cause à mon cul ma tête est malade]

A quoi sert le mur qu’Israël a construit pour soi-disant pour protéger les Israéliens de tout risque si les Israéliens séjournent en tant que colons dans la zone palestinienne isolée par le mur ? [oui, à quoi sert-il ? voilà de la dépense en pure perte]

La zone où les Israéliens ont été enlevés est en zone C, c’est-à-dire une zone entièrement sous contrôle israélien. Pourquoi Israël accuse-t-il alors le gouvernement palestinien d’être responsable de cette disparition / enlèvement ?

Chaque jour, la colonisation avance en Palestine, avec son lot de morts, de blessés, d’enfants à jamais traumatisés parmi les Palestiniens. Les agressions des colons sont quotidiennes et sanglantes, sur les biens et les personnes. Elles jouissent d’une totale impunité mais on observe un silence total sur ces victimes.

Depuis la disparition / enlèvement du 12 juin, l’armée israélienne est déployée sur tout le territoire palestinien harcelant les Palestiniens, en arrêtant plus de 150 dont le Président du Conseil législatif palestinien, 7 députés et 2 anciens ministres, et tuant un jeune Palestinien de 19 ans.

Le Comité poitevin Palestine, demeure quant à lui persuadé que si Israël cessait d’occuper et de coloniser les territoires palestiniens, il n’y aurait pas d’enlèvements / disparitions de colons [c’est l’évidence même]. Pour cela, il est de la responsabilité des États de faire respecter le Droit et les Conventions internationales. Et pour les forcer à agir, il est de la responsabilité de chacun de renforcer la campagne de boycott, désinvestissement et sanctions lancée par les Palestiniens, une campagne qui en s’amplifiant peut faire plus et mieux que le nouveau bain de sang prémédité par Israël.

Sylvette ROUGIER

Comité poitevin Palestine

24 rue d’Elne

86000 Poitiers

● The White Book on Violations of Human Rights and the Rule of Law in Ukraine

● Hollande débarque... (Comité Valmy)

Une guerre mondiale entre classes et non entre pays par Ismaël Hossein Zadeh (Asia Times via LGS) → 

Texte extraordinairement clair et évident. Le second en quinze jour, l’autre étant celui-ci →.

Version avec marges, corps 13 sur 15 →.

● Le fascisme fondamental par Ahmed Halfaoui (lesdebats.com) DOC 2014-06-14-A

● Il n’y a plus d’alternative Il n’y a pas d’alternative, Rothé et Mordillat, Seuil, 2011.

 Le mythe de la démocratie 

 

Le mythe de la démocratie par rafoupas (Le verbe populaire) → 

● Ne pas confondre démocratie et parlementarisme (Le Verbe populaire) Ne dites plus démocratie mais démocrachie comme oligarchie ploutocratique. Aux chiottes la démocrachie, c’est là sa place. Appelons le colonel Poutine pour la poursuivre en ces lieux.

« Dans la démocratie, les citoyens font eux-mêmes les lois, et nomment directement leurs officiers publics. Dans notre plan, les citoyens font, plus ou moins immédiatement, le choix de leurs députés à l’Assemblée législative ; la législation cesse donc d’être démocratique, et devient représentative. », Sieyès, Quelques Idées de constitution, applicables à la ville de Paris en juillet 1789, Versailles, 1789 ; ou encore : « Le concours immédiat est ce qui caractérise la véritable démocratie. Le concours médiat désigne le gouvernement représentatif. La différence entre ces deux systèmes politiques est énorme. » in Dire sur la question du veto royal, Versailles, 7 septembre 1789 ; « La souveraineté ne peut être représentée, par la même raison qu’elle ne peut être aliénée; elle consiste essentiellement dans la volonté générale et la volonté générale ne se représente point.», Rousseau, Du contrat social livre III, chapitre 15 ; « La démocratie advient quand les pauvres sont vainqueurs de leurs adversaires, qu’ils en tuent une partie et en exilent l’autre et qu’ils partagent à égalité entre le reste de la population l’administration et les charges, et les magistratures y sont le plus souvent attribuées par des tirages au sort. », Platon, République, VIII. ; « Un pays bien organisé est celui où le petit nombre fait travailler le grand nombre, est nourri par lui et le gouverne. », Voltaire, Essai sur les mœurs et l’esprit des nations, Tome II, 1756.

(…)

Démocratie et Représentation – Le passage de l’Ancien Régime à la République s’opère par la prise de pouvoir de la bourgeoisie capitaliste sur la monarchie et l’aristocratie héréditaire. Les pères fondateurs de la République avaient au moins le mérite de la transparence. Ils étaient des agoraphobes conséquents ; ils ne désiraient pas un régime démocratique ; bien au contraire. Pour cela, il a été pensé, à dessein, le parlementarisme – invention anglo-saxonne – ou gouvernement représentatif. C’est le même modèle qui a été retenu après les trois révolutions occidentales : anglaise, américaine et française. Premier écueil, la confusion entre régime démocratique et régime représentatif. Ce glissement sémantique aboutit à un salmigondis politique. La démocratie représentative [de mon cul]qui constitue un oxymore – peut être comprise comme la confiscation du pouvoir au peuple par une aristocratie élue au suffrage universel direct. C’est une idéologie de classe permettant de légitimer une oligarchie capitaliste en gouvernant sans le peuple mais en son nom. L’élection – comme réduction du peuple à sa forme purement statistique et arithmétique – permet-elle d’assurer efficacement le pouvoir et l’influence des citoyens ?

● La situation après les élections du 25 mai par Jacque Sapir DOC 2014-06-11-B

(…)

De ce point de vue, les manifestations des jeunes lycéens et étudiants, guère plus de quelques milliers pour toute la France, ont été très symptomatiques. Dans le cas de la manifestation de Paris, qui a été la plus importante, vous aviez presque uniquement des « blancs » et des « bourgeois ». Il n’y avait pratiquement pas de jeunes issus des lycées professionnels. Aujourd’hui la « protestation » contre le vote FN ne se manifeste que dans les classes supérieures de la société et c’est sans doute cela le véritable « tremblement de terre ».

(…)

Désormais, nous vivons une crise de l’État ukrainien, avec des référendums d’auto-détermination qui se sont tenus dans la partie est du pays, et qui conduit désormais à une véritable guerre civile. Le gouvernement de Kiev utilise ses avions et ses hélicoptères contre les insurgés, c’est à dire le même niveau de violence qui avait été le prétexte à une intervention en Libye et qui avait suscité l’émotion de la communauté internationale en Syrie. Il serait urgent que l’UE fasse pression sur les autorités de Kiev pour qu’elle proclame un cessez le feu et qu’elles ouvrent immédiatement des négociations inconditionnelles avec les insurgés. Au-delà, il est clair qu’il faut des élections à une Assemblée Constituante, qui seule pourra déterminer la nature et le degré de fédéralisation du pays, et un engagement de toutes les parties extérieures en présence, tant l’UE que la Russie, de respecter l’indépendance et la neutralité de l’Ukraine.

● Les socialistes français : un siècle d’erreurs par Bruno Guigue (Oumma.com). Les salopes. DOC 2014-06-11-C

● Un Hamairiquin sur six est dans la misère, un Hamairiquin sur cent est en prison Ce genre de choses n’existe pas en Russie.

● Du sexe au genre : faut-il « chasser le naturel » par Bruno Guigne (Oumma.com). Comme ci-dessous je conclurai : « Comme le dit si bien Soral : si médire des pédés est réactionnaire, enculer ou se faire enculer n’est pas pour autant révolutionnaire » contrairement à ce que prétendent les salopes genderisées. DOC 2014-06-11-A

● Une extrême droite est déjà au pouvoir (Conscience Citoyenne Responsable) Les salopes dites de gauche sont pires que les salopes de droite. Pourquoi ? Parce qu’en fait elle sont des salopes de droite et qu’en plus elles se font passer pour des salopes de gauche. À la saloperie de droite elles ajoutent l’imposture. Elles sont des salopes de droite camouflées. DOC 2014-06-13

Je sais, vous êtes troublés car, quand même, le PS c’est (euh) l’antiracisme et (euh) l’opposition à l’antisémitisme et (euh) le mariage pour tous et (euh) les pistes cyclables.

Résumons :

▪ S’il suffit de promouvoir la bicyclette pour être de gauche, alors le maire d’Amsterdam doit être un léniniste.

▪ S’il suffit de condamner l’antisémitisme pour être de gauche, alors le maire de Tel-Aviv doit être un trotskiste.

▪ S’il suffit d’être gay-friendly pour être de gauche, alors le maire de San Francisco doit être un maoïste.

Le PS se voit attribuer des galons « de gauche » sur des sujets qui ne constituent pas un clivage gauche/droite et où le fait d’être de gauche (ou pas) est totalement hors propos [là est le vice : bien dit]. C’est comme si on délivrait un diplôme de médecine à quelqu’un qui aurait réussi un examen d’architecture.

Une extrême-droite [et cette extrême droite est pire que toute autre extrême droite puisqu’elle avance masquée pour tromper les gogos] est déjà au pouvoir et elle porte le titre Parti Socialiste. La question du jour n’est donc pas de savoir si l’extrême-droite prendra le pouvoir en France, mais si une autre extrême-droite succédera à celle-ci [ça ne peut être pire car une autre extrême droite sera perçue comme extrême droite et ainsi les gens pourront se faire une opinion. Avant tout, l’ordure « socialiste » est une imposture. Vive la vraie extrême droite, que l’on puisse en venir aux mains comme en Ukraine].

Voilà qui dit parfaitement ce que j’avais envie de dire depuis longtemps sans parvenir à une formulation qui me satisfît. Comme le dit si bien Soral : si médire des pédés est réactionnaire, enculer ou se faire enculer n’est pas pour autant révolutionnaire. Au contraire, c’est vieux comme le monde : pensez au bataillon sacré de Thèbes.

● Le processus de pets par Bruno Guigue, normalien et énarque, sous-préfet de Saintes révoqué sous pressions sionistes (E&R). Oslo-Camp David : histoire d’un enculage particulièrement pervers (d’où les pets). J’aime beaucoup les Juifs quand ils n’envahissent pas la Palestine. J’aime beaucoup les Juifs quand ils n’occupent pas la Palestine. Les Juifs israéliens n’acceptent pas d’être les responsables de l’invasion et de l’occupation de la Palestine. C’est la faute au Saint Esprit, c’est la faute aux Palestiniens qui n’existent pas. La colonisation de la Palestine par les Juifs est du type sud-africain où le colonnisé doit s’administrer lui-même tout en demeurant colonisé, là est l’enculage. Ne ratez pas cette conférence malgré le son pourri.

Voici la tribune qui lui valut sa révocation. Wikipédia : « Une partie de la presse lui reproche d’avoir décrit Israël comme le “seul État au monde dont les snipers abattent des fillettes à la sortie des écoles” et d’ironiser sur “les geôles israéliennes, où grâce à la loi religieuse, on s’interrompt de torturer durant le shabbat”. Les assassinats d’enfants par les snipers de l’armée israélienne avaient pourtant été rapportés, notamment, par le journaliste britannique Chris MacGreal dans un article paru dans The Guardian le 29 juin 2005 (“Enfants en ligne de mire”). Ils ont été attestés depuis lors à de nombreuses reprises, en particulier lors de l’opération israélienne “Plomb durci” contre Gaza en décembre 2008-janvier 2009, qui coûta la vie à 280 enfants palestiniens. »

● Génocide en Ukraine

● Les chœurs de l’âme russe

● Le petit Poutine Ne provoquez pas l’ours fut-il un petit ours.

● Le vieux Le Pen de plus en plus spirituel Il ne nous livre pas son vrai visage le vieux Le Pen (comme si nous ne le connaissions parfaitement depuis tant d’années), il se marre, tout simplement. Il n’en a plus rien à foutre. Il sait quelle vague de foutrage son propos va soulever (la vieille peau Madonna est dans le coup – ainsi que la femme à barbe. De quoi se mêle-t-elle, cette ignare. Crevez tous merdiatiques). « Détail », « Durafour crématoire », « fournée », il jouit le vieux salaud, à son âge c’est un comble ! Il chie sur l’ordure bien pensante sur laquelle moi-même je chie. Le vieux ne veut pas fermer sa gueule : c’est les vieux qu’on assassine. Le Pen et moi sommes unis par la chiasse. Chaque giclée de chiasse sur l’ordure bien pensante me réjouit. Pendant ce temps, le massacre continue en Palestine et ailleurs. Vive le colonel Poutine, délivre nous du mal !

● La grosse surprise nationale, c’est la Russie par Emmanuel Todd (France cucu)

● Le paradoxe des commémorations du débarquement allié par Finian Cunningham. (Voltaire.net) Voilà qui confirme l’article d’Annie Lacroix-Riz. DOC 2014-06-07-D

● Le plouc parfait (Voltaire.net) Ce gros plouc (Tom Malinowski) fut directeur de Human Rights Watch pendant douze ans. J’imagine aisément ce qu’est en vérité HRW. Voilà ce qu’on peut lire dans le New York Times.

● Vladimir Poutine : « On a tout simplement refusé de nous parler » (Le Courrier de Russie)

● Média-rage en Russie – combien de temps le Kremlin peut-il lui résister ? (rage contre le régime chocolatier de l’Ukraine) par The Saker. Le traducteur automatique de Google sort un texte lisible. Pourquoi une intervention militaire russe est possible ?

1) Si l’hypothèse A ci-dessus est correcte, alors le Kremlin est engagé dans une campagne de relations publiques massives pour préparer le public russe à une intervention militaire en Ukraine.

2) Si l’hypothèse B ci-dessus est correcte, alors il est un segment très influent des élites russes qui est engagé dans une campagne pour forcer le Kremlin à intervenir militairement en Ukraine.

3) Si l’hypothèse C ci-dessus est correcte, alors il y a une telle vague dindignation et de dégoût dans lopinion publique russe que le Kremlin naura pas dautre choix que dintervenir militairement pour arrêter les opérations de terreur de la junte.

● Pourquoi il n’y a pas d’intervention militaire russe en Ukraine (AgoraVox) DOC 2014-06-07-B

● Les Russes sont des sous-hommes aux yeux de l’Ouest (Comité ValmyDOC 2014-06-07-A

● Le Peuple syrien a parlé par Thierry Meyssan (Voltaire.net) La merde occhidentale peut pinailler tant qu’elle voudra sur ce vote. Seul importe que le peuple syrien ait parlé et cela personne ne peut le mettre en doute.

● Pendant ce temps, les États-Unis renforcent leurs forces d’occupation de l’Europe par Avic (Réseau international)

Pendant ce temps, les États-Unis renforcent leurs forces d’occupation de l’Europe

05 juin 2014

Avic

 

Les États-Unis sont en train de nous offrir un spectacle dont il serait très intéressant de suivre les développements dans les jours et les semaines qui viennent. Beaucoup de discours, beaucoup de déplacements, beaucoup de réunions, beaucoup, beaucoup de dollars, et surtout beaucoup de menaces, mais peu d’actions, visibles tout au moins.

A quoi cela tout cela rime-il ? Les officiels américains se tapent leurs 12 heures ou plus de travail par jour comme tous leurs collègues à travers le monde. Ils ne passent certainement pas toutes ces heures à rédiger des discours, à imaginer des menaces et à choisir à qui les adresser. Malgré les flots de paroles, les déclarations ressemblent plus à du blabla et n’ont souvent aucun rapport avec la réalité. C’est comme si tout était fait pour donner le tournis et interdire une vision d’ensemble. Un jour c’est Chuck Hegel qui fustige et menace la Chine à Singapour, un autre c’est Obama qui mène, tambour battant, une série de réunions avec ses sujets en Europe, un autre encore c’est le vice-président américain qui se rend en Ukraine pour raviver la flamme guerrière des militaires ukrainiens, véritables garde-frontières des limes est-européennes, tout en veillant à ses intérêts propres, et Kerry… où est-il celui-là ? Sûrement quelque part dans des réunions pour attiser le front syrien.

Et tout ce beau monde et d’autres encore, parfois de simples supplétifs, font un boucan de tous les diables, et veillent à le maintenir le plus durablement possible. Le contenu de ce boucan, accompagné par un remue-ménage perpétuel, ressemble à un brouhaha confus dont pas une bribe audible ne correspond à une réalité quelconque. Le tourbillon des officiels américains a beau être artificiel, les dollars n’en valsent pas moins. Il faut bien soudoyer, recruter des combattants, les former et les armer, mais pas avec n’importe quelles armes, des armes non létales uniquement. Les armes non létales sont un bel exemple de ces discours américains qui ne veulent rien dire. A les entendre, les officiers américains formeraient et entraineraient des combattants avec de vraies armes et, à la fin de leur formations, les lâcheraient dans la nature en leur disant « désolés, pas d’armes létales, débrouillez-vous. Massacrez, incendiez, détruisez et violez, mais pas d’armes létales ». Tout est question de mots. Des armes génocidaires oui, létales non.

Mais pendant qu’ils nous amusent par leurs bévues et leurs maladresses, et qu’ils nous laissent pantois avec leurs mensonges tellement gros que l’on se demande parfois quel esprit malade a bien pu les imaginer, d’importantes choses se passent. Depuis le début des années 2000, l’armée américaine s’est déployée calmement, posément, étape par étape.

Les massacres de Yougoslavie leur ont servi de prétexte pour s’installer définitivement dans les Balkans, en plein cœur de l’Europe, non sans avoir démantelé ce pays en menus morceaux pour le rendre inoffensif à jamais. Pour bien asseoir leur présence, ils découpent carrément un morceau du territoire yougoslave, le Kossovo, pour le transformer en vaste base militaire américaine.

Les talibans leur ont permis de s’installer en Afghanistan et ils ne sont pas prêts d’en partir, contrairement à ce que disent les diverses déclarations officielles. Le retrait des troupes signifie en langage militaire américain redéfinition de leur mission sur place. L’armée américaine ne combat plus, elle occupe.

Les armes de destruction massives leur ont permis de s’installer durablement, sinon définitivement dans le golfe persique avec des bases au Koweït, Qatar, Émirats Arabes Unis, Arabie Saoudite et la 5ème flotte au Bahreïn. Le retrait d’Irak n’était qu’un redéploiement des forces dans la zone. C’est même à se demander si la guerre d’Irak n’avait pas pour objet cette occupation. Rappelons-nous quand même que ce sont les États-Unis qui ont poussé Saddam Hussein à commettre l’erreur qui fut cause de la guerre, c’est-à-dire l’invasion du Koweït, et que, malgré les velléités du président irakien de faire marche arrière quand il s’est rendu compte du coup fourré, ils lui ont refusé toute porte de sortie.

Le printemps arabe, qui débuta dans deux pays dont les chefs d’état sont leurs marionnettes, a abouti, dans un premier temps à la Libye porte d’entrée de l’Afrique. Les bases sont en cours d’installation et il serait naïf de penser que ces coups de billard à 3 ou 4 bandes n’englobent pas les pays environnants, comme l’Algérie, qui tôt ou tard devra se dresser contre la machine américaine ou subir. Le deuxième temps du printemps arabe a conduit à la Syrie, et là, des difficultés sans nom ont surgi. Du point de vue américain, la résistance syrienne n’est qu’un ralentisseur, un petit obstacle qu’il faut supprimer coûte que coûte. Ce qui pourrait expliquer leur acharnement à vouloir enlever le caillou syrien de la chaussure états-unienne. Une Syrie qui reste en l’état risquerait de gravement compromettre les objectifs initiaux.

Et maintenant c’est l’Ukraine. Si l’on se réfère aux habitudes états-uniennes et à leur jeu favori, le billard, on pourrait se demander combien de bandes ont-ils prévu pour ce coup. Après la deuxième guerre mondiale, l’Europe occidentale continentale s’est retrouvée quasiment occupée, pour sa « protection ». Protection contre qui, puisque l’ennemi de l’Europe venait d’être défait. ? Contre le seul pays qui n’avait alors pas les moyens parce que saigné à blanc par une longue guerre qu’il a menée de bout en bout, et qui avait laissé aux anglo-américains le champ libre pour faire absolument tout ce qu’ils voulaient dans l’Ouest européen. Mais sans ennemis, sans menace, plus d’occupation, et vue la taille de l’Europe, il faut que cet ennemi soit puissant. Ce sera donc l’URSS, bon gré mal gré.

Il y eut bien une courte brèche dans l’occupation totale de l’Europe de l’ouest quand, en 1966, le général de Gaulle décida de retirer la France du commandement intégré de l’OTAN et ferma les bases de l’organisation sur le territoire français, mais la brèche fut vite colmatée. Dans le reste de l’Europe, les bases ont continué à se fortifier, tout en éliminant les éventuelles forces de résistance, si bien que, peu à peu, la société européenne occidentale avait appris à réagir de manière monolithique sur certains sujets et à avoir des réactions pavloviennes dès que certains mots tels que « Moscou », « URSS », « communisme », « Staline », « Pravda », etc. étaient prononcés. Aujourd’hui, avec la crise ukrainienne, les réactions pavloviennes sont encore présentes chez beaucoup, souvent à leur insu, et les américains comptent bien s’en servir. Il a suffi de quelques jours pour rouvrir le catalogue des noms, adjectifs et autres mots que l’on croyait obsolètes et enterrés depuis longtemps, et les appliquer au quotidien sur la situation actuelle en Ukraine. On ne peut plus appliquer les mots « URSS », « communisme », « Staline », « Pravda » au président russe, mais il lui restera toujours « Moscou », « Kremlin » dont il ne pourra pas se défaire. C’est largement suffisant pour suggérer le reste.

Ainsi donc, grâce à l’Ukraine, l’URSS est de retour, dans toute sa splendeur, mais sans l’Ukraine. Sans le communisme aussi. Sans son appareil centralisé et sans pays satellites. Elle est juste de retour, menaçante, avec des désirs de conquête, rêvant d’envahir tout état faible qui se trouverait à sa portée, à commencer par ses voisins, en témoignent les troupes russes massées aux frontières. Puisque la Russie est redevenue l’URSS, quoi qu’elle fasse ou dise restera une menace.

Pour renforcer la menace, les américains avancent l’idée que des soldats russes seraient présents en Ukraine aux côtés des indépendantistes. Si c’est vrai, alors l’Europe n’a plus rien à craindre des soldats russes. En effet, voilà une armée ukrainienne affaiblie, amputée d’une partie de ses moyens qui n’étaient déjà pas gros, déstructurée, qui bombarde et massacre pendant 5 semaines sans subir de grosses pertes de la part de soldats russes censés faire peur à des pays autrement plus costauds que l’Ukraine. Mais qu’importe la logique, puisque cette présentation a suffi pour justifier le renforcement du dispositif de l’OTAN en Europe afin de contrer la menace russe et permettre aux braves gens de dormir en paix.

On pourrait résumer la crise ukrainienne ainsi : On crée un chaos indescriptible dans un pays voisin d’une puissance mondiale. Cette puissance, la Russie dont les intérêts sont directement menacés prend rapidement ses dispositions pour préserver ses intérêts les plus vitaux. Puis, en tant que puissance, la Russie montre les muscles pour éviter que le chaos ne devienne incontrôlable. Cela a suffi aux états-uniens pour ressortir le dossier URSS et s’engager dans un processus de revitalisation de l’OTAN qui (re)trouve enfin un adversaire à sa taille pour justifier toutes les dépenses, tous les exercices et le maintien strict d’une certaine discipline entre les membres qui n’ont plus de défense individuelle mais des services de maintien d’ordre et de répression à l’extérieur et dont les effectifs et les moyens iront en diminuant. On voit ainsi Obama tenter de pousser l’Europe à accepter un déploiement militaire massif sur son sol pour combattre un ennemi supposé menaçant mais qui crie sur tous les tons qu’il ne veut pas la guerre, et qu’on ne peut même pas accuser d’avoir imposé quoi que ce soit à qui que ce soit. Mais sans ennemi et sans menace c’est la mort de l’OTAN et de l’industrie militaire américaine et toutes les activités annexes avec, comme corolaire, des centaines de milliers de chômeurs. Cela veut dire que les morts yougoslaves, afghans, irakiens, libyens et syriens et tous ceux qui ont vu leurs maisons détruites sous les bombes, ont nourri des centaines de milliers de ressortissants des pays membres de l’OTAN.

Aujourd’hui, alors que les temps sont durs, surtout pour les États-Unis, l’OTAN est plus que jamais une nécessité, et une nécessité économique. L’Amérique est devenue esclave de sa machine de guerre et a besoin de l’Europe pour la suivre dans son esclavage. Elle a également besoin de la Russie et de la Chine comme ennemis, car seuls capables d’entretenir son état de guerre permanent.

 

Avic – Réseau International

● LES TRIBUNAUX DU CAPITAL : comment les entreprises peuvent tenir les gouvernements en otage par John Hilary (Red Pepper) (LGS)

● Le marteau d’un milliard de dollars d’Obama par The Saker (LGS)

● Un article de circonstance tandis que se congratuleront les canailles à Ohama Beach par Annie Lacroix-Riz DOC 2014-06-04-C

● La marche de nulle part vers zéro  (deDefensaDOC 2014-06-04-B

● Notre exceptionnalisme-suprématisme (deDefensaDOC 2014-06-04-A

Trois compères chargés du climat en Syrie

Topographie Oligarchique de l’Ukraine par Andrey Fursow (les-crises.fr) →  

● Ne ratez surtout pas la boîte à caca (Croah)

● BHL insulte une fois de plus le peuple de France (Croah) Pour toute réclamation, veuillez contacter le directeur de publication : Germain Gaiffe Cohen, Centrale de Poissy – 17, rue de l’Abbaye, 78303 Poissy Cedex.

Noahnanas ! No, no, no, ananas ! (Croah)

La guerre contre la Russie dans sa dimension idéologique par Alexander Dugin (The Fourth Political Theory) → 

● Il n’y a rien de moins doux que le commerce Le commerce est fauteur de guerres.

● P. Jovanovic / P-Y Rougeyron : Revue de presse “spéciale Européennes”

● Soros est un con (E&R) D’après lui, nous, occhidentaux, avons l’irrésistible liberté des média. Quel trou-du-cul ! Le pire, c’est qu’il croit ce qu’il dit. C’est pourquoi c’est un con. Cependant la vérité peut sortir de la bouche d’un imbécile : « Expliquez ce que cela signifie. “Vous allez voir dans les élections”, parce que vous allez voir la montée des nationalistes, des forces anti-européennes ? ‑‑ Oui. Et curieusement, ils sont pris en charge par la Russie et les pro-russes. Donc, la Russie a émergé comme une alternative à l’Union européenne [il y a 67 ethnies en Russie. Le nationalisme ethnique, le nationalisme pour une seule ethnie c’est… le sionisme, farceur !]. Poutine est en quelque sorte sorti du placard en Ukraine avec une idéologie qui est nationaliste, basée sur le nationalisme ethnique. On pourrait appeler cela le “russisme” ».. DOC 2014-06-01

● Il semblerait donc que l’assassin de Bruxelles soit un ami de Flanby 13% et de Fabius Minimus Populator qui veulent à tout prix anéantir la Syrie Ouf ! voilà qui disculpe Soral et Dieudonné. Il ne s’agirait donc pas d’un crime anti-juif mais d’un crime anti-israélien. Les djihadistes ne cachent à personne que lorsqu’ils en auront fini avec la Syrie et l’Irak et y auront installé leur califat, il libéreront la Palestine. Ainsi donc, ce n’est pas le climat installé par Soral et Dieudonné mais le climat installé par Fabius et Hollande qui est à l’origine de cet assassinat. D’un climat l’autre. Fabius et Hollande se prennent pour Sykes et Picot alors qu’ils ne sont que Dupont et Dupond.

● Je vous l’avais bien dit La comptabilité est une partie importante de la philosophie (Média Investigation)

● Dans leur propre jus par Uri Avnery-Bismark (Réseau International)

● BNP Paribas : la France humiliée par les malfrats de Washington par Gilles Devers (Réseau International)

● Le prince Charles rompt une lance de plus pour la république de Grande-Bretagne par Tony Gosling-RT. (Réseau International)

● L’armée ukrainienne et le génocide contre la population civile de l’Ukraine par Valentin Vasilescu. (Réseau International) Le désarmement de l’Ukraine par le Pentagone explique pourquoi les crapules de Kiev sont incapables de contrer les forces armées des Ukrainiens de l’Est.

Les petits cons sont dans la rue (Allain Jules) Seulement dix mille petits cons.

♫ Alek et les iaponaises sont à New York

♫ Oh Moon of Alabama « Ukraine : un important réservoir de pensée [Reservoir Dogs] “occidental” reconnaît la défaite. Il n’y a tout simplement pas d’alternative pour l’Ukraine : elle doit coopérer avec la Russie et payer le prix nécessaire pour ce faire. C’est pourquoi la Russie ne fait rien et attend tranquillement que cette simple vérité devienne une évidence pour tous. » (LGS) Les nouveaux cons l’auront dans le cul ce qui est un comble pour des cons nouveaux ou non.

● Les sept raisons européennes d’un cri de colère par Jean-Michel Naulot (at Jorion’s)

● La guerre secrète de Crimée. Partie II parValentin Vasilescu (Réseau InternationalDOC 2014-05-28-B

● L’antisémitisme augmente-t-il en France ? par Nicolas Bourgoin.

Un couple de touristes Israéliens, une Française et un jeune employé ont été tués samedi dans l’attaque contre le Musée juif de Bruxelles menée par un homme « probablement seul » et « bien préparé ». Sans même attendre les conclusions de l’enquête, le président François Hollande en déplacement à Tulle, a déclaré que « le caractère antisémite de cet acte, une fusillade dans le Musée juif de Bruxelles, avec cette volonté de tuer, ne fait pas de doute ». Le même jour, deux hommes de confession israélite sont agressés à la sortie de la synagogue de Créteil. Là encore, aucun doute : « l’agression est à caractère antisémite, c’est indiscutable » selon le maire socialiste Créteil, Laurent Cathala.

Le fantasme d’une montée, voire d’une explosion de l’antisémitisme, est régulièrement agité par la communauté juive et ses représentants à l’occasion de ces faits divers dramatiques – comme celui de la tuerie de Toulouse ou du meurtre d’Ilan Halimi –, que certains cherchent à instrumentaliser à des fins politiciennes. Le procédé est toujours le même : disqualifier les opposants au sionisme et à la politique israélienne en les rendant responsables d’un climat délétère favorisant une progression des actes antisémites. Il est très bien analysé par Jean Bricmont qui revient ici sur cet événement. Dimanche, le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA) au sujet de la fusillade de Bruxelles qualifiée « d’attentat antijuif », estimait dans un communiqué que « les juifs sont de nouveau en danger dans plusieurs pays de l’Union européenne », évoquant une « situation inquiétante et persistante due à la stigmatisation [amplement méritée quoique insuffisante, hélas] d’Israël, de son armée, de son gouvernement, autant que des divagations anti-juives de prétendus humoristes, idéologues, extrémistes de droite et de gauche, tels que Dieudonné ou Soral ». On se souvient de la réaction du journaliste Judea Pearl  pour qui le meurtre d’Ilan Halimi était une conséquence indirecte de la critique d’Israël [NB : de la critique d’Israël et non pas des crimes perpétrés par Israël depuis soixante six ans, les premiers de ces crimes étant l’invasion et l’occupation de la Palestine. C’est le monde à l’envers : ce ne sont plus les criminels qui sont coupables, mais ceux qui les condamnent et qui les dénoncent. Selon cette logique tordue (chutzpah), afin d’assurer la sécurité des Juifs partout dans le monde, il faudrait tenir cachés les crimes d’Israël et laisser ce dernier poursuivre sa petite besogne tranquillement. D’ailleurs, on ne critique pas des crimes, on les dénonce. Ne pas les dénoncer est aussi un crime]. Même son de cloche à la LICRA qui, par la voix de son président, a accusé Alain Soral, Dieudonné et Laurent Louis d’être indirectement à l’origine de la tuerie de Bruxelles. Une dizaine de jours avant ces événements, Roger Cukierman, dans sa déclaration au Congrès Juif mondial, après avoir dressé un tableau noir de la situation des juifs en France, s’en était vivement pris à la population immigrée musulmane, au Front National et aux gauchistes pro-palestiniens jugés par lui responsables d’une montée de l’antisémitisme en France. Mais celle-ci a-t-elle une réalité statistique ?

« Certes, dans les médias français d’aujourd’hui, la déshumanisation concerne seulement les Israéliens  et non tous les Juifs. Et les Juifs français ne sont plus haïs pour leur croyance religieuse ni accusés de déicide. Ils ne sont plus diabolisés que pour un seul crime : celui d’aimer ce « petit pays de merde », selon l’expression utilisée par un ambassadeur français pour parler d’Israël. Un pays qui, si l’on en croit une enquête de 2005, est considéré par une majorité d’Européens comme « la plus grande menace pour la paix mondiale ». La malchance d’Ilan Halimi aura été que les gangsters de Bagneux ont pris ces accusations au pied de la lettre : puisque l’on sait qui sont les responsables des problèmes du monde [seulement responsable des problèmes des Palestiniens, banane, et c’est amplement suffisant pour être criminel], on peut cogner dessus impunément. »

Les Israéliens dans leur « petit pays de merde » se déshumanisent très bien eux mêmes, ils n’ont besoin de personne pour se déshumaniser sinon de Palestiniens à martyriser.

Vous noterez que dans cet article du père Pearl (c’est le fils qui était journaliste) il n’y a nulle trace des crimes de l’État juif de Palestine ce qui est inévitable puisque tel que le dit en son temps Golda Mémère : les Palestiniens n’existent pas. Israël est un pays où : « il devient possible de torturer longuement un être humain, au mépris de tout sentiment naturel d’empathie » (l’empathie pour les Palestiniens de la soldatesque et des colons israéliens est bien connue) et cela depuis soixante six ans. Tout cela suinte la mauvaise foi qui est, comme l’a montré Sartre, le mensonge à soi-même. DOC 2014-05-31

Les agressions contre les membres de la communauté juive, abondamment médiatisées et systématiquement dramatisées, ne font en réalité que réactiver des présupposés immuables relatifs à l’antisémitisme. Derrière les propos grandiloquents évoquant la haine, la tuerie ou l’extermination, deux idées sont omniprésentes :

- les juifs sont davantage victimes que les personnes des autres confessions

- l’antisémitisme est en augmentation

Ainsi Roger Cuckierman, lors du Congrès Juif mondial dont il est le vice-président a affirmé qu’en France 40 % des actes de violence visaient les juifs alors qu’ils ne représentent qu’un pour cent de la population française. Un autre intervenant a décrit l’antisémitisme en Europe [mais pas l’antipalestinnisme des Juifs de Palestine] comme « un cancer qui a été autorisé à se développer ».

Le rapport du Service de Protection de la Communauté Juive de 2013, donne des éléments de cadrage qui permettent de relativiser ces constats alarmistes. On retrouve bien le chiffre de « 40% des violences racistes commises en France en 2013 dirigées contre des Juifs. Cela signifie que moins de 1% des citoyens du pays a concentré 40% des violences physiques racistes commises en France ». Seul problème, il n’existe pas de recensement exhaustif ni de définition objective des « violences physiques racistes » car celles-ci reposent exclusivement sur les déclarations des victimes. Le pourcentage calculé sur un effectif total pour l’année 2013 de 125 actes de violence raciste toutes confessions et ethnies confondues, ridiculement faible, montre bien que cette déclaration est loin, très loin d’être exhaustive…

En revanche, les meurtres racistes, non sensibles aux effets déclaratifs, permettent d’y voir plus clair sur le niveau de victimation de la communauté juive. Or pour 2013, le rapport ne fait état que d’un seul homicide… à comparer aux 900 homicides commis en France cette même année, toutes confessions et ethnies confondues. De quoi nettement relativiser fortement certaines dramatisations médiatico-politiques.

L’antisémitisme augmente-t-il ? Le rapport du SPCJ, au vu des chiffres présentés – 423 actes au total pour 2013 contre 614 en 2012 – est bien contraint de répondre par la négative. Mais dès lors comment entretenir le fantasme d’une France (de plus en plus) antisémite ? L’argumentaire a de quoi laisser perplexe : une hausse a bien eu lieu en 2013 mais par rapport au chiffre attendu [chutzpah] (attendu comment ? le rapport ne le précise pas…). Ainsi, « la diminution attendue du nombre d’actes antisémites après l’année 2012 – année hors norme en matière d’antisémitisme – n’a pas eu lieu dans les proportions légitimement escomptées. Le nombre d’actes antisémites recensés en 2013 a diminué de 31% par rapport à 2012 mais est supérieur de 9% à celui de 2011 pourtant déjà très préoccupant ». Très préoccupant le chiffre des 389 actes antisémites en 2011 ? c’est pourtant nettement moins que ceux des années précédentes : en 2009 il était de 832 et en 2004 atteignait le record de 974. En réalité, le nombre d’actes antisémites déclarés est globalement en baisse à une échelle de 10 ans, et a diminué de plus de 50 % entre 2004 et 2013.

Last but not least, la grande majorité des actes antisémites de 2013 (318 sur 423, soit plus des trois-quarts) sont en réalité des menaces (geste ou propos verbal menaçant, tract ou courrier) et non des agressions consommées. Ce qui est également le cas pour les années précédentes.

S’il est en revanche une communauté ostracisée et en butte aux agressions racistes, ce sont bien les musulmans. L’islamophobie explose en France et les chiffres sont bien réels : les agressions physiques ou verbales contre les musulmans ont augmenté de 57 % en 2012 par rapport à l’année précédente. Depuis 2005, leur fréquence a quasiment décuplé. Les atteintes interpersonnelles (agressions verbales ou physiques) ont connu une croissance pharamineuse avec 27 fois plus de cas recensés en 2012 qu’en 2008. Les institutions (cimetières, mosquées, associations, centres culturels, boucheries et restaurants halal) sont régulièrement la cible d’actes de vandalisme ou de dégradation en nombre croissant : ces actes ont été en 2012 cinq fois plus fréquents qu’en 2007 et ceux visant les mosquées ont été deux fois plus nombreux en 2012 qu’en 2011. L’islamophobie se banalise et touche désormais tous les secteurs de la société : « Nous observons une mutation de l’islamophobie, qui après avoir été longtemps et majoritairement l’œuvre des services publics, s’enracine désormais dans le monde du travail, dans le secteur privé, sous la forme d’atteintes interpersonnelles ou d’agressions. La France est passée d’une islamophobie politique à une islamophobie culturelle, relayée politiquement » note le CCIF dans son rapport annuel. La différence de traitement médiatique et politique des agressions selon l’origine confessionnelle des victimes ne fait que refléter la politique du deux poids/deux mesures qui semble être devenue la norme.

psycho

26 mai 2014 à 8 h 47 min

Je pense que ceux qui croient encore que le rôle de la LICRA est de lutter contre l’antisémitisme devraient réviser leur jugement et se demander plutôt si son rôle n’est pas de le faire monter (car comme dirait l’autre, « c’est bon pour Israël »). Les sages propos de Jacob Cohen sur les prétendues élites juives qui se moquent du petit peuple juif comme de leur première kippa sont à réécouter d’urgence :

http://www.egaliteetreconciliation.fr/Jacob-Cohen-sur-les-juifs-Dieudonne-et-Alain-Soral-22952.html

À écouter également le dialogue Cohen-Bricmont où il est question de liberté de parole et de l’instrumentalisation d’une culpabilité qui se transmettrait aux descendants, summum du délire raciste :

https://www.cercledesvolontaires.fr/2012/08/20/dialogue-entre-jacob-cohen-et-jean-bricmont-sur-la-question-palestinienne/

● Laurent Fabius et la Justice par Thierry Meyssan (Voltaire Net)

● Syrie : Fabius fait joujou avec la CPI,… et perd par Gilles Devers. Maître Devers doit porter sa pendule chez l’horloger : elle retarde. À la CPI, il y a de la forfaiture dans l’air.

● De 100.000 à 120.000 djihadistes en Syrie, selon le Brookings Doha Center Report par René Naba DOC 2014-05-28-A.

Epilogue

Deux des journaux d’accompagnement de la diplomatie hollando-fabiusienne dans la guerre de Syrie – Le Monde et Libération – ont implosé par perte de sens et de finance, évinçant dans l’urgence leur directeur : Nicolas Demorand (Libération) par suite d’une motion de défiance et Nathalie Nougayrède (Le Monde) dans la foulée de la démission collective de sept rédacteurs en chef.

Amplificateur multiplex des thèses atlantistes du pouvoir socialiste, le journal Le Monde actera la défaite française, dans son édition du 1er octobre 2013. « Loin d’être à la remorque des Américains, la France a cherché à les tirer vers une politique plus décisive sur une politique qui a fait 110.000 morts et menace tout le Moyen orient », soutiendra la directrice du quotidien Nathalie Nougayrède. Dans un éditorial intitulé « les limites de l’influence française », elle vantera la fonction de « diplomatie de repère » de la France. Non Nathalie Nougayrède, la France n’assume pas une fonction de « diplomatie de repère », ni de balises, mais une diplomatie de repaires et de tanières. Point n’était besoin d’abriter au sein de votre journal un agent d’influence de la diplomatie française, la grande oreille Ignace Leverrier Wladimir Glassman Al Kazzaz. Un choix fatal à votre magistère.

« Le Monde et Libération, deux bateaux ivres, bientôt fantômes ?, s’interroge, au vu de ce bilan, Jacques LeBohec, spécialiste de la sociologie des Médias à l’Université Lyon III qui soutient que ce qui les menace est une “ déchéance et une implosion progressives…”

« Deux quotidiens qui furent prestigieux, que l’on consomma avidement et qui ne servent plus que de moyens de pression dans le secteur de la téléphonie mobile ». (Golias hebdo N° 337– semaine du 22 au 28 mai 2014)

Sauf erreur de la part de l’auteur de ce texte, le rapport fait une omission de taille: Il ne mentionne la moindre exaction du Hezbollah, pas plus son narcotrafic, comme le propage Yves Mamou, un ancien du Monde, que ses viols intensifs, comme le colporte Annick Cojean, journaliste au Monde. Venant d’une institution américaine nullement suspectée de sympathies pro Hezbollah, ce constat vaut brevet.

Le rapport constitue, en creux, un désaveu de la cohorte des islamophilistes français qui ont saturé les ondes de leur fausse science, notamment le chef de meute, François Burgat, et ses acolytes Thomas Pierret, Romain Caillet, Nabil Ennsari, dont les approximations et la véhémence leur ont conféré le titre nullement envieux de « branquignoles de la pensée stratégique française ».

Une poignée de dollars a sabordé la géostratégie du Monde arabe.

Merci pour Bourhane Ghalioune. Merci aussi pour les Kodmanis’ sisters, Basma Kodmani et Hala Kodmani. Merci pour la Syrie, leur patrie d’origine. Merci pour la Palestine, la patrie de leurs enfants.

[M. Naba est fâché avec les guillemets ce qui rend la lecture difficile]

● Les Français ont tranché

LES FRANCAIS ONT TRANCHE LA TETE DE L’UNION EUROPEENNE (ENTRE AUTRES) du 26 au 30 mai 2014 :

Vous vous souvenez ? Avant, quand il y avait des élections, on voyait un journaliste planté au ministère de l’Intérieur qui donnait tous les résultats au fur et à mesure de leur arrivée. Hier, rien! A minuit, le site du ministère de Mr Valls n’avait toujours pas jugé utile de donner les détails des votes. Du jamais vu. Du jamais vu non plus, la confusion dans les bureaux de vote. J’ai pu constater moi-même la supercherie des listes bidon genre "Libérons le Canabis" ou encore "Pour l’Espéranto", pour ne citer que celles-ci, ce qui fait que vous-vous êtes retrouvé devant une masse informe de bulletins, sans parler des 6 listes (dans mon bureau) qui n’avaient même pas jugé utile d’envoyer des bulletins ou qui n’étaient pas arrivés. Principales victimes, les petites listes et bien sûr le FN dont les papiers avaient disparu dans certains bureaux au point que celui-ci a été obligé de dénoncer des fraudes dans l’après-midi de dimanche. Eh bien malgré toutes ces irrégularités, les Français ont tranché (oui, je sais, un verbe qui a une histoire).

Si on ajoute les votes du Front de Gauche 6,25% à ceux du FN 25,4% alors le résultat du 25 mai est une sanction (31,6%) encore plus violente de la politique menée par l’UMP et le PS. Pourtant, Melenchon qui s’attendait à obtenir au moins 12% en raison de sa campagne qui a quadrillé toute la France vient de se prendre une gifle supérieure en intensité à celle que se sont prises le PS ainsi que Nicolas Dupont-Aignan et François Asselineau (Eric Mary, repose en paix). Les énarques + le communiste avec son couteau entre les dents ont été massivement rejetés par les Français. Pire : ignorés, et même méprisés. Je rappelle que le FN n’avait que 6,4% lors des élections de 2009...

Cette campagne a montré que seule la défense des Français face au monstre libéral déstructeur de l’économie (voir la liste des licenciements plus bas) a été entendue et comprise par eux. UMP, pseudo-écolos et PS ont été laminés parce qu’ils avaient expliqué que l’Europe c’est bien. Ce nul de Harlem Désir a encore claironné hier soir que "Erasmus c’est formidable", ne sachant même pas que ce programme d’échange universitaire est en quasi faillite, l’UE ayant préféré donner ses budgets aux banques plutôt qu’à l’éducation! Incroyable!

Je rappelle que Désir est sécrétaire d’État aux affaires européennes! Quand même! Du mal à croire à tant d’incompétence. Rassurez-vous il est grassement payé le Harlem Désir.

Ceci nous amène au coeur du problème, les banques. Celui-qui sera élu à la tête du parlement européen sera sans aucune doute le banquier Juncker, vrai patron du Luxembourg, la formidable lessiveuse des multinationales américaines (entre autres).

Un banquier qui fait du blanchiement d’argent "légal" sera vraisemblablement aux commandes de Bruxelles! Voilà le plan réussi des financiers et des Américains et qu’on le veuille ou non, ce sont encore les financiers/banquiers qui sont les vrais vainqueurs. C’est avec un certain mépris que Juncker a pris le micro la nuit dernière et a déclaré "ce n’est pas l’extrême droite qui a gagné les élections, c’est nous"[les choses sont claires maintenant]. Je vous suggère de revoir le débat Domenach-Zemmour de dimanche soir car même le pro-européen Domench a été choqué par cette sortie de Juncker, au point de le traiter de "débile"... C’est dire à quel point Juncker est sûr de son pouvoir. Le pire est qu’il a raison. Maintenant, pour stopper Bruxelles, seule une révolution en France pourrait stopper cette machine infernale. Car François Hollande ne va pas dissoudre l’assemblée, cela le forcerait à quitter aussitôt l’Elysée.

PS: l’odieux attentat à Bruxelles et les minables agressions de Créteil (la veille du vote : - ) n’ont pas empêché les Français de voter massivement leur désaccord et la campagne media de BFM-WC toute la journée n’a rien changé. La même chaîne en revanche n’ayant pas jugé utile d’expliquer que le commissariat de Gennevilliers a été attaqué au.... mortier! Consternant.

PS2: L’Ukip de Nigel Farage a remporté selon les estimations 20 sièges dans un raz-de-marée absolu et va poser aussi un grave problème à l’UE. Lire ici le Telegraph et ici le Daily Mail où il explique qu’il quittera la politique quand l’Angleterre sortira de l’Union Européenne !

PS3: Je me réjouis à l’avance de voir la tête des gauche-caviar de Canal+, Petit Journal en particulier qui avait mené une campagne incessante contre les "vilains populistes"... Même posséder une télévision ne sert plus rien. Et vous allez voir les investisseurs abandonner progressivement les médias dans lesquels ils avaient mis leur argent. Regardez la liste des licenciements, ça a déjà commencé. Nice-Matin est en redressement.

PS4: Marine Le Pen obtient personnellement 33,6%, contre 18,7% à l’UMP et 11,7% pour le PS...

PS5: le traître Edouard Martin obtient son siège malgré son score minable pour le PS

PS6: Bernard Monod obtient 24,16% pour le FN alors qu’il était totalement inconnu du public (!!!) contre Brice Horefeux himself, grand ténor de l’UMP et bras-droit de Nicolas Sarkozy, qui arrive derrière avec 21,38% et 15,82% pour le PS.

PS7: Triomphe du Melenchon grec, Echec du Melenchon français. Cherchez l’erreur... L’un des deux est forcément un mauvais.

PS8: Au Danemark, le Parti du Peuple obtient 28% !!

PS9: L’AFD, jeune parti anti-européen allemand, obtient 7% du premier coup, meilleur résultat que le Front de Gauche en France!

PS10: Encore plus fort, Aube Dorée écrase le Parti Socialiste grec !! C’est d’autant plus dingue qu’ils sont tous en prison! Les Grecs ont voté pour eux et leur ont donné 10 sièges !!!!! Totalement surréaliste!!! Ils n’ont même pas fait campagne, et pour cause, ha ha ha.

PS11: le titre de ZH: "European Voters Are Revolting - France Warns: "Situation Is Grave For Europe"" lire ici.

PS12: le titre du FT: "Eurosceptics storm Brussels: Front National and Ukip lead anti-EU surge in polls", lire ici.

Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2014

● La guerre secrète de Crimée. Partie I par Valentin Vasilescu (Réseau internationalDOC 2014-05-27-B

● Le point sur la situation en Ukraine (The SakerDOC 2014-05-27-A 

● Aldo Stérone Magnifique ! Le point de vue d’un Algérien. Lui aussi s’il avait été français aurait voté FN et il explique pourquoi : PS et UMP sont des partis colonialistes et racistes ce que n’est pas le FN. L’existence du FN est une question de vie ou de mort pour la France. Meuh !

● Un grand bonheur : comme en mai 2005, les Français ont mal voté C’est un grand bonheur que d’entendre, dans le poste, la crapule journalistique réprimander ce vilain peuple ignorant. C’est la preuve que Popu a fait mouche. Bien joué. On va bien rigoler. C’est un eskandale, un eskandale voilà tout !

● Zemour (iTélé) Remarquable ! « Ils ne peuvent rien faire. » et il dit pourquoi. Vals : « bla bla bla… » avec des trémolos dans la voix. Demain on rasera gratis.

● Surenchère, dérive et incriminations mensongères (E&R) Bricmont sur ce sujet (Agence Info libre) Il n’apprécie pas l’exploitation politique qui est faite de l’événement par qui vous savez.

● Le général Strange BreedLove : « Nous sommes à la décision cruciale de comment affronter, sur le long terme, un voisin agressif. » En effet regardez à quel point ils ont rapproché leur pays de nos bases militaires. Garanti pur 1984. La guerre c’est la paix.

 Autrefois, la censure était de droite. Aujourd’hui, elle est de gauche par Jean Bricmont → 

 L’ordure a changé de bord. Aujourd’hui, les salopes de gauche sont pires que les salopes de droite. Attendez vous au pire.

La France coupable d’interdire l’élection présidentielle syrienne par Damien Viguier (L’Voltaire Net) « Pour la France, ce n’est pas aux Syriens de choisir qui les gouverne. La seule fin acceptable de la guerre livrée à la Syrie, c’est l’acceptation d’un gouvernement de transition nommé par les Grandes puissances. » Les salopes de gauche sont pires que les salopes de droite. Attendez vous au pire.

● Samuel Borg : “Adieu au sionisme et à Israël” ! (IRIB)

● Aux origines du carcan européen par Jacques-Marie Bourget (LGS DOC 2014-05-19

● La Commission européenne et le FMI sont-ils aveugles et schizophrènes ? par Olivier Bonfond (CADTM)

● Une femme à barbe antirusse par Luc Michel (La Voix de la Russie)

● La catastrophe de Jaffa : la plus grande opération d’épuration ethnique (CPI)

● La doctrine Monroë version russe. À l’ouest, rien de nouveau par Anis Al Fayda

● L’homosexualisme fait rage par Anis Al Fayda

Le cinglé, le démagogue et l’ex-colonel du KGB par Edward S. Herman (investig’action) → 

● Les Ukrainiens de l’Est sont d’un extraordinaire courage et sang froid  Cela va faire mal quand ils seront en armes. https://www.youtube.com/watch?v=vXCXjGUePFA. Ils chient déjà sur le « nul et non avenu » de FAF Flanby 17 Scooterman 1er. Effectivement, un tel courage lié à un tel flegme n’a jamais existé. (Si, mais à titre personnel, ainsi Murat le désinvolte qui commanda lui-même le peloton qui l’exécutait – c’est la superbe. Ici, il s’agit d’un peuple, notion totalement inconnue de FAF Flanby 17 Scooterman 1er). Quant au référendum nul et non avenu, Brejnev, dans sa tombe, doit être fou de jalousie qu’un peuple se permette d’obtenir librement des scores brejneviens. En tout cas, cela rend fous de rages tous les enculistes occhidentaux qui sont, ne l’oublions pas, aussi des enculés. Un enculiste, c’est un enculé qui encule. Ils sont légions.

Palestine : un siècle après la Première Guerre Mondiale et la Déclaration Balfour par Walid Khalidi → 

● Brzezinski endorses arming Ukrainian junta, to no avail par Andrew Korybko (The Voice of Russia) “Brzezinski: Above all, the president must clarify why we cannot tolerate an international system in which countries are invaded by thugs and destabilized from abroad.” Garanti pur 1984.

« Brzezinski : Avant tout, le président doit expliquer pourquoi nous ne pouvons pas tolérer un système international dans lequel les pays sont envahis par des voyous et déstabilisé depuis l’étranger. »

Vieille crapule gâteuse et nuisible : quels sont donc ces voyous qui envahissent des État déstabilisés par l’étranger et quel est cet étranger ? Ce baratin est destiné aux ploucs hamairiquins.

● Les malfrats se bousculent pour comparaître devant la procureuse générale de Crimée Natalia Poklonskaya La vidéo Няш Мяш pulvérise les records de Dieudonné avec 12 984 068 consultations. (Littré : procureur/procureuse ; procurateur/procuratrice)

● Victory Parade in Crimea’s Sevastopol 2014 (Russia Today) Cela fait plaisir de voir tous ces gens heureux.

● Les « adieux » de Laurent Louis au Parlement

● La Russie abat un à un les embargos historiques imposés par les États-Unis (Réseau International) DOC 2014-05-09

     Entretien avec Ilan Pappe : Israël – Nettoyage ethnique – Appartheid → 

Avec marges → 

● L’OTAN et l’UE à l’œuvre à Odessa (www.realpolitik.tv) « Reportage de la chaîne de télévision russe NTV sur les événements d’Odessa, le 2 mai 2014. Comment la junte de Kiev, dirigée par le parti néonazi “Svoboda” et contrôlée par l’OTAN et l’UE, ont organisé le massacre de plus de 40 civils qui manifestaient pacifiquement pour obtenir un référendum sur la fédéralisation.

» Andrei Paruby, qui dirige l’opération à Odessa, est l’un des fondateurs de “Svoboda”. Il est également l’organisateur du “sniping” des manifestants et des policiers sur Maïdan en février dernier. Il est désormais chef du conseil national de sécurité ukrainien.

» N’oubliez pas de sélectionner le sous-titrage en français. [deuxième bouton en haut] »

● Ordure saoudienne Est-ce un canular ? (IRIB)

● 25 vérités sur Reporters Sans Frontières par Salim Lamrani (InvestigAction)

● Uburlesque « Socialistes » cagoulards ! (InfoLibre) Le vrai tribunal des flagrants délires.

● Crétin des alpages (E&R)

● La dislocation de la Yougoslavie ou la faillite de la politique extérieure des USA par Ksenia Melnikova (La Voix de la Russie)

● Le premier Congrès de la dissidence, arrosé (E&R)

● Démence, délire, décadence par Olivier Berruyer

● Bienvenue dans le Donbass par Xavier Moreau

La pression d’internet est désormais trop forte sur les journalistes français, qui ne souhaitent pas passer pour des menteurs patentés de manière trop flagrante.

Pour comprendre les événements en Ukraine, il est important de garder à l’esprit, que les États-Unis ne font pas partie de notre civilisation, et que les valeurs occidentales sont à l’exact opposé des valeurs européennes. Nous ne pouvons pas imaginer qu’un gouvernement puisse s’allier avec des islamistes ou des néonazis, ni qu’ils puissent massacrer ses propres amis, parce que nous sommes issus d’une civilisation reposant sur mêmes les valeurs chrétiennes, orthodoxes ou catholiques. Mêmes si les dirigeants occidentaux paraissent nous ressembler, nous sommes ontologiquement, socialement et sociétalement, l’opposé des États-Unis. Leur sauvagerie sans limite est la conséquence de leur prétendue élection divine et de leur insatiable volonté de puissance [en vérité : de gros ploucs]. C’est ainsi qu’en chassant l’OTAN de Crimée, la Russie a offert à la nouvelle Europe sa première victoire et un premier pas vers sa libération.

Grosse quenelle, Internet encule les journaputes. Sept directeurs de rédaction démissionnent de l’Immonde.

● Le film d’Arcady fait un flop (Allain Jules) Il est retiré des salles dès aujourd’hui mercredi 7 mai (Paris : de 28 à 12 salles). « C’est la loi du marché. On ne peut pas la célébrer quotidiennement, et crier contre le jour où elle vous est défavorable. » Les Français, tels les sénateurs romains, ont voté avec leurs pieds. Ils ont préféré aller du côté de Spiderman, ce héros (1 715 000 entrées). « C’est un eskandal » aurait dit Georges M. et Fernand Reynaud : « Bourreaux d’enfants ! ». C’est bien la preuve que la France est un pays horriblement antisémite qui passe son temps à faire des quenelles. http://www.dailymotion.com/video/x18ffss_israel-racisme-anti-africains-fier-d-etre-racistes_news. L’État juif de Palestine n’est pas antisémite, c’est un fait, mais, hélas, il est horriblement anti-palestinien, anti nègre, anti tout ce qui n’est pas juif. La dénommée Douillet affirme : « cette majorité silencieuse qui s’est tue alors que se déroulait sous ses yeux, le crime organisé d’Ilan Halimi ». Comment cela est-t-il possible puisque la police a maintenu le secret pendant l’accomplissement de ce crime. Qu’à cela ne tienne : les Français sont coupables. Cela dit, aussi atroce soit-il, cet assassinat n’est qu’un fait divers crapuleux (son mobile est la cupidité), tandis que l’assassinat de 1.400 enfants et adolescents palestinniens (Defence for Children International Palestine) entre 2000 et 2014 par l’armée la plus morale du monde (et par les colons stigmatisés par le grand Dieudonné, c’est un crime que d’établir des colonies lors d’une occupation militaire) est un crime de guerre lui-même inséré dans un nettoyage ethnique qui est un crime contre l’humanité et qui a lieu sous nos yeux et sous ceux de la dénommée Douillet. Tous les Israéliens sont coupables (crimes, complicité, non dénonciation de criminels) contrairement aux Allemands du temps du nazisme qui pouvaient ignorer ce qui se tramait, cela est impossible pour les Israéliens. Ils participent tous à la kermesse. Quand on veut donner des leçons de morale, il faut avant tout balayer devant sa porte. Much ado for nothing.

D’ailleurs où est-elle cette majorité juive (5 millions d’Israéliens, 10 millions de Juifs non israéliens) non silencieuse devant les crimes des Israéliens ? Elle se tait. Mais je comprends pourquoi et je ne la blâme pas : les Juifs ont eu assez d’emmerdes comme ça pour ne pas vouloir se mêler des crimes des Israéliens, ils veulent simplement vivre tranquillement là où ils sont (c’est à dire partout sauf en Palestine). Entre 1882 et 1910 deux millions et demi de Juifs d’Europe centrale ont pris le chemin des USA. Que je sache, leurs descendants en sont satisfaits. Mais une poignée d’illuminés a pris le chemin de la Palestine, une terre sans peuple pour un peuple sans terre, minuscule peau de chagrin, et nous en sommes toujours là. Cette affaire dure depuis plus d’un siècle. Pourquoi les USA, cet immense pays, ont-ils fermé leur frontière aux émigrants juifs, en 1924 ou 26 me semble-t-il ?

Je lis dans Wikipédia : « L’écho dans les médias et les réactions politiques ont été rapides et indignées. L’idée d’un développement de l’antisémitisme en France a longtemps été évoquée. Cette circonstance aggravante d’antisémitisme a été retenue par les deux juges chargés de l’instruction du dossier. » La dénommée Douillet est une affabulatrice : il n’y a pas eu de majorité silencieuse mais un tintamarre. Les déclarations de Fofana confirment mon interprétation que l’antisémitisme spécifiquement musulman provient de Palestine : on ne peut commettre 65 ans de crimes en Palestine sans qu’il n’y ait retour de flamme. Avec son cynisme coutumier, Ben Gourion disait : les vieux mourront, les jeunes oublieront. Comment pourraient-ils oublier alors qu’il sont bizutés chaque jour et que 1 402 d’entre eux ont été assassinés en quatorze ans. Non seulement les jeunes Palestiniens se souviennent, mais de jeunes Arabes ou de jeunes musulmans dans le monde entier se souviennent aussi.

● “Servir l’homme: si vous n’êtes pas à la table, c’est que vous êtes probablement au menu” par Steven Newcomb (Résistance71)

● Le mur de Bruxelles par Xavier Moreau (Voix de la Russie) Tentative de L’OTAN de séparer la Russie de l’Europe.

● France pignouf (Sylvia Cattori)

● Plainte contre « responsable mais pas coupable » (E&R)

● Les provocations ont mal tourné : un mystérieux commando a-t-il déclenché la violence à Odessa ? Russia Today (LGS) Cf. Plus haut.

● Kramatorsk (vidéo): le charnier de l’armée ukrainienne (Cette vidéo date de 2012)

● Oradour-sur-Glane à Odessa

● L’Occident aime le roussi !  par Alexandre Artamonov (Voix de la Russie)

● Le blog d’Olivier Berruyer

● Aujourd’hui, être Palestinien en Palestine c’est risqué par Hicham Hamza. Aujourd’hui, être Arabe en France c’est risqué. On vous noie comme un chien en vous jetant dans un canal. Et personne ne fait de film pour les chiens crevés.

● Le Capitole et la Roche tarpleyenne

● Le cercueil d’Attali 

● La crise ukrainienne accélère la recomposition du monde par Pierre Charasse DOC 2014-04-29-D

● Les sales gamins ! Les États-Unis interdisent aux Européens d’utiliser des lanceurs russes.

● Ingérence occidentale en Ukraine : Vent de guerre ou guerre froide planifiée… par Paul Craig Roberts (Résistance 71) DOC 2014-04-29-A « Le régime Obama qui se complaît dans le mépris et l’arrogance a poussé par témérité imbécile la crise ukrainienne en une crise avec la Russie. Que ce soit intentionnellement ou stupidement, les mensonges propagandistes de Washington mènent la crise à la guerre. Sans plus aucune volonté d’écouter plus avant les menaces dénuées de sens de Washington, Moscou ne prend plus aucune communication téléphonique d’Obama et des hauts fonctionnaires américains.

La crise en Ukraine a pour origine le renversement par Washington du gouvernement démocratiquement élu et son remplacement par des sbires choisis par Washington. Ceux-ci ont procédé en paroles et en actions contre les populations des anciens territoires russes que des leaders du parti communiste soviétique ont rattaché à l’Ukraine. La conséquence de cette politique idiote est une agitation provenant de la population d’origine russe ou parlant le russe, poussant pour un rattachement à la Russie. La Crimée a déjà rejoint la Russie et l’Est de l’Ukraine ainsi que d’autres parties du pays ont pas mal de chance de faire de même…. » → 

● La « dé-escalade » en Ukraine selon Joe Biden par Nikolaï Bobkin (VoltaireNet) DOC 2014-04-29-B

● Après “quelle mouche a piqué Kerry” voici “quelle mouche a piqué Caron” (Panamza)

Aymeric Caron critique l’armée israélienne :
France 2 censure la séquence

« Alexandre Arcady venait parler de son film, les propos d’Aymeric Caron étaient hors sujet et n’avaient rien à faire dans cette discussion. »

Tel est le commentaire laconique délivré par France 2 à propos du vif échange qui s’est déroulé sur le plateau de Laurent Ruquier. 

(…)

Arcady s’étrangle. Vous osez dire que l’armée israélienne tue des enfants !, hurle-t-il

(…)

L’ONG Defence for Children International a récemment donné le chiffre de 1 402 jeunes enfants ou adolescents palestiniens tués par des soldats israéliens sur la période 2000-2014.

(...)

Pendant ce temps, un ouvrage à contre-courant était en cours d’impression. Un connaisseur du dossier Fofana, l’avocat Gilles Antonowicz, à rédigé un livre à ce sujet – publié le 2 mai – pour dénoncer, comme l’avait fait l’ex-avocat Guillaume Weill-Reynal, l’instrumentalisation de la lutte contre l’antisémitisme dans cette affaire.

(...)

Triste constat : huit ans après, le calvaire vécu par Ilan Halimi n’a visiblement pas fini d’être exploité par la frange la plus radicale de la communauté juive dont les fantassins – et leurs alliés non juifs – continuent, à la fois, d’attiser la stigmatisation des citoyens musulmans vivant en banlieue et de défendre un régime colonialiste pratiquant « le nettoyage ethnique ».

Caron a saisi l’occasion au vol. Les conditions étaient idéales s’agissant d’une instrumentalisation faisant d’un crime crapuleux un crime antisémite. C’était le moment ou jamais de rappeler les assassinats d’enfants palestiniens par l’armée la plus morale du monde de mon cul puisque cette instrumentalisation est faite au profit de ladite armée et ce qui s’ensuit. Donc Caron n’était pas hors sujet mais parfaitement pertinent. La réaction des complices des bourreaux des enfants palestiniens en atteste. Si vous voulez noyer votre chien, déclarez qu’il est antisémite.

Cela dit, le régime juif de Palestine est le plus gros producteur mondial d’antisémitisme, notamment parce qu’il en a besoin et le proclame cyniquement. Des rabbins nous disent combien le martyre des Juifs en Allemagne fut une bonne affaire pour le sionisme. Sans Hitler, le régime juif de Palestine n’aurait jamais vu le jour. Cela confirme que Caron était parfaitement dans le sujet qui est : quelle est la cause de tout ça ? Mise à part la stupidité de Fofana et de sa bande, c’est le régime juif de Palestine. Contrairement aux participants de cette émission de propagande, Caron est le seul à poser la question « Pourquoi ? », quelle est la cause de toutes ces horreurs. À propos, Fofana et son équipe ce comportent exactement comme les Hamairiquins à Guantanamo ou Abou Graïb. On peut dire qu’ils sont allés à bonne école. Dans le « pourquoi » il y a donc aussi La Mérique qui a ouvert la voie et donné l’exemple. La barbarie hamériquène règne partout dans le monde… sauf en Russie.

Netanyahou doit partir. il faut mettre à sa place un arabe israélien et la question sera résolue. Il faudra également que les Juifs de Palestine demandent pardon pour tous leurs crimes. Aucun des tarés de la bande de Fofana n’a éprouvé de remords nous dit-on. C’est la même chose avec le régime juif de Palestine : ils traitent les Palestiniens comme des chiens (comme « des cafards au fond d’un bocal » même) mais aucun (à part quelques braves) des Juifs de Palestine n’éprouve de remords pour la montagne de crimes commis. Mieux : ils se posent en victimes, ils ne font que se défendre. Alors la question devient : pourquoi doivent-t-ils se défendre ? Ils doivent se défendre parce qu’ils ont envvahi la Palestine. Mieux encore : ils ont envahi la Palestine en se défendant. Vraiment, Caron était en plein sujet – peut-être à son insu d’ailleurs, il voulait seulement traiter, me semble-t-il, du deux poids deux mesures : que compte l’assassinat d’un seul Juif adulte face à l’assassinat de 1 402 enfants palestiniens en quatorze ans – ce qui explique la réaction des béni oui oui. La vérité est dure à entendre. Caron avait compris, me semble-t-il, que Arcadi, piètre cinéaste au demeurant, n’était qu’un propagandiste sioniste radical, ainsi que nous le prouve Hicham Hamza. Merci. L’inculpabilité des sionistes surpasse celle des hamairiquins. Ils n’ont aucune notion de la culpabilité. Pourquoi ? Parce qu’ils ne vont pas à confesse (idem pour les protestants puritains hamairiquins). Le christianisme du Christ enseigne avant tout… la modestie : pardonnez-moi mon père parce que j’ai péché. Ne connaissant pas la culpabilité, juifs et protestants ignorent la rémission et l’absolution. Ils sont donc en état permanent d’hystérie.

« l’antisémitisme spécifiquement “musulman” » ne provient pas des banlieues, il provient de la Palestine et du monde arabe bafoué par les Juifs sionistes. Le sionisme fut d’abord une idée à la con (une terre sans peuple pour un peuple sans terre), puis, avec sa réalisation, elle devint une idée criminelle.

● Kerry antisémite ! (Allain Jules) Cela fait longtemps que le régime juif de Palestine pratique la ségrégation, mais mieux vaut tard que jamais. [huit jours plus tard] Depuis Kerry a dû glisser sa langue avec contrition et humilité dans la raie de Netanyahu et cela longuement et avec application.

L’antiracisme institutionnalisé mis a nu par les célibataires mêmes par Alain Soral (E&R) → 

● « Marshmallow » Kerry traite Russia Today de « porte-voix de la propagande » (Russia Today) (Le discours chez VoltaireNet DOC 2014-04-29-C « En fait, le porte-voix de la propagande qu’est le programme Russia Today, parrainé par l’État, a été mis à profit pour promouvoir – en fait, le réseau Russia Today – a été mis à profit pour promouvoir la notion fantaisiste qu’a le président Poutine de ce qui se passe sur le terrain. Ils [les Russes] passent pratiquement le plus clair de leur temps à faire de la propagande et à déformer ce qui se passe ou ne se passe pas en Ukraine. Mais au vu et au su de tous, la Russie continue de financer, de coordonner et d’alimenter un mouvement séparatiste lourdement armé à Donetsk. ») L’hôpital qui se moque de l’infirmerie ! Le colonel Poutine ne fait rien du tout en Ukraine, il se contente de ramasser les miettes et les pots cassés par le plouc américain comme il l’a démontré avec la Crimée. Il lui suffit de se baisser et de ramasser : les trois quarts de la population sont pro-russes.

(…)

Un Moment historique (deDefensa)

Répétons-le, cette prestation de John Kerry est “sans précédent dans l’histoire de la diplomatie” en général, et donc des États-Unis comme nous l’écrivons plus haut. Cette bassesse, pour une fonction de secrétaire d’État qui se doit d’entretenir une certaine dignité, marque essentiellement l’absence totale de conscience des exigences qualitatives nécessaires de tout acte politique à laquelle sont parvenus les USA d’une part ; les dégâts considérables que RT et son immense audience causent à la politique des USA, à ses narrative, à ses constructions complètement fabriquées dans l’exposition de ses choix, de ces décisions, de sa politique en général, particulièrement celle qui est conduite en Ukraine.

On considérera donc, sans la moindre hésitation, que cette “sortie” de John Kerry est la reconnaissance de la puissance de RT et des effets considérables que cette station obtient auprès du public en général, y compris aux USA. On considérera donc, également sans la moindre hésitation, que cette “sortie” de Kerry constitue également une formidable publicité faite à la chaîne de télévision Russia Today, qui est ainsi officiellement intronisée comme le leader des réseaux de communication et d’information antiSystème, utilisant tous les moyens techniques de la presse-Système, avec un recrutement largement anglo-saxon, et notamment des journalistes US souvent déjà célèbres, et qui semblent se trouver bien dans le cadre de RT. (Le montage et la démission-bidon de Wahl, signalés plus haut, faits pour entraîner d’autres journalistes US de la chaîne russe, se sont soldés à cet égard par un échec complet : aucune démission n’a suivi le départ de Wahl.)

D’un autre côté que celui que nous avons considéré, cette intervention de Kerry rompant avec toutes les traditions de la diplomatie constitue paradoxalement une intervention assez logique et compréhensible. Cette remarque prend le contre-pied de ce que nous avons dit plus haut, mais après tout d’une façon très logique. Il s’agit simplement de replacer cette remarque dans le cadre bouleversé qu’est devenu le monde, et notamment la diplomatie, dans une époque de complète inversion. Il est absurde de considérer que la diplomatie d’une puissance comme les USA à son plus haut niveau hiérarchique puisse s’abaisser à attaquer d’une façon grotesque et diffamatoire une station de télévision, comme ferait un simple polémiste de bas étage ; il est également logique que la diplomatie US, dont la principale activité est de pure communication et productrice de narrative construite sur des mensonges systématiques, y compris à son plus haut niveau hiérarchique, tente d’éroder le crédit du principal réseau télévisé antiSystème qui axe son action sur une vision critique des activités du Système et des USA. La situation est d’autant plus spécifique à cet égard qu’on ne peut la comparer en aucune façon à celle des USA “face à” Aljazeera il y a dix ans ; d’abord parce que la partie engagée avec Aljazeera n’avait pas la puissance et l’ampleur décisive que celle qui est engagée avec Russia Today ; ensuite parce qu’effectivement Aljazeera pouvait être bombardée à tout moment dans ses œuvres vives, au Qatar même, et que ce n’est pas le cas pour RT. (De ce dernier point de vue, le technologisme [l’armement] pouvait encore triompher de la communication du temps d’Aljazeera ; on comprend qu’avec Russia Today, on ne puisse envisager en aucune façon un tel prolongement, et que la Russie n’a, en vérité, rien à voir avec le Qatar : ne la bombarde pas qui veut.) Par conséquent, John Kerry est, dans son intervention, parfaitement le secrétaire d’État de son temps, secrétaire d’État d’un temps d’inversion, de négation principielle, de mises en évidence de “valeurs” faussaires et trompeuses.

Par conséquent encore, on doit admettre qu’il s’agit d’un événement extrêmement significatif, à la fois du point de vue symbolique, à la fois du point de vue opérationnel. Il s’agit d’un Moment quasiment historique où se vérifie absolument le fait que la communication dans son sens le plus large est devenue la principale force régissant les relations internationales, dépassant de ce point de vue le technologisme lui-même. Ce que nous dit Kerry, in fine, c’est que Russia Today, dans son fonctionnement courant, est bien plus efficace, bien plus significatif dans ses effets, que les 40 000 hommes de troupes de l’armée russe “massés” le long de la frontière ukrainienne. A l’inverse, qu’importe le déploiement de F-16, de l’une ou l’autre corvette de l’US Navy en Mer Noire, de 600 parachutistes de l’armée US en Pologne pour des manœuvres si les médias-Système US, et particulièrement les stations TV, et les médias-Système à la réputation unique, ne parviennent plus à contenir la marée de communication de RT, et s’ils s’embourbent dans de cruelles sottises comme l’aventure du New York Times avec ses grotesques photos des “Russes infiltrés en Ukraine” ? Saker (Falco cherrug) a raison de citer William Isaacson, – «We can’t allow ourselves to be out-communicated by our enemies». (Et Pépé Escobar, concluant pour son compte, pour définir justement l’humeur américaniste en la circonstance : «[T]his is information war in fact. And the America’s absolutely terrified. Because now it’s not only CNN all over the world like during the war in Bosnia or during the first Iraq war. Now there is RT, Al-Jazeera, France 24, Deutche Welle, TVVE, CCTV... [...] They are terrified of Press TV in Iran, which also broadcasts in English...»)

“Moment quasiment historique”, qui vérifie la nouvelle corrélation et la nouvelle hiérarchie des forces aujourd’hui dans les relations internationales, et la valeur insaisissable des forces désormais prédominantes. En effet, la puissance de la communication est désormais la force dominante et son insaisissabilité est désormais avérée. Ces points sont mis en évidence d’une part par l’intervention de Kerry, d’autre part par le fait qu’un réseau de TV russe exerce une telle prédominance alors que la Russie (y compris l’ex-URSS avec sa réputation de superpuissance) a toujours été considérée durant l’ère de la communication comme une puissance extrêmement maladroite et inefficace dans ce domaine. Accorda-t-on jamais, pour sa capacité d’influence dans la guerre à l’intérieur du système de la communication, une capacité de seulement un milliardième de l’influence de RT à la Pravda du temps de Brejnev ou aux stations TV du temps d’alors ?

La réalisation de cette situation nouvelle, authentifiée par le label prestigieux du département d’État, introduit à la fois, encore une fois dans une situation déjà si dégradée par l’incertitude et le désordre, une incertitude plus grande et un désordre plus grand dans la situation des relations internationales, et particulièrement dans la situation de la crise ukrainienne avec ses diverses inconnues et ses risques si considérables (dont le resurgissement de situations potentiellement catastrophiques avec un retour brutal des facteurs les plus extrêmes du technologisme, comme le risque de confrontation nucléaire). D’un autre côté, bien entendu, cette situation nouvelle, cette vulnérabilité inattendue du système de l’américanisme au système de la communication qu’il maîtrisait si bien et qui se retourne contre lui (effet Janus), accentue affreusement la fragilité et la vulnérabilité du Système. Sans aucun doute, le visage crispé et figé de John Kerry représentait, lors de cette conférence de presse, le visage même du Système, son désarroi, son angoisse secrète, et d’ailleurs de moins en moins secrète, de plus en plus visible...

● La plume de Valls est membre du CRIJF  « L’homme chargé d’élaborer les discours du Premier ministre est un militant communautaire et sioniste. » (Panamza) Une « vision plus équilibrée de la quetion israélo-palestinienne » ne peut être que : tout ce qui est israélien est coupable ; tout ce qui est palestinien est en légitime défense. DOC 2014-04-27

Chronique de la lâcheté ordinaire :
les humoristes et l’affaire Dieudonné

par Nicolas Bourgoin

L’affaire Dieudonné aura été triplement révélatrice. D’abord, du niveau de soumission de l’establishment politique au lobby sioniste, où l’on a (re)découvert un gouvernement totalement inféodé à Israël, la maison-mère, par CRIJF et LICRA interposés. Ensuite, du talent et de la personnalité de Dieudonné, capable de renverser à son avantage une situation pour le moins défavorable par son humour et son courage politique hors du commun. Et enfin, last but not least, cet épisode peu glorieux aura mis en lumière la lâcheté profonde de la communauté des artistes français [crevez salopes on vous a assez entendus dans vos nullités] et le degré de pénétration de l’idéologie sioniste dans cet univers. Comme un seul homme, les pairs humoristes de Dieudonné ont sans exception pris le parti du Ministre de l’Intérieur, à quelques nuances près. Convictions pro-sionistes ou veulerie politique ? Sans doute beaucoup des deux…

Cette décision inique et liberticide, qui fait voler en éclats la (relative) protection dont bénéficiait le domaine artistique vis-à-vis de la censure d’État, aurait dû provoquer une levée de boucliers de la part des humoristes et des artistes de scène, les premiers concernés. Il n’en a rien été. Il est vrai que Dieudonné est devenu un paria parmi ses pairs depuis son sketch (plutôt réussi) de décembre 2003 mettant en scène un colon israélien, qui avait provoqué la fureur de la LICRA et de l’UEJF et lui avait valu une condamnation pour « injure à caractère racial » [alors que Dieudonné visait non la race mais les crimes commis par les colons juifs en Palestine ; il ne s’en prenait pas aux Juifs mais aux colons juifs de Palestine], la première d’une longue série… Le considérer publiquement comme antisémite est devenu depuis un rituel d’allégeance au système et une figure imposée pour qui veut réussir. On se souvient sans doute que lors de l’annulation de son spectacle à l’Olympia en février 2004, ses soutiens humoristes se comptaient déjà sur les doigts d’une main, parmi eux figurait notamment Daniel Prévost.

Mais cette position radicale est somme toute minoritaire car il n’est jamais bon de s’afficher trop clairement dans le camp du pouvoir quand on prétend être impertinent. En réalité, les artistes de scène sont face à une équation simple : comment faire allégeance au système en critiquant Dieudonné tout en faisant mine d’encenser la liberté d’expression, valeur sacrée du domaine artistique ? La solution la plus fréquente a le mérite de la simplicité : affirmer sans l’ébauche d’une preuve que l’humoriste, métamorphosé en militant politique [En quoi cela fait-il que sa condamnation des colons juifs en Palestine ne soit pas pleinement justifiée ? Un saltimbanque n’aurait donc pas le droit de se mêler de politique qui doit être abandonnée à de notoires salopes ?], ne ferait plus rire personne [la question n’est pas de faire rire ou non mais de savoir si oui ou non les colons juifs de Palestine sont des criminels. Quand bien même Dieudonné ne ferait plus du tout rire il n’en est pas moins fondé, comme tout citoyen français, à condamner le régime juif de Palestine au motif d’invasion, d’occupation et de nettoyage ethnique et ce depuis plus de soixante ans. Merde à la fin.] – oubliant au passage qu’il n’a jamais eu autant de succès que depuis un an. Dany Boon, sur la sellette, répond juste à cette question – et aux autres que lui pose Ardisson pour tester sa judéité nouvellement acquise. Mais, comme on n’est jamais trahi que par ses amis, les meilleurs dans cet exercice restent ceux qui ont été pendant un temps les « potes » de Dieudonné comme Bruno Solo qui prend bien le soin de souligner les distances prises depuis pour cause d’infréquentabilité, Jamel Debbouze pour qui la domination sioniste est un « fantasme » [ce minable manchot a-t-il demandé l’avis des Palestiniens ?] ou encore Elie Semoun à l’occasion d’un sketch (inter)minable – lui, ne fait vraiment plus rire personne.

Autre tactique : critiquer la méthode employée par l’ex-ministre de l’Intérieur, jugée contre-productive, tout en reconnaissant la nécessité de donner un coup d’arrêt aux « dérapages » de Dieudonné [qui sont en fait pleinement justifiés et ne sont donc pas des « dérapages » : un nettoyage ethnique a lieu en Palestine depuis plus de soixante ans et cela n’a rien de particulièrement risible]. L’interdiction de ses spectacles fortement médiatisée aurait fait de la publicité à l’humoriste. C’est à cette simple idée que se résume l’analyse d’Anne Roumanoff pour qui Dieudonné est une « tumeur » [tumeur toi-même triste pétasse] que Manuel Valls aurait malheureusement « transformé en gros cancer ».

En définitive, la cabale politico-médiatique contre l’humoriste aura été la meilleure démonstration de la validité de ses thèses sur le deux poids/deux mesures. Mention spéciale à Nicolas Bedos dont le sketch ouvertement raciste mettant en scène un jeune de banlieue fan de Dieudo et donc (forcément) antisémite a été encensé par les journalistes pro-système. Il suffit de se rappeler un instant le feu des critiques que le même sketch mais inversé – un juif colon raciste [même pas raciste, colon tout simplement ; la colonisation, c’est fini, la colonisation est un crime de nos jours ; times are a changing] – mis en scène par Dieudonné avait essuyé pour mesurer le degré de partialité et de soumission des médias dominants.

Vrai trublion et humoriste hors pair [soit loué Dieudo, espèce de sale nègre et de fumier breton], dans la lignée de Pierre Desproges ou de Coluche qui en leur temps – où la liberté d’expression était respectée – n’ont pas ménagé les juifs – comme les autres communautés religieuses – sans pour autant s’attirer les foudres des autorités politiques, Dieudonné est le pourfendeur de la mauvaise conscience du système, de son hypocrisie insondable et de ses tares : sioniste, néo-colonialiste, impérialiste et raciste. C’est avant tout cette remise en cause radicale qui lui vaut le déchaînement politico-médiatique dont il est victime ainsi que l’accusation infamante d’antisémite que l’establishment réserve à ceux qui combattent l’emprise du sionisme sur notre pays. [Bravo Bourgoin, bien vu, bien dit, vite dit : veni, vidi, dictum]

● Valls hué pendant la double cannonisation  Et ce n’est qu’un début, continuons le combat. Tout a une fin.

● Zbigniew Brzezinski félicite les putschistes de Maïdan pour leur volonté de devenir un libre État européen juste quand les dits États perdent leur souveraineté notamment du fait du crétin. Crève vite vieille salope gâteuse, ordure finie. La seule qualité de ce crétin est que je comprends son anglais.

● D’après un haut diplomate américain “La Russie a trahi le Nouvel Ordre Mondial” par Paul Joseph Watson (Résistance 71) Burlesque : elle n’a pas trahi, elle te chie dessus tout simplement, gros plouc.

● Survol géopolitique post "révolution" ukrainienne par The Saker – Falco cherrug (LGS) « Ce qui se produit aujourd’hui sous nos yeux, est la fin d’un système international et la naissance d’un système différent.(…) La position russe sur la Syrie était un défi ouvert à l’hégémonie des États-Unis sur le monde. Washington l’a bien compris et maintenant, suite à la crise en Ukraine, les Russes l’ont ouvertement reconnu. »

● La France des discours n’est pas la France des actes (Allain Jules)

● Un marxisme de sous-préfecture Un nom à retenir.

● Les socialeux : cent ans de saloperies par Bruno Guigue (Sylvia Cattori) (Et Blum sioniste enthousiaste)

● La Trinité cachère et la mécanique quantique juive par Gilad Atzmon. (E&RDOC 2014-04-26

“La conquête des esprits” ou comment les Étatsuniens tentent de dominer le monde par Charles Xavier Durand (Vigile.net) → 

  

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● Le champ de mines de la Constitution égyptienne (orient XXI)

● Bon sens

● Les occasions manquées de la présidence Bouteflika par Jean-Pierre Séréni (orient XXI)

● Ukraine : la Pologne avait formé les putschistes deux mois à l’avance par Thierry Meyssan. « Les mensonges ont la vie de plus en plus courte. Deux mois après le changement de régime à Kiev, la presse polonaise publie des révélations sur l’implication du gouvernement de Donald Tusk dans la préparation du coup d’État. Ces nouvelles informations contredisent le discours occidental et montrent que l’actuel gouvernement provisoire d’Oleksandr Tourtchynov a été imposé par l’Otan en violation du droit international. »

● Les éternels pourparlers de pets par Jonathan Cook (Le Grand Soir) Colonies = nettoyage ethnique = crime. Le sketch de Dieudonné sur le colon israélien était pleinement justifié et surtout indulgent. DOC 2014-04-20

● Ukraine: l’opération “anti-terroriste” des forces du mal tourne au vinaigre (Allain Jules)

● Le FAF Flanby 17 % se révèle (VoltaireNet) En fait il ne se révèle pas, tout le monde savait très bien (à moins d’être complètement crétin) qui étaient le FAF Flanby et ses sbires. De la merde ah ! mairiquène.

● Ukraine. L’impossible équation américaine et la réticence de l’Union européenne (Allain Jules)

● Western : vive les vrais ploucs qui n’ont pas honte de l’être ! Le vrai plouc ha ! mairiquin vit à cheval (chez nous, nous avons la chasse à courre ; je fus l’invité à cheval d’Hélène de Rohan Chabot dite la Comtesse du fait de son premier mariage avec le comte de Clermont-Tonnerre). Ils chaussent long remarquez, mais ils sont en selle peut-être douze heures par jour. Remarquez la noblesse de leurs montures et l’ampleur de leur stetson. J’ai passé ma jeunesse dans les forêts et j’ai forgé mes armes comme Siegfried dont je n’avais jamais entendu parler à l’époque. Je n’ai rien contre ce genre de ploucs (les croquants de chez nous). Je hais seulement le plouc de Washington. Vive les milices patriotiques. Voilà des ploucs qui ne bombardent personne et dont la devise est, dans un pays où le crotale abonde : « Ne me marche pas dessus » (ça c’est libertarien) avec la réciproque : « et je ne te mordrai pas ». Le mulâtre de Washington veut mordre tout le monde. Il est infoutu de monter à cheval. Le mulâtre de Washington est un chien enragé.

● Une nouvelle bande de cons (RIA Novosti)

● Scission de l’Ukraine (Amis de la communauté hellénique de Lyon)

● La fameuse lettre du colonel Poutine (Comité Valmy)

● « Il est de mauvais ton de lire des lettres d’autrui » (Colonel Poutine)

● Le colonel Poutine estime que : « la distribution de biscuits [par Victoria Nularde] sur la place Maïden ne suffira pas pour prévenir le plein chaos de l’économie ukrainienne … si quelqu’un tenait effectivement à l’Ukraine et aimait le peuple ukrainien, il devrait faire sa contribution » (RIA Novosti)

● Obama menace la Russie et l’OTAN par Paul Craig Roberts (Résistance71) [Lire « stylos » au lieu de « jets d’eau » ou « fontaines » (fountain pens)].

● Le vrai “choc de civilisation” [et non pas “des civilisations”] (deDefensa)

Face à cet imbroglio effectivement tourbillonnaire, les explications parcellaires sont d’un intérêt restreint, même lorsqu’elles sont justes. L’influence dominante est celle de forces supérieures, d’origine et de facture extrahumaines, qui forcent les uns et les autres à des positions et à des politiques inattendues et qu’ils n’ont pas voulues. Même si l’on peut écrire justement que “depuis deux ans, la Russie est en train de se transmuter en une force anti-occidentale”, – ce qu’il faut d’ailleurs aussitôt transmuter en “force antiSystème”, signifiant que des fractions non négligeables des opinions qui comptent dans le bloc BAO viendront s’adjoindre à la Russie, – on comprend bien que ce n’est certainement pas Poutine qui l’a voulu ainsi. Cet homme a travaillé pour une position centriste où la Russie aurait pu trouver un champ qu’il estimait fructueux de coopération avec les USA. Il obtient exactement l’inverse, et nullement en fonction de sa propre politique, de ses propres manœuvres mais parce que les forces supérieures dont nous parlons l’ont irrésistiblement entraîné dans cette voie. La bonne chose est qu’il y excelle, même si ce n’est pas la voie idéale qu’il avait rêvée. La chose essentielle est que cette orientation introduit irrésistiblement, comme le montre à sa façon le texte de Buchanan, le facteur spirituel, qui est le facteur dont tout le reste dépend, au cœur de cet événement du “choc de civilisation”.

● Gouvernement Valls : le mondialisme aux commandes de l’État français par Nicolas Bourgoin

● Des ploucs par Avic (Réseau International)

● Les Boches goûtent aux délices du salaire chinois par Xavier Dupret (Un Belge qui fait des blagues sur les Luxembourgeois et les Boches). Comment sortir de l’Euro unilatéralement.

● Histoire de la quenelle au sarin par Seymour Hersh (Le Grand Soir – abrégé Al Manar) Voilà une quenelle qui dilate horriblement l’anus de Fabius Minimus Populator. DOC 2014-04-08

 Rwanda : Plutôt que de jouer l’outragée, la France pourrait rétablir la vérité par Avic (Réseau International)

 Rwanda. Paul Kagamé : « Our Kind of Guy » par Edward S. Herman, David Peterson (VoltaireNet) « Et si nous n’avions rien compris aux massacres qui ont ravagé le Rwanda ? Pour Edward S. Herman et David Peterson, il ne serait pas agi d’un génocide des tutsis par le Hutu Power, mais d’une guerre secrète des États-Unis ayant coûté la vie tout autant à des hutus qu’à des tutsis. Au centre de ce jeu sanglant : l’impénétrable Paul Kagamé »

 Rwanda : un génocide en questions par Bernard Lugan. Assassinat du président Habyarimana, jeu trouble de Washington, enquête du juge Trévidic : clés de compréhension et d’explication. Interview sur TV Libertés

 Rwanda. “Génocide Tutsi ?” : l’histoire abracadabrantesque de la fabrique d’un génocide" (Allain Jules)

● Avec la Crimée, la Russie établit de nouvelles règles du jeu par Fedor Loukianov (Le Courrier de Russie)

● La Russie veut la guerre – Regardez à quel point ils ont rapproché leur pays de nos bases militaires par Niall Bradley (sott.netDOC 2014-04-06 Garanti pur 1984.

● Bataille de Lattaquié : la Russie en ligne de mire (MaghrebNaute)

● Erdogan, le Sultan de la CIA par Bahar Kimyongür (Investig’action)

● L’UE fautrice de guerre (deDefensa)

● Ukraine : désescalade diplomatique et guerre souterraine par Léon Camus. Le dernier Mitterrand : « La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort » DOC 2014-04-04

● La quenelle furtive (La Voix de la Russie) « l’“invasion” furtive et exceptionnellement efficace de la Crimée » (deDefensa « L’UE fautrice de guerre » ) « Les services spéciaux des États-Unis ont laissé échapper la Crimée à la Russie, malgré l’interception active des communications électroniques et numériques de la Russie, de l’Ukraine et des pays Baltes. Selon The Wall Street Journal, un scandale a éclaté à Washington, qui ne parvient toujours pas à comprendre comment cela a pu se produire. » Ils n’ont rien senti tandis que la quenelle pénétrait ; après, il était trop tard. C’est du grand art quenellier.

● L’histoire n’a d’autre loi que de ne pas en avoir L’histoire est enfant de Bohême.

● Enseignement du touche-pipi – avec travaux pratiques – à l’école maternelle C’est la méthode Cohn-Bendit.

● Le scoop magique du prof BHO, ou la chasse au référendum perdu (deDefensa)

28/03/2014

Certes, personne n’en fait des gorges chaudes parce qu’un président du Monde de si belle allure, et qui passe son temps à ne pas vous faire perdre le votre, ça se respecte. Il s’avère, en effet, que la tournée européenne du président Barack H. Obama, professeur de Droit à l’Université de Chicago, constituait une tournée de haute pédagogie déguisée pour ne pas nous offenser. Obama ne nous prend pas pour des cons, non, il s’en fout ; car, comme l’on sait, « BHO s’avère finalement être une créature de communication, c’est-à-dire un non-être lorsqu’il s’agit d’agir intellectuellement, indifférent à la politique et à l’histoire, attentif à la seule représentation où il excelle, – c’est-à-dire qu’il croit à ce qu’il dit mais ne comprend rien à ce qu’il dit, et d’ailleurs il s’en fout royalement » (voir le 27 mars 2014).

Celui de Bruxelles, de discours, n’a guère été lu ni encore moins précisément écouté parce que, décidément, le personnage à lui seul suffit à nous inspirer. Heureusement, certains ont fait le travail que nous avons négligé de faire. Antiwar.com signalait le 26 mars 2014 l’affirmation très hollywoodienne d’Obama, jugeant la sécession de la Crimée bien pire que la guerre en Irak, et ce jugement époustouflant asséné sans la moindre hésitation. La démonstration est éclairante, d’ailleurs plus sur Obama que sur la Crimée ou l’Irak. Puis Russia Today, cette officine de propagande et de mensonge que l’on connaît bien, a pris connaissance, lecture faite, d’un fait extraordinaire qui nous avait échappé : les aventures d’un référendum passé inaperçu et comme une lettre à la poste au Kosovo, et dont nous avions perdu la trace, entre une campagne de bombardement de l’OTAN et une indépendance bien méritée... RT nous fait l’historique de la démonstration encore plus magique que magistrale du professeur de Droit de Chicago devenu POTUS, puis nous donne la réaction d’un historien (le 27 mars 2014). La presse-Système est jusqu’ici restée discrète à propos de cette mésaventure.

« ... Il s’en est pris à la Russie pour “sa violation du droit international, son assaut de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de l’Ukraine.” Obama a invoqué le conflit autour du Kosovo et l’implication de l’OTAN, dans un contre-argument aux déclarations officielles des responsables russes, dans lesquelles ils ont cité l’indépendance du Kosovo de la Serbie en 2008 comme étant un précédent. Il a dit : “Et le Kosovo n’a quitté la Serbie qu’après qu’un référendum eut été organisé, et non en dehors des limites du droit international, mais en prudente coopération avec l’Organisation des Nations Unies et avec les voisins du Kosovo. Rien de tout cela n’approcha même de se produire en Crimée !" .

» En fait, “rien de tout cela n’approcha même de se produire au Kosovo, non plus.” [ ... ]

« “Je ne sais vraiment pas de quoi parle le président Obama”, a déclaré à Russia Today l’historien serbe Nebojsa Malic. “Il n’y eut jamais un tel référendum. Il n’a jamais eu lieu. Il n’existe pas. Je suis complètement déconcerté.”

» S’adressant à Russia Today, Nebojsa Malic a suggéré qu’il se pourrait que le rédacteur du discours d’Obama ait simplement “confondu le référendum inexistant au Kosovo avec le référendum du Monténégro qui eut lieu en 2006.” Si c’est le référendum auquel ils se référaient, d’abord il est tout simplement déroutant qu’ils ne puissent pas distinguer le Kosovo et le Monténégro, ensuite, ce n’est pas exactement un parangon de la démocratie dans les lois internationales non plus”, a déclaré Malic, soulignant que ce référendum eut lieu dans des “circonstances très obscures alors que des gens étaient achetés ouvertement.” “Je ne suis pas vraiment sûr de quel genre était ce qu’ils tentaient de faire, mais vous ne pouvez pas fabriquer vos propres faits pour étayer votre propre argument . C’est ridicule”, a-t-il conclu. »

Il y a des mensonges bénins et des mensonges bénis, des mensonges utiles, des mensonges diplomatiques, des mensonges compatissants, des mensonges par lassitude, des mensonges pour tromper... Eux, rien de tout cela. Ce sont des mensonges par indifférence au sens des choses et qui sentent la mort de l’esprit, des mensonges pue-la-mort, – comme tout ce qu’ils touchent, sans qu’ils s’en aperçoivent tant ils ne savent pas ce qu’ils font.

Cause à mon cul, ma tête est malade, d’ailleurs c’est mon cul qui parle dans le prout prout monde de la communication. Petite consolation : le jour ou éclatera la guerre finale, il se trompera de bouton. Ces imbéciles sont vraiment dangereux. Ploucs décivilsateurs.

● De Snowden à l’Ukraine, de l’inculpabilité à l’indéfectibilité (deDefensa)

Un des aspects les plus revigorants et les plus remarquables dans cette crise majeure, dans cette “crise haute” éventuellement ultime qu’est l’affaire ukrainienne, c’est l’espèce de stupidité entêtée qui marque les commentaires et les arguments antirusses qui se déversent par les canaux habituels de la presse-Système et des employés-Système. Cela ne signifie pas que la stupidité ne marche pas, qu’elle n’exerce pas d’influence, et peut-être même bien au contraire dans certaines occasions ; dans tous les cas, entre membres de la confrérie, il y a comme une sorte d’émulation et, pour Washington particulièrement, une exceptionnelle exposition des caractères spécifiques de la psychologie américaniste que sont l’inculpabilité et l’indéfectibilité.

Ces deux traits de la psychologie de l’américanisme impliquent l’impossibilité de concevoir la culpabilité de l’américanisme d’une part (inculpabilité), l’impossibilité de concevoir la défaite (politique, morale, militaire, etc.) de l’américanisme d’autre part (indéfectibilité). Ces deux termes sont largement utilisés dans nombre de nos textes comme caractéristiques de l’américanisme, mais aussi comme cimier de la psychologie-Système, ou psychologie humaine épuisée par le Système et mise à son service (voir notre Glossaire.dde du 28 janvier 2013).

Dans un texte du 7 mai 2011, qui portait sur une intervention d’un expert US de haut vol, Richard Haas, expliquant la parfaite “légalité” du viol de la souveraineté pakistanaise par les USA, pour la défense de la souveraineté pakistanaise, nous notions ceci :

« Cette confusion sophistique d’un des grands esprits du Système à Washington ne peut pourtant étonner. Laissons de côté l’explication du cynisme ou du mensonge délibéré. Ces esprits-là ne sont pas de cette sorte. L’explication de cette confusion à l’échelle de la grandeur américaniste repose sur les caractères essentiels de la psychologie américaniste, l’“inculpabilité” et l’“indéfectibilité”. Ces deux caractères additionnés font qu’un esprit américaniste, en présentant cette étrange explication tordue sur la souveraineté, veut nous éclairer sur la vertu de la démarche qui fait qu’en violant la souveraineté pakistanaise, les USA ont défendu la souveraineté pakistanaise. Ces deux caractères psychologiques essentiels forment le soubassement du sentiment américaniste général qui fait prendre à cet esprit la vision subjective du monde par l’Amérique pour la vision objective du monde en soi, par le reste du monde autant que par l’Amérique. Il s’en déduit que rien de ce que fait l’Amérique dans le reste du monde ne peut être objectivement mauvais pour le reste du monde. Ben Laden étant identifié comme l’ennemi n°1 de l’Amérique, il s’en déduit que ben Laden est l’ennemi n°1 du reste du monde, et notamment du Pakistan ; par conséquent, sa présence au Pakistan viole la souveraineté du Pakistan ; par conséquent, en intervenant pour l’assassiner, et en exerçant une violation de la souveraineté du Pakistan pour ce faire, l’Amérique protège la souveraineté du Pakistan. L’Amérique pousse la grandeur d’âme jusqu’à ne pas demander de remerciements pour cette intervention. »

Nous retrouvons en pleine activité, dans des cas concernant la Russie et son comportement jugé immoral, inacceptable, insupportable, l’activisme de ces deux caractères de la psychologie de l’américanisme. C’est ainsi, en effet, que nous expliquons deux articles, selon des thèmes largement exploités dans leur présentation à l’avantage de la vertu américaniste, alors que cette présentation en démontre objectivement le contraire.

(…)

Autrefois, c’était : « Ce qui est bon pour General Motor est bon pour la Mérique. Aujourd’hui c’est : « Ce qui est bon pour la Mérique est bon pour le monde ».

● La Russie se tourne vers l’Asie (Le Courrier de Russie)

● Conte de fée  (Réseau international) C’est charmant.

● La banalité du Guardian de la Judée par Gilad Atzmon (E&R) Défense de Heildegger. Nazi peut-être, antisémite non. Nous reconnaissons, exposée par Gilad, la logique sioniste du Guardian : si la proposition « Les Juifs dominent totalement Hollywood » est vraie, alors la vérité est antisémite, pur humour juif. DOC 2014-03-27.htm

● La nouvelle armée russe par Valentin Vasilescu (Réseau international)

● Pourparlers de pets (suite interminable à dessein) (Réseau international)

● Bellamy Bily (Alexander Muzychko) parle avec le procureur

● La démocrachie est une oligarchie 5 % d’enculeurs et 95 % d’enculés. Et combien d’enculistes ?

● La question ukrainienne : une étape dans le processus de déconstruction du droit international par Robert Charvin (Comité Valmy) DOC 2014-03-25

● La confrontation mondiale après la Syrie et l’Ukraine par Ghaleb Kandil

Ce qui s’est passé en Ukraine est un coup d’État préparé par les services de renseignements occidentaux dans le but de modifier les nouveaux équilibres mondiaux, qui menacent l’hégémonie unilatérale américaine. L’objectif est de tester les possibilités de juguler la montée de la Russie en tant que force concurrente des États-Unis, dirigeant une alliance internationale en plein développement économique, défendant le projet d’instauration de nouvelles règles de jeu sur la scène mondiale. Ces règles seraient basées sur un partenariat juste et équilibré, incluant les puissances émergeante, c’est-à-dire la Russie, l’Iran, la Chine, l’Afrique du Sud, l’Inde, le Brésil et d’autres pays.

La vision stratégique américaine, qui consistait à utiliser la suprématie militaire, économique et technologique pour empêcher l’émergence d’une puissance concurrente, remonte à un quart de siècle. Cette vision a été développée dans un rapport du Conseil de la sécurité nationale américain, et amplement analysé et commenté par le grand chercheur français Alain Joxe dans son livre intitulé L’Amérique mercenaire, qui évoque l’arrogance de la guerre pour punir les États, les gouvernements et les mouvements hostiles à l’hégémonie américaine dans le monde.

Effectivement, l’invasion de l’Irak, en 2003, a été considérée par de nombreux analystes comme un étalage de force pour effrayer les adversaires, basé sur une violation flagrante de la Charte des Nations unies, que les stratèges américains voulaient détruire et remplacer par l’Otan en tant que structure dirigeant le monde.

Il faut rappeler, dans ce contexte, que les adversaires des États-Unis ont évité, à cette époque, la confrontation. Seule la Syrie, partant de ses principes nationalistes arabes, s’est opposée à l’invasion de l’Irak et aux plans dressés par Washington pour la région et pour le monde. Avec l’Iran et la Résistance, Damas s’est opposé à trois grandes guerres menées par l’Amérique contre le Liban et Gaza, par le biais de l’armée israélienne.

La nouvelle agression colonialiste américaine lancée contre la Syrie, il y a trois ans, s’est brisée sur la détermination du commandement syrien, de son armée et de larges pans de la population, qui se sont soudées derrière le leadership du président Bachar al-Assad. Cette volonté de résistance a permis à la Russie, à l’Iran et aux pays des Brics, d’établir de nouvelles équations mondiales. Ils ont ainsi obligé Washington à renoncer à son projet d’attaquer la Syrie, à négocier avec l’Iran et à reconnaitre son rôle régional. Ces nouvelles équations ont pu être consolidées grâce à l’engagement du Hezbollah dans les combats face aux mercenaires takfiristes, acheminés en Syrie de 60 pays, comme l’a reconnu, samedi, le roi Abdallah II de Jordanie. Tous ces développements ont contraint les États-Unis à revenir à un partenariat international et au Conseil de sécurité de l’Onu, cadencé par le véto sino-russe, pour faire échec aux plans américains. Devant la détermination de la Russie, de l’Iran et de la Chine, les États-Unis ont échoué à imposer leur vision d’un partenariat sous leur direction.

C’est dans ce contexte que le plan de provocation et d’agression directe contre la Russie a été mis en œuvre, pour tenter de lier les mains de la puissance impériale en l’occupant dans son arrière-cour. Ce complot a nécessité une riposte russe de la même ampleur, à travers l’annexion de la Crimée, à l’issue d’un référendum populaire. Cette réaction rapide a fait échouer le plan américain de faire plier Moscou et à imposer la logique de Washington d’un partenariat mondial sous sa direction.

La crise ukrainienne ouvre la voie à une confrontation à l’échelle planétaire, dans le cadre d’une nouvelle guerre froide, face à l’arrogance des États-Unis, qui trainent derrière eux une Europe faible et divisée, surtout que les intérêts nationaux de l’Allemagne divergent de ceux de nombreux de ses partenaires européens.

Après que la Russie eut fait prévaloir ses intérêts nationaux face au plan américain, l’Occident colonialiste poursuit ses provocations à travers les sanctions et la poursuite de ses tentatives visant à pénétrer dans la sphère d’influence russe, en essayant d’élargir l’Otan à d’anciennes Républiques soviétiques.

Face à cette approche agressive, le président Vladimir Poutine, appuyé par une écrasante partie de l’opinion publique russe et russophone, a mis à exécution son plan stratégique de réunification de la Russie historique, selon l’important discours qu’il a prononcé devant la Douma. Cela signifie que l’empire russe est déterminé à affronter l’Occident jusqu’à ce qu’il se résolve à reculer et à accepter les règles du nouveau partenariat international équilibré, prôné par Moscou.

La Russie historique dépasse les frontières géographiques de l’ancien Union soviétique et comprend tous les États slaves et orthodoxes d’Europe. Les experts européens savent que Moscou lorgne aussi vers la Grèce.

Le succès de la Russie passe forcément par la poursuite de son soutien à la Syrie et le renforcement de son alliance avec cet État, dont la résistance aux plans occidentaux a permis à Moscou d’adopter des positions solides et fermes face aux États-Unis et à leurs alliés.

Le choix et les instruments que la Russie peut aligner dans sa confrontation avec l’Occident sont nombreux. Ils vont de l’utilisation de sa puissance économique, aux atouts démographiques dus à la présence de millions de Russes dans les ex-Républiques de l’Union soviétique, à la formation avec ses partenaires des Brics d’un front économique, politique et stratégique, en dotant ce rassemblement d’États d’une structure bancaire capable de faire face à l’hégémonie américaine. Et si l’équilibre nucléaire est une garantie pour éviter l’affrontement direct entre la Russie et l’Amérique, les guerres régionales, elles, où les grandes puissances s’affrontent par alliés interposés, ne sont pas à exclure. C’est ce qui se passe en Syrie depuis trois ans, et qui peut s’étendre à d’autres régions.

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Tendances de l’Orient

Lundi 24 mars 2014, no179

● Un aveu par Jacques Sapir. « Une nouvelle est passée quasiment inaperçue vendredi dernier, c’est l’annonce faite par le gouverneur de la banque centrale des Pays-Bas, M. Klaas Knot, que son institution avait préparé un « plan d’urgence » (a contingency plan) pour une sortie de l’Euro en 2012. Cette nouvelle n’a rien d’étonnant, et elle confirme ce que l’on sait de diverses sources. Les différentes Banques Centrales des pays de la zone Euro, et même les Ministères des Finances, travaillent sur des scénarii d’explosion ou de sortie de l’Euro depuis au moins le printemps 2011… »

● Icare mardi 25, 2014 @ 8:12 (at Allain Jules’s)

@Thomvix,

La « révolution » dont tu parles, à savoir la fin du pétrodollar, ne sonne pas à mes oreilles comme un mieux dans les relations internationales… loin de là… Les Américans sont des mauvais perdants, des gens rustres, des cowboys pétris de traditions violentes, brutales [des ploucs], et je ne pense pas qu’ils laisseront disparaître un symbole monétaire aussi puissant comme ça, et puis baisser la tête… Ils vont inventer encore quelque chose de dégueulasse, quelque chose qui semblera venir de quelque part, mais qui sera, encore une fois, le fruit de leur machiavélique façon de procéder. La CIA est à la solde des Marchands, ceux qui régissent le monde comme une épicerie, et je n’ai guère envie de crier victoire …

La Russie est méthodique, elle a toujours eu un plan, même d’avance (rappelons nous que ce sont, par tradition, des joueurs d’échec…), et toute cette mascarade américano-européenne n’est, comme d’habitude, que le signe d’un manque total d’efficacité géopolitique. D’un côté la force brutale et la ruse sans foi ni loi, et de l’autre la méthode claire, mesurée… Je pense que Poutine va jouer son vrai rôle dans les mois qui viennent, à savoir un maître du jeu, supervisant d’une certaine hauteur les mouvements réfléchis de ses propres pions (il doit bien rigoler, car il discerne facilement les mouvements simplistes, infantiles, et si prévisibles de ceux d’en face…), face à ceux, anarchiques et désordonnés des atlantistes. Nous sommes au beau milieu de cette mascarade qui ne me dit rien qui vaille…

Je vous ai dit hier qu’il y avait une Solution, et je crois qu’il va être grand temps d’y réfléchir sérieusement, en se décrassant la tête de toutes sortes d’à priori stupides, issus de merdias, laquais des petits régents poudrés, imbéciles, et fats…

A suivre…

Quelqu’un peut-il me dire pourquoi dans Gatsby Fitzgerald dit que les amères Loques préfèrent passer pour des esclaves que pour des ploucs ?

● L’OTAN découvre la nouvelle armée russe... (deDefensa)

L’observation générale qu’on peut tirer de ces quelques constats et confidences est que les chefs de l’OTAN sont extrêmement surpris par les capacités de manœuvre, la mobilité, la discipline et la discrétion d’action des forces russes. Sans aucun doute, il s’agit d’un élément nouveau d’une importance considérable pour les militaires et les experts du bloc BAO, jusqu’ici inclinés à traiter par le mépris les forces armées russes. C’est une indication précise que la réforme de l’armée russe entamée depuis quelques années, et toujours en cours, a porté ses fruits, et qu’elle va beaucoup plus loin que les simples aspects technique, matériels et de structure des forces, qu’elle porte aussi sur les conceptions psychologiques et de communication, et avec une vision politique prenant en compte des dimensions d’analyse profonde des caractères fondamentaux, y compris des caractères de l’ordre de l’esprit, caractérisant notre temps métahistorique. “Excursion” ou pas (en Crimée), il est bon que les dirigeants-Système soient convaincus de cette évolution, qui complique singulièrement l’analyse de la situation européenne, aussi bien du point de vue de l’équilibre des forces, de leur usage, que de la dimension de la communication avec ses effets sur la psychologie. Brusquement, la situation européenne apparaît à leurs yeux beaucoup moins stable dans son orientation dynamique, jusqu’alors caractérisée par la perception triomphante d’une évolution à sens unique vers l’affaiblissement et l’isolation de la Russie jusqu’à la défaite finale (le grossier “Après Kiev, Moscou” de McCain, caractéristique de l’esprit verrouillé dans une vision binaire du monde [voir le 15 mars 2014]).

On peut même avancer que le comportement russe durant cette crise a introduit une dimension nouvelle de l’usage des forces armées, qui constitue sans aucun doute une surprise pour les militaires du bloc BAO. A notre sens, l’idée centrale de cette dimension nouvelle concerne le nouveau type de “pseudo-guerre” (référence G4G) qu’a introduit la nouvelle période depuis l’attaque 9/11, nouveau type qu’on voit déployé avec plus ou moins de bonheur, essentiellement par les forces du bloc BAO, sur les théâtres extérieurs et périphériques (Afrique, Moyen-Orient, sous-continent indien), qui combine l’emploi du système de la communication dans la dimension psychologique autant que l’emploi d’unités spéciales, réduites, mobiles, etc. Ce que montreraient les Russes, du point de vue du bloc BAO, c’est que ce type de “pseudo-guerre” serait aussi adaptable en Europe, dans une zone qu’on croyait hors de ce schéma, et eux-mêmes l’activant avec beaucoup plus d’habileté et d’efficacité que ce qui a été fait jusqu’ici sur ces “théâtres extérieurs et périphériques”, avec des effets politiques beaucoup plus considérables en raison des structures de pouvoir bien établies dans la zone européenne, impliquant qu’une poussée d’influence psycho-militaire réussie permet de faire basculer des structures politiques efficaces du côté de ceux qui utilisent ces techniques. (Les diverses campagnes du bloc BAO ont été des catastrophes irakiennes et afghanes, où la formule postmoderne s’est abîmée dans un gâchis catastrophique, à d’autres campagnes moins inefficaces mais dont aucune n’a été un franc succès... La surprise russe serait qu’une armée perçue comme sans aucune expérience de cette sorte d’intervention parvienne à appliquer la formule, considérablement rénovée et améliorée, avec autant d’efficacité et de souplesse, sur un théâtre essentiel et considéré jusqu’ici comme “sécurisé” par rapport à cette sorte d’instabilité. Il s’agit peut-être d’une nouvelle évolution capitale, voire révolutionnaire, du concept G4G. La psychologie russe, nourrie d’une politique principielle au contraire des forces du bloc BAO qui subissent la pression du Système, tient sans aucun doute un rôle important dans cette évolution.)

  

ALLOCUTION DU PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION DE RUSSIE VLADIMIR POUTINE  

● Un remake de « Casse toi pov’ con » Depuis quand la hiérarchie implique-t-elle que l’inférieur doive serrer la main de son supérieur : ils n’ont pas gardé les cochons ensemble que je sache. L’inférieur doit obéir aux ordres. C’est tout. Il n’est pas tenu de subir les familiarités du supérieur. Le supérieur fait une faute en supprimant la distance entre l’inférieur et le supérieur. C’est donc lui qui est réprimandable. Autrement dit, c’est le supérieur qui manque de respect à son inférieur en lui imposant ses familiarités. Je lis ce commentaire : « HONNEURS au SAPEUR qui n’essuie pas le sang palestinien » (Rachid mecanik). Le ministre le l’hystérie a les mains sales. Il n’a eu que ce qu’il mérite.

● Discours du président Poutine aux parlementaires russes à l’occasion de l’adhésion de la Crimée à la Fédération de R