Knock-blot de M. Ripley

Winter Reise

Cassini n° 28 – 1754

Marescot (1580) – Chabot (1703) 

Cliquez sur la petite maison avec un penon pour aller sur l’actualité

2017

Le boucher de Damas
vous dit… merde

───────────────────────────────

Duck encule Hillary

De la part des pitoyables

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Liste de toutes les notes du noc-blot  

   

Liste des notes consacrées à « économie » 

 

 

Suite du Knock Blot, page 2 

Notes 11 

  

Suite du Knock Blot, page 3 

Notes 10 

  

Suite du Knock Blot, page 4 

Notes 9 

 

Suite du Knock Blot, page 5 

Notes 8 

 

Suite du Knock Blot, page 6 

Notes 7 

 

Suite du Knock Blot, page 7 

Notes 6 

 

Suite du Knock Blot, page 8 

Notes 5 

 

Suite du Knock Blot, page 9 

Notes 4 

 

Suite du Knock Blot, page 10 

Notes 2 bis

 

Suite du Knock Blot, page 11 

Notes 2 

 

Suite du Knock Blot, page 12 

Notes 1 

 

 

Le but de la philosophie n’est pas de dire ce qui devrait être ou ce qui est,
mais de dire ce qui n’est pas
(mais dont pourtant on cause toutes les dix minutes dans le poste),
et c’est déjà beaucoup.

Tout patineur à roulettes aura la tête tranchée.

J’ai appris dernièrement que le Prophète aimait à dire sursum corda,
en arabe, évidemment

Bienvenue dans le monde enchanté des everyday low prices

Bienvenue dans le monde de l’industrie financière,
de la bière pression en bouteille et des dommages collatéraux

« L’anti-américanisme est aujourd’hui la seule marque de Civilisation qu’il nous reste. »

TABLE

des articles divers…

L'économie n'existe pas par B. Traimond (1/2)

L'économie n'existe pas par B. Traimond (2/2)

Quand la CIA finançait la construction européenne par Rémi Kaufer 

Une religieuse catholique de retour d'Alep – Les médias occidentaux mentent ... [q5hgmcw2ghty]

Un médecin syrien analysait, en 2011 déjà, de quoi son pays était victime [q5hgmcw2ghty]

Le top 10 des mensonges occidentaux sur le conflit syrien  [q5hgmcw2ghty]

Les meilleures perles des charlatans de la « révolution syrienne »  [q5hgmcw2ghty]

Le jour avant Deraa : Comment la guerre a éclaté en Syrie – La véritable histoire [q5hgmcw2ghty]

 

Elle a voulu, elle est venue, elle est morue

Frege et la forêt

Une erreur de Jean-Jacques Rousseau

Bernard Traimond (vidéo →) L’économie n’existe pas

Négation de l’économie  8 septembre 2000

Bernard Traimond – Sur l’expression « l’économie n’existe pas » Réfraction n°28, 2012.

Comment le discours médiatique a mis à mort le peuple syrien Sharmine Narwani

Un renouveau philosophique  – Vincent Descombes

CONSPIRATION : il n’y a jamais eu de rebelles modérés en Syrie [q5hgmcw2ghty]

Le revenu universel de mon cul  – par Karine Bechet-Golovko 

Du réductionnisme et de l’irréductibilité de la conscience

Retour aux sources du conflit israélo-palestinien – par Sami Al-Arian

Entretien avec le professeur Christophe Oberlin  

Légitime défense des Palestiniens  

L’économie n’existe pas   

Glenn Greenwald n'est pas Charlie  

L'histoire cachée des « caricatures » de MahometThierry Meyssan  

Blasphème, mon cul 1

Blasphème, mon cul 2

Je ne suis pas Charlie 1

Je ne suis pas Charlie 2

Charlie fait du saut à l’élastiquepar Diana Johnston

The Saker n’est pas Charliepar The Saker

 

Seul le concept a le pouvoir de constituer des collections
mais il n’a pas le pouvoir de constituer des collectivités
C’est ce qui différencie les totalités pensées des totalités concrètes

Un individu collectif n’est pas une collection d’individus

« Un acte social est toujours inspiré »
Krazy Kat dirait : un acte social est touzours plein de mazie.

Les faits ne font rien
« Un fait est une pensée vraie »

Toute apparition est miraculeuse
C’est donc miracle en permanence

L’apparition n’apparaît jamais
sinon elle ne serait pas une apparition mais un apparaissant (un phénomène)

« Ce qui donne figure aux figures est soi-même dépourvu de figure » (Mauthner)

Une machine, jamais, n’abolira l’apparence

 

Le moulin de Leibnitz

17. On est obligé d’ailleurs de confesser que la Perception et ce qui en dépend, est inexplicable par des raisons mécaniques, c’est-à-dire par les figures et par les mouvements. Et feignant qu’il y ait une Machine, dont la structure fasse penser, sentir, avoir perception ; on pourra la concevoir agrandie en conservant les mêmes proportions, en sorte qu’on y puisse entrer, comme dans un moulin. Et cela posé, on ne trouvera en la visitant au dedans, que des pièces, qui poussent les unes les autres, et jamais de quoi expliquer une perception. Ainsi c’est dans la substance simple, et non dans le composé, ou dans la machine qu’il la faut chercher. Aussi n’y a-t-il que cela qu’on puisse trouver dans la substance simple, c’est-à-dire, les perceptions et leurs changements. C’est en cela seul aussi que peuvent consister toutes les Actions internes des substances simples (La Monadologie, 1714)

Une propriété de la langue, néfaste pour la fiabilité de l’action de penser, est sa propension à créer des noms propres auxquels nul objet ne correspond. (…) Ainsi, une grande part du travail du philosophe consiste — ou devrait du moins consister — en un combat avec la langue.

Frege. Écrits posthumes

Liste de toutes les notes du noc-blot 

 

 Y a pas de mystère → 

Ordure hamairiquène

La Mérique n’est pas l’Amérique

Le Vénuézuela aussi est américain

Libre comme un Russe

L’union européenne est une grosse salope

 « Je n’aime pas les socialistes
parce qu’ils ne sont pas socialistes »

Ce sont des ordures depuis un siècle

L’agent politique principal de la subversion de la culture nationale fut le parti [dit] socialiste

Todd, Qui est Charlie, page 216

Les Russes font du bon boulot

Fabius doit partir

 

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Les individus collectifs (1992) par Vincent Descombes →  

Version imprimable, deux colonnes, 30 pages →  

Page 19 : « … l’assimilation absurde d’un tout concret (un peuple) à un objet abstrait (un ensemble). » [Descombes tance le crétin Popper] Un objet concret est une partie du monde, un objet abstrait non : il n’y a pas d’ensembles, de classes, de nombres dans le monde qui est cependant sévèrement classé. Un peuple est donc une partie du monde, un ensemble, non. L’économie est définie généralement comme un ensemble de ceci ou de cela. Soit. Mais alors l’économie est un objet abstrait, elle n’est donc pas une partie du monde, elle se résume au bla bla des trous du cul d’économistes. C’est leur cache-ignorance.

Si vous voulez savoir pourquoi une forêt n’est pas un ensemble d’arbres et ne peut l’être ou un ensemble d’arbre ne peut être une forêt, pourquoi un ensemble consiste dans son expression conceptuelle (son signe de classe) ou la liste des noms de ses éléments (coordonnées GPS pour les arbres) et non pas dans ses éléments, lisez Frege, Fondements de l’arithmétique, 114 pages incapables de rebuter les feignants et sans aucunes difficultés techniques.

Schizosophie corrige le professeur Lebesgue Analyse conceptuelle →  

   

Convention et Common knowledge par Jean-Pierre Dupuy →  

   

Compte-rendu de la conférence d'André Orléan (SES–ENS)       
« Réflexions sur la finance de marché et ses crises » →  

« Ce qui donne figure aux figures est soi-même dépourvu de figure » (Mauthner)

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Bernard Traimond (vidéo )

Seconde partie 

Tout parvient à propos pour qui sait attendre

Autrement dit, ça commence à se savoir, meuh !

Voyer, 1976, Une Enquête, § 19 :
 « Mais rien n’existe comme un système économique ailleurs que dans la pensée bourgeoise. »

      Négation de l’économie 

*   *   *

Traduire « Kraft und Verstand, Erscheinung und übersinnliche Welt. »  par « Force et entendement ; manifestation [ou phénomène] et monde suprasensible. » (Hyppolite et Lefebvre) revient à écrire « Force et entendement ; apparaissant et monde sensible. » Or, en aucun cas, on ne peut traduire Erscheinung par apparaissant puisque Erscheinung signifie aussi apparition, ce que l’on fait pourtant, secrètement, en traduisant Erscheinung par phénomène  ainsi que le font Hyppolite et Lefebvre : ce qui est insupportable en bon français passe comme une lettre à la poste en latin de cuisine.

« Phénomène » provient du latin de cuisine utilisé par les savants du moyen âge. Il n’est donc pas compréhensible en France. Voilà ce que c’est que d’utiliser du latin de cuisine au lieu de bon français de souche. « Phénomène » provient du grec, participe présent, voie médio-passive, d’« apparaître » soit, en français, « apparaissant ». Nous avons donc phénomènes = apparaissants. (Cf. Bolzano, phénomène et apparition )

L’apparition n’est pas un apparaissant. Donc il n’y a pas d’apparition d’apparition, mais seulement des apparitions d’apparaissants. L’apparition en tant qu’apparition n’apparaît jamais. L’apparition en tant qu’apparition est donc le suprasensible. Pages 122 (Hyppolite) ou 127 (Lefebvre) Hegel dit : « Le suprasensible est donc le phénomène comme phénomène. » Qu’est-ce à dire ? le phénomène en tant qu’il est apparition et non en tant qu’il est table, chaise, galaxie ou douleur dans le genou gauche. (Notons que le « donc » n’a pas le même sens dans les deux cas, mais c’est une autre histoire.)

   

   

    

Soljenitsyne, Deux siècles ensemble

 

Une erreur fondamentale de Marx
dénoncée par Papaioannou

 

 

« Marx sera reconnaissant à Feuerbach d’avoir mis la critique de la religion au centre de l’intérêt philosophique : “La critique de la religion, dit-il est la condition de toute critique.” Mais bien qu’elle soit le modèle de toute critique de la culture, la critique de l’économie politique y compris, la critique de l’aliénation religieuse a chez Marx une signification secondaire. “L’aliénation religieuse, dira Marx contre Feuerbach, ne s’opère que dans le domaine de la conscience, dans le for intérieur de l’homme, mais l’aliénation économique est celle de la vie réelle : sa suppression s’étend par conséquent à l’une et à l’autre. ”

» Cette distinction entre ces deux types d’aliénation est fondamentale. Tout d’abord, l’aliénation religieuse, et plus généralement l’aliénation spirituelle, est pour Marx un pur résultat de l’aliénation économique : la suppression de celle-ci entraînera immanquablement la disparition de celle-là. Ensuite, ce qui est plus important, seule l’aliénation économique représente aux yeux de Marx une étape nécessaire de la réalisation humaine, un enrichissement réel de l’être humain. Ici la négation de l’aliénation a le double aspect dialectique de suppression et de conservation. En revanche l’aliénation “idéologique” n’a aucun rapport avec la véritable essence de l’homme ; l’ensemble de la “vie idéelle” doit être dénoncé et rejeté comme une forme purement illusoire de l’existence humaine : ici la négation de l’aliénation perd son sens dialectique et devient synonyme d’anéantissement pur et simple. »

 (Kostas Papaioannou, De Marx et du marxisme. I. Fondation du marxisme. 1. Ontologie des forces productives, Gallimard, 1983, pp. 125-126. Ce texte fut publié pour la première fois en 1956 dans la Revista mexicana de literatura sous le titre : Marx et la souveraineté de l’industrie. Essai sur les fondements du marxisme. Quand  je publiai en avril 1978 mon désormais fameux : Marx n’a jamais été critiqué, j’ignorais évidemment l’existence de ces textes confidentiels repris par la suite, en 1961, dans la revue de Souvarine. Les deux crapules Debord et Lebovici ont emporté dans la tombe et le dura four crématoire leur secret, eux qui savaient qui avait déjà critiqué Marx. Debord a rencontré personnellement Papaioannou lors d’un déjeuner au restaurant et connaissait la revue de Souvarine, il aurait au moins pu le lire. En fait il n’avait pas de quoi régler l’addition et fut étonné que Papaioannou ne payât pas pour tout le monde. Heureusement, Viénet avait un billet de cent francs sur lui et il put régler la part des situationnistes. Debord me dit : « C’était un type bizarre ce Papaioannou »)

Peut-être la critique de la religion est-elle le modèle de toute critique. L’ennui, c’est que cette critique n’a jamais eu lieu (l’essai de Durkheim, malgré ses mérites, n’est pas abouti, sinon New York n’aurait pas été bombardée) ; tant Feuerbach que Marx en furent incapables car critiquer la religion, c’est d’abord la comprendre. N’ayant jamais effectué cette compréhension, Marx a critiqué tout le reste de la même manière, c’est à dire aussi mal, avec les mêmes préjugés bien de son temps, sans comprendre.

L’erreur fondamentale de Marx est de soutenir que l’aliénation religieuse n’a lieu que dans le domaine de la conscience alors que les religions sont de puissantes institutions qui ont lieu dans le monde. A partir d’une telle bourde, comment voulez-vous comprendre quoi que ce soit à ce qui est le cas. Marx sera incapable de comprendre la moindre institution puisque si l’aliénation religieuse n’a pas lieu dans la conscience mais dans le monde, la conscience joue dans toute institution le même rôle qu’elle joue dans l’institution de la religion. Là réside le réductionnisme de Marx, réductionnisme bien de son temps. Ensuite, seconde erreur, selon Marx tout est mauvais dans la religion qui ne serait qu’obscurantisme et bêtise (même Voltaire n’a pas osé soutenir cela) et Krupp expliquerait Vulcain. Baudelaire, son contemporain mieux inspiré dit que même si Dieu n’existe pas, la religion est divine et sainte. Effectivement, si la religion est seulement du caca et de l’enfantillage, comment voulez-vous la dépasser, c’est à dire l’abolir en conservant ce qui est vrai en elle, c’est à dire la divinité et la sainteté. Détruisez la religion comme l’a fait le commerce des bourgeois triomphants dans le monde entier et vous obtenez des porcs, mais rien de divin ni de saint. Baudelaire ajoute : ce monde doit disparaître. Qu’a-t-il à proposer sous le ciel, sinon d’exister, ce qui est fort peu (en effet, étant donné les armes nucléaires). Dans la religion, les hommes s’exercent à la divinité et à la sainteté, la religion est bien un exercice de pratique spirituelle, de divinité et de sainteté. Détruisez ces exercices sans les remplacer par quelque chose de supérieur, et vous obtenez des porcs autrement dit des bourgeois et des Pompidous des sous

L’anéantissement pur et simple de la religion souhaité par Marx, ne produit que des porcs comme on peut le constater dans le monde des patineurs à roulettes et des pédés mariés, et donc, seul le dépassement de la religion est souhaitable. Alors que Marx se serait contenté, selon Papaioannou, de la destruction de la religion (destruction que l’on attend toujours ; en fait c’est la religion, puissante institution, qui détruit les tours de New York), j’en appelle à son dépassement, c’est à dire en premier lieu à sa compréhension, compréhension dont Feuerbach et Marx furent totalement incapables. Il ne faut pas pour autant jeter le pierre à Marx, la conception de ce dépassement était impossible de son temps et n’est possible aujourd’hui que grâce à l’émir Ben Laden, que Dieu le garde. Durkheim a répondu à Marx que la religion n’avait pas pour but le bonheur, illusoire ou non, des peuples mais de susciter des actes ce qui est prouvé aujourd’hui de manière éclatante. La porcinité bourgeoise a certes réussi à anéantir la religion là où règne cette porcinité (sauf la religion d’arrière boutique des épiciers), on voit le résultat qui, de toute façon n’est pas le bonheur des peuples mais un surcroît de malheur. C’est pourquoi les Arabes ne veulent pas devenir des porcs. Naipaul devrait dire qu’ils veulent bien des avions et des téléphones, mais pas de la porcinité. Il le dit d’ailleurs lors de son voyage en Indonésie où il n’y a pas d’Arabes mais beaucoup de musulmans. Si le prix à payer pour les avions et les téléphones est la porcinité, ils n’en veulent pas ou bien en font l’usage que l’on sait.

Dieu est à la prétendue réalité économique ce que la religion est à l’économie politique. Ni Dieu, ni la prétendue réalité économique ne sont des institutions tandis que les religions et l’économie politique sont de puissantes institutions. C’est Dieu qu’il faut nier mais c’est la religion qu’il faut comprendre. Quand bien même Dieu n’existerait pas, la religion demeure divine et sainte. Qui comprendrait la religion comprendrait tout. Quant à l’économie politique, elle est seulement merdeuse. Elle est facilement compréhensible et sa compréhension n’a aucun intérêt. Ô bourgeois et pédérastes compréhensibles.  

   

               Un renouveau philosophique  par Vincent Descombes →  

 Ce texte cité par AMG 

Amérique Latine – Fin d’un cycle ou épuisement du post-néolibéralisme par François Houtart →  

 

L’antisionisme n’est pas de l’antisémitisme par Chems Eddine Chitour →  

Juncker les papouilles

Faut pas être dégoûté

C’est le bal des pignoufs

Tronches

● Ni El Assad ni Poutine ne bombardent les civils comme on l’entend dire toutes les trois minutes par les trous-du-cul qui causent dans le poste – ils bombardent les barbus. Radio Paris ment. Il n’y a pas de quartiers révoltés comme on l’entend dire toutes les trois minutes par les trous-du-cul qui causent dans le poste – il n’y a que des quartiers envahis et occupés par des barbus qui y amènent même leur famille. Ils terrorisent la population qui n’a pas pu fuir avant leur occupation. Qu’est-ce que cesser les bombardements des barbus ainsi que le demandait le super minuscule Flanby ? C’est livrer le pays aux barbus et à l’ordure hamairiquène. Ce sera donc la guerre à outrance – bombardement ininterrompu des barbus et de leurs familles de merde. Les barbus sont un produit saoudo-hamairiquin (1979, CIA, Zdiebwhiski) et non pas un produit syrien. Cette guerre n’est pas une guerre civile, c’est une guerre d’agression, le pire crime qui soit. C’est une guerre fomentée par l’ordure hamairiquène, anglaise, française, saoudienne. C’est d’ailleurs pourquoi la Syrie peut résister : elle demeure unie derrière son dictateur élu, comme à Rome du temps de la république quand les choses allaient mal. Les ordures qui ont bombardé la Serbie pendant 78 jours n’ont pas voix au chapitre. Ils font la fine bouche aujourd’hui. Sans leurs otages les barbus d’Alep seraient immédiatment exterminés. C’est la preuve que les Russes et les Syriens ne tirent pas n’importe comment. Aucun « bombardement à l'aveugle » n'a été mené par les forces aériennes russes (général Roudskoï). C’est la moindre des choses. De même, étant donné que l’infanterie progresse rue par rue, si l’aviation tirait au hasard, elle tirerait sur son infanterie. L’Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) est de la merde.

● Ce n’est pas le siège d’Alep, c’est le siège de la poche d’Alep où les barbus sont faits  Ce siège doit conduire à la libération d’Alep par l’anéantissement des barbus. Ce sont les barbus qui ont martyrisé Alep entier et non pas seulement le réduit dans lequel ils sont confinés.

● Oui, il n’y a pas de terroristes dans la poche d’Alep ; bien pire, il y a des barbus, des barbus qui veulent coûte que coûte que les Syriens goûtent enfin le bonheur de la sharia  Les prétendus rebelles ne sont que des barbus et à ce titre doivent être exterminés afin que les Syriens puissent vivre en paix. Les Syriens n’ont rien à foutre de la sharia je suppose. Malheur aux barbus. Signé Al Furax.

Un barbu-sharia est un barbu qui veut imposer la sharia à ceux qui n’en veulent pas. Je précise, parce que je ne voudrais pas offenser les barbus qui ne sont pas sharia et même les barbus qui ne sont même pas musulmans, il y en a, je vous assure. Quand le colonel Poutine voit : CIA + barbus sharia, comme en Tchétchènie, il voit rouge.

● Milosevic disculpé, tandis que l’OTAN passe à autre chose par Neil Clark →  

  

                       Suite →                     

ONG = Grosses merdes

Change.com = grosse salope

● Une seule chose est certaine actuellement : cet homme, ce Donald, suscite une colossale haine de la part de l’ordure hamairiquène et surtout de l’ordure européenne, ce qui est à son honneur.

La question est : méritera-t-il longtemps cette haine, saura-t-il la cultiver ? Ce serait très bien si Popu aidait à la manœuvre.

● Avant tout : Trump chie sur le politiquement correct au pays des puritains. Ça fait du bien.

Ordure journalistique 

Idem 

Alep n’est pas tombé Alep est libéré

C’est l’occupation d’une partie d’Alep par des barbus-sharia-CIA-Doha-Riyad qui est tombée.

C’est un hénaurme regime change qui échoue

El Assad défie depuis cinq ans l’ordure saoudienne, l’ordure hamairiquène, l’ordure engliche, l’ordure microscopique française, ordures qui ont détruit l’Irak et la Libye entre autres . Là, les regime changeurs sont tombés sur un os, et quel os. Ils ont trouvé à qui parler. Ah ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

♦ Le principal chapitre abordé ensuite dans le livre est une chronique détaillée des guerres hors-la-loi et des putschs ourdis par des États-membres de l’OTAN contre des gouvernements démocratiquement élus. (...) Cela commence par la chute du Premier ministre iranien Mossadegh en 1953. (...) On trouve ensuite des chapitres traitant des guerres contre le Guatemala en 1954, l’Egypte en 1956, Cuba en 1961, le Viêt-Nam en 1964, le Nicaragua en 1981, la Serbie en 1999, l’Afghanistan en 2001, l’Irak en 2003, la Libye en 2011 [les Russes n’ont pas mis leur veto, ils ne risquent pas de l’oublier], l’Ukraine en 2014, le Yémen en 2015 et la Syrie depuis 2011 jusqu’à maintenant.

Comment les pays-membres de l’OTAN sabotent l’ONU  par Johannes Irsiegler

Les russes sont parvenus à faire ce que jamais les gros cons d’Hamairiquins qui « écrasent les problèmes » (tandis que Mammouth écrase les prix) ne sont parvenus à faire.

Le martyr d’Alep fut le fait de l’occupation de certains de ses quartiers par les barbus-shiria-CIA-Doha-Riyad pendant cinq ans. Aujourd’hui le martyr est terminé, les barbus sont rasés. Ceux qui militent aujourd’hui pour le martyr d’Alep sont des trous-du-cul. Ils se retrouvent dans la rue avec quelques dizaines de personnes. Crétins, ils n’ont rien compris : le martyr, c’est fini. Ils aiment trop la sharia. Cessez vos jérémiades. La page est tournée. Alep est libre. Too late ! Game over ! La messe est dite. Il n’y aura plus de coups de feu dans Alep parce qu’il n’y a plus de barbus-shiria-CIA-Doha-Riyad dans Alep. Ils ont tous été expulsés ou tués. LES HABITANTS D’ALEP SONT SAUVÉS. Ils n’ont absolument pas besoin de vos pleuricheries, petits salauds. Cessez d’insulter leurs libérateurs, fumiers.

Enfin : ce n’est pas Al Assad ni les Syriens qui ont fomenté cette guerre par procuration de barbus-shiria ; mais l’ordure hamairiquène (à son habitude) et ses satellites. Cette guerre est légale seulement pour les Syriens et leur dictateur qui sont en légitime défense. Engendrer une guerre sans mandat de l’ONU est un crime contre l’humanité. Gardez vos pleurnicheries pour vous salopards. L’ironie historique veut que Al Assad se révèle un excellent dictateur (au sens romain du temps de la république) pour assurer la protection de son peuple. Encore une fois, gardez pour vous vos pleurnicheries, fomenteurs criminels.

POUR PLUS DE DÉTAILS SUR LES BARBUS ET LE MERDE ALEP REÇU PAR FLANBY, VOYEZ ICI [adg5hsklkfwp]

LE MERDE ALEP

Flanby n’en manque pas une. Quel farceur. Qu’est-ce qu’il attend, Flanby, pour établir la sharia ?

Jeudi 15 décembre, c’est à la demande de la France que le “maire” d’Alep-Est a été reçu par le Conseil européen, ceci afin d’interpeller les dirigeants européens“.

Les guillemets sont de rigueur. C’est que l’homme n’est pas maire d’Alep en réalité, ni d’Alep-est qui n’est que la partie de la ville encore sous domination des “rebelles modérés” et n’a pas de mairie en propre. Il s’agit de fait du représentant des intérêts de ces rebelles qui suivant les sources militaires françaises sont à 80% dominés par les salafistes. Ce représentant peut être ou non lui-même un djihadiste, il est en tout cas mandaté par eux.

Il y a de quoi en être proprement abasourdi.

Un représentant des intérêts djihadistes reçu au Conseil européen.

A la demande de la France.

Et le Conseil européen de se répandre en condamnations contre la Syrie et la Russie, en pleurs sur le sort des combattants… djihadistes. Les compagnons de combat des meurtriers de Charlie Hebdo, de la supérette cacher, du Bataclan, de Nice, de l’aéroport de Bruxelles et autres lieux.

Le Conseil européen est-il entré dans la Quatrième Dimension ?

(Alexis Toulet)

Elle est venue

Elle a vu

Elle l’a dans l’cul

Chat quenelle

Comment oser parler des sujets tabous par The Saker →  

● Macron-Marine : le grand duel annoncé par Alain Soral il y a un mois Magnifique

 

UMPS aux chiottes

2012: lepen+melenchon 29%

2012: umps 56%

2012: abstention 20%

*  *  *

2017: lepen+melenchon 41%

2017: umps et assimilé 42%

2017: abstention 20%

Macron nous débarrasse du PS, du Modem et de l’UMP en un seul coup

 

● À part ça, désormais l’enculage se fera à quatre pattes et à sec, c’est-à-dire sans vaseline. La vaseline ne coûte pas cher, mais ces cons de chitoyens qui se prennent pour des citoyens sont très nombreux et donc la suppression de la vaseline pour l’enculage permettra aux macrons de faire de beaux bénéfices. Si capisce ?

Aux USA il y a 45 millions d’enculés qui ne trouvent même plus de passes, qui ne parviennent même plus à se faire enculer. Ils doivent manger à la soupe populaire.

● Super salope Boris Johnstone

● Le « journal » L’Immonde est une grosse merde fumante  par Jacques Sapir

● Leçons arabes pour la Corée du Nord par Abdelbari Atwane

● Blayrault aussi a des preuves secrètes C’est à la mode. Comme la Maison Blanche, il a une conviction. Une conviction n’est pas une preuve que je sache. On s’en fout de sa conviction. Ces salauds connaissent tout de l’engin mortel, mais ils ignorent tout du commanditaire (ou font semblant d’ignorer s’il s’agit d’un de leurs copains).

Mais quel est l’intérêt pour Assad de gazer 87 pékins ? Aucun, comme on peut le constater facilement aujourd’hui ; pire, il risquerait de déclencher une tornade. Quel est l’intérêt des barbus-sharia-CIA ?  100 % comme on peut le constater facilement. D’ailleurs ils sont bien fournis en gaz les barbus, en 2013 par exemple, quelques centaines ou millier de morts au gaz. C’est l’intérêt des Blayrault et consort qui lèchent le cul des Saoudiens et des Hamairiquins.

Blayrault clame : « Les résultats sont irréfutables ». Soit, supposons que les résultats sur la nature de la chose soient irréfutables. En quoi ces résultats irréfutables sur la chose seraient des résultats irréfutables quant à l’auteur de la chose ? En quoi SVP. Ou on a des preuves ou on n’en a pas et on ferme sa gueule. Précisément : ils bla-blatent à fond sur la chose parce qu’ils ne peuvent pas dire un mot sur l’agent sinon : « Où y a du gaz, y a du Assad ; il y a du gaz irréfutablement ; donc il y a irréfutablement du Assad ». Sofistes.  En voilà une belle preuve, en voilà un beau sofisme, salauds, crapules, emberlificateurs. Où que soit Assad, il pète ou il a pèté. Assad est un pétomane, comme moi. J’adore pèter. Mammy écrase les prouts disait Coluche.

À part ça, le MIT met en cause cette irréfutabilité de la chose. Cf. ci-dessous.

Grégory (Les crises) Le 22 avril 2017 à 00h44. « Soit on a des preuves, soit non. Une preuve ce n’est pas un dossier : si on l’a (et qu’on fonde sa conviction dessus) alors on peut la transmettre tout de suite. Quel sens de dire “hé bien on l’a, mais on ne la montre pas tout de suite ?”. Ça veut soit dire qu’on est en train de faire des vérifications (auquel cas on n’a pas encore de preuve, et on a parlé inconsidérément), soit qu’on est en train de “fabriquer” une preuve, qu’on n’a pas encore fini, mais qu’on veut récolter le bénéfice diplomatico politique de cette fausse preuve en avance. » [voilà le but : faire du bruit, brouiller les cartes …et il perdit une petite fiole]

TuYolPol (Les crises) Le 22 avril 2017 à 08h27 « J’ai également relevé souvent des tournures destinées aux reprises (comme tout est mal copié-collé) où on parle de “conviction” pour la responsabilité de l’attaque et d'”irréfutable” pour sa nature. Le public tombe sur des dizaines de reprises où il “l’attaque au gaz sarin est irréfutable” et la question de la responsabilité passe en douce. » [la méthode de ces salopards est le mélange de l’irréfutable et de la conviction ...et il perdit une petite fiole]

● Le fournisseur d’armes chimiques aux terroristes révélé par Assad

● « L’attaque neurotoxique qui n’a pas eu lieu » rapport de T. Postol du 18 avril 2017 sur Khan Cheikhoun par Caroline Galactéros

 

Une terrible preuve secrète →  

● Rapport déclassifié hamairiquin de mon cul par Moon of Alabam. C’est donc ça une preuve secrète pour un Hamairiquin.

● Pan-pan cul-cul « La Russie espère que les États-Unis se montreront raisonnables et ne bombarderont plus la Syrie tout simplement en raison des caprices de quelqu’un à la Maison-Blanche. » C’est l’école maternelle.

● Le plouc Tillerson n’a pas remarqué que le choix est déjà fait Poutine veut combattre le terrorisme avec el Assad. « Compte tenu de la lutte contre le terrorisme international menée par le président syrien, Moscou n'est pas prêt à retirer son soutien à Bachar el-Assad. » Si le plouc veut bien lui lècher la raie, Poutine est d’accord. Le plouc s’imagine qu’il va jouer dans la même classe que les Russes. Quelle impertinence de bouseux. Depuis ce matin je me demandais laquelle de ses répliques sidérantes Poutine allait sortir. C’est fait : « On s’ennuie les filles ! » Le gros plouc en est toujours au coup du berger. Vous voyez ça : Poutine acoquiné avec un plouc terroriste qui tue dix militaires et neuf civils Syrien ? Le plouc prétend se soucier du sort des Syriens. Mais « un Hamairiquin écrase les prouts, [pardon, écrase les problèmes] ». Mieux vaux se soucier soi-même de ses problèmes. Pour Moscou, « lâcher Assad » revient à livrer la Syrie aux terroristes (et aux amères loques).

« Je pense que tous ont déjà compris depuis longtemps qu’il était inutile de venir chez nous avec des ultimatums, c’est tout simplement contreproductif, a déclaré Maria Zakharova se prononçant sur une chaîne de télévision russe. »

Trompe = criminel

● L'énigme des 36 missiles égarés de Trump par Bassam Tahhan

● Analyse de Bassam Tahhan, spécialiste du Moyen-Orient et de la Syrie, interviewé par Frédéric Saillot

● La Russie et l'Iran « répondront par la force » si les États-Unis attaquent de nouveau la Syrie

● Peter Ford, ex-ambassadeur GB en Syrie : « Assad n’est pas l’auteur des attaques chimiques »

● Syrie : la déroute toxique par Pepe Escobar. « L’hystérie est donc déclenchée – encore une fois »

● L’hallali contre Bachar el-Assad par  Ivo Rens

● Je défie quiconque de prouver que la Syrie a utilisé des armes chimiques par  Richard H. Black, sénateur américain de l’État de Virginie, procureur en matière criminelle. « L’une des choses que l’avocat pénaliste recherche, c’est le mobile » Quel serait donc le mobile de la Syrie, imbéciles ? Suivez bien le beau raisonnement de Mister Black. Je suis donc obligé d’admettre qu’il y a aussi de bons Hamairiquins. Tout espoir n’est pas perdu.

● Libéramerde porte bien son nom Exposé de Seymour Hersh : la Turquie a organisée des attaques au gaz pour provoquer une guerre des États-Unis contre la Syrie [8 avril 2014]

● « La politique aux USA est faite d’émotions, de réactions hystériques, de prétentions moralisantes » par Diana Johnstone (RT)

● Fabrication de jolis bébés assassinés

● Ainsi donc, Trump n’est qu’un trou du cul comme un autre par

● Syrie : pourquoi la Russie n'a pas riposté aux frappes américaines

● La Russie se réserve désormais le droit de réagir à des frappes US en Syrie

● De la part de deux trous du cul : « Assad porte l'entière responsabilité de ce développement » En effet : il ne se laisse pas faire et il ne se laisserra pas faire. Trous du cul. Il est raté le regime change.

● L’ordure hamairiquène : plus de deux siècles de guerre morale et protestante

● Elle aussi, Nikki Haley, elle tient à se mettre une petite fiole dans le cul, voire dans le con Aujourd’hui, c’est « des jolis petits bébés ». La blague des petites fioles a plus de 2.500 ans : « …et il perdit une petite fiole » (Les Grenouilles, Aristophane) Et voici que revoilà les fameuses preuves secrètes. Cette hystérique nous prend pour des cons ! Après la petite fiole, voici les preuves secrètes. À vrai dire, ce n’est pas une petite fiole que la Haley s’est mis dans le cul, mais un bocal à cornichon. Plus c’est gros, plus c’est bon.

● Frappes américaines en Syrie : « Trump n’a pas tiré de leçons de l’Histoire »

 « La Russie a suspendu le mémorandum avec les États-Unis sur la prévention des incidents et la garantie du maintien de la sécurité des vols aériens au cours des opérations en Syrie » La réponse de Poutine : désormais, nous tirons.

● Idlib : cette étrange attaque chimique qui rappelle l'imposture de Ghouta par Karine Bechet-Golovko

● La communauté internationale est une grosse salope Que de salopes !

● Donald Trump enculerait « de beaux petits bébés » ? Quel cochon ! Il se fait de la pub avec de beaux petits bébés.

● « La déclaration du porte-parole du président russe Dmitri Peskov équivaut à un avertissement : ceux qui auraient la velléité de s’attaquer à la Syrie, quel qu’en soit le prétexte, devront s’attendre à affronter l’armée russe. »

● La narration par l'occident de la « Révolution Pacifique » en Syrie est un mensonge depuis le début Patrick Henningsen (21st Century Wire)  [q5hgmcw2ghty]

● Un affaire de pots de vin par Moon of Alabama. C’est ça la Mairique.

● L’ IMPOSTEUR « EMMANUEL MACRON » DÉMASQUÉ par François Asselineau

● Les USA bombardent des civils mais «c'est la faute à la Russie» (Sputnik)

● Super trous du cul européens qui ne se sentent plus chier

● Enquête sur Georges Soros, et son néocolonialisme par Kemi Seba. L’ordure Soros expliquée par Kemi Seba. Magnifique. « Durant ces dernières décennies, s’il y a un élément actif de l’oligarchie mondiale, c’est bien Georges Soros. Et il ne s’en cache même plus, peut-être parce qu’avec Internet cela devient de plus en plus difficile, ou simplement parce qu’il se fout pas mal que cela se sache, la fin justifiant les moyens. Dans cette vidéo, Georges Soros apparait comme un personnage suivant sa propre logique, une logique partagée par des millions de gens dont l’opinion lui permet de faire ce qu’il fait. L’ordre mondial selon Soros est l’ordre mondial que nous connaissons en Occident depuis des siècles, mais qui est appelé à disparaître avec le réveil des peuples. »

OGN = Salopes

● Russie : De la révolution orange à la révolution verte (RusseReinfo))

● Navalny démocrate made in USA par Manlio Dinucci

● Les nouvelles sanctions américaines contre la Russie sont « une partie de la propagande » par Paul Craig Roberts

● #SuperTrump n°7 – « Nous devons abroger et remplacer l’Obamacare »" (E&R)

● « Le cycle néolibéral touche à sa fin », entretien avec Jean-Michel Quatrepoint (des crises)

Quand la CIA finançait la construction européenne par Rémi Kaufer →  

   

Le mensonge, la nausée et les sanctions  par Michel Raimbaud →  

« Le pire ministre des affaires étrangères jamais offert à la France a déguerpi » La « communauté internationale » est une grossse salope.

● Le déploiement des USA en Syrie est de facto une invasion par Tony Cartalucci

● La fièvre révolutionnaire en Syrie qui n’existait pas (3/3) par Stephen Gowans  [q5hgmcw2ghty]

première partie / deuxième partie / troisième partie.

Nous reproduisons le document honnête et fascinant du journaliste Stephen Gowans. Il synthétise ce que nous avons exposé dès 2011 par d’innombrables témoignages et articles. Et contredit les fake news répandues sur la guerre en Syrie, durant 6 ans, par l’ensemble des médias traditionnels et autres charlatans de la « révolution syrienne ». [Silvia Cattori]

   

Conférence d’Eva Bartlett : La vérité sur la Syrie   

Droit aux Syriens à l’autodétermination et à leur défense contre les trous du culs. [q5hgmcw2ghty]

Pets de journaputes par Guillaume Borel

● Vive les incorruptibles Veni vidi vici

La notion de sensation est une absurdité  par Jean-Saul Partre  → 

● Du trou du cul aux USA et bientôt en France par Charles Sannat

● Mélenchon conchie les journalistes sur la Syrie

● Poutine dévoile tout en direct !

2005 : quand les Français ont dit non à l'Europe →  

https://www.youtube.com/watch?v=_UBMIh8mvws

https://www.youtube.com/channel/UCjuSgx5Ag7DDghbWyVqGdlw

● Les poulets sans tête de la CIA par Pierrick Tillet

● Les Juifs en Palestine, par le Mahatma Gandhi [1938] par Mahatma Gandhi

● Comment les Israéliens se persuadent d’être, quelle que soit l’horreur de leurs crimes, purs et innocents (Pour la Palestine)

● Comment les merdias occhidentaux couvrent la situation en Syrie et en Irak

● L'Onu reconnaît que la Russie n'a pas frappé son convoi humanitaire en Syrie

♦ Syrie – Erdogan dans la nasse de Poutine

♦ Kurdes de Syrie - BRAVO ! Brève de Nasser Kandil

♦ Syrie – Le pari perdu d’Erdogan  par Moon of Alabama

♦ L’Armée syrienne barre la route aux Turcs à l’est d’Alep par Samer R. Zoughaib

♦ 3 mars 2017 : les forces soutenues par les États-Unis abandonnent de vastes zones près de Manbij à l'armée syrienne (South Front)

Aux chiottes Arthur Balfour Samah Jabr

● La nouvelle guerre des États-Unis contre l’iran par Richard Labévière (Proche&Moyen-Orient.ch)

● Le triple coup de maître de Vladimir Poutine par Bernard Lugan

● Les Français sont des cons C’est bien ce que je me disais.

● Soral national socialiste et les crétins

● Tel est pris qui croyait prendre par Maître Viguier

● AI = grosse salope

Les théories fumeuses du 11 Septembre en dix leçons – juin 2016 –(des Crises) →  

https://www.youtube.com/watch?v=z78z2klzNKE

● La prout vérité sort du trou du cul, c’est évident

● Trump poursuit la guerre d’Obama contre la Russie par  Eric Zuesse

● Trompe chie sur les Palestiniens par Richard Labévière

 HRW = Grosse salope (Sputnik) Cf. « Barils d’explosifs » dans la guerre en Syrie

 AI = Grosse salope (Moon of Alabama)  « Barils d’explosifs » dans la guerre en Syrie

♦ Amnesty International attise la guerre en Syrie par Rick Sterling.

● Conférence de Trump (RT)

● Des intérêts occidentaux cherchent à déboussoler la Russie par  Paul Craig Roberts. La Russie n’a pas besoin de capitaux étrangers.

● L’OTAN accuse la Russie de «fake news» (RT)

● Les grands chantiers de la Présidentielle [2] – La France et la Syrie ? par Michel Lhomme

● L’Immonde  s’instaure ministère de la vérité !

● Macron, ses chauffeurs de salle et ses discours en pilotage digital (Sputnik)

● La Crimée fut Russe de 1783 à 1954. Les Français ont repris l’Alsace et la Lorraine, les Russes reprennent la Crimée. C’est la moindre des choses.

Groupe de crétins congénitaux devant l’énigme russe – 2007 – de defensa →  

● Dans cette petite vidéo M. Trump « ne peut pas imaginer que quelque chose puisse passer par ce mur » d’acier lourd Son ingénieur en structure qui l’accompagne roupille ou le mystifie : quelque chose peut passer par ce mur… par les boulons, quatre par poutre dans les hauts et six dans les bas. Un boulon non ajusté tréfilera (il ne peut pas travailler au cisaillement), un boulon ajusté sera cisaillé ou cisaillera les « plates ». Sur les débris à terre, j’ai vu de mes yeux des « plates » cisaillées par les boulons sur une longueur de cinq centimètres. Hélas, j’ai perdu les photographies. Cf. Watch the TV

Les néocons et l’« État profond » ont châtré la présidence de Trump par the Saker →  

    

♦ « On accuse donc le général Flynn de calmer le jeu avec Moscou… Quel crime ! » par Diana Johnstone (RT). Un détail a échappé au Saker ci-dessus : Flynn a violé une loi, certes une loi de 1799 et qui n’a jamais servi, mais une loi. Si Trump ne condamnait pas le viol de cette loi, ce serait  la marche vers l’empeachment. Il ne s’agit pas de lâcheté mais de prudence. C’est un traquenard de l’ordure hamairiquène : « Pour criminaliser ce geste, on cite une loi extrêmement partisane adoptée en 1799 par les ennemis de Thomas Jefferson pour nuire à un brave pacifiste, le Dr. George Logan, qui cherchait à promouvoir la paix avec la France en parlant avec Talleyrand à Paris. Cette loi n’a jamais été appliquée, mais le fait qu’on la déterre actuellement, dans un climat d’hostilité envers un certain nombre de pays, notamment la Russie, paraît indicatif de l’atmosphère belliciste qui règne à Washington. » (Johnstone)

♦ Le coup anti-Flynn de l’« État profond »… par The Saker. Mise au point.

♦ La CIA refuse l’accès au CNS de l’adjoint du général Flynn  (Voltaire net)

● Surprise, surprise ! Quel est le plaisantin qui a établi ce texte sur Wikipédia ? Ce n’est pas moi en tous cas quoique ce texte fut de moi. Il y a bien sur Internet un certain « Bichon » de Beaunay de Bolleville, mon condisciple au cours complémentaire de Bolbec et qui descendait l’escalier de l’église en vélo. Beaunay, pays de Caux ; Mortemer, pays de Bray. Liste des familles existant aujourd’hui ayant leur blason dans la base capétienne. Beaunay, c’est de l’ancien de chez ancien.

http://bolleville76.fr/lhistoire-de-la-commune/

http://www.auxpaysdemesancetres.com/pages/haute-normandie/seine-maritime-76/bolleville.html

Ouf ! Il y a une version correcte. Merci pour la corrrection.

La commune de Beaunay fut débatisée récemment pour devenir Beauval-en-Caux. C’est misérable et ridicule. Un Jehan de Beaunay était au côté du duc de Normandie en 1054 à la bataille de Mortemer. À l’école, en 1949, je cotoyais un « Bichon » de Beaunay (je n’ai jamais connu son prénom réel), descendant de ce Jehan. Cette famille est encore très présente au pays de Caux (trois châteaux et un manoir au minimum).

L’administration Trump est-elle déjà finie ? par Paul Craig Roberts →  

 Comment, deux ans après Charlie, on a éteint la Tour Eiffel pour Al Qaïda par Sissoko (agoravox.fr)  [q5hgmcw2ghty]

● Emmanuel Todd sur l'élection de Donald Trump (vidéo)

● L'imposture "Emmanuel Macron" démasquée sur Canal Plus

● Une « révolution de couleur » [rose] est en cours aux Etats-Unis par The Saker

● Une religieuse catholique de retour d'Alep – Les médias occidentaux mentent... [q5hgmcw2ghty]

● Salopes, comme d’habitude

● M. Hamon, le candidat qui prend les terroristes pour des démocrates par Bruno Guigue. Pire que Fabius Populator.

● Le monde à l'envers par Jean Bricmont

● Syrie – Un médecin syrien analysait, en 2011 déjà, de quoi son pays était victime par Nabil Antaki, Silvia Cattori (arretsurinfo.ch) [q5hgmcw2ghty]

● Alain Supiot – Grandeur et misère de l’État social par Bernard Gensane. Quand la « loi pour soi » devient le « soi pour loi ». [Allo ! maman bobo]

● Le monde libre face au terrorisme américain par Nicolas Bonnal (Sputnik) Deux siècles de paix et de guerres permanentes.

● Barack Obama, le marketing, & l’Empire par John Pilger (vidéo)

Enfin ! Cela devait arriver

Voilà ce qui a lieu quand on parle aux gens avec hargne et mépris

Ils se sentent insultés

● Barack Obama, le marketing, & l'Empire par John Pilger

Barack Obama™, durant sa dernière année au pouvoir, a largué plus de 26 000 bombes sur 7 pays différents, et pourtant les médias « progressistes » et la gauche bien-pensante dans son ensemble pleurent douloureusement son départ, pour la seule raison qu’il avait l’air cool et classe en le faisant. Cela témoigne de l’emprise et de l’influence du marketing sur l’opinion publique, puisqu’en 2008, Barack Obama™, en tant que marque / produit, recevait le « prix marketing de l’année » pour sa campagne présidentielle, devançant Apple™ et Nike™.

Le monde est plus que jamais dirigé par une aristocratie de corporations et de superpuissances, dont la propagande publicitaire, omniprésente, joue sur les sentiments pour altérer la perception de la réalité. Ce type est un meurtrier. Comme la plupart des présidents. Même s’il sourit et qu’il est noir.

   

● Quelques trous du cul par Daniel Vanhove

● Ron Paul demande la fin de la politique américaine hypocrite concernant la Syrie

Ron Paul demande la fin de la politique américaine hypocrite concernant la Syrie

Réseau International

 

L’homme politique américain membre du Parti Républicain Ron Paul est connu pour ses commentaires aussi compétents que critiques concernant la politique des Etats-Unis. Il oppose aux médias américains une contre voix très importante. Le 22 décembre 2016 Ron Paul a exigé un revirement total de la politique extérieure américaine.

Ron Paul a dit textuellement :

« La semaine dernière tout Alep-est est revenu sous le contrôle du gouvernement syrien. Les gens ont commencé à revenir dans leurs maisons, que beaucoup avaient quittées lorsque des rebelles alliés à Al-Qaïda avaient pris le pouvoir en 2012. Pour autant que je sache, les mass médias occidentaux n’avaient aucun reporter à Alep, mais ils se sont appuyés sur des « activistes » pour nous informer que l’armée arabe syrienne massacrait la population civile. Ce n’est pas très logique qu’une armée se batte contre des rebelles armés et en soit victorieuse seulement pour tuer ensuite des civils sans armes. Mais encore une fois, très peu de ce que les mass médias ont dit sur la tragédie en Syrie était logique.

La semaine dernière j’ai parlé avec une journaliste occidentale, qui parlait vraiment depuis Alep, et elle a transmis une toute autre image de ce qui se passait là-bas. Elle a fait des interviews vidéo avec des douzaines d’habitants, et eux en ont parlé, ils ont dit comment ils avaient été pris en otage et affamés par des « rebelles », dont beaucoup utilisaient des armes fournies par les Etats-Unis à des prétendus « modérés ».

Nous ne pouvons pas savoir exactement ce qui se passe à Alep, mais nous sommes au fait d’un certain nombre de choses qui se sont passées ces cinq dernières années en Syrie. Il n’y a pas eu d’insurrection populaire, qui aurait cherché à renverser un dictateur et à apporter la démocratie. Dès l’instant où le Président Obama a déclaré : « Assad doit partir » et où il a ordonné la livraison d’armes, il était évident qu’il s’agissait d’une opération commanditée depuis l’étranger pour changer le régime, en utilisant des combattants étrangers contre des forces du gouvernement syrien. Si le peuple avait vraiment été contre Assad, celui-ci n’aurait eu aucune chance de survivre pendant cinq ans aux attaques des étrangers et de son propre peuple.

Nous avons appris récemment que la CIA et Hillary Clinton croient que les Russes se trouvent derrière les documents piratés du Comité national du parti démocrate, et que ces piratages avaient pour but d’influencer les élections présidentielles aux Etats-Unis au profit de Donald Trump. Ce sont les mêmes personnes qui pendant ces cinq dernières années ont apporté leur soutien au renversement du gouvernement syrien par la force, ce qui a coûté la vie à des centaines de milliers de personnes [ce n’est pas Al Assad ni les Syriens qui ont commencé cette guerre mais bien ces ordures dénoncées par Ron Paul]. Soutenir un coup d’État par la violence dans le but de recevoir l’influence sur un pays, n’est-ce pas pire que de publier des documents piratés ? Est-ce correct, si nous faisons cela ? Pourquoi ? Parce que nous sommes le pays le plus puissant ?

Nous sommes un pays établi sur plus de 20 mille milliards de dollars de dettes, et nous vivons au-dessus de nos moyens. La puissance peut souvent être une illusion, et en tout état de cause elle ne se perpétuera pas à jamais. Nous pouvons être sûrs que l’exemple que nous donnons tant que nous sommes le pays le plus puissant sera suivi par ceux qui prendront notre place un jour. L’hypocrisie de nos responsables politiques, qui disent une chose et en font autre chose, ne passe pas inaperçue.

Nous devrions mettre fin à cette hypocrisie en commençant par la Syrie. Il semble que ce gouvernement accompagné de ses alliés soit en train de récupérer son pays des mains d’ISIS, d’Al-Qaïda et d’autres groupes terroristes. La seule politique syrienne sensée pour les USA est d’arrêter d’essayer de renverser le gouvernement syrien ; c’est de traiter les autres comme nous-mêmes nous souhaitons être traités. C’est une règle dont on devrait toujours se souvenir, mais qu’on devrait peut-être particulièrement rappeler en cette période de fin d’année. »

de hm.

● Propos d’un ophtalmologue « …l’importance de ces délégations est qu’elles représentent les yeux des États (…) Nous espérons que toute délégation qui viendra ici pourra voir la vérité sur ce qui se passe en Syrie durant ces dernières années, depuis le début de la guerre il y a six ans, et le problème maintenant, concernant la France en particulier, est qu’ils n’ont pas d’ambassade, ils n’ont absolument aucune relation avec la Syrie. Alors c’est comme si… on peut dire que c’est un État aveugle. Comment pouvez-vous forger une politique envers une région donnée si vous ne voyez pas, si vous êtes aveugles ? Il faut être capable de voir. »

Déformation professionnelle. Pourtant Flanby a une paire de lunettes mais il ne voit rien. Il doit changer d’ophtalmologue et revendre son scooter.

● L’ordure hamairiquène par Bruno Guigue

● Big Brother petit bras par F. William Engdhal « Les renards de la CIA protègent le poulailler de Facebook des intrusions de la vérité. Bienvenue à la Police des faits : CIA, Soros, Bezos et le Washington Post ! »

● Lettre ouverte aux « défenseurs des droits de l’homme » à propos d’Alep par Jean Bricmont.

● Les conséquences géopolitiques de la chute imminente [de l’occupation] d’Alep et de la vente de 19,5% d’actions de Rosneft au Qatar par le Général (2S) Jean-Bernard Pinatel

● Libérer Idleb après Alep-Est par Thierry Meyssan

● Wikileaks révèle comment les USA ont agressivement appuyé un Regime change en Syrie depuis 15 ans (Les Crises)

● Alep – des charniers de civils découverts dans des quartiers libérés des combattants Quelle surprise !

● Syrie – La France persiste dans le mensonge par Antoine Charpentier

Pendant que les Syriens fêtent la victoire d’Alep, le pouvoir français évoque une crise humanitaire. Pendant que la population d’Alep se réjouit d’être débarrassée de ses bourreaux, la France pleure leur sort  [le sort des bourreaux ou le sort des victimes ? Les deux mon capitaine, c’est ce qui la rend particulièrement odieuse].

Quant à l’ONU, elle signale des atrocités commises à l’égard des civils par l’armée arabe syrienne, mais toujours sans aucune preuve convaincante. Certains médias occidentaux, notamment français, se contentent d’exhiber sur leurs écrans des personnes interviewées par Skype. Mais nous ne savons pas exactement qui sont ces personnes, ni le lieu de leur résidence. De ce fait, leur affirmation, qu’elles vont être exécutées par l’armée arabe syrienne d’une minute à l’autre, reste invérifiable.

Pourquoi l’ONU ainsi que les médias occidentaux refusent d’écouter les civils sortant des quartiers Est d’Alep ? Ce se sont eux, tout de même, qui détiennent la vérité. Pourquoi les médias français utilisent des séquences vidéo filmées par l’armée arabe syrienne et ne reflétant aucun massacre pour ainsi proférer leurs mensonges ?

Evoquer sans cesse des massacres et des atrocités inexistantes envers les civils d’Alep par l’armée arabe syrienne, c’est prendre des millions de personnes, dont des Syriens, pour des imbéciles, les accusant indirectement d’être collaborateurs d’un crime de grande envergure, perpétré soi-disant par le pouvoir syrien, mais concrètement il n’existe pas.

Comment se fait-il qu’une armée assassine depuis six ans son peuple sans aucun retournement de situation ? Pourquoi les Occidentaux font une fixation sur Alep, occultant volontairement les réconciliations nationales qui ont lieu entre les Syriens, sous l’égide de l’Etat syrien et son armée ?

Le fond du problème est que le peuple français est pris dans l’étau d’une propagande infernale qui ira jusqu’au bout de sa logique, puisque les instigateurs ne sont pas capables ni de se remettre en question, ni de faire marche arrière, ni d’avouer qu’ils se sont trompés ou ont menti

(…)

● MENSONGES A PROPOS D’ALEP : 4 min de « fact checking » par Ben Black Swann

 Alep – « Des pertes incomparables avec celles des interventions US »

● Expert français – les USA tentent d’entraîner Poutine dans une course aux armements

Genève kaput

● Alep balaie Genève par Bassam Tahhan (vidéo)

● Alep : la guerre des cinq jours par Bassam Tahhan (vidéo)

● Bataille d'Alep par Bassam Tahhan – 29 septembre 2106 (vidéo)

Prout Flanby

● La motion de Flanby n’a servi à rien : tous les barbus-sharia ont été expulsés avant qu’elle ne soit installée. Flanby a voulu faire l’intéressant, pour rien, comme d’habitude.

● Les « droits-de-l’hommiste » institutionnels en guerre par Eva Bartlett

● Je lis “Les Français hypocrites qui soutiennent les groupes Djihadistes [livraisons d’armes aux bomboulots] peuvent prendre leur Tour Eiffel et se la fourrer dans leur cul” Voilà qui est parlé et j’agrée.

● Palmyre : opération américaine avortée par Bassam Tahhan

● Le jour avant Deraa : Comment la guerre a éclaté en Syrie – La véritable histoire [q5hgmcw2ghty]

● Lorsque le CS de l’Onu est convoqué d’urgence à cause du coiffeur de l’Élysée

♦ Alep – le poids de la désinformation, le choc des mensonges. Partie 2 par Maxime Perrotin

♦ Alep – le poids de la désinformation, le choc des mensonges. Partie 1 par Maxime Perrotin

♦ Les médias ont créé une tempête de fausses nouvelles autour de l’effondrement de la partie « rebelle » d’Alep Par Moon of Alabama

♦ LES JOURNAPUTES NE DÉPOSENT PAS LES ARMES par Maxime Perrotin

♦ Tel père, tel fils

● Alep Est. Qui est responsable ?  Par Jean-Paul Baquiast

● Syrie (Alep) – causez toujours mais, la ville d’Alep est définitivement libérée (MamAfrika TV | Par Allain Jules)

● Alep – Où est la vérité ? par Dr Nabil Antaki (Mouna Alno-Nakhal)

● Bourdin demande aux internautes si les médias mentent... et le regrette aussitôt

● Moscou : pas de confirmation des ONG indépendantes sur les «atrocités» à Alep

● Offusqués par la fin de la guerre à Alep !  Par victorayoli

● Syrie – Une journaliste démonte en deux minutes la rhétorique des médias principaux

● Les scènes de prétendues « atrocités à Alep-Est », qui ont bouleversé la communauté internationale, ont été filmées par les terroristes Salopes journalistiques, salopes, salopes, salopes. C’est évident, à qui profite ?

● Casevieille a dit : « Ce n'est pas un délit de prôner le djihad » En effet c’est un crime, un crime qui a pris racine en 1979 en Afghanistan ; une invention de la CIA et de Breofkgisjbefusski et qui a bousillé les Twin Towers quand le missile a atteint sa vitesse de libération. Les trous du culs qui veulent jouer avec les allumettes.

● La Russie confirme l'information sur la sortie des terroristes d'Alep « Selon la dernière information que j’ai reçue, il a été convenu que les combattants quittent la ville », a déclaré M. Tchourkine aux journalistes. Voilà ! Il a fallu attendre tout ce temps pour qu’ait lieu cette généreuse proposition ancienne des Russes. Alep aux Alepiens.

● Certains responsables ont parfois la mémoire courte. C’est le cas de Jan Egeland, chef du groupe de travail de l'Onu sur l'aide en Syrie, qui n’a pas hésité à imputer à la Russie les «atrocités commises par les milices» à Alep. Des accusations qui n’ont pas été du goût de Moscou, qui a tenu à mettre les points sur les «i»…

● Les terroristes qui contrôlaient l'est d'Alep avaient transformé les écoles et les hôpitaux en dépôts d’armes, aucun de ces établissements ne remplissait ses fonctions, a annoncé le ministère russe de la Défense.

● Alep n'est pas « tombée », Alep est libérée par Karine Bechet-Golovko. La population d’Alep en liesse. Amateurs de regime change, vous l’avez dans le cul.

● La ville d'Alep libérée

● Syrian Army Liberated Aleppo City

● Flanby reçoit le merde Alep

● Malgré le terrorisme et ses alliés : Alep martyrisée, Alep outragée, mais Alep libérée  par Chems Eddine Chitour

● Flanby éprouve un sentiment de révolte ! On aura tout vu ! Ça lui va bien.

● De Pierre le Corf … un français présent dans Alep témoigne

● « Islamistes modérés » est une contradiction dans les termes Aucun islamiste ne peut être modéré. Ne pas confondre musulman et islmamiste.

● Sans aucune honte, Fabius « bonus boulotus » Laurentus revient et compare Alep à « un abattoir de la honte » par Jean-Michel Vernochet

● Samantha Power = prout prout caca fouilla « C’est un vote pour se dresser et dire à la Russie et à Assad d’arrêter le carnage » Où est le carnage ? Si j’en crois la crapule de Londres nous avons 400 morts collatéraux (moins de 20 par jour – selon Mère Agnès Mariam de la Croix : de 5 à 100 civils tués chaque jour dans Alep-Ouest par les tirs des islamistes d’Alep-Est) depuis le 15 novembre sur une immense intervention avec des bombardements incessants et au hasard si j’en crois la même source. Comme carnage, il y a mieux. Par exemple : bombardement des grandes villes allemandes lors de la deuxième guerre mondiale avec Le Havre en prime. Là, vous avec un carnage, voulu, hamairiquin, qui ne vise que les civils. Ils aiment bien ça, les carnages, les Hamairiquins (depuis le carnage des Indiens et des bisons). Irak : plus d’un million de morts civils. La pétasse entend donner des leçons de morale ! Ferme ta gueule hystérique hamairiquène. Dans un monde de mâles, les femelles qui veulent occuper une place de mâle doivent faire deux fois plus de saloperies qu’un mâle pour y parvenir. Nous en avons là un magnifique exemple.

● Brita Hagi Hassan = prout caca par Nabil Antaki. Farceurs.

● Les bombardements sur la ville syrienne d'Alep continueront tant que des « bandits » s'y trouveront a affirmé vendredi le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov qui avait annoncé la veille un arrêt des raids de l’armée syrienne sur les quartiers rebelles.

« Après la pause humanitaire, (les frappes) ont repris et continueront tant que des bandits seront à Alep », a-t-il déclaré à Hambourg (nord) où il participe à une réunion des chefs de la diplomatie des pays de l’OSCE.

● Près de 8 500 civils quittent les zones encore tenues par les barbus-sharia-CIA-Doha-Riyad d’Alep orientale (southfront) 09/12/2016. J’en conclus que désormais l’armée syrienne va pouvoir tirer dans le tas ce qui facilitera sa difficile tâche.

● Un mot pour un autre par Karine Bechet-Golovko. Pour l’Occhident la libération d’Alep est la chute d’Alep, c’est-à-dire la chute de ses barbus-sharia chéris qui devaient renverser le vilain dictateur. Ça a honteusement raté. C’est désespérant.

« La libération d’Alep et la joie des habitants enfin sortis du joug des terroristes sont des images insupportables pour l’Occident. La libération d’Alep confronte cet Occident boursouflé à sa propre bassesse, insoutenable. Imaginez Dorian Gray révèlant son portrait au monde entier ? »

 ● Alors que la résistance du Jihad s'écroule à Alep, les puissances occidentales jouent à des jeux diplomatiques par Alexander Mercouris

Ce que, en fait, ces derniers mouvements diplomatiques montrent est le monde délirant dans lequel les gouvernements occidentaux vivent maintenant en relation à tout ce qui touche au conflit syrien [un extraordiairement raté regime change de plus cinq ans].

Si les gouvernements occidentaux étaient réellement soucieux de mettre fin à la crise humanitaire à Alep, ils n’appelleraient pas à un cessez-le-feu. Ils demanderaient aux autres Jihadis qui continuent de se battre à Alep – dont la résistance continue est inutile [à quelque heures de la fin] – de se rendre et de quitter immédiatement la ville afin que l’aide humanitaire puisse y être envoyée sans autre entrave.

Les gouvernements occidentaux, obsédés par des fantasmes de changement de régime, et toujours prisonniers du faux récit de propagande qu’ils ont tissé au cours des derniers mois, ne peuvent pas se résoudre à le faire.

● Alep – 100.000 habitants retrouvent la liberté

● Election présidentielle 2017 : Le coup d'État final de l'oligarchie Boris Le Lay

● Dans le cul la balayette par René Naba

● Dans les premiers bus vers Alep-Est, des habitants entre joie et effroi

● Alep libérée ? La « bonne nouvelle » épouvantable pour les dirigeants français (2/2) Bachar al-Jaafari

● Alep libérée ? La « bonne nouvelle » épouvantable pour les dirigeants français (1/2) par Mouna Alno-Nakhal

● Le New York Times exprime la fureur de Washington sur la débâcle en Syrie par Bill Van Auken. Dans le cul la balayette.

● Les Syriens enfin libres à Alep (Vidéo) Comparez avec les jérémiades de propagande occhidentales. « Jamais, sans doute, le désespoir des civils n’avait été aussi grand dans les quartiers rebelles d’Alep, écrit Le Monde de son côté, dans un article intitulé, presque avec regret : Syrie : la rébellion s effondre à Alep. »

● À Alep, les gens pensent déjà à retourner chez eux par Luis Lema / Marianne Gasser (Le temps)

● Flanby part la queue entre les jambes A-t-il seulement une queue ? C’est le premier président de la république qui ne se représente pas. Flanby part, al Assad reste. Il fait du bon boulot cet Assad. ♫ Vous n’aurez pas Damas ni la Lorraineu… Il tient tête à l’ordure saoudienne et à l’ordure hamairiquène etc., ce qui est bien pire. Voilà un regime change qui tourne mal pour les ordures spécialisées dans la chose. Plus de cinq ans de prolongation de ce regime change et il peut durer indéfiniment. Même la crapule Soros n’y peut rien. Le colonel Poutine n’a pas du tout apprécié le non veto russe pour la Libye. On ne l’y reprendra plus. Ce n’est pas la peine d’essayer. Crétins.

● Alep : le storytelling des médias s'amincit tandis que le réel s'impose (RT)

● NIET (RFI) « Le conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni en urgence à la demande de Paris et de Londres pour faire le point sur la situation humanitaire à Alep-Est, où 250 000 personnes, dont 100 000 enfants, vivent coupées du monde, sans vivres et sans hôpitaux en état de fonctionnement »  –– Faux : depuis 24 heures, 90.000 Syriens peuvent vivre à nouveau sous la protection de l’armée syrienne.

« Vitaly Churkin, le représentant de Moscou, s’est une nouvelle fois emporté contre une réunion qu’il a qualifiée de propagande promettant de s’opposer à tout nouveau projet de résolution sur la Syrie. » –– Niet ! c’était prévisible. Toujours les bonnes idées de Flanby. Mais qu’est-ce qu’il va faire là-bas Flanby. De quel droit ? De quoi j’me mêle ? Qu’est-ce que les Syriens lui ont fait ?

« Aujourd’hui nous constatons que ce conseil n’a une nouvelle fois pas été en mesure de trouver un accord pour sauver la population d’Alep-Est. Toutes les initiatives de ce conseil se sont heurtées à la même fin de non recevoir de la Russie. » –– Comme les faits le prouvent, il n’y a pas mieux que l’armée Syrienne pour sauver la population d’Alep-Est. Il y a déjà 40% du terrain, peuplé de 90.000 Syriens, de sauvés des barbus-sharia.

« Alep-Est ne serait bientôt plus qu’un cimetière géant. » –– Est-il un cimetière aujourd’hui alors que 40% du terrain est sauvé des barbus-sharia au prix de la vie, hélas, de 300 civils ? Non. Alors pourquoi devrait-il l’être demain où il sera complètement sauvé des barbus-sharia ? Vous arrangez tout ça comme il vous plaît, à votre habitude. Mais les faits sont là. Vitaly Churkin a raison. Vos jérémiades hypocrites sont de la propagande. Vous vouliez la guerre, vous avez fabriqué cette guerre : CIA, Riyad, Doha, France de merde, engliches. Maintenant vous l’avez. Admirez votre œuvre et cessez vos jérémiades. Ce n’est pas Al Assad, ce ne sont pas les Syriens, qui ont voulu ni fait cela. Ils se défendent magnifiquement, soutenus par les Russes. Vive le colonel Poutine, vive le Csar Vladimir le bref.

Modérés

● La « guerre au terrorisme » est d’abord une guerre à la vérité par Paul Craig Roberts. Rions un peu avec le Washington Prout.

● Trous-du-cul Rions un peu.

● Poutine ordonne de déployer des hôpitaux mobiles à Alep (Sputnik) Rions un peu.

● Plus de 5.600 civils quittent les zones assiégées d’Alep (Sputnik)

● France – Un grand pays gouverné par des sots (Southfront)

Maintenant, la France crie à haute voix sur la situation humanitaire dévastatrice à Alep. Cependant, la France n’a pas envoyé une seule tranche de pain, un seul cas de médecine ou d’équipement à Alep mais insiste sur le fait que les Russes et le « dictateur sanglant » Assad aggravent la situation. Oui, libérer des civils de l’occupation de groupes terroristes, ouvrir des couloirs humanitaires et envoyer des centaines de tonnes d’aide humanitaire empire définitivement la situation... pour les terroristes. Peut-être que la nouvelle doctrine de la France devrait être intitulée « Soutenir le terrorisme pour combattre le terrorisme ! »

● Guigou l’a dans l’os Son baratin est cuit. Il y a là deux hommes de bon sens et qui connaissent la question. Too late Guigou ! Remballe ta camelote. Guigou est pour la paix. C’est bien ça, mais généralement avant la paix, il y a la guerre. Les barbus-sharia-CIA-Doah-Riyad n’ont rien à voir avec la démocratie, seule les intéresse la sharia. C’est la sharia qui règne à Idlib depuis trois ans. Ça vous plairait la sharia ? Donc, il y aura la paix quand les barbus-sharia-CIA-Doah-Riyad seront occis. C’est ce qui a lieu à Alep en ce moment et il faut s’en réjouir. « L’ONU condamne la descente aux enfers à Alep » L’ONU se fait du souci pour rien. Elle va récolter un beau veto. Certes, c’est l’enfer, mais seulement pour les barbus-sharia-CIA-Doah-Riyad. Les Alépins sont contents eux, leur enfer prend fin. La sharia ne règnera pas à Alep. Il n’y aura pas de bon boulot à Alep. Évidemment il y a une bande de beaux salauds qui vont essayer de saborder cette libération.

● Une partie d'Alep-Est peuplée de 90 000 habitants complètement libérée des djihadistes 29/11/2016 – Too late ! Flanby, Too late ! Tu ne pourras pas mettre ton nez dans les affaires syriaques. Too late ! Personne n’a besoin de toi mon pauvre chéri, tu t’agites pour rien. Tais toi donc un peu s’il te plaît. « Plus que jamais, il y a urgence à mettre en œuvre une cessation des hostilités. » nous dis-tu. Elle est bien bonne : alors que, après cinq ans de guerre imposée à la Syrie du fait des barbus-sharia-CIA-Doah-Riyad, alors que les barbus-sharia-CIA-Doah-Riyad l’ont enfin dans le cul, il faudrait arrêter ! Ah ! les mauvais joueurs. N’y comptez pas. Trop de souffrance en a résulté. « la situation est effrayante dans les quartiers–est d’Alep, dans le nord de la Syrie, s’alarment les Nations unies ». Votre baratin est dévoilé : c’est pendant l’occupation par les barbus-sharia-CIA-Doah-Riyad que la situation est effrayante et non pas après la libération par la vaillante armée syriaque, trous-du-cul. La libération ne tombe pas du ciel, elle se gagne. Ce n’est pas avec des jérémiades hypocrites que la question se règlera. Vive la Syrie libre !

Mardi à midi, un territoire peuplé de plus de 90 000 habitants a été complètement libéré des djihadistes à Alep-Est, annonce le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie.

Ces 24 dernières heures, 507 terroristes ont déposé les armes et quitté Alep. 484 combattants originaires d’Alep ont été aussitôt amnistiés Les forces gouvernementales syriennes poursuivent leurs opérations dans Alep-Est. Le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit a signalé que la population d’Alep était approvisionnée en nourriture chaude et que des soins médicaux lui étaient accordés en cas de besoin. Des dizaines de tonnes de denrées et de médicaments ont été livrées à Alep, où 150 cuisines de campagne ont été installées.

● Les médias traditionnels sont dans l'indignation alors que les forces gouvernementales libèrent le nord-est d'Alep et libèrent des civils détenus comme otages

● Maintenant question aux braves « journalistes » de la plupart des médias du mainstream occidental (Sputnik)

Durant des mois, vous avez tenté de vendre la théorie selon laquelle les habitants d’Alep-Est refusaient de quitter à « tout prix » les quartiers « rebelles » par peur du « régime syrien ». Et qu’ils étaient en outre prêts, au péril de leur vie, à rester dans ces quartiers plutôt que de rejoindre les zones sûres sous contrôle gouvernemental via les corridors humanitaires destinés à cet effet. Le tout en refusant de reconnaitre ce que nous disions également depuis des mois, à savoir que les civils d’Alep-Est sont tout simplement pris en otage par les terroristes, qui les utilisent comme boucliers humains. Propagande du régime syrien et du Kremlin, nous répondait-on. Et maintenant ? Depuis l’offensive de l’armée gouvernementale syrienne des derniers jours, des médias comme Le Figaro sont maintenant forcés de reconnaître que les civils se trouvant dans les quartiers « rebelles » fuient par centaines en direction des quartiers sous contrôle gouvernemental.

Pourquoi donc ce brusque changement ? Réalité une fois encore devenue tellement évidente qu’il n’est tout simplement plus possible de la cacher via les mensonges habituels ? C’est vraisemblablement le cas. « Merci » donc en passant pour la résolution anti-Sputnik et anti-RT votée au Parlement européen, destinée à lutter contre « la propagande russe ». Une « propagande » qui ne fait que répondre à vos mensonges sans fin par des arguments qui finissent toujours par prévaloir. Comment aiment à le dire de nombreux amis africains, « pendant que le mensonge prend l’ascenseur, la vérité prend l’escalier ». Elle met plus de temps, mais elle finit toujours par arriver. Et il devient alors définitivement clair qui sont les propagandistes de l’ère moderne.

● Il n’y a pas de quartiers rebelles à Alep. Il y a seulement des quartiers dits « rebelles » par des trous-du-cul (ces trous-du-cul pullulent dans la presse). Il n’y a pas 250.000 rebelles mais seulement dix mille barbus-sharia-CIA-Doha-Riyad qui occupent ces quartiers bientôt libérés.

● Le FAF Flanby Scooter s’en va t’en guerre Hélas, le ridicule ne tue pas.

● Syrie : la Russie dit « non » à Hollande (Pars Today)

● Syrie : La diplomatie française manipule l’information, elle ne protège pas les civils Silvia Cattori

La stratégie de la diplomatie française persiste à faire croire à l’opinion publique que ce sont des civils, des écoles, des hôpitaux qui sont intentionnellement ciblés et bombardés par les forces gouvernementales. Et que la Russie occuperait le rôle principal dans ces bombardements, se rendant ainsi coupable de « crimes de guerre ». Ce qui revient à légitimer les actions criminelles des groupes terroristes en Syrie.

Ses diplomates continuent de prétendre que l’État syrien et la coalition qui le soutient – sans quoi les coupeurs de gorges seraient déjà à Damas – frappent délibérément les civils, femmes et enfants, ainsi que « les structures de santé dans les zones tenues par l’opposition ». Une distorsion qui veut faire oublier que le gouvernement syrien combat, difficilement et au prix de lourdes pertes, les dizaines de milliers de terroristes venus de partout faire le djihad en Syrie [des barbus-sharia-CIA-Doha].

La diplomatie française, après avoir répandu sous la direction de Laurent Fabius, la propagande pro-rebelle propagée par des agents d’influence, comme Jean-Pierre Filiu, s’appuie essentiellement désormais, pour justifier sa position belliciste, sur les communiqués d’ONG proches des terroristes, comme, OSDH, MSF, l’UOSSM, Casques blancs. Des ONG, financées par l’UE, et autres États hostiles à Assad, qui opèrent illégalement en Syrie dans les zones où ces prétendus groupes « révolutionnaires », principalement al-Nosra, agissent en totale violation de la souveraineté de l’État syrien et de la loi internationale et sont de facto complices des actions menées par ces groupes. Des terroristes qui mettent en danger la population civile, comme l’a expliqué le Dr Nabil Antaki dans de nombreuses interventions depuis le début de cette guerre.

Les récentes condamnations proférées par Ayrault, que nous reproduisons ci-dessous, parlent d’elles mêmes.

 

Silvia Cattori | 25 novembre 2016

● C’est à nous par Paul Craig Roberts

● Aucun président ne peut résister à la finance internationale par Liliane Held-Khawam

● Trump se prépare à prendre le contrôle de la Fed par Mike Whitney – (CounterPunch) « Chouette alors. »

● Combien de « dernier hôpital » les Russes ont-ils détruits à Alep avec leurs bombardements ?

● L’alternance du Pouvoir impérial par Manlio Dinucci. « Contrairement à Thierry Meyssan, Manlio Dinucci ne pense pas que le président élu Donald Trump ait la volonté et le pouvoir de changer la politique extérieure des États-Unis. »

● Lettre ouverte à Patrick « cerveaux malades » « liste noire » Cohen par Henri Charpentier, ancien rédacteur en chef à France Inter. Et vlan ! passe moi l’éponge.

Cher confrère,

Je soutiens totalement le journal Causeur qui décrit l’exacte vérité sur les dérives de notre radio nationale.

La victoire de Donald Trump, que vous le vouliez ou non, c’est aussi la vôtre car il n’y a aucun doute, à force de « taper » dessus comme tous les confrères bien-pensants de gauche, vous avez fait son bonheur et du même coup le malheur de votre idole Hillary Clinton dont vous avez fait en permanence la campagne.

Désormais, comment voulez-vous être crédibles et même audibles, après une telle gamelle ? Alors pour détourner l’attention, vous dédouaner de vos fautes et erreurs professionnelles répétées, en compagnie de vos invités triés sur le volet pour éreinter le camp républicain, vous accusez maintenant les sondages qui ne vous ont pas permis de prédire cette « surprenante » victoire, selon vous bien sûr. De toute façon, il n’y avait qu’à vous écouter, le succès des Républicains n’était pas possible tant Hillary Clinton, si merveilleuse et si admirable à tous points de vue, était déjà installée, selon vos vœux clairement exprimées, dans le bureau ovale de la Maison-Blanche, comme si l’élection n’avait pas lieu d’être et était inutile !!!

Dommage pour vous, l’ouragan Trump est passé par là et a soufflé violemment sur vos belles illusions : 306 grands électeurs en sa faveur contre 232 à Madame Clinton, soit 30 états pour le vainqueur contre 20 seulement à son adversaire malheureuse. Cet échec retentissant, que vous le vouliez ou non, c’est aussi le vôtre.

Lire la suite de l’article sur ojim.fr

● Les pleins pouvoirs du président états-unien ? par Jean-Claude Paye  (Voltaire.net) [4gk8avcmgfr5]

● Todd – Trump (Atlantico)

● Trump menacé d'une «révolution orange» (entrefilets.com)

● L’histoire en profondeur qui sous-tend le triomphe de Trump par George Monbiot – At Jorion’s

Le paradoxe est ici que la réaction contre l’écrasement par l’ultra-libéralisme de tout choix authentiquement politique a in fine porté au pinacle le genre d’homme que Hayek vénère.

Trump, qui n’a pas de fond politique cohérent, n’est pas un ultra-libéral classique. Mais il est la représentation parfaite de ce qu’Hayek appelle « l’indépendant » : le bénéficiaire d’une fortune héritée, sans contrainte d’aucune sorte de moralité commune, et dont les appétences mal dégrossies montrent un nouveau chemin que d’autres peuvent suivre.

● ERFM SPÉCIALE TRUMP (R&F)

● Trump contre le politiquement correct : Soral avait raison (E&R)

● William Blum – Quelques pensées sur la politique étrangère américaine

Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, les États-Unis ont :

1. Tenté de renverser plus de 50 gouvernements étrangers, dont la plupart avaient été démocratiquement élus.

2. Bombardé les populations de plus de 30 pays.

3. Tenté d’assassiner plus de 50 dirigeants étrangers.

4. Tenté de supprimer un mouvement populaire ou nationaliste dans 20 pays.

5. Interféré abusivement dans les élections démocratiques d’au moins 30 pays*.

6. Sans compter que… bien que cela ne soit pas facile à quantifier… ils se sont impliqués dans la pratique de la torture bien plus que n’importe quel autre pays dans le monde… et cela, depuis plus d’un siècle… ne se contentant pas de juste pratiquer la torture, mais s’appliquant à l’enseigner, à fournir des manuels pratiques et les équipements ad hoc.

_________

* Voir le chapitre 18 de William Blum, Rogue State – A guide to the world’s only superpower (en français : « L’État voyou »)

● La surprenante victoire de Donald Trump par Diana Johnstone (RT)

● Les progressistes trouvent les « petits blancs » plus menaçants que la guerre nucléaire par Paul Craig Roberts

● Trump – les premières ondes de choc par Karine Bechet-Golovko

● Trump président – les risques et les chances par The Saker

● Premières réflexions sur les résultats des élections « tout sauf Hillary » par Moon of Alabama

● Les Démocrates, Trump et le refus actuel dangereux de tirer les leçons du Brexit par Glenn Greenwald

● Les médias : dans le cul la balayette et bien enfoncée, salopes, bien enfoncée

● Les « félicitations » ridicules de François Hollande à Donald Trump Attention ! Flanby est vigilant. Trump naqua bien stenir.

Dominique de Villepin : « François Hollande ne comprend pas ce qu’il se passe »

● Chez les trous du cul (Panamza) Les prophéties des « experts » français.

● Le pays profond contre l’État profond par Richard Le Hir

Elle a voulu, elle est venue, elle est morue

 

Champagne ! Ce n’est pas le patricien Claudius qui est venu, c’est le populaire Clodius (c’est le même, il change de nom). C’est indéniable : Popu hamairiquin a parlé. Faut-il qu’il souffre et qu’on le méprise pour faire une telle élection.

––– Les France Inter la voix de son maître sont pleins de fiel pour le choix de Popu. Cf. Holland, Hidalgo, [jgvmlkdgf58g] qui sont tout dégoûtés, ce n’est pas assez élevé pour eux, cela salit leurs fines mains, cela lève leur noble cœur, ils vont vomir. Attendez la suite, vous n’avez rien vu, prétentieux imbéciles. Ce Holland ne rate pas une occasion de se taire. Quel babil ! « Le changement, c’est maintenant. » Notez que Vladimir a déjà communiqué ses vœux au nouveau président. Les spin doctors de Flanby n’avaient rien prévu ! Pauvre France. Un commentateur de radio, au matin français du 9 novembre fait encore mieux : « Nous avons la nausée. » Pauvre chou. –––

À Rome, on ne méprisait pas les populaires. L’histoire de Claudius / Clodius du temps de Cicéron en témoigne. Claudius, riche patricien,

––– Claudius est le nom de l’une des plus prestigieuses familles de la Rome antique, la gens Claudia, qui compte parmi ses membres une quarantaine de consuls. Wikipédia –––

ne voulait pas devenir sénateur, ni consul, comme il en avait le droit, il voulait absolument devenir tribun du peuple. Pour ce faire, il se fit adopter (c’était possible à n’importe quel âge à Rome) par une famille plébéienne du nom de Clodius. Ce faisant il put conquérir le tribunat qui était réservé aux plébéiens (ce qui n’est plus le cas de nos jours). Aujourd’hui c’est un populaire de souche (on le lui a suffisamment reproché) qui acquiert le tribunat. En fait, c’est le tribunat qui conquiert le sénat (sénat au sens de Rome). Le tribunat, c’est ce qui manque dans nos pays de merde où l’on méprise tant Popu.

Ne dites plus « populiste » dites « populaire ». Les populaires se sont trouvé un tribun. J’en suis fort aise. Notez, en passant, que ce tribun a payé de sa poche sa campagne. Il ne doit donc rien aux trous-du-cul habituels, il a l’indépendance, chose inconnue à Washington. Les lobbystes n’auront pas de prise sur lui. C’est beau la richesse dans ce cas. Cela n’a rien à voir avec la crapule Soros qui corrompt avec son pognon. Tout ce que touche Soros pue, c’est de la merde. D’ailleurs la crapule engendrée par Soros s’agite dans les rues hamairiquènes pour attaquer le vilain petit canard, le bien nommé.

Une seule chose est certaine actuellement : cet homme, ce Donald, suscite une colossale haine de la part de l’ordure hamairiquène et surtout de l’ordure européenne, ce qui est à son honneur.

La question est : méritera-t-il longtemps cette haine, saura-t-il la cultiver ? Ce serait très bien si Popu aidait à la manœuvre.

Avant tout : Trump chie sur le politiquement correct au pays des puritains. Ça fait du bien.

● Syrian War Report – November 8, 2016 : Syrian Army Liberates Key Areas in Aleppo City (South Front)

● Lucifer est sioniste par Aline de Diéguez

Voilà exprimé noir sur blanc le mode d’emploi du projet luciférien.

Tous les gouvernements sionistes ont collé à la lettre à ce plan. Les interminables négociations et autres accords, de camp David, d’Oslo ou d’ailleurs, n’étaient que poudre aux yeux et avaient d’autant moins pour finalité d’être mis en œuvre honnêtement que les exactions du pouvoir sioniste jouissent depuis les origines d’une impunité absolue de la part de son protecteur d’Outre-atlantique [tueur d’Indiens et de bisons]. En témoignent plus de soixante vetos opposés par les USA aux résolutions de l’ONU qui condamnaient l’Etat sioniste.

● Le meilleur des mondes de Flanby ! par Guillaume Berlat. Flanby est en marge du monde. Flanby est seul au monde. Flanby est incompris du monde. Avec une constance qui mérite louange, Flanby se cantonne à prévoir le passé. Flanby trépignant tenait à tout prix attaquer la Syrie, c’est-à-dire attaquer la Russie. Il est bien en Corèze, ailleurs il devrait s’abstenir.

● Syrie – Quand le général Castres enterre le mythe des « rebelles modérés » par Caroline Galacteros | 06 mars 2016

● Le vrai crime dans l’«Huma-gate», ce sont les liens avec les Frères musulmans ! Par F. William Engdahl

● Clintonette est mouillée avec les Frères L’État hamairiquin est infesté par les Frères. Tiens ! un complot ? Twin Towers ?

● Le chaos s’éclaircit – voici pourquoi les USA utilisent l’ISIS pour conquérir l’Eurasie par Piotr | 25 Août 2014. Barbus-sharia = Corsaires.

● The Stronghold of Aleppo Le Bastion d’Alep (South Front)

● Kilo a trop de kilos, il devrait maigrir un peu Prout prout. Y en a qui doutent de rien.

● Comment Poutine a fait capoter le New World Order  par Mike Withney  […] [f55dsfj973jf]

L’hypothèse est que finalement, et avec assez de pression, Poutine va jeter l’éponge. Mais c’est encore un autre calcul erroné. Poutine n’est pas en Syrie parce qu’il le veut, ni parce qu’il apprécie son amitié avec le président syrien Bashar al-Assad. Pas du tout. Poutine est en Syrie parce qu’il n’a pas le choix. La sécurité nationale de la Russie est en jeu. Si la stratégie de Washington d’utiliser des terroristes pour renverser Assad réussit, alors le même stratagème sera tenté en Iran et en Russie. Poutine le sait, tout comme il sait que le fléau du terrorisme, soutenu par l’étranger, peut décimer des régions entières comme la Tchétchénie [Poutine connaît bien la question, il a de l’expérience, avis aux amateurs]. Il sait qu’il vaut mieux pour lui tuer ces extrémistes à Alep qu’à Moscou. Donc, il ne peut pas reculer, ce n’est pas une option.

● La Russie dénonce le bluff du parti de la guerre aux US par Pepe Escobar

Alors, comment Moscou a-t-il planifié tout cela ? Selon la source de renseignement américaine, « ils ont retiré la quasi-totalité du budget militaire de leur budget fédéral déclaré, apaisant l’Occident en lui  faisant croire que la Russie ne pouvait pas se permettre une accumulation militaire massive et qu’il n’y avait rien à craindre car la Russie était finie comme puissance mondiale. Le budget [déclaré] militaire était à peu près rien, donc il n’y avait rien à craindre en ce qui concerne la CIA. Si Poutine avait montré publiquement son gigantesque accroissement militaire, l’Occident aurait pu prendre des mesures correctives immédiates, comme en 2014 en écrasant le prix du pétrole.»

● Grosse loi satanique  ONU = Grosse merde

● Amnesty de mon cul viré de Moscou Hourrah ! Ça me met de bonne humeur. Le nettoyage des organisations de propagande anti-Russe se poursuit activement.

● Flanby ferait mieux de se taire

● Clintonette est mouillée avec les Frères L’État hamairiquin est infesté par les Frères. Tiens ! un complot ? Twin Towers ?

● L'ONU condamne l’attaque contre ses bureaux à Alep Bouh ! les vilains vilains vilains rebelles ah ah ah ah ! Les vilains méchants. ♫ Allo ! maman bobo ! Ki Moun a pris un éclat dans le cul ! Belle canaille celui-là.

● Racca, désormais essentielle à la stratégie américaine en Syrie et dans toute la région par John Wight (RT)

● Syrie : les négociations ne sont plus d’actualité, selon Moscou Je vois enfin où Vlad le Bref alias colonel Poutine voulait en venir. Tout est pensé chez lui. Il a fait une démonstration : les « rebelles » sont en fait des salauds qui tuent de préférence des civils, CQFD, grande découverte.  Poutine donne une petite leçon à Flanby qui lui intimait de cesser brutalement de bombarder. Il lui montre ce que c’est que d’arrêter de bombarder alors que quelques dizaines de milliers de salopards ne demandent que d’en découdre.

Karine Bechet-Golovko (Alep, l’impasse de la coalition américaine) : « Et c’est ici que commence l’impasse. La Russie ne bombarde pas, donc les morts ne peuvent pas lui être imputés. Or, il y en a de plus en plus. Ce sont donc les groupes terroristes sur place qui tirent. » Avant, l’ordure journalistique ne parlait jamais des barbus et de leurs exactions en Syrie, c’était toujours Assad-Poutine et les fameux rebelles sympa. En se retirant, le colonel Poutine a laissé seuls les barbus à tel point que les salopes journalistiques furent enfin contraintes de parler des barbus et de leurs exactions. Je suppose que c’est cela le but de Poutine dans cette opération.

Reuters – 01/11/2016

L’incapacité des puissances occidentales à faire cesser les violences commises par les extrémistes islamistes syriens a entraîné le report à une date indéfinie du processus de paix, a estimé mardi le ministre russe de la Défense.

Malgré la « pause » observée depuis le 18 octobre par l’aviation russe, qui appuie l’armée syrienne depuis deux ans, les rebelles soutenus par les Occidentaux s’en sont pris aux civils d’Alep, a déclaré Sergueï Choïgou, devant les caméras de télévision.

« En conséquence, le lancement du processus de négociations et le retour à une vie paisible en Syrie sont reportés pour une durée indéfinie », a-t-il poursuivi.

Les insurgés qui tiennent les quartiers orientaux d’Alep ont lancé vendredi une contre-offensive pour tenter de rompre le siège des forces gouvernementales. Vladimir Poutine avait averti le mois dernier que l’attitude de l’aviation russe dépendrait de celle des rebelles jugés modérés et de leurs alliés occidentaux.

« Il est temps pour nos collègues occidentaux de déterminer qui ils combattent, les terroristes ou la Russie [oui, en effet, il est temps, moi je sais, je sais où est l’ordure]. Peut-être ont-ils oublié de quelle main des innocents ont été tués en Belgique, en France, en Égypte et ailleurs ? », s’est interrogé Sergueï Choïgou, évoquant notamment les attentats du 22 mars à Bruxelles et du 13 novembre à Paris.

« Pouvons-nous conclure des accords avec une telle opposition [ une opposition !  ] ? Pour éradiquer les terroristes de Syrie, il faut agir ensemble [quand les poules auront des dents] et ne pas semer la pagaille dans les efforts de ses partenaires, parce que les rebelles en tirent parti », a souligné le ministre, qui s’adressait à des membres de l’état-major russe.

Il s’est par ailleurs étonné que des navires russes en transit vers la Syrie n’aient pas été autorisés à accoster dans des ports européens de Méditerranée pour y refaire le plein.

● La Mairique est une grosse merde pleine de merdeux par William Blum. Le pays de la connerie. Plus con, tu meurs. Hélas non. L’amère Loque vit avec la bible sous le coude, il jure sur la bible, il se gratte la raie avec la bible livre porno.

● « L’attaque au gaz de 2013 n’est pas imputable au gouvernent syrien et quand Carla Del Ponte, mandatée par l’ONU, ayant mené son enquête sur place, l’a dit, son organisme de tutelle s’est “désolidarisé” de ses propos. Quand Seymour Hersh l’a écrit dans la LRB personne ne l’a repris, quand le MIT l’a démontré personne n’en a tenu compte.

Ce n’est donc ni une banalité ni une demi vérité mais un mensonge mille fois répété qui a finit par devenir un lieu commun… »  (Anonyme – des Crises)

● Lavrov : avant d’accuser les Russes pour la Syrie, que les USA se rappellent la Yougoslavie Ce n’est même pas comparable puisque dans le cas présent il n’y a pas agression d’un État souverain ou plutôt, ce sont les Syriens et les Russes qui sont agressés par les barbus-sharia qui œuvrent pour le compte de l’ordure hamairiquène et autres bassets. Le colonel Poutine a dû souffrir en 1999 de ne pas pouvoir agir, ce qu’il fait si bien. Ces fumiers, ces salopes qui font la fine bouche aujourd’hui ! Crapules ! D’ailleurs il n’y a même pas de raison de faire la fine bouche puisque Russes et Syriens sont en légitime défense. Ce n’est pas eux qui ont envahi la Syrie, ce n’est pas eux qui veulent installer la sharia partout. La presse salope qui nous abreuve de « rebelles », « révoltés », « insurgés »… a beau faire : tous ces termes flatteurs signifient en fait dans ce contexte : barbus-sharia. Point final. Quel culot, également, de nommer « opposition » des barbus-sharia. De quoi sont-ils l’opposition ? (Hitler était donc l’opposition des Français) Ils sont opposés à tout ce qui ne suit pas la sharia, en Afghanistan, Irak, Libye, Syrie... C’est un corps étranger. Certes, il y a des barbus-sharia syriens, mais ils sont aussi enragés que leurs collègues étrangers. Il n’y a pas de barbus-sharia modérés. Non seulement ils mangent de la chair humaine, mais ils la mangent crue !

Toute religion qui se mêle de politique est de la merde. Ce fut le cas du christianisme, c’est le cas de l’Islam aujourd’hui avec le wahhabisme et les Frères musulmans. Telle est la différence entre Islam et islamisme. L’islamisme est l’Islam politique qui n’a pas fait son 1905, c’est de la merde. L’Occhident aussi. Ils font la paire, il s’entendent comme larrons en foire comme on peut en juger actuellement. Dans de nombreux pays l’Islam a fait son 1905, la Syrie notamment. Assad père et fils ont combattu l’islamisme depuis 1940. Assad père savait comment traiter les Frères musulmans qui avaient envahi Hama et assassiné une centaine de cadets de l’école militaire. Assad fils continue la tradition. C’est son devoir. Tout cela déplait beaucoup au Hamairiquins qui vivent la bible sous le coude. Ils n’ont pas fait leur 1905. En Hamairique il est obligatoire d’avoir une religion avec l’hypocrisie qui va avec. En Hamairique vous n’avez pas le droit de refuser de jurer sur la bilble. Je chie sur la Bible et les Hamairiquins. Je pète pendant les minutes de silence.

Les bombardements de la Yougoslavie par les forces de l’Otan en 1999 sont devenus le premier acte d’agression contre un État souverain sur le territoire européen depuis la Seconde Guerre mondiale, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov dans une interview à la chaîne de télévision russe Rossiya-1.

 « L’agression contre la Yougoslavie était précisément une agression. Par ailleurs, ce fut la première attaque armée en Europe contre un État souverain depuis 1945. Si nous en parlons maintenant, dans le contexte de ce qui se passe autour de la Syrie, nos partenaires occidentaux, surtout les Américains et les Britanniques, ont déjà arrivés, dans leur hystérie, au point où ils ont recours à des insultes publiques, usant de mots tels que barbare, crime de guerre. Permettez-moi de vous le rappeler, l’agression contre la République fédérale de Yougoslavie a été associée à de nombreuses attaques contre des cibles civiles, y compris, entre autres, la télévision de Serbie, les ponts par où passaient les trains civils avec des passagers, et beaucoup d’autres biens publics », a martelé le chef de la diplomatie russe.

● Élire l’Arabie saoudite au Conseil des droits de l’homme, c’est comme nommer un pédophile directeur d’école par Bruno Guigue

Mais ça y est, c’est fait. Cette monarchie est esclavagiste et corrompue. Pudibonde et obscène, elle se prosterne devant le dieu-dollar et vomit tout ce qui n’est pas wahhabite. Elle diffuse à l’échelle planétaire une idéologie débile et sectaire. Elle invoque le Créateur à chaque virement bancaire, mais elle décapite comme d’autres font un barbecue. Seulement voilà, elle a beaucoup d’amis. Et ils trouvent qu’elle a un excellent pedigree pour se voir confier la promotion des droits de l’homme. Remarquez, on a échappé au pire. On a failli lui confier les droits de la femme.

Voilà donc l’Arabie saoudite chargée, avec notre bénédiction, de soutenir les droits de l’homme comme la corde soutient le pendu. Car les Occidentaux ont voté comme un seul homme pour la candidature de Riyad. Avec une bienveillance de marchands de canons soucieux de la réputation du client, ils ont arrosé d’eau bénite cette fosse à purin. Vus de Paris, les dix milliards de contrats d’armements valent bien cette petite mascarade dont personne ne parlera plus dans 48 heures. On leur a vendu des armes, distribué des médailles, bradé l’honneur national. Tant qu’on y est, on peut aussi leur permettre de parader au sein de ce conseil qui de toutes façons ne sert à rien. Puisqu’ils y tiennent !

● Le monde libre est le monde où l’on encule librement ainsi que le disait déjà Turgot

LES ÉTATS-UNIS SONT À LA VEILLE D’AFFRONTER LA PIRE CRISE DE LEUR HISTOIRE      The Saker →  

● Faussaires maladroits, salopes par Karine Bechet-Golovko. Autrement dit, il n’y a pas eu de bombardement ; explosion si, bombardement non. Les barbus-sharia n’ont pas d’avions mais ils ont de l’explosif.

La communauté internationale lance une nouvelle attaque informative contre la Russie, qui serait responsable du bombardement d’une école dans le village de Hass, dans la province de Idlib. Comme la Russie a suspendu les vols dans la province de Alep, il a bien fallu trouver autre chose. Le problème est que des images prise par drone après le soi-disant bombardement montre que l’école est toujours là... À cette énième provocation, la Russie a répondu par un dossier détaillé des violations de leurs obligations par les États Unis et la coalition, dont vous trouverez une traduction en français ici.

(...)

La France et les États Unis, main dans la main, accusent en bloc la Russie et/ou Assad, peu importe, d’avoir bombardé, dans la région d’Idlib tenue par cette opposition modérément armée, une école causant la mort de 22 enfants et 6 enseignants. Jean-Marc Zayrault déclare : « Qui est responsable ? En tout cas, ce n’est pas l’opposition [au régime syrien], car pour bombarder il faut des avions. Ce sont soit les Syriens, le régime de Bachar Al-Assad, soit les Russes »

L’information est devenue virale, reprise par tous les grands médias, après déclaration d’UNICEF qui n’a pas vérifié la source puisque cela venait des fameux prout casques prout blancs et une demande d’enquête internationale par prout Ban Ki-moon est proférée. Pour autant de grands doutes [le mot est faible] surgissent quant à l’existence même de cette attaque aérienne, comme le démontre le ministère de la défense russe. Son porte-parole, I. Konachenko déclare : « Le 27 octobre, un [drone] UAV a été envoyé dans la zone [d’Idlib] pour réaliser des photographies digitales détaillées » aucun signe de « dégâts sur le toit de l’école, ou de cratères de frappes aériennes autour » n’a été constaté. « Nous avons analysé les preuves photo et vidéo de l’attaque supposée. La vidéo publiée dans de nombreuses agences de média occidentales semble consister de plus de dix extraits différents, filmés à différents moments de la journée, et en des résolutions différentes qui ont été éditées en un seul clip »

En ce qui concerne, la photo virale publiée par l’AFP : « La photographie publiée par l’AFP montre qu’un seul mur de l’école est endommagé et que tous les bureaux dans la salle de classe sont en place. La cloison extérieure que l’on voit à travers le trou n’a pas de trace de dommage de fragments de bombes. Dans une véritable frappe aérienne, cela est physiquement impossible ; le mobilier aurait été balayé par l’explosion, et il y aurait eu des marques de dégâts sur les murs de la classe et la cloison extérieure. »

● FRAPPES RUSSES. Syrie (Alep) : l’offensive tous azimuts des terroristes semble porter ses fruits (MamAfrika TV | Par Allain Jules)

ALEP, Syrie (19h23) – Le président russe a refusé la demande du ministère de la Défense visant à reprendre les frappes aériennes sur les extrémistes de la partie Est d’Alep. La demande de l’armée a été formulée sur fond d’intensification de l’activité des terroristes. Avec ce qui se passe sur le terrain, il y a urgence…La Russie ne peut se contenter de réaliser, comme aujourd’hui, juste 30 frappes contre les terroristes.

Après la prise du quartier Dahiyat Al-Assad, les « rebelles » islamistes qui se battent sous la bannière Jaish al-Fateh ont continué avancer dans l’ouest d’Alep. Non conventionnelle, cette guerre doit aussi le devenir pour les armées russe et syrienne. Les trêves ont permis aux terroristes de se renforcer. Une erreur stratégique de la Russie, qui a accepté le chantage américain.

En effet, à cause d’un violent attentat suicide mené par un membre du Parti islamique du Turkestan, le kamikaze Hozaifa Alturki (photo),les « rebelles » islamistes ont pu imposer un contrôle total sur le complexe des 1070 logements, situé à environ un kilomètre au sud-est du quartier Dahiyat Al-Assad.

Le kamikaze a réussi à tuer plusieurs soldats syriens. L’armée syrienne a même été obligée de se seraient retirés de Al-Ramouseh pour éviter d’autres attaques kamikazes. Or, perdre Ramouseh vient à confirmer que le siège des quartiers Est d’Alep est levé..

Parallèlement à l’offensive des terroristes de Jaish Al-Fateh, comme par hasard, Daesh a aussi lancé une offensive contre l’aéroport militaire de Kuweiris. Heureusement, leur offensive a été un échec cuisant…

● Arrêtons la main de Poutine dans la culotte d’un sakfiri Chose impossible (Libéramerde prout prout) 

● Les Hamairiquins ne parlent pas l’anglais, ils parlent le plouc, c’est dégueulasse

● Avec les USA, la Russie applique ce qu’elle a dû elle-même supporter par Niki Vogt. L’ordure hamairiquène va voir ce que ça fait d’avoir dix bases militaires à 90 kilomètres de ses frontières.

La Russie applique à présent exactement ce qu’elle a dû elle-même supporter au cours des dernières années : les bases militaires et les troupes de la puissance adverse se resserrent sur les frontières des États-Unis. Là-dessus, comme l’a souligné le président chinois Xi Jinping lors du Sommet du G20 à Hangzhou : la Chine poursuivra avec confiance ses intérêts dans la mer de Chine méridionale. Celle-ci se situe juste au-dessous de la côte orientale de la Russie. Cela ne se présente pas très bien pour les Etats-Unis.

● L'offensive à Mossoul identique à celle d’Alep (L'Expression – Le Quotidien )

L’offensive des forces irakiennes soutenues par les Etats-Unis à Mossoul en Irak est « identique » à celle des troupes syriennes soutenues par l’aviation russe à Alep, dans le nord de la Syrie, a déclaré mardi le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov. « Hier, j’ai demandé à John Kerry au téléphone: qu’est-ce qu’il se passe à Mossoul ? Ils préparent une opération pour libérer cette ville des terroristes. À Alep aussi, il faut libérer la ville des terroristes », a déclaré le responsable russe lors d’un forum à Moscou de « l’Association of European Business » (AEB). 

● MOSSOUL-ALEP - La diagonale du fou… par Richard Labévière

Sur cette diagonale du fou Mossoul/Alep, il n’échappe à personne que la propagande médiatique bat son plein plus que jamais… Les opérations aériennes de la Coalition internationale, menées par les États-Unis (pas moins de 60 pays), sont qualifiées de « frappes », évidemment « chirurgicales », tuant essentiellement les « méchants » en évitant de frapper les « gentils », c’est-à-dire les « dégâts collatéraux ». Les opérations analogues des aviations russe et syrienne contre les réduits salafo-jihadistes d’Alep-Est sont simultanément condamnés comme des « bombardements extrêmement meurtriers », tuant, le plus souvent des « civils innocents »  . A Mossoul, les civils servent de boucliers humains aux terroristes, à Alep ils sont les « cibles délibérées » des bombardements

Dans tous les cas de figures, Mossoul doit être « libérée », « reconquise », tandis qu’Alep est « encerclée » et « assiégée » par sa propre armée nationale… Comprenne qui pourra, toujours est-il que les chasseurs de l’Arabie Saoudite (qui font partie de la Coalition internationale) continuent de détruire consciencieusement le Yémen, y menant un génocide dont personne (ou presque) ne parle.

Tu as beau tortiller du cul, tu l’as quand même dedans, que ça te plaise ou non. C’est pour bientôt.

● Prout prout Nouvelle-Zélende  Rigolo. De quoi je me mèle. Comment faire la guerre sans faire la guerre. Les trous du cul.

● Les doubles standards, entre Alep et Mossoul par Christophe Trontin (LGS) La propagande atlantiste utilise deux vocabulaires distincts : « frappes » généralement « ciblées » ou « chirurgicales » lorsqu’il s’agit des uns, « bombardements » pour les autres.

● FRAPPES RUSSES. Syrie (Alep): pluie de roquettes des « modérés » contre les quartiers ouest de la ville. De nombreux morts. (MamAfrika TV | Par Simone Lafleuriel-Zakri & Allain Jules)

● Assad à une télévision suisse – Je n’attaque pas le peuple, je le défends Voilà un ophtalmologue qui voit clair. Excellent chasseur de sophismes.

● FRAPPES RUSSES. Syrie (Alep) : nuit de bombardements intensifs de l’armée russe sur le sud d’Alep (MamAfrika TV | Par Allain Jules) Pauvre Flanby qui prétendait mettre la pression sur le colonel Poutine.

● Alep – les groupes terroristes fusillent la pause humanitaire par Karine Bechet-Golovko

● Sanctions – les USA semblent vouloir détruire les relations avec la Russie

Selon le vice-ministre russe, ces déclarations « ne sont pas une surprise ».

 « La nouveauté de ces déclarations est l’intensité avec laquelle l’administration américaine les répète. Je parie qu’ils continueront à parler de sanctions tous les jours. C’est devenu un rituel quotidien, un élément nécessaire du programme obligatoire, comme dans certains sports, sans lequel les employés de l’administration ne peuvent pas gagner de points », a indiqué le diplomate.

L’Occident accuse la Russie de faire des victimes civiles à Alep et n’exclut pas d’infliger à Moscou de nouvelles sanctions. Cependant, l’aviation russe n’effectue que des frappes précisément ciblées à l’avance contre des objectifs situés hors des zones résidentielles. Ainsi, environ 35 000 terroristes ont d’ores et déjà été éliminés suite aux frappes russes en Syrie.

● Quelle pression de Hollande sur Poutine ? Le Kremlin explique Flanby se voyait déjà l’homme qui a fait plier le colonel Poutine. Ce qu’il faut être fat pour croire une chose pareille. Y en a des qui ne se sentent plus chier.

● Flanby l’a dans le cul : les bombardements sont repartis Où voulez-vous mettre des crimes de guerre sinon dans le cul ? Flanby a voulu se faire la grenouille plus grosse que l’ours. « La Force aérienne russe a repris sa campagne aérienne sur les quartiers Est d’Alep dans la nuit de vendredi à samedi. Elle a ciblé les positions du groupe Fatah Halab dans plusieurs districts. » Ciblé, s’il vous plait.

● Frédéric Pichon – Syrie page 135 « Un conseiller de [Flanby] déclarera début novembre 2015 à un journaliste français [Vincent Jauvert] : “L’activité militaire russe en Syrie n’a aucune importance. » Après ça Flanby, toujours perspicace, vient faire chier le monde avec ses crimes de guerre”. On lui a refusé ses crimes contre l’humanité, il essaye avec les crimes de guerre. Flanby est désespéré qu’on s’apprête à anéantir ses rebelles modérés chéris qui font du si bon boulot. Pauvre Flanby. Je suis certain que la seule chose que les Syriens souhaitent est que les barbus-sharia disparaissent d’une façon ou d’une autre. (Un barbus-sharia est un barbu qui veut imposer la sharia à ceux qui n’en veulent pas. Je précise, parce que je ne voudrais pas offenser les barbus qui ne sont pas sharia et même les barbus qui ne sont pas musulmans, il y en a, je vous asssure.)

● Flanby ne trompe personne « Nous avons une manière de concevoir les victimes civiles différentes selon que c’est la Coalition ou les Russes qui frappent. »

RT France : Le camp occidental admet qu’il peut y avoir des pertes civiles pendant la bataille de Mossoul. Cependant François Hollande accuse la Russie de crimes de guerre lors de la bataille à Alep. Est-ce une contradiction, si d’un côté c’est un crime de guerre et de l’autre un dommage collatéral ?

Caroline Galactéros : Cela traduit un évident « deux poids deux mesures ». La guerre fait des morts. Nous aussi faisons des morts civils, en dépit de la précision de nos armes qui n’est évidemment jamais totale. Toutefois, nous avons une manière de concevoir les victimes civiles différentes selon que c’est la Coalition ou les Russes qui frappent… Ce n’est pas très sérieux et cela trompe de moins en moins de monde. Dans les deux cas, les populations civiles sont prises en tenaille entre les bombardements et les forces islamistes – que ce soit Daesh ou Al-Qaida ou je ne sais quelle milice –, qui les utilisent comme « boucliers humains » pour éviter les bombardements massifs [ce qui est la preuve qu’il n’y a pas de bombardements massifs, sinon les otages ne serviraient à rien et l’affaire serait règlée en une semaine] en essayant de déclencher une vague d’indignation médiatique. La différence est que les forces russes passent outre les protestations internationales qui visent essentiellement à les contraindre à stopper la reprise de la ville et donc à ne pas consolider l’emprise du régime syrien. Il est certain que si Alep était vraiment repris aux djihadistes, ce serait évidemment une victoire symbolique considérable pour le régime syrien et ses alliés. Du point de vue de la Coalition occidentale (qui regroupe aussi les monarchies pétrolières), il ne faut pas être grand clerc pour comprendre que ce serait une humiliation. C’est d’ailleurs pour ça aussi que l’on monte en épingle « la bataille de Mossoul ». L’Occident cherche à obtenir une victoire en Irak pour faire oublier qu’en Syrie il n’en a pas, et que le régime honni de Bachar el-Assad a tenu face à la tentative de déstabilisation.

● La prout UE fait une prout déclaration par Alex Lantier

Elle explique que : « Le régime syrien a la responsabilité principale de la protection de la population syrienne [exact]. L’UE condamne donc fermement les attaques excessives et disproportionnées par le régime et ses alliés, à la fois délibérées et aveugles [d’où ces trous-du-cul tiennent-t-ils les preuves de ces délibérations et aveuglements : les Russes sont tellement fiers de leurs bombes guidées et de leur précision réputée], contre les populations civiles [non, contre les barbus-sharia fabriqués par la CIA-Zbigtrucski depuis 1979 et introduits en Syrie ; ce n’est pas en bombardant les Syriens que ce gouvernement syrien protègera les Syriens, mais évidemment en anéantissant les barbus-sharia, élémentaire mon cher Watson], du personnel humanitaire et de soins médicaux, et les infrastructures civiles et humanitaires et appelle les autorités syriennes à cesser les bombardements aériens aveugles [d’où ces trous-du-culs tiennent-t-ils la preuve de ces bombardement aveugles et quel serait leur intérêt ? Ils veulent tuer des barbus et non des Syriens]. L’UE condamne les violations systématiques, généralisées et flagrantes des droits de l’homme [tu te les mets dans le cul tes droits de l’homme, dans les Balkans, en Serbie, à Guantanamo etc ; tes droits de l’homme c’est du bla bla, un truc pour faire la guerre dans les Balkans et la Serbie par exemple ; le colonel Poutine n’a pas oublié le bombardement de la Serbie (78 semaines), je suppose] et toutes les violations du droit international humanitaire [l’ordure occhidentale viole en permanence le droit international (notamment cette guerre déclenchée en Syrie) ce que ne fait pas la Russie. La Russie le respecte scrupuleusement.] par toutes les parties, en particulier le régime syrien et ses alliés ».

● Flanby fait pression sur Vladimir Poutine pour qu'il fasse son devoir (excusez du peu !) Le véritable devoir de Poutine est de soutenir l’État syrien contre l’ordure occhidentale et de détruire tous les barbus-sharia, ce qu’il fait très bien semble-t-il. Si la Syrie n’avait plus d’État, quel qu’il soit, elle serait dans le même état que l’Irak ou la Libye. Le véritable devoir de Poutine est bien celui-là et non pas de complaire à Flanby. S’il ne respectait pas les civils, Poutine liquiderait les barbus en un clin d’œil. C’est pourquoi les barbus-sharia (et Flanby évidemment) empêchent les civils de quitter le chaudron, car ils savent, ces barbus, ce qui se passerait si les civils pouvaient quitter le chaudron pour seulement une semaine.

● Syrie – voici venu le temps de rappeler les évidences par Louis-Benoît Greffe

Seulement, depuis que la Russie s’est mêlée de la guerre civile syrienne – à l’automne dernier – ces islamistes ne cessent de reculer. Ils reculent dans le Grand Damas, tant dans la Ghouta de l’ouest que la Ghouta de l’Est. Ils reculent à Alep, où de nouveaux quartiers sont libérés par l’armée arabe syrienne et les Kurdes. Ils reculent dans les montagnes de Lattaquié, au nord de Hama (Syrie centrale), dans la province de Quneitra (Syrie méridionale).

Surtout, les Syriens eux-mêmes, ce peuple syrien au nom duquel tant de voix autorisées parlent dans les médias européens, ne veulent pas des islamistes modérés et en ont assez de se faire opprimer par eux. (...)

Le peuple syrien en a marre de ces islamistes « modérés » qui sèment terreur et désolation pour leur vision de l’islam. Surtout, il soutient ceux qui vont le débarrasser de ces rebelles portés au pinacle par les gouvernements européens, et notamment, français.

Or, aujourd’hui, qui fait reculer les rebelles soi-disant « modérés » en Syrie ? La Russie, l’Iran et l’armée arabe syrienne elle-même.

Et l’Europe ? Et la France ? Elle est complice. En leur larguant des armes, du soutien ou en omettant de mentionner leurs exactions dans ses médias. Complice des décapiteurs, des lapideurs, des obscurantistes. Voici une triste évidence qui ne sera pas rappelée, on s’en doute, dans les médias européens ou français. Le calvaire que les « islamistes modérés » font vivre à la population civile syrienne n’intéresse personne.

● En Syrie, François Hollande fait encore le choix de la guerre par Roland Hureaux. Ce que veut le minuscule Flanby en réclamant un cesser-le-feu, c’est que les barbus-sharia puissent s’échapper au moment où ils allaient être écrasés, auquel cas la guerre se serait enfin arrêtée faute de combattants. Donc, en demandant un sursis, il demande en fait la continuation de la guerre, tout cela sous une répugnante pleurnicherie moraliste hypocrite. C’est seulement en écrasant les barbus-sharia que Al Assad pourra protéger son peuple et non pas par de bonnes pensées auquel cas les malheureux Syriens goûteraient aux délices de la sharia. Le minuscule Flanby fait partie des véritables criminels, fournisseur des barbus-sharia, bombardeur frénétique (650 missiles de croisière sur Damas prévus en 2015, fichte des crimes de guerre, aux chiottes les victimes civiles, ça ne compte pas quand c’est Flanby qui bombarde ou un de ses copains). Il a baisé le cul des Casques blancs.

● On nous force à la guerre par Willy Wimmer (Sputnik)

La Russie est sur place depuis un an. Quels succès peut-on enregistrer ? Et quel rôle jouent les Américains et leurs partenaires ?

L’engagement américain et ouest-européen en Syrie est une claire violation du droit international [voilà les criminels, Flanby est dedans]. Il s’agit là d’une intervention militaire sur le territoire d’un autre État sans légitimation par les Nations-Unies ou le droit international. Ce sont ces forces qui sont à l’origine de toute cette misère en Syrie. La seule chance pour terminer le bain de sang en Syrie, c’est l’engagement de la Fédération de Russie qui s’investit du côté du droit international au niveau global pour que celui-ci ne soit pas entièrement démembré. C’est ce que les Etats-Unis démontrent depuis la guerre contre la Yougoslavie en violation flagrante du droit international [salauds]. D’une part, c’est un combat en Syrie même mais d’autre part, il s’agit depuis 1999 de la question de savoir si la tentative des Etats-Unis de progresser dans son offensive globale va réussir ou si le monde a encore une chance de rétablir la coopération pacifique entre les peuples. Sans l’engagement russe en Syrie aux côtés du gouvernement légitime, le monde n’aurait plus aucune chance.[c’est exactement ce que je pense]

A votre avis, quels objectifs les Etats-Unis poursuivent-ils en Syrie?

De toute évidence, les USA ont l’intention de redessiner le monde, au sud de l’Europe occidentale et de la Fédération de Russie. C’est pourquoi nous sommes en présence d’une ceinture de conflits et de guerres entre l’Afghanistan, l’Irak, la Syrie et se poursuivant vers les rives méridionales de la Méditerranée et jusqu’au Mali. Dans tous ces régions, les États-Unis sont impliqués, mènent des guerres et contribuent à agrandir la misère des populations et la destruction de leurs civilisations. Ils n’arrêtent pas pour autant [les ordures].

La Fédération de Russie est entrée dans le conflit syrien suite à son union légitime avec la République syrienne et le président Bachar al Assad, ce qui est tout à fait conforme au droit international. C’est la grande différence entre les États-Unis et la Fédération de Russie. Les États-Unis sont responsables de crimes de sang dans notre entourage [malgré tout ce à quoi Flanby le minuscule s’égosille] et sont aussi responsables d’une bonne partie des flux migratoires auxquels nous sommes confrontés. La Fédération de Russie s’engage pour un retour aux négociations et à la raison et une coopération pacifique entre les peuples.

La tragédie de la Syrie c’est que tout cela se joue sur le dos du peuple syrien et c’est pourquoi il faut absolument trouver une voie pour rétablir la paix. Peut-être qu’au-delà des ruptures, il sera possible de préserver le reste de bon sens à Washington…

● Que diantre trafiquent vraiment les Étasuniens à Mossoul ? par Ruslan Ostashko

● Pure trou-du-culterie Quelle est la différence entre les civils de Mossoul et les civils d’Alep ? Washington reste perplexe.

● Assad – « Nous devons évincer les terroristes d’Alep » (Sputnik)

« Notre mission, conformément à la Constitution, conformément à la loi, est précisément de protéger la population, d’évincer les terroristes [les barbus] d’Alep. C'est là où nous pouvons protéger les civils…

» Nous devons attaquer les terroristes [les barbus], cela va de soi »

● Flanby se fait mettre à l’Élysée par les Casques blancs →

● L’Ouest blâme la Russie pour Alep alors que lui-même tue des civils à Mossoul Crapules.

● Flanby se torche avec le langage diplomatique

● Le clown Johnson fait appel à la miséricorde des Russes ! Funny ! On aura tout vu.

● LA RUSSIE CONTRE-ATTAQUE. MH17 – Moscou met son veto à la création d’un tribunal spécial (MamAfrika)

● Flanby Auguste se torpille dans le pied at Jorion’s. La vanité l’a tuer.

● “La France n’aurait jamais dû soutenir la rébellion syrienne” par l’archevêque d’Alep (les Crises) « Ces frappes ont redonné espoir aux chrétiens. Voilà la réalité…

» Si l’on voulait vraiment mettre fin à cette guerre, la seule solution est pour le moment le scénario russe, défendre l’État syrien, d’attaquer l’ensemble des rebelles, y compris les pseudo-modérés qui n’existent pas…

» Si le régime coulait, le Président s’en allait, ce serait une infinité de guerres locales partout. Les gens s’entre-tueraient. Ce serait terrible.Bachar Al-Assad n’est pas seulement une personne, un symbole, il a toute une population derrière lui… »

● Les habitants d’Alep-Ouest en leur majorité applaudissent des deux mains l’offensive de l’armée arabe syrienne (contrairement au minuscule FAF Flanby Scooter, très très ancien Young Leader, qui y voit des crimes de mon cul. Voilà donc des crimes qui réjouissent les  populations et qui me réjouissent, je dois bien le dire)

Réseau International

Alep, côté Ouest

Publié dans la revue Témoignage Chrétien le 6 octobre 2016.

 

Alep ville martyre. Notre ville fait la Une des journaux télévisés et de la presse écrite depuis 2 semaines. Les habitants d’Alep se passeraient de cette renommée d’autant plus que leurs souffrances ne datent pas d’hier.

Bien qu’elle ait débuté en mars 2011 en Syrie, la guerre n’a vraiment atteint la ville d’Alep qu’en juillet 2012 quand les « rebelles » armés ont occupé quelques quartiers à l’Est de la ville provoquant un déplacement de 500 000 personnes qui ne voulaient pas vivre sous le contrôle des islamistes. Depuis, la ville est divisée en deux parties : la partie Est qui représente 25% de la superficie et qui ne compte plus aujourd’hui que 200 000 habitants – les autres habitants se sont réfugiés [à l’arrivée des groupes armés, ndlr] dans la partie Ouest d’Alep sous la protection de l’Etat syrien, ce qui représente 75% de la superficie et compte un million et demi de personnes.

Depuis 2012, les rebelles islamistes lancent quotidiennement des obus de mortiers et des bonbonnes de gaz remplies de clous et d’explosif [il y a encore des crétins qui prétendent que l’armée syrienne utilise ce genre de bonbonnes alors qu’elle dispose de tant de merveilleuses bombes russes ; ce sont les barbus qui ont recours à ces engins] sur les quartiers d’Alep causant des décès et des blessés graves. De plus, ils ont coupé l’approvisionnement en eau de la ville depuis 2 ans (les autorités ont dû forer 300 puits en pleine ville pour remplacer l’eau courante) ; et ont aussi arrêté l’alimentation de la ville en électricité. Ils ont à plusieurs reprises imposé le blocus d’Alep-Ouest avec l’arrêt du ravitaillement de la ville en produits alimentaires, essence, fioul etc. provoquant des pénuries très graves.

De son côté, l’armée arabe syrienne aidée par ses alliés, cherche depuis 4 ans à libérer Alep-Est du contrôle des rebelles armés et de ramener ce territoire sous l’administration de l’Etat syrien sans succès. De part et d’autre, les bombardements et les snipers ont fait des milliers de victimes et la vie à Alep, depuis 4 ans, est devenue un enfer.

Il y a un mois, les rebelles armés ont pris le contrôle de la seule route qui relie Alep-Ouest au reste du monde empêchant, comme ce fut le cas à plusieurs reprises dans le passé, les habitants de quitter la ville ou d’y rentrer et causant une pénurie grave. Après 3 semaines de combat, les troupes gouvernementales ont repris la route et ont assiégé les quartiers Est. Depuis 2 semaines, les rebelles sont encerclés à Alep-Est avec ce qui reste d’habitants qui n’ont pas pu ou voulu quitter cette zone.

L’État Syrien est déterminé cette fois-ci à libérer une fois pour toutes Alep-Est des mains des terroristes d’Al-Nosra qui occupent les quartiers Est (Al-Nosra est considéré unanimement par la communauté internationale [en fait la communauté occhidentale, ses chitoyens et sa démocrachie de mon cul. Les actionnaires se goinfrent avec du 20 %] comme groupe terroriste au même titre que Daesh). Comme l’armée syrienne a finalement pu encercler la partie rebelle d’Alep, elle utilise les bombardements aériens et les combats terrestres pour atteindre son objectif.

Auparavant, elle a lancé des tracts et envoyé des messages SMS demandant à la population civile restante – la majorité a quitté Alep-Est au fil des ans – de partir et de venir se réfugier dans Alep-Ouest. Elle a ouvert 7 points de passage et beaucoup en ont profité, au péril de leurs vies. Parce que les groupes armés ne les laissent pas quitter voulant s’en servir comme bouclier humain. Ces actes de guerre font naturellement beaucoup de victimes parmi les terroristes et aussi dans la population.

D’un autre côté, les terroristes d’Alep-Est ont intensifié leurs bombardements des quartiers civils d’Alep-Ouest faisant des dizaines de victimes tous les jours. Mercredi 28 septembre, un déluge d’obus et de bonbonnes tombent sur le quartier chrétien d’Azizié faisant dix morts et le double de blessés. Aujourd’hui vendredi 30 septembre, tous les quartiers d’Alep sont la cible des rebelles avec pour le moment un bilan très lourd : 36 morts et beaucoup de blessés graves.

Les médias en Occident ne montrent que des images d’Alep-Est avec les destructions, les souffrances des personnes et l’indignation de la communauté internationale. Par contre, rien n’est dit sur les souffrances des habitants d’Alep-Ouest, leurs morts et blessés des suites des bombardements lancés par les rebelles.

Les chrétiens d’Alep habitaient depuis toujours les quartiers du centre-ville et de l’Ouest de la ville. En 5 ans de guerre, les trois-quarts des chrétiens ont pris le chemin de l’exode et il ne reste plus actuellement que quarante milles chrétiens à Alep. Les bombardements des derniers jours les ont particulièrement atteints.

Les habitants d’Alep-Ouest dans leur immense majorité applaudissent des deux mains l’offensive de l’armée arabe syrienne. Ils ont beaucoup souffert depuis 4 ans des coupures de l’eau, de l’électricité, du blocus à maintes reprises et des obus de mortiers qui ont fauché tous les jours leurs femmes, leurs maris, leurs enfants et leurs amis et poussé à l’exode la moitié de la population. Ils pensent qu’il est du devoir d’un Etat de protéger sa population et de libérer ses villes.

De notre côté, nous refusons les actes de guerre inhumains, nous dénonçons les crimes de guerre, nous sommes révoltés par toutes les souffrances mais nous sommes aussi indignés par le traitement partial et biaisé de la guerre d’Alep par les médias.

Tous les Syriens et particulièrement les Alépins n’aspirent qu’à la paix. Ils ont la nostalgie de leur beau pays, stable, sûr, prospère et laïc d’avant la guerre. Personne ne veut vivre sous un régime islamiste [aux chiottes la Sharia] et tout le monde veut que cette guerre – qui a fait 300 000 victimes, le double de blessés et d’amputés, 8 millions de déplacés, 3 millions de réfugiés pour une population de 23 millions [près de 9 millions de Syriens se sont enfuis dans les zones contrôlées par le gouvernement, ndlr] – s’arrête par un processus politique et négocié.

Par Nabil Antaki – Alep-Est ne cesse de s’alourdir et nous déplorons tous les jours de nombreuses personnes tuées.

Source : http://arretsurinfo.ch/les-habitants-dalep-ouest-en-leur-majorite-applaudissent-des-deux-mains-loffensive-de-larmee-syrienne/

● Syrie - un Vannetais raconte l’enfer de la guerre à Alep (des Crises)

Y a-t-il un fossé entre ce qui se dit en France et ce que vous vivez à Alep ?

Il y a un abysse. Ici, à l’ouest, c’est particulier, nous vivons comme des fantômes. Nos bombardements, personne n’en parle. Le monde a les yeux tournés vers l’est de la ville, mais ferme les yeux sur l’ouest, où vivent 1 200 000 personnes qui doivent affronter le terrorisme au quotidien.

Nous subissons les roquettes, les mortiers, les balles explosives, les bonbonnes de gaz montées en roquette… Tout ça est envoyé par le Front Al-Nosra, des terroristes affiliés à Al-Qaida que l’on appelle des rebelles modérés en Occident, alors qu’ils essaient de conquérir le territoire pour en faire un état islamique. On est pris en otages.

● La « Principauté salafiste » – ISIS a-t-il été payé pour quitter Mossoul, pour prendre Deir Ezzor ? par Moon of Alabama

● Les barbus pilonnent l’ouest d’Alep (sputnik)

● Poutine met à nu les magouilles occidentales pour obtenir le véto russe à l’ONU (RT) Crapules.

● Les bombes américaines, françaises, saoudiennes ne tuent pas de civils ! par Robert Charvin

● La riposte russe par Bruno Guigue

● Les piteuses rodomontades des vassaux de l'Empire par Pr Chems Eddine Chitour

● «Les preuves du soutien aux terroristes en Syrie par «les Casques blancs» financés par l’étranger» (RT)

● Syrie – Importants gains loyalistes à Alep Est (Lengadoc-info)

● Syrie – les islamistes de la partie est de la ville d'Alep négocieraient leur capitulation (RT)

● Trous-du-cul, trous-du-cul, trous-du-cul par la colonelle Caroline Galactéros « Si l’État syrien devait tomber sous la coupe de DAECH ou sous celle d’Al Nosra et de ses avatars, alors ce seront les massacres communautaires et le chaos. Qui aura alors des comptes à rendre pour les avoir laissés advenir ? »  bande de salauds hypocrites moralistes de mon cul. C’est bien le moment de téléphoner à la CPI, cette merde qui a laissé crever Milosevic pour finalement l’innocenter.

● FRAPPES RUSSES. Syrie (Alep) : vers la reddition de la plupart des groupes terroristes  Puisse-t-il dire vrai. (MamAfrika)

● Qui vit et se bat à Alep-Est ? (Voltaire net)

● Flanby, grand ami de la finance n’en rate pas une : il fait virer Aude Lancelin Quel super minuscule, un gigantesque minuscule. De toute façon il n’y a de presse que prout presse. Bravo Bourdin.

● Syrie – Une journaliste britannique révèle la gigantesque intox médiatique sur Alep  Les casques blanc sont des salopes, des ordures, leur métier est : fabriquant de preuves.

● Médecins du monde – votre diagnostic du cas syrien est faux par Mouna Alno-Nakhal. Après les trous-du-cul de casques blancs voici les médecins du monde. Aux chiottes. Ça suffit.

● Boum sur les barbus (MamAfrika TV | Par Allain Jules)

● Le Washington Prout  Selon le Washington Prout ce ne sont pas les bombes de l’OTAN d’il y a 17 ans qui retournent les Serbes contre l’OTAN, cette merde, c’est la propagande russe. Il faut le faire. Trou-du-cul béant.

● François Hollande fâché avec Vladimir Poutine : comment en est-on arrivé là ?

● « La France n'est pas en position de dicter ses conditions à la Russie »

L’ILLUSION DE L’ÉCONOMISME par Karl Polanyi  → 

● FRAPPES RUSSES. Syrie (Alep) : ne cédant pas à la pression américano-occidentale, Moscou accentue ses frappes

● La réponse de Vladimir le Bref est savoureuse Performance remarquable de Jadot comme d’habitude (« Continuons à dénoncer l'inacceptable à #Alep »). L’inacceptable à Alep, ce sont les barbus qui doivent retourner au diable. Le fameux Zemour : « Recevoir Poutine pour le gronder ? Au moins Hollande fera rire le Président russe »

● Les djihadistes protègent les quartiers est de la ville d'Alep à l'aide de civils utilisés comme boucliers humains (sputnik) Qui fait le malheur de qui ? Où est l’ordure ? Ces crétins démontrent que l’aviation syrienne ou russe ne bombarde pas de civils. Dans ce cas leurs otages ne seraient d’aucun effet.

● L’Occhident est une grosse merde pleine de chitoyens

● BLA BLA BLA « Malgré un "désaccord majeur" sur la Syrie, où la Russie mène des frappes sur la "ville martyre" d'Alep, la France souhaite la poursuite d'un dialogue bla bla bla... » La Russie ne mène pas des frappes sur la ville martyre d’Alep mais des frappes sur les barbus qui occupent une partie de la ville. Ce sont les barbus soutenus par l’ordure hamairiquène qui ont fait le malheur de cette ville et de ce pays. Ces trous du cul disent tout à l’envers et ils pensent que cela ne va pas se voir. Ce temps est terminé, bandes de salauds.

● GUERRE EN SYRIE. Delirium tremens: Ban Ki-moon et François Hollande ont-ils le même d* ? MamAfrika TV | Par Allain Jules. Bravo Jules.

Ils disent parfois que je suis méchant. Mais, franchement, vous croyez vraiment que Ban Ki-moon et François Hollande ont encore toute leur tête ? J’avoue ne pas comprendre leur attitude de ces derniers jours, entre aboiements et stupidité. Ban Ki-moon semble oublier que, dans les 300 000 morts, selon lui en Syrie, attribués au président syrien, il y a 90 000 soldats syriens. [et encore plus de barbus et le reste ce sont les barbus et les Hamairloques qui les ont tués et non pas al Assad et ses troupes qui sont accueillies par le peuple partout où elles peuvent être] Quelle folie !

Le futur ex Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, réclame à cor et à cris une enquête de la Cour pénale internationale pour « crimes de guerre » en Syrie. On peut penser, de prime abord, qu’il s’agit des vrais crimes commis en Syrie, ceux des terroristes [le pire consistant dans l’invasion de la Syrie] ? Mais non. Donc, défendre son pays, envahi par une horde de barbares, ces renégats qui tuent, pillent et trucident, c’est commettre des crimes ?

Avec tous les conflits qui se déroulent à travers le monde, ce n’est que la Syrie qu’il a vu ? Que se passe-t-il au Yémen, pour ne citer que ce pays ? Pourquoi seulement la Syrie ? Pourquoi cette obsession morbide ? En fait, leurs plans ont été démasqués et ils veulent par tous les moyens arriver à leurs fins…[exactement, ça sent le roussi pour eux] En effet, de Hollande à Obama en passant par Ban Ki-moon, qui prouve qu’il est un corrompu, le but de la guerre en Syrie est et restera le changement à la tête du pays pour mettre à la place de Bachar al-Assad, un homme-lige, pour assouvir leurs bas instincts. Point.

Pour François Hollande, no comment. Je préfère que vous écoutiez son discours. Il répondait à l’interview de TMC. Il a même osé. Les c* ça ose tout n’est-ce pas ? D’où ma question: Ban Ki-moon et François Hollande ont-ils le même dealer ?

Ecoutez :… → [Où cet imbécile voit-il des avions syriens ou russes tirer sur des syriens ? Qui tire sur les syriens, notamment sur les Syriens qui veulent déserter les quartiers occupés par les barbus (ce qui permettrait d’anéantir immédiatement ces derniers). Les barbus de l’est d’Alep ne survivent que du fait de leurs otages. Si les avions syriens et russes tiraient effectivement sur les enfants, les hopitaux, les civils, les barbus seraient immédiatement anéantis depuis longtemps. Et ce bla bla dure depuis des mois, merde à la fin, comme dit l’autre. C’est raté pour vous bande de salauds, la Syrie vivra et elle vous foutra à la porte. Vive le Czar Wladimir le Bref.]

● Washington et Paris relancent la propagande contre le « régime de Bachar » par Thierry Meyssan. Tout s’éclaire. En bon chien chien FAF à son maître, Flanby le minuscule met en garde Poutine. Flanby ferait mieux de ne pas recevoir le colonel Poutine qui risque sinon de lui foutre une mandale.

Pour Washington, il est désormais clair que la République arabe syrienne ne tombera pas et qu’il ne sera pas possible de juger et de condamner sans preuves le président Bachar el-Assad. Cette mise en scène s’inscrit dans le conditionnement des Occidentaux, « défenseurs du Bien face aux cruels Syriens ».

La France, successivement porte-parole des intérêts turcs, puis qataris, puis saoudiens et aujourd’hui israéliens, ne l’entend pas de cette oreille. Elle espère donc juger les 120 dirigeants syriens (déjà condamnés sur le papier) devant la Cour pénale internationale… par contumace.

Le 10 octobre, le ministre des Affaires étrangères français, Jean-Marc Ayrault, a annoncé qu’il avait demandé à un groupe de juristes de trouver un moyen pour saisir la CPI malgré l’opposition prévisible du Conseil de sécurité.

Il semble que Washington se prépare à accepter la fin du monde unipolaire. Dans ce cas, les accusations les plus farfelues et plus terrifiantes contre la Syrie serviront à noircir l’image du camp russe.

● Moscou nie les accusations britanniques contre les actions russes en Syrie « M. Fallon a affirmé que la Russie était déterminée à prolonger la guerre civile en Syrie, de connivence avec les bombardements du régime contre les civils, et pourrait en effet avoir bombardé elle-même des civils ». Effectivement : la Russie est déterminée à prolonger la guerre non pas civile mais étrangère. Elle est venue pour ça. Souvenez vous : en 2011 l’ordure hamairiquène, anglaise, française, saoudienne, qui sont les auteurs de cette guerre prévue depuis longtemps, pensaient que ce serait une affaire de quinze jours un mois à son habitude. Eh bien non : ça a foiré, ça dure depuis cinq ans et les Russes font merveille depuis un an au grand dam de l’ordure hamairiquène et consort.

● Flanby met en garde Poutine. Ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ! Il ne se sent plus pisser : « Si je le reçois, je lui dirais que c’est inacceptable, que c’est grave même pour l’image de la Russie (…) ceux qui commettent ces actes auront à en payer la responsabilité, y compris devant la cour pénale ». Il prend Poutine pour un demeuré. C’est la cour maternelle ! La diplomatie française à la maternelle ! À part ça où donc le minuscule va-t-en guerre trouve-t-il des preuves de crimes de guerre ? Quelles sont ses sources ? Toujours les mêmes salopes ? Pourquoi les Russes qui viennent au secours du peuple syrien voudraient-il bombarder ce peuple ? Ils sont venus pour exterminer les barbus chariatiques jusqu’au dernier et non pas exterminer le peuple syrien. Il n’y a pas de quartiers révoltés à Alep comme je le vois écrit partout, il y a seulement des quartiers occupés par des barbus chariatiques qui tirent sur les habitants qui voudraient quitter ces quartiers et qui tirent régulièrement sur les quartiers libres.

● « Poutine arrivera à dormir s’il ne voit pas Hollande » Remarquable performance de Yannick Jadot.

● Qui tue qui dans l’est d’Alep. Qui tue les civils. Il n’y a que le minuscule Flanby qui l’ignore, trop préoccupé à décorer des saoudiens. Les civils sont prisonniers des barbus chariatiques, ils sont des otages des barbus. Al Assad et Poutine les délivreront coûte que coûte et quoi qu’en pense le minuscule Flanby.

● Le Pentagone entame une guerre furtive de basse intensité en Syrie  par Mike Whitney. (Counterpunch) Ash Carter a la parfaite tronche de trou-du-cul.

● FRAPPES RUSSES. Syrie (Alep) : nouveau déluge de feu contre les terroristes au sud de la ville par Allain Jules. (mamAfrika)

● Quand le langage perd sa signification… Bouthaina Chaabane (New Orient News)

(…) À ce stade, comment une personne saine d’esprit comprend-elle le tollé soulevé par la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis autour d’Alep ? Comment comprend-elle leurs prétendues inquiétudes pour les hôpitaux d’Alep et les enfants d’Alep, alors que ce sont eux qui ont mené la campagne contre la Syrie depuis le premier jour, ont appelé des dizaines de pays à se joindre à eux dans le groupe des prétendus « Amis de la Syrie », n’ont cessé de travailler à semer la discorde en Syrie, à la destruction de ses infrastructures, de ses écoles et de ses hôpitaux, comme ils ont travaillé au financement et à l’armement du terrorisme en territoire syrien.

Parce qu’à chaque fois que l’Armée arabe syrienne se trouvait sur le point d’anéantir le terrorisme dans l’une des régions du pays, nous voyions ces trois pays, précisément, devenir fous furieux et s’inviter les uns et les autres à des réunions du Conseil de sécurité, sous prétexte d’assistance humanitaire ou de trêve suivie de consultations internationales axées sur une solution politique.

Ceci, alors que des années de guerre ont prouvé qu’ils sont, eux-mêmes, les meneurs et les dirigeants de cette guerre et, aussi, que le tollé qu’ils soulèvent ne renvoie qu’à la défaite prochaine des terroristes et à leur déroute sous les coups et les sacrifices de notre Armée syrienne et de ses vrais alliés.

Et alors que ledit Observatoire syrien des droits de l’homme [OSDH], lequel n’a cessé de répandre toutes sortes de calomnies terrifiantes sur ce qui se passe en Syrie, n’a enregistré aucune frappe aérienne sur un hôpital d’Alep [par les Forces syriennes et russes], voilà que John Kerry et son homologue français Jean-Marc Ayrault parlent de bombardements d’hôpitaux, de crimes de guerre et de « moment de vérité ».

C’est en tout cas ce qu’a martelé le ministre français des Affaires étrangères en parlant du vote programmé au Conseil de sécurité, ce samedi 8 octobre, quant à son projet de résolution concernant la Syrie :

« ce vote… sera un moment de vérité, un moment de vérité pour tous les membres du Conseil de sécurité ».

Ajoutant, avec John Kerry à ses côtés :

« Voulez-vous, oui ou non un cessez-le-feu à Alep ? Et la question se pose en particulier à nos partenaires russes ».

Comprenez un moment de vérité pour la Russie et une question posée à nos partenaires russes !

Il y aurait presque de quoi rester abasourdi devant un tel degré d’atermoiements et de mises en scène des souffrances du peuple syrien, exploitées de la manière la plus odieuse qui soit.

De quelle vérité Ayrault veut-il parler au moment où la Russie et la Syrie ont consenti à un maximum d’efforts pour mettre fin à cette guerre « sur » la Syrie, tandis que les terroristes contrôlant l’est d’Alep ont ouvertement refusé tout cessez-le-feu ?

De quelle vérité Ayrault veut-il parler, au moment où la Commission d’enquête a découvert que le bombardement du convoi humanitaire à Alep est une histoire fabriquée, pour couvrir le scandale médiatique dans le monde entier contre le crime commis par les Forces américaines  contre notre Armée et nos soldats à Deir ez-Zor ?

La vérité a été l’une des premières victimes de cette guerre injuste « sur » la Syrie. Et comme « ils » découvrent des années plus tard que les guerres contre l’Irak et la Libye étaient injustes et sans motif légitime ou juridique, « ils » sont désormais parfaitement conscients que les hôpitaux d’Alep, les usines d’Alep et les enfants d’Alep sont les victimes de leur coopération démasquée avec le terrorisme et les terroristes [salauds], dans le but de changer l’identité et les options d’un pays ayant prouvé tout au long de son Histoire qu’il triomphe par et pour le droit.

Tout comme « ils » craignent que toutes leurs allégations, leurs dramatisations et leurs considérables efforts, ne tombent dans les poubelles de l’Histoire. Et qu’après cela, la Syrie et tous ses alliés n’allument la flamme d’une résistance éternelle qui rendra au langage ses véritables significations émanant de la réalité et non de la folie de leurs planifications et de leur oppression coutumière, à laquelle ils consacrent leurs forces médiatiques, intellectuelles et militaires, ignorant que lorsque le droit s’associe à la volonté d’un peuple, il devient une puissance invincible qui ramène les choses vers leur vérités premières.

Bouthaina Chaabane

Conseillère politique du Président Bachar Al-Assad

08/10/2016

Flanby, minuscule va-t-en guerre, tu voulais la guerre, tu l’as. Alors ne t’en plains pas. C’est dur la guerre. Tu va bientôt l’avoir encore plus où je pense. Les temps de la Serbie et autres sont passés. Tu voulais le chaos comme en Irak et en Libye, tu l’as. Ne t’en prends qu’à toi-même avec tes amis saoudiens que tu couvres de médailles. Ce que tu avais l’air con avec ton sabre : on aurait dit une poule qui a trouvé un briquet en or.

● Syrie : le clash Hollande/Poutine ! (Pars Today) Flanby est magnifiquement coiffé.

● La Russie oppose son veto au projet de résolution français sur la Syrie (RT)

● Pour Moscou, la résolution de Paris sur Alep «ne pourra pas passer» (RT) « Je crois sincèrement que la proposition française ne vise pas à faire des progrès et à sortir de l'impasse, elle ne vise pas à apporter une aide à Staffan De Mistura, mais à provoquer le veto russe, a déclaré Vitali Tchourkine.  » En effet si l’on en juge par le comportement du FAF Flanby. Ce minuscule va-t-en guerre « hausse le ton face à Poutine » selon la prout-presse. Poutine est terrifié.

● Mensonges à foison (Moon of Alabama) C’est là que Flanby s’abreuve. Le truc de la petite fiole que l’on agite a deux mille cinq cents ans d’âge (Les Grenouilles).

● Hollande : « Un pays qui mettrait son veto serait discrédité »  Le colonel Poutine met son veto… dans le cul du FAF Flanby Scooter toujours très bien et très cher coiffé. Les salauds qui ont invoqué les droits de l’homme pour bombarder la Serbie, et la suite, osent élever la voix dans cette affaire. Le colonel Poutine n’a pas oublié le bombardement de la Serbie. À cette époque il ne pouvait rien faire, ce qui n’est plus le cas comme on peut le constater aujourd’hui : les droits de l’homme de mon cul, ça ne marche plus, ça ne marchera plus. L’invocation permanente des droits de l’homme est de la merde hamairiquène, du prétexte pour bombarder. Milosevic, finalement innocenté, est mort en prison. Aux chiottes la CPI. Bomb, bomb, bomb fredonnait la crapule McCain. Quel dommage que les Viets ne l’aient pas liquidé. Heureusement, ils en ont liquidé beaucoup d’autres jusqu’à leur débandade précipitée (Cf. ci dessous : La Praxis du Prédateur). Il est fort possible aujourd’hui que d’autres débandent. En Syrie, ça ne marche plus, ya un os. La Syrie est le pivot du monde.

Flanby le minuscule a la stupidité et l’insolence de demander un no fly zone sur Alep afin que les petits camarades « modérés » se refassent. La Libye n’a pas suffi ? Flanby prend le colonel Poutine pour un con. C’est niet évidemment. D’ailleurs le no fly zone a déjà lieu… sur la Syrie. Avis aux amateurs. 

● REDDITION. Syrie (Al-Hamah) : 300 terroristes se rendent et la population fête l’entrée de l’armée dans la ville (mamafrika)

● Syrie – La Praxis du Prédateur par Georges Stanechy. Preuves en mains, les Zamairiquins, ces tueurs d'Indiens (dix millions pendant cent ans) et de bisons, se comportent comme de pures salopes, Jefferson compris, depuis 1798. Il ne faut rien attendre d’eux. [fd4irkf5hmkq]

● Hollande doit partir

● La place de Ayrault, c’est dans les chiottes par Karine Bechet-Golovko

● Ayrault & Co. ou la vassalisation désormais totale de la France par Mikhail Gamandiy-Egorov (Putnik)

 Trump, il est très bien (d’après Verlaine) par Jean Bricmont (RT)

● Poutine fait monter les enchères par Mike Withney (CounterPunch) [af5h4v7slf45]

● Avaaz est une grosse salope qui diffuse de la propagande de guerre déguisée en protection pour des enfants par Diana Johnston. Diana présidente ! Hélas ! Ces officines pullulent. On pourrait parler de la bande à Soros.

● L’hystérie à l’ONU trahit les sponsors occidentaux de la terreur par Finian Cunningham (The French speaking Saker)

● France Inter = Radio Paris

 

Frege et la forêt

 

« Si… [selon notre précédent usage des mots] une classe consiste dans des objets, dans un agrégat ou une unité collective de ces objets, alors la classe disparaît quand ces objets disparaissent. Si nous brûlons tous les arbres d’une forêt, nous brûlons ainsi la forêt. Ainsi il ne peut y avoir de classe vide »

[Frege : c’est pourquoi une classe consiste dans son concept et non pas dans ses éléments]

___________________

Wenn, [gemäß unserm bisherigen Gebrauche des Wortes,] eine Klasse aus Gegenständen besteht, eine Sammlung, kollektive Vereinigung von solchen ist, so muß sie verschwinden, wenn diese Gegenstände verschwinden. Wenn wir sämtliche Bäume eines Waldes verbrennen, so verbrennen wir damit den Wald. Eine leere Klasse kann es also nicht geben.

[Logische Untersuchungen, éd. G. Patzig, 1966, page 95. Kritische Beleuchtung einiger Punkte in E. Schröders Vorlesungen über die Algebra der Logik]

 

*  *  *

J’ai enfin mis la main sur ce passage en anglais car je ne l’ai pas trouvé en français (normal) et je ne comprends pas le boche. Je peux donc le traduire enfin, petits veinards. Il est étonnant que ces trois phrases citées et commentées abondamment ne figurent qu’une seule fois – du moins selon mes recherches –, et en passant, dans l’œuvre de Frege. C’est pourquoi je voulais absolument connaître ce bref original.

Je trouve également dans Sinaceur « Dedekind, appartenance et inclusion », Revue d’histoire des sciences, n°3, 1971, page 249, note : « En fait Schröder admettait l’ensemble vide, mais, en même temps, définissait un ensemble quelconque comme collection de ses éléments, ce qui faisait resurgir la difficulté, car supprimer les éléments, c’est supprimer l’ensemble lui-même ou, comme disait Frege, si nous brûlons tous les arbres d’une forêt, nous aurons brûlé la forêt. »

De même, demandez à un collectionneur : si l’on détruit tous les objets de sa collection, on détruit aussi sa collection. Un ensemble n’est donc pas une collection. Tandis qu’une collection est un objet concret, réel, une chose, un ensemble est un objet pensé et seulement pensé. Comme toutes pensées, un ensemble est saisi dans le monde mais il n’y a pas d’ensembles, de classes, de nombres dans le monde pour autant.

Si « la production » est l’ensemble des producteurs, la production ne produit rien. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a pas d’ensemble des producteurs dans le monde. L’ensemble des producteurs n’est pas un objet réel, une chose,  mais un objet pensé et seulement pensé. Comme tout ensemble, la production est pensée et seulement pensée. Même remarque pour la distribution et la consommation. De même qu’il n’y a pas de nombres dans le monde, il n’y a pas dans le monde d’ensemble des distributeurs, il n’y a pas dans le monde d’ensemble des consommateurs.  

● ALEP – Déluge de propagande… par Richard Labévière. Les trous-du-cul journalistiques ne se sentent plus chier ! Comme d’habitude, L’Immonde est le plus distendu.

Depuis plusieurs semaines, radios, télévisions et journaux parisiens se déchaînent pour tenter de sauver Alep de l’horreur : une reconquête par l’armée gouvernementale syrienne. Quotidiennement, un déluge de propagande pilonne nos oreilles, nos yeux et notre intelligence collective. La première figure de cette orwellisation collective consiste à inverser la situation militaire opérationnelle : Alep n’est pas occupée par des groupes salafo-jihadistes (les mêmes qui commanditent les attentats à Paris et ailleurs), mais est assiégée par les forces nationales du « régime de Bachar la-Assad » ! Deuxième torsion du réel : la rébellion « modérée », voire « laïque » et « démocratique » – à savoir les égorgeurs de la Qaïda en Syrie – résiste vaillamment à Gengis Khan, ses Tartares syriens, russes, iraniens et hezbollahiz. Enfin, des dizaines de milliers de femmes et d’enfants meurent, tous les jours, sous les tapis de bombes… Bigre, voilà qui est effectivement préoccupant !

Dans ce concert de propagande et de désinformation, une fois de plus Le Monde tient la corde.

(…)

● Selon les services secrets allemands Al-Qaïda est partout en Syrie

Les médias traditionnels continuent de ne pas reconnaître que l’armée arabe syrienne, appuyée par l’armée russe, tente de déloger à Alep, comme hier à à Daraya et à Homs, des groupes terroristes affiliés notamment à al-Qaïda et étrangers à l’État syrien. Dire la vérité aujourd’hui, de la part de ces médias, ce serait avouer au public qu’ils les ont trompés durant 5 ans. Alors ils persistent et signent des articles totalement mensongers depuis le début d’une guerre menée par des forces extérieures contre la Syrie, qu’il qualifient de « guerre civile ».

Dès le début de la guerre en Syrie seuls de rares journalistes allemands ont publié – dans Die Frankfurter Allgemeine Zeitung, Der Spiegel, Die Welt – quelques articles contredisant la version officielle des faits. A notre connaissance aucun autre média, traditionnel, aucun de leurs journalistes ne l’a fait. La presse internationale, Le Monde, Libération, Le Temps [crapules], pour ne citer que ceux-là, continuent de tromper le public en qualifiant de « rebelles », des forces étrangères à la Syrie qui n’ont jamais été, aux yeux des Syriens, que des gangs terroristes.

L’article de 2012, que nous reproduisons ci-dessous, fournissait, déjà à cette époque, des informations sur la guerre en Syrie qui étaient à la portée de tout journaliste [1] ne se contentant pas de répéter ce que racontait l’OSDH, une officine de propagande proche des groupes terroristes. Exemple : le carnage de Houla [2] attribué à Assad par l’OSDH – accusation présentée comme un fait véridique par les agences de presse comme l‘AFP et Reuter –  était en réalité le fait des gangs terroristes [3]. [Silvia Cattori]

(…)

Durant ces années où les Syriens étaient constamment victimes d’effroyables massacres et d’attentats revendiqués par le groupe terroriste al-Nosra, nous avons beaucoup entendu Amnesty International, Médecins sans frontières, Human Right Watch – ainsi que la commission de l’ONU dirigée par Staffan de Mistura –accuser Assad de « crimes de guerre » et de « crimes contre l’humanité », ce qui revenait de facto à couvrir, voir innocenter ces mêmes groupes armés qui agressaient, et continuent d’agresser l’État syrien.

● Shimon Peres – le criminel de guerre israélien dont l’Occident a ignoré les victimes par Ben White (Middle East Monitor)

● Le libre Russe

● Paris trou-du-cul

● Ayrault & Co. ou la vassalisation désormais totale de la France par Mikhail Gamandiy-Egorov (Sputnik)

● Un trou-du-cul italien

● Un trou-du-cul hamairiquin

● Pan pan cul cul par Richard Labévière

● Les salopes qui ont détruit l’Irak et la Libye font la fine bouche Avec la Syrie ça ne marche pas.

● Comme fredonnait McCain, le rescapé (hélas) des Viets : bomb ! bomb ! bomb ! the charia Comme dit un certain bas du cul : la charia c’est fini. J’espère que cette fois est la bonne. Aux chiottes la communauté internationale de mon cul. L’Occhident est une grosse merde.

● Le FAF Flanby « Scooter » au coûteux coiffeur déclare : « Je n’ai qu’un seul mot à dire : ça suffit ! » Oh ! le grand homme. Voilà un homme, si l’on peut dire, qui a un vocabulaire extrêmement restreint. (mamafrika) Allain Jules.

● Une internationale terroriste créée et soutenue par tout un groupe de pays par Vladislav Chouryguine colonel russe du renseignement.

● Bruno Guigue (oumma.com)

● Clinton  : elle a venu, elle a vu, elle a crevu

● Une définition du terme « économie »  Est économique ce qui a trait au pognon. Exemple : quand on dit que l’économie va bien, on dit que ce qui a trait au pognon va bien. De même, quand on dit que l’économie va mal, on dit que ce qui a trait au pognon va mal. Cela ne présuppose aucune entité qui serait l’économie. L’économie est seulement l’extension du concept « …a trait au pognon ». Heil Frege ! Cette définition rend toute la stupidité de la proposition : « Les Fidgiens vivent dans une économie de chasse et de cueillette. »

La CIA, l’Arabie saoudite et l’histoire inavouable d’al-Qaïda par Maxime Chaix [a444dkriiqoa]

     

Au vu des éléments étudiés dans cet article, loin d’être la nébuleuse insaisissable qui nous est décrite dans les médias occidentaux, le réseau d’al-Qaïda a été utilisé par les services spéciaux américains et leurs partenaires y compris après la guerre froide, afin de remplir différents objectifs géostratégiques inavouables. Comme nous l’avons analysé, il s’agit de faits corroborés qui nous permettent, quinze ans après le 11 Septembre, de mesurer à quel point ces politiques clandestines de la CIA et de leurs alliés sont hors de contrôle. Les informations montrant que les forces soutenues par l’Agence en Syrie combattent celles qui appuient les opérations du Pentagone sur le terrain en sont une illustration édifiante.

(…)

Du jihad afghan au takfir syrien, des actions clandestines de la CIA massivement cofinancées par les pétrodollars saoudiens ont donc renforcé la nébuleuse al-Qaïda jusqu’à présent, et ce malgré le 11 Septembre, la mal-nommée « guerre contre le terrorisme », et les récents attentats ayant frappé les populations occidentales. Comme nous l’avons étudié, ces opérations de la CIA ont été bien souvent déléguées aux services saoudiens et à d’autres partenaires étrangers, ce qui explique pourquoi il est si difficile de comprendre le jeu dangereux de l’Agence vis-à-vis du terrorisme islamiste.

(…)

Ainsi, au vu de la relation fusionnelle entre le royaume des Saoud et la CIA, cette analyse écrite par Jean-Pierre Chevènement en 2004 est encore plus pertinente aujourd’hui : « la propagation du terrorisme islamiste, certes regrettable, fournit aussi un alibi idéal à l’entreprise de recolonisation du Moyen-Orient et de domination mondiale, à l’échelle d’un “nouveau siècle américain”, dans laquelle s’est lancée l’administration de George W. Bush.

(…)

● Clinton, la deuxième, l’encore candidate par Badia Benjelloun (dedefensa.org)

Les ombres du 11 septembre   par Bruno Guigue →  

    

Bonne conscience

Privée de toute autre option intellectuelle, l’opinion américaine se trouva confortée dans son habituelle bonne conscience : mais pourquoi donc nous veut-on tant de mal, nous qui apportons la prospérité au monde ? Le plus étonnant, au lendemain de l’attentat, fut l’étonnement américain. Cette nation qui impose son hégémonie au reste du monde découvrit alors, stupéfaite, qu’on pouvait la détester. On se demande ce qui a davantage blessé l’opinion d’outre-Atlantique : le nombre des victimes ou l’insoutenable réalité de ce qui aurait dû rester du domaine de la fiction ?

Tout, dans la tragédie du 11 septembre, était pourtant de nature à susciter l’autocritique de l’hyperpuissance américaine. Les attentats ont stupéfié le monde par leur caractère spectaculaire et leur terrifiante efficacité. Dotée de moyens dérisoires, une poignée de tueurs a infligé à l’Amérique une humiliation sans précédent. Dans un univers bardé d’électronique de pointe, quelques terroristes ont fait la démonstration que l’ampleur des dégâts ne dépendait pas de la maîtrise des technologies dernier cri : un manuel de pilotage, un solide entraînement et des cutters ont fait l’affaire. Ils ont suffi, en tout cas, à provoquer au sein de la première puissance du monde un véritable cataclysme, ridiculisant les systèmes de protection sophistiqués dont elle s’entourait à coup de milliards de dollars.

(…)

Le bouillon de culture afghan

En soutenant la lutte armée des factions islamistes en Afghanistan, les Américains et leurs alliés wahhabites ont mis le doigt dans l’engrenage. Avant même l’intervention russe, ils livrèrent des armes aux adversaires du pouvoir pro-soviétique. Pendant dix ans, Washington versa une moyenne annuelle de 600 millions de dollars aux adeptes du djihad contre le Satan soviétique. Les USA, au lendemain de l’effondrement russe, persistèrent dans leur appui politique et financier à la nébuleuse djihadiste. Cédant au vertige du succès, Washington s’extasia sur les performances de la guérilla islamiste qui, en Afghanistan, fit vaciller l’Union Soviétique.

La créature, toutefois, ne tarda pas à se retourner contre son créateur. Au nom de la lutte contre l’Union Soviétique, les responsables américains ont favorisé les extrémistes. Zbigniew Brzezinski et ses émules croyaient qu’ils pourraient se débarrasser des djihadistes après usage. Ils restèrent passifs devant une radicalisation abolissant toute différence entre l’Est et l’Ouest et laissèrent fermenter le bouillon de culture du djihad afghan. Washington avait enfanté Al-Qaida. Cette querelle de famille fut soldée le 11 septembre.

(…)

    

[q5hgmcw2ghty]   Le top 10 des mensonges occidentaux sur le conflit syrien (RT) →  

     

Voilà les dix pires mensonges colportés par l’Occident au sujet de la Syrie, dans le but de donner aux habitants des pays occidentaux une vision entièrement fausse du conflit qui ravage le pays depuis 2011, recueillis par le journaliste Neil Clark.

Neil Clark est un journaliste, écrivain et blogueur écossais. Il a écrit pour de nombreux journaux et magazines au Royaume-Uni et dans d’autres pays, dont The Guardian, Morning Star et d’autres. Il est le co-fondateur de la campagne pour la propriété publique PublicOwnership.

Comme dans le cas de précédentes guerres américaines, menées contre la Yougoslavie, l’Irak et la Libye, les mensonges concernant le conflit en cours en Syrie ont été tout à fait scandaleux.

● Syrie – la mauvaise foi des USA sans limites par Mikhail Gamandiy-Egorov (sputnik)

● Syrie – Quelles sont les concessions exigées par les États-Unis et refusées par la Russie ? par  Ghaleb Kandil (reseauinternational.net)

● Syrie – « Par son attitude, la France s’est ridiculisée et a été sortie du jeu » par Renaud Girard, reporter de guerre. (Revue des deux mondes) [ndqfs54tzmpd]

Par manichéisme politique, nous avons considéré que puisque le régime de Damas était une dictature (ce qui est vrai), ses opposants devaient être de gentils démocrates (ce qui est faux). Nous avions imaginé que ceux qui combattaient Bachar al-Assad en Syrie étaient des héros de la liberté, comparables à nos jeunes polytechniciens lors des Trois Glorieuses de la révolution de juillet 1830, alors qu’il s’agit d’islamistes radicaux [pas du tout modérés] hostiles à nos intérêts et à nos valeurs. Il est vrai que les manifestants des premières protestations du printemps 2011 étaient en partie de jeunes démocrates sincères. On comptait même parmi eux des chrétiens, ce que l’archevêque de Homs m’a confirmé. Mais dès qu’on a cessé d’avoir affaire à un « printemps » pour passer à une situation de lutte armée et de guerre civile, l’opposition en Syrie s’est aussitôt réduite aux seuls islamistes, habitués à la clandestinité. 

 

Les meilleures perles des charlatans de la « révolution syrienne » par Bruno Guigue (Arrêt sur Info)  [q5hgmcw2ghty]

  

Fiction forgée de toutes pièces, la « révolution syrienne » devait fournir un alibi démocratique au « regime change » planifié de longue date par l’administration US. Comme l’écrit Hillary Clinton dans son fameux email, « la meilleure manière d’aider Israël à gérer la capacité nucléaire grandissante de l’Iran est d’aider le peuple syrien à renverser le régime de Bachar el-Assad ». Mais pour garantir le succès de cette opération, deux conditions étaient requises. La première, c’est la manipulation des desperados du djihad global, auxiliaires zélés et toujours prêts à l’emploi de l’impérialisme occidental. La seconde, c’est le déferlement d’une propagande destinée à persuader l’opinion mondiale que Bachar Al-Assad est un monstre sanguinaire.

La France s’étant rangée derrière les USA dans cette entreprise de déstabilisation d’un Etat souverain, une meute de charlatans, depuis 2011, y abreuve de ses affabulations les plateaux télévisés et les colonnes des journaux. Avec le concours de ces plumitifs, un déluge de mensonges s’est abattu sans répit sur la Syrie, ajoutant à la cruauté de cette guerre par procuration l’effet délétère d’une manipulation à grande échelle. Voici une première esquisse, non exhaustive, du florilège de ces impostures. Des experts douteux, des intellectuels vendus et des journalistes serviles y ont excellé depuis cinq ans. Ce sont les meilleures perles des charlatans de la révolution syrienne.

● Attaques chimiques en Syrie – des lacunes flagrantes dans le rapport de l’Onu (al Manar)

● Attaques chimiques en Syrie – Que valent les « preuves » de l’ONU sous anonymat ? (RT)

● Syrie : les « rebelles modérés » ne sont qu’un mythe, estime un sénateur américain (RT)

● Interview du Saker par Sputnik (The French Saker)

● « La fonction de l’Otan aujourd’hui est d’impliquer toute l’Europe dans les crimes de guerre commis par Washington. (…) La principale fonction de l’Otan de nos jours est de cacher la politique étrangère criminelle de Washington aux yeux du monde »

Par Paul Craig Roberts (The French Saker)

● L’unification européenne divise les Européens  par Diana Johnstone (Les Crises)

● Vladimir Poutine est le seul dirigeant qu’a l’Occident par Paul Craig Roberts (The French Saker)

● Il semble bien que les Kurdes l’aient dans la baba (Moon of Alabama) Voilà ce que c’est que de faire confiance aux Hamairiquins et surtout de trahir la Syrie.

● Ordures ! par John Pilger. Ya pas à dire : l’ordure, c’est la Mairique. (Arrêt sur Info) [mlksgdzf5hml]

● Ya pas à dire : l’ordure, c’est la Mairique par Moon of Alabama. « Les États-Unis mettent le bazar pendant que les grandes personnes réfléchissent à des solutions. (…) L’ingérence des États-Unis en Syrie crée de plus en plus de chaos. Bientôt tout le monde va se battre contre tout le monde. Est-ce leur objectif  ? Quoiqu’il en soit, espérons que les nations plus grandes, plus anciennes et plus adultes que sont la Russie, l’Inde, la Chine et l’Iran, se mettront d’accord pour trouver une solution raisonnable et viable à ce conflit. »

● Les missionnaires de la démocratie se révèlent comme des anges de mort (reseauinternational.net, Klagemauer.tv) Ya pas à dire : l’ordure, c’est la Mairique.

● Une autre histoire de l'Amérique par Oliver Stone. Dix vidéos (une autre adresse). Ya pas à dire : l’ordure, c’est la Mairique.

● Le jour avant Deraa : Comment la guerre a éclaté en Syrie – La véritable histoire par Steven Sahiounie (American Herald Tribune) Ya pas à dire : l’ordure, c’est la Mairique. (arretsurinfo.ch) [q5hgmcw2ghty]

● Le "petit garçon blessé dans le siège orange" – Un nouveau coup monté des "Casques blancs" (Moon of Alabama)

● Pourquoi Israël devient un État paria par Karen English (CounterPunch)

● La Russie lance une campagne aérienne massive pour stopper l’attaque conjointe des États-Unis et d’Al-Qaïda sur Alep (Moon of Alabama)

● Médiapart jugé digne de fricottage avec la crapule Soros (Sputnik) Autrement dit, Soros aime beaucoup Médiapart. Ça ne m’étonne pas.

● Le Monde = Grosse Merde par Richard Labévière (Proche&Moyen-Orient.ch)

● Supers connards  par Richard Labévière (Proche&Moyen-Orient.ch) C’est étonnant, mais ça existe.

● Les gentils barbus modérés à l’œuvre (Sputnik)

● Comment l’ordure euro-atlantiste veut faire taire les médias russes par Guillaume Borel

● Forum social mondial = grosse merde par Michel Chossudovsky

● Hasbaratin Le dessalement miraculeux d’Israël, le Père Noël et autres contes de fées par Susan Abulhawa

● Journaliste à l’Immonde « La bataille d’Alep s’intensifie alors que les forces du régime et leurs alliés russes, décidés à reconquérir la totalité de la grande ville du nord de la Syrie, multiplient les frappes, y compris avec des armes chimiques [qu’en sait le calomniateur puisque plus loin il dit « S’il était confirmé… » ], sur les quartiers de l’est contrôlés par la rébellion…. S’il était confirmé que le régime du président Bachar Al-Assad avait de nouveau [quand Bachar al Assad a-t-il déjà utilisé de telles armes pour que le calomniateur puisse écrire « à nouveau » ? Deux contradictions calomniatrices en dix lignes c’est le style Immonde] utilisé de telles armes » L’ordure journaputique. Faut-il que Bachar soit un vrai con pour balancer des bidons de chlore sur le public (4 morts !) alors qu’il a tant de belles bombes homologuées à sa disposition pour régaler les barbus-charias. J’ai l’impression que les Syriens n’apprécient pas du tout la charia. Moi non plus d’ailleurs. Malheur aux barbus, signé al Furax.

● « L’Union européenne est une dictature molle qui viole les peuples et les nations ! » Festival de Charles Gave sur BFM Business

● La bataille d’Alep et l'hypocrisie de la propagande de guerre des État-Unis par Bill Van Auken (wsws.org) L’ordure hamairiquène.

● Extra-territorialité du droit américain – l’indispensable étude d’Hervé Juvin par Richard Labévière (Proche&Moyen-Orient.ch) L’ordure hamairiquène.

● Grosses salopes journaputiques ordures totales par Karine Bechet-Golovko

● Aux chiottes, Koudrine par William Engdahl (Arrêt sur Image) Nyet au néo-libéralisme, Da au développement national. Il était temps, Vladimir.

● Quand la Russie se débarrassera-t-elle de sa cinquième colonne par F. William Engdhal (Le Saker Francophone)

La forêt n’est pas l’ensemble des arbres
et l’ensemble des arbres n’est pas la forêt

La forêt n’est pas l’ensemble des arbres et l’ensemble des arbres n’est pas la forêt. Un tas de cailloux (qui « obéit » aux lois de la physique) n’est pas un ensemble de cailloux et un ensemble de cailloux (qui « obéit » à la logique) n’est pas un tas de cailloux. De même, l’État n’est pas l’ensemble des citoyens. L’ensemble des arbres est une vue de l’esprit et non pas une forêt. C’est la même chose pour la prétendue économie. L’economie est une vue de l’esprit. Il ne suffit pas de dire « l’économie est l’ensemble de gna gna gna… » pour qu’elle se matérialise. On n’emploie pas impunément le terme « ensemble ». « Un ensemble ne peut pas être réduit aux éléments qui lui appartiennent. » La classe des faits économiques n’est pas un fait économique. L’économie n’existe pas réellement, comme une chose.

Si l’économie existait réellement (comme une chose) elle serait comme une forêt et de ce fait elle ne serait pas l’ensemble de ceci ou de cela. Elle serait aussi visible et simple qu’une forêt. Avez-vous déjà vu une économie comme vous voyez une forêt ?  

La distinction de l’appartenance et de l’inclusion ne s’imposera qu’au XXe siècle. Nombre de difficultés logiques venaient en effet de la confusion entre les relations des parties au tout, et celles des éléments à leur ensemble. C’est Frege qui le premier différencia ces deux relations qui, depuis Aristote (voir le dictum de omni et nullo), étaient confondues : la relation d’inclusion d’une partie à un tout n’est pas du même ordre que la relation d’appartenance d’un élément à un ensemble. Dans le premier cas, dit Frege, les classes d’objets dont on parle sont des tours collectifs (kollektive Gonze) ; exemple : une forêt ; nous pouvons désigner directement ce tout. En revanche, lorsque nous voulons parler de l’ensemble des objets qui remplissent une condition, comme de l’ensemble des points équidistants à un autre point, nous usons d’une notion dont la structure logique est entièrement différente. Il n’est pas question ici de considérer un tout fractionné en ses parties, mais on part d’un terme général (le point) et l’on attache à ce terme un opérateur logique (« l’ensemble des »). Pour reprendre l’exemple de Frege, une forêt n’est pas la classe des arbres situés dans le périmètre de cette forêt, et inversement. Contrairement à ce que l’intuition suggère, l’élément d’un élément d’un ensemble n’est pas nécessairement un élément de cet ensemble. Contrairement à la relation d’inclusion, la relation d’appartenance n’est pas transitive. l’inclusion est transitive (si A est inclus dans B et B dans C, A est inclus dans Q l’appartenance ne l’est pas : si une terre appartient à un propriétaire, et qu’un trésor appartient à cette terre, le trésor n’appartient pas au propriétaire. On dit de A qu’il est inclus dans B si tout ce qui appartient à A appartient à B. On parle d’appartenance logique et, en mathématiques, de relation d’appartenance - relation qui exprime la propriété pour certains objets d’être éléments d’un ensemble. Alors que le tout peut avoir les mêmes caractères et attributs que ses parties, un ensemble est toujours qualitativement distinct de ses parties. Pour reprendre l’exemple de B. Russell, la classe des cuillers à thé n’est pas elle-même une cuiller à thé. L’ensemble des éléments de N n’est pas lui-même élément de N. Un ensemble ne peut pas être réduit aux éléments qui lui appartiennent – en ce sens la logique ensembliste est de facto holiste. (Christian Godin, La Totalité, Champ Vallon, 1998)

● JT de France 2 = grosse merde par Karine Bechet-Golovko. NB : il ne s’agit pas de corridors humanitaires mais de corridors d’évacuation pour la population et les déserteurs barbus. Grosses salopes ! « Mais Amnesty International estime que les corridors humanitaires ne servent à rien. Que ça ne résoudra pas le problème. » Mais si, mais si : quand les civils auront été déplacés, les forces Syrio-Russes pourront carboniser les super-modérés barbus-charia qui ont tout fait pour le mériter. Malheur aux barbus, signé al Furax.

● Super prout complot by the true Saker. Pipi popo caca fouilla.

Cela me rappelle vraiment l’orchestre du Titanic jouant pendant que le navire sombrait : l’Empire craque sous toutes ses coutures, il y a un risque très réel de guerre nucléaire avec la Russie et nous discutons sérieusement de savoir si les trans devraient faire pipi dans les toilettes des messieurs ou des dames lorsqu’ils/elles sont dans leur supermarché favori.

● Le contexte de l’attaque djihadiste contre Alep par Moon of Alabama (Comité Valmy)

● Syrie : la Russie rejette les appels de Washington à la retenue  L’ordure hamairiquène (Le Figaro)

La Russie a jugé « inacceptable » aujourd’hui le ton de l’appel du secrétaire d’Etat américain John Kerry qui l’a exhortée, ainsi que le régime syrien, à faire preuve de retenue dans leurs combats autour d’Alep.

« Dès qu’il y a eu de réels progrès dans les combats contre les terroristes, réalisés par le gouvernement syrien et l’armée avec notre soutien, les Américains ont commencé à recourir à des méthodes incorrectes, demandant que nous arrêtions de combattre les terroristes », a déclaré le vice-ministre russe des Affaires étrangères Serguéi Riabkov à l’agence RIA-Novosti. « C’est totalement inapproprié », a-t-il dit, accusant les Etats-Unis de « couvrir » les rebelles et leurs alliés jihadistes assiégés à Alep, la grande ville du nord de la Syrie, par les forces du régime syrien.

Lundi, John Kerry avait déclaré que la Russie et le régime syrien devraient faire preuve de retenue dans les opérations offensives à Alep. Il avait relevé que les attaques des forces syriennes avaient empêché les belligérants de se rencontrer lundi, dans le cadre du projet international de transition politique qui avait été fixé à cette date. « Entre le moment où cette date (du 1er août) a été annoncée et aujourd’hui, quasiment tout le temps a été consumé pour essayer d’instaurer une cessation des hostilités qui soit significative », avait déploré le secrétaire d’Etat.

« Nous verrons dans les prochaines heures, les prochains jours, si cette dynamique peut être modifiée », a-t-il conclu. Des déclarations que M. Riabkov a considérées comme un ultimatum, les qualifiant de « chantage ». « Entendre Washington dire que les prochaines heures et prochains jours seront décisifs est l’équivalent d’un ultimatum, d’un ton inacceptable. Pour moi, il s’agit d’un chantage habituel dont les Américains sont coutumiers », a poursuivi le vice-ministre russe.

Washington et Moscou co-président le Groupe international de soutien à la Syrie (GISS), qui rassemble une vingtaine de pays et s’est donné en novembre 2015 à Vienne une feuille de route pour la paix, entérinée en décembre par une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU. M. Riabkov a également rejeté les critiques des Etats-Unis qui ont exprimé leur scepticisme sur l’ouverture, annoncée par Moscou, de couloirs humanitaires à Alep par le régime syrien.

● Le pouvoir du « Niet » par Dmitry Orlov (Comité Valmy)

● Pourquoi les attentats en France ? Par Finian Cunningham (Le Saker Francophone)

(…)

La vérité c’est que la spirale de la terreur en France, et aussi dans l’Europe élargie, ne prendra fin que lorsque les États tels que la France cesseront de se conduire comme des pouvoirs voyous, saccageant le droit international et violant la souveraineté des autres pays, en apportant leur soutien à des mercenaires terroristes, pour atteindre des objectifs illicites de changement de régime.

La France est en deuil − une fois de plus. Le pays a besoin de se réveiller à la réalité de sa propre anarchie internationale. Et briser le cycle du terrorisme que ses gouvernements [Sakozy – Hollande] ont pour une grande part initié avec leurs alliés européens et américains de l’OTAN.

Parlant après l’assassinat du prêtre près de Rouen, le président Hollande a regardé les caméras de télévision et dit solennellement : « Je vous dois la vérité. Cette guerre sera longue. C’est notre démocratie qui est visée. Nous devons nous unir. »

Alors là, retenez votre souffle ! Voilà le genre de mensonge et de tromperie au sujet desquels les gouvernements occidentaux doivent être appelés à rendre des comptes. La première chose pour laquelle les gens devraient s’unir est la poursuite des criminels de guerre pour leur violation systématique du droit international qui a largement induit le phénomène de la terreur sans fin parmi nous.

● Guerre de l’OTAN contre la Russie. Qui se moque de nous ? Par Christopher Black (Arrêt sur Info)

● Alep : « STOP à la manipulation » par le Dr Nabil Antaki (Silvia Cattori)

● Super salope

● BREXIT : espoir ou plan ? (KlagemauerTV)

● D’autres trous-du-cul

● Trous du cul Stupéfiant ! Plus con, tu meurs.

♫ Radio Paris ment, Radio Paris ment…

● Conspiration par les dirigeants de l’OTAN pour commettre des actes d’agression contre la Russie par Christopher Black, juriste pénaliste international, membre du barreau du Haut-Canada. [zzz][dkjlzrt54sfw]

Le communiqué de l’OTAN publié à l’issue du congrès de Varsovie le 9 juillet est la preuve directe d’une telle planification et préparation et donc d’une conspiration par les dirigeants de l’OTAN pour commettre des actes d’agression contre la Russie.

(…)

Selon leurs propres mots, imprimés en noir sur blanc dans leur communiqué du 9 juillet, les dirigeants de l’OTAN, chacun d’entre eux, et les états-majors entiers des forces armées de chacun des pays de l’OTAN, sont coupables du crime d’agression.

(…)

La preuve de leurs crimes est bien évidemment antérieure à ce communiqué et consiste en années d’actes commis par les puissances de l’OTAN depuis que l’Union soviétique s’est dissoute ainsi que le Pacte de Varsovie, en vertu de l’accord dit Acte fondateur OTAN–Russie de 1997, selon lequel l’OTAN ne s’étendrait dans aucun des pays formellement membres du Pacte de Varsovie ou de l’URSS, ni n’y installerait d’armes nucléaires. L’OTAN a continuellement brisé cet accord depuis lors et a commis, en tant qu’organisation ou par des groupes de ses États membres, des actes d’agression contre la Yougoslavie, l’Afghanistan, l’Irak, la Libye, la Russie (pendant l’attaque de la Géorgie contre l’Ossétie du Sud et en soutenant les groupes terroristes tchétchènes en Russie même), l’Ukraine et la Syrie, chaque acte d’agression étant appuyé par des campagnes de propagande massives pour tenter de justifier ces crimes en répandant cette propagande auprès des peuples qu’ils sont censés informer.

(…)

Le communiqué de l’OTAN est de fait une déclaration de guerre à la Russie. Il n’y a pas d’autre manière de l’interpréter.

(…)

Au paragraphe 5 du communiqué et après, ils commettent la première partie de leur crime en définissant de prétendus actes agressifs de la Russie, dans lesquels, dans tous les cas, ils sont les véritables agresseurs.

(…)

Le paragraphe 15 n’est rien d’autre qu’un diktat, « obéis-nous ou nous ne pourrons pas retourner au statu quo » ce qui signifie, en fin de compte, la guerre.

Suit alors une longue série de paragraphes pleins de mensonges et de distorsions sur des événements tous imputés à la Russie. Ils savent que ce sont des mensonges et des distorsions, bien sûr, mais le principe est que ces communiqués sont générés à Washington comme outils de propagande destinés à être cités encore et encore dans les médias occidentaux et mentionnés par leurs diplomates et leurs politiciens dans tous les discours.

Au paragraphe 15 et ensuite, ils se réfèrent à leurs plans pour leur nouvelle Opération Barbarossa, l’accumulation des forces de l’OTAN en Europe de l’Est. Ils l’appellent le Plan de préparation à l’action. En d’autres termes, tous ces paragraphes exposent leurs plans pour préparer leur capacité logistique et stratégique dans le but d’attaquer la Russie. Qu’ils aient l’intention de le faire est maintenant clair, avec le placement de systèmes anti-missiles en Pologne et en Roumanie et bientôt sur le flanc sud-est de la Russie en Corée, des missiles destinés à garantir le succès d’une première frappe atomique sur la Russie par les forces nucléaires de l’OTAN. Les systèmes anti-missiles sont conçus pour intercepter tous les missiles de représailles lancés par les survivants en Russie. Mais, comme le président Poutine l’a relevé, ils peuvent aussi être utilisés directement de manière offensive.

L’ordure hamairiquène est l’ordure par excellence, l’ordure salope.

● Les fameux rebelles modérés de la CIA démasqués (Moon of Alabama)

● Cachez ce succès qu'on ne saurait voir (Le Courrier)

Nous décrivions, dans notre édition d’hier, les ressorts stratégiques et organisationnels de la liquidation en cours du Parti socialiste français. Mais ce suicide est aussi idéologique. Aux abois, la clique issue du PS et regroupée autour de Hollande, Macron et Valls est prête à toutes les manipulations pour faire avaler aux Français son adhésion au consensus néolibéral européen. Jusqu’à effacer les succès socialistes du passé, à la façon dont leurs homologues communistes effaçaient naguère de la photo un camarade tombé en disgrâce.

● Qu’est-ce que le libéralisme ? De nos jours, le libéralisme est la liberté d’enculer, la liberté sans freins. Turgot ne disait-il pas déjà : laissez nous enculer ? Il y a plein de libertés de ceci et de cela qui sont promues afin de dissimuler la liberté d’enculer, liberté fondamentale dans ce monde. Les travailleurs ne sont plus des esclaves, les travailleurs ne sont plus des serfs, les travailleurs sont de libres putes. Ils font des passes et touchent de l’argent ce que ne faisaient ni les esclaves et ni les serfs. C’est cela la Grande Transformation (en 1840) et non pas le New deal comme le prétend Polanyi.

● Aux chiottes Jeffrey Shell par Karine Bechet-Golovko

● Changements atmosphériques sur la Syrie par Moon of Alabama (Comité Valmy)

● L’Immonde

● Roumain extradé vers l’ordure hamairiquène

● Les 28 chefs d’État de l’OTAN sont des trous du cul. Ils finiront dans les chiottes, c’est là leur place

● L’Euro-fédéralisme, ou le lit de Procuste par Bruno Guigue (Arrêt sur info)

Le modèle américain

Que l’Europe politique ait eu pour promoteur Jean Monnet, homme d’affaires travaillant pour les États-Unis, rappelle que la construction européenne est un projet made in USA. Car elle avait et elle a toujours pour finalité essentielle l’assujettissement de l’Europe occidentale, formidable réservoir d’hommes et de marchés, à l’hégémonie américaine. Mieux encore, les fédéralistes européens prennent les USA comme modèle, comme si les deux continents avaient des histoires comparables. Ce faisant, ils s’aveuglent sur les vertus de cette comparaison. Car ils oublient que c’est le vide des grands espaces américains, purgés de leurs indigènes récalcitrants, qui donna aux États-Unis leur cohésion, leur permettant d’absorber les vagues d’immigration successives en provenance du Vieux Continent.

S’il y a une nation américaine, c’est parce qu’elle est dès l’origine la projection de l’Europe vers son propre occident et qu’elle s’est déployée depuis un centre, le Nord-Est des Pères fondateurs, vers une périphérie qui fut une terre de conquête. Ce qui a fait l’unité américaine, c’est cette vacuité de l’espace. Terre sans histoire (autre que l’histoire à venir), l’Amérique a offert la virginité de ses plaines fertiles au labeur acharné de ses pionniers. Il est plus aisé, pour une communauté humaine, de forger son unité dans une géographie sans histoire que dans une géographie qui en est pleine, dans un espace vierge que dans un lieu déjà saturé de sens. Moyennant la destruction cynique des sociétés indiennes, la nation américaine a saisi cette chance.

L’alibi fédéraliste

Entre les USA et l’Europe, comparaison n’est donc pas raison. Le terreau de la construction européenne est encombré d’histoire, tandis que celui de la nation américaine était déblayé avant usage. La mémoire européenne est pleine, celle de l’Amérique cherche désespérément à se remplir. L’Amérique a fait de l’un avec du vide, et elle s’est contentée de le remplacer. L’Europe veut faire de l’un avec un multiple saturé qui lui colle à la peau. L’Amérique s’est bâtie sur une géographie sans histoire (européenne), l’Europe entend bâtir son avenir, mais en composant avec son passé. C’est pourquoi l’idée européenne a bien un sens, mais ce n’est pas celui que veut lui imposer au forceps l’idéologie fédéraliste.

L’euro-fédéralisme, en réalité, n’est pas un projet, mais un alibi. C’est une machine de guerre visant au désarmement unilatéral des souverainetés populaires, une tentative obstinée d’évidement, sous des prétextes humanistes, de ce qui constitue le substrat de la démocratie moderne. Vêtu des oripeaux du pacifisme, de l’humanisme et du progressisme, sa logique infernale accoucherait immanquablement de leurs contraires. En ramenant au plus petit dénominateur commun des volontés populaires privées de leur cadre naturel, l’euro-fédéralisme, s’il parvenait à ses fins, porterait le germe des affrontements qu’il prétend empêcher. Rien de bon pour les peuples européens ne sortira jamais du lit de Procuste.

● Alep est bouclée – les islamistes sont enfermés dans les quartiers Est d’Alep (Al Manar)

● Alep outragé, Alep brisé, Alep martyrisé, mais Alep bientôt libéré ? par Hadrien Desuin. « Progressivement le pays se desserre de l’étau de ce que certains persistent encore à appeler “l’opposition syrienne” mais que même Amnesty international et Le Monde ont fini par appeler “rebelles islamistes” [wahabistes]. Le dernier rapport de l’association de défense des droits de l'Homme a reconnu un nouveau crime de guerre de cette opposition qui n’a de modérée que le nom. » (Le Figaro)

● Lettre ouverte à François Hollande et autres racistes qui nous dirigent

Vous président, voulez-vous que je vous montre les photos des enfants palestiniens coupés en deux par les bombes israéliennes ?

Vous président, savez-vous qu’un enfant palestinien est tué par Israël chaque trois jours, depuis dix ans ?

Vous président, vous vous inscrivez dans la lignée d’une classe politique détestable : celle qui a fait fonctionner la guillotine pendant la guerre d’Algérie, celle qui a signé pour l’assassinat de Larbi ben Mhidi, celle de l’expédition de Suez, celle qui a donné la bombe atomique à Israël.

Vous président n’avez décidément rien retenu des cours d’histoire et des cours de droit de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris.

Vous président, alors qu’Israël agrandit tous les jours son territoire par la force, vous prétendez nier le droit des Palestiniens à résister par la force ?

Vous président, en soutenant un état qui agrandit ses frontières par la force, vous violez la charte des Nations Unies !

Vous président, par la coopération militaire que vous entretenez avec Israël, vous êtes juridiquement complice de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

Vous président, alors que les Palestiniens sont majoritaires sur le territoire de la Palestine, en soutenant la minorité vous niez la démocratie !

Vous président, je vous accuse de l’une des pires formes de racisme : le racisme en col blanc !

Vous président, vos déclarations n’engagent que vous, vous êtes la honte de la France !

* * * *

Vous président, voulez-vous que je vous montre les photos des enfants palestiniens coupés en deux par les bombes israéliennes ?

Vous président, savez-vous qu’un enfant palestinien est tué par Israël chaque trois jours, depuis dix ans?

Vous président, vous vous inscrivez dans la lignée d’une classe politique détestable : celle qui a fait fonctionner la guillotine pendant la guerre d’Algérie, celle qui a signé pour l’assassinat de Larbi ben Mhidi, celle de l’expédition de Suez, celle qui a donné la bombe atomique à Israël.

Vous président n’avez décidément rien retenu des cours d’histoire et des cours de droit de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris.

Vous président, alors qu’Israël agrandit tous les jours son territoire par la force, vous prétendez nier le droit des Palestiniens à résister par la force ?

Vous président, en soutenant un état qui agrandit ses frontières par la force, vous violez la charte des Nations Unies !

Vous président, par la coopération militaire que vous entretenez avec Israël, vous êtes juridiquement complice de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

Vous président, alors que les Palestiniens sont majoritaires sur le territoire de la Palestine, en soutenant la minorité vous niez la démocratie !

● Lettre ouverte à l’obséquieux FAF Flanby Scooter par Erwan Castel engagé volontaire français au Novorossiya.

Je tiens à préciser en préambule, Monsieur Hollande que je ne vous apprécie pas, cependant je respecte la fonction présidentielle que les français vous ont confié par défaut en 2012 et que vous prétendez exercer.

Aussi c'est au Chef de l’État français que j'adresse ici mon indignation suite à votre déclaration conjointe avec le Président ukrainien Porochenko prononcée le 21 juin 2016 à Paris.

En effet, lors de cette brève intervention, Monsieur Hollande vous avez fait montre, au sujet de la crise ukrainienne, dune partialité haineuse et mensongère vis à vis de la Fédération de Russie et qui dépasse de beaucoup le style obséquieux que vous avez adopté envers votre invité ukrainien.

Abusant de votre fonction présidentielle vous avez menti et tenté de manipuler honteusement l’opinion publique, et je ne relèverai ici que deux exemples parmi d’autres qui immédiatement, illustrent votre comportement.

● Vive Nigel Faraj qui démissionne après son devoir accompli et que Jorion a traité de clown Jorion n’a pas accompli le centième de l’œuvre de Faraj. Aux chiottes l’Union européenne. Aux chiottes, c’est là que le colonel Poutine les attends.

● La DILPROUT « socialiste » par Me Damien Viguier. Il n’y a que les « socialistes » pour faire ça. Qu’est-ce que la DILPROUT ? →  (E&R)

● Sapir, Onfray, Chevènement, tigres de papier du souverainisme par Bruno Guigue (Arrêt sur Info)

Des signataires de cette tribune, on pouvait sans doute attendre autre chose que cette contribution insipide à la soupe européiste. En occultant la question principielle du référendum, ils passent par-dessus-bord les principes démocratiques dont ils se réclament. Tigres de papier d’un souverainisme attiédi, ils fuient devant le verdict populaire, s’effraient du tumulte des urnes en colère et se rangent derrière nos dirigeants dans cet appel pathétique, expression d’un déni de la réalité qui fait irrésistiblement penser aux cabris chers au général de Gaulle

Liste des signataires : Marie-Françoise Bechtel, Guillaume Bigot, Jean-Pierre Chevènement, Gabriel Colletis, Éric Conan, Franck Dedieu, Alain Dejammet, Éric Delbecque, Jean-Pierre Gérard, Christophe Guilluy, Loïc Hennekinne, Paul Jorion, Jean-Michel Naulot, Michel Onfray, Natacha Polony, Jean-Michel Quatrepoint, Emmanuel Lévy, Benjamin Masse-Stamberger, Claude Revel, Henri Sterdyniak, Jacques Sapir, Paul Thibaud.

● Super salope  par Philip Giraldi ancien agent de la CIA (les Crises)

● Quatre merdes (les Crises)

● Cinquante crapules par Bill Van Auken (Arrêt sur info)

● Que faire pour se débarrasser du peuple, that is the question Mathieu Bock-Côté (Journal de Montréal)

● ONU / Syrie : Quand l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Turquie et Israël deviennent les prétendus garants des droits humains et de la lutte contre le terrorisme, il ne faut plus s’étonner de rien… par Bachar al-Jaafari (Réseau international) La garde du poullaier confiée au renard !

Une erreur de Jean-Jacques Rousseau

« C’est par la monnaie que les biens d’espèces diverses deviennent commensurables », J. J. ROUSS., Ém. III. » Non ! Jean-Jacques, la monnaie ne rend pas les biens d’espèces diverses commensurables. La monnaie rend les biens d’espèces diverses… échangeables. Pourquoi la monnaie rend-elle les biens échangeables ? Parce que grâce à la monnaie les biens ont un prix. Un prix est une quantité d’argent (masse ou volume sont des grandeurs de ces corps en or). Grâce au prix vous pouvez échanger ce que vous voudrez contre son prix, c’est la valeur qui vous le dit, elle est là pour ça : c’est une possibilité écrite sur l’étiquette. Et pourquoi la monnaie ne rend pas les biens d’espèces diverses commensurables ? Parce que le prix du boudin n’est pas une grandeur pour le boudin, ainsi que je l’ai démontré avec l’aide du professeur Lebesgue. N’étant pas une grandeur pour le boudin, la grandeur prix du boudin ne peut aucunement être aliquote pour une des grandeurs du boudin (aliquote : entier diviseur d’un entier ; la co-mesure a lieu quand deux entiers ont une aliquote commune). De même, le prix des chaussures n’est pas une grandeur pour les chaussures, etc… Mais d’où viennent les prix ? C’est très simple : dans un monde commercial où tout a un prix, il est extrêmement facile de calculer le prix de revient avec quelques additions de prix et quelques règles de trois pour les amortissements. C’est tout. La fameuse valeur n’a rien à voir avec ça, elle est seulement promesse d’échange publiée sur une étiquette. Marx s’est bien planté.

Voilà ce qu’on peut lire sous la plume d’un professeur de philosophie à Polytechnique que je m’abstiendrai de nommer : « La science économique relève d’un imaginaire précis, celui où toutes les choses deviennent commensurables, monnayables, échangeables. Elle se demande pourquoi dix mesures de blé sont égales à tant de paires de chaussures mais ne s’interroge jamais sur cette équivalence généralisée entre les choses. » Jamais depuis que le monde est monde dix mesures de blé ne furent égales à tant de paires de chaussures et elle ne le seront jamais ; mais toujours la longueur un mètre de boudin est égale à la longueur un mètre de saucisse. Oui, et alors ? Ce n’est pas parce que le boudin et la saucisse ont la même longueur qu’ils sont échangeables, mais parce qu’ils ont un prix, prix qui n’est une grandeur ni pour le boudin, ni pour la saucisse. Contrairement aux grandeurs prix, la longueur est une grandeur pour la saucisse et le boudin, mais leurs prix ne le sont pas. Enfin Littré nous dit : « Valoir c’est avoir un prix ». Donc équivaloir c’est avoir le même prix. L’équivalence généralisée n’a donc aucun intérêt. Au contraire, la monnaie permet aux biens de s’échanger avec un prix qui peut être différent de tous les autres prix, un prix quelconque, le contraire donc de l’équivalence généralisée. On n’a pas besoin de l’équivalence pour échanger et cela grâce à la monnaie.

● L’ordure prétendument « socialiste »  Le Général : « Je n’aime pas les socialistes parce qu’ils ne sont pas socialistes »

● À leur habitude, les Russes ont encore pris les ploucs puritains tueurs d’Indiens et de bisons au dépourvu (Moon of Alabama) Tel Simon de Montfort, les Russes ont signifié aux amères loques : tant que vous ne serez pas capables de distinguer les bons assassins des mauvais nous les tuerons tous, Allah reconnaîtra les siens. Autrement dit, les Russes ont perdu patience. État-major russe sur la Syrie : « c’est notre patience et non celle des États-Unis qui a des limites » et la Russie le prouve immédiatement.

● Le colonel Poutine et « le criminel français Alain Soral » se torchent avec les lettres du sieur Cukierman Elle est bonne, elle est bien bonne ! Faut il être stupide pour donner des ordres à peine voilés au Csar Vladimir le Bref. Je suppose que le Csar ignorait tout alors de l’existence de Soral. Maintenant, il sait. Oui, le comte Orlov prendra soin de cette supplique. Sa réponse sera un bras où vous savez et bien enfoncé. Il est assez piquant de voir un complice de soixante cinq ans de crimes abominables (qui ne dit mot consent) se gausser d’un sympathique criminel français.

Le Crif proteste auprès de l’ambassade de Russie sur l’utilisation des réseaux sociaux russes par les acteurs de la haine en France

10 juin 2016

A l’occasion de la Fête nationale de la Fédération de Russie, lors d’une cérémonie organisée à l’ambassade russe à Paris, le Président du Crif, Roger Cukierman, a remis à l’ambassadeur Alexandre Orlov une lettre, dans laquelle il attire à nouveau son attention sur « le fait que les principaux acteurs de la haine antisémite, multirécidivistes sur les réseaux sociaux continuent d’utiliser les médias russes pour diffuser leur haine antisémite et négationniste ».

« Dans un précédent courrier, vous me confirmiez que Moscou prenait très au sérieux ces informations. Hélas [trois fois hélas], nous apprenons qu’Alain Soral aurait été invité à participer au forum Nouvelle ère du journalisme, qui se déroule actuellement à Moscou. Enfin, le caricaturiste antisémite Zéon, multirécidiviste haineux, proche de Dieudonné M’Bala M’Bala, a été interviewé par le réseau russe RT », poursuit la lettre, à laquelle le Crif a adjoint des facsimilés des articles de presses concernés, pour que l’ambassadeur les transmettent à son gouvernement.

● Lettre à Vladimir Poutine, président de la Fédération de Russie par Maître Damien Viguier, avocat d’Alain Soral (E&R)

*   *   *

● L’ONU est une grosse salope Flagrante ingérence de l’ONU dans les affaires intérieures russes.

● L’Afrique du sud pisse à la raie des criminels israéliens qui assoiffent les Palestiniens 

 

Salopes, salopes, salopes par Glenn Greenwald et Andrew Fishman (Mounadil al Jazaïra) →  
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● Crimes et criminels par Jamal Juma

● Quand le FMI critique le néolibéralisme… par Romaric Godin (La Tribune) Bande de crétins, salauds !

● Bachar el Assad pisse à la raie de Fabius Minimus Populator

● Syrie – Pourquoi l'Occident s'est trompé de Frédéric Pichon (Bd Voltaire)

Livre →

Aristide Leucate – 01-08-2014

Agir avant de comprendre. Telle pourrait être la devise de la diplomatie française et occidentale qui résumerait les monceaux d’erreurs et de faux pas caractérisant le rôle calamiteux des chancelleries dans le dossier syrien. Dans son livre Syrie, pourquoi l’Occident s’est trompé, l’arabisant et géopolitologue Frédéric Pichon fustige avec force cette désastreuse « diplomatie de l’improvisation » qui n’a pas saisi l’incroyable « résilience » du régime de Bachar el-Assad, due pour l’essentiel à l’implantation du parti Baas en Syrie, dès 1963 ; lequel, avec l’armée, a non seulement structuré l’État mais encore servi de creuset d’intégration à la désormais puissante, bien que toujours minoritaire, communauté alaouite.

Ce surgeon de la branche des chiites duodécimains (appelé ainsi par les croyants en attente du retour du douzième imam, prématurément disparu [« occulté »] en 874, à l’âge de 5 ans), apparu au IXe siècle, a toujours oscillé entre la nécessité d’apparaître comme musulman et le souhait profond de s’en démarquer. Dans un pays composé à 66 % de musulmans sunnites, la famille Assad a donc initialement infiltré tous les corps de l’État en vue, précisément, de permettre à sa communauté d’origine de survivre en milieu littéralement hostile.

L’alaouisme d’État reposant sur une solidarité népotique et clientéliste avait su, malgré tout, s’attirer les faveurs des bourgeois sunnites (le mariage de Bachar avec une sunnite en est la démonstration), tout en soutenant les chrétiens. Mais, en sous-traitant les questions sociales aux pays du Golfe, le régime a laissé s’introduire insidieusement le ver islamiste dans le fruit [laïc] syrien, en délaissant les couches les plus pauvres du pays, notamment dans les zones périurbaines et rurales. Passant à côté de cette réalité historique et institutionnelle fondamentale, la France, l’Union européenne comme les États-Unis ont cru qu’ils allaient être débarrassés de la dictature syrienne, en quelques semaines, à l’instar des Ben Ali, Moubarak et autres Kadhafi.

Relayés par les politiques, les médias occidentaux, aveuglés par le mythe du « Printemps arabe », enfermeront l’opinion dans une vision manichéenne et idéologique de la crise syrienne. Grave erreur stratégique niant « le caractère fondamentaliste de la “révolution” en Syrie », la moraline droit-de-l’hommiste primant la « realpolitik », au prix exorbitant d’une compromission douteuse de la France avec les financeurs les plus cyniques du terrorisme islamique, tel le Qatar : « La France a laissé faire une islamisation de la révolte qu’elle savait pertinemment encouragée par nos alliés saoudiens et qataris ».

Base arrière du djihadisme, la Syrie est dorénavant le symbole de l’échec de l’occidentalisme, en même temps qu’il est son tombeau : « La Syrie va rester pour de nombreuses années un réservoir de djihadistes, à quelques heures du cœur de l’Europe. Nous avons laissé s’installer à nos portes une zone grise d’où viendra la violence de demain : une violence aveugle qui balaiera nos sociétés fragiles. Mohammed Merah n’était qu’un avertissement. » Et Abdelhakim Dekhar et Mehdi Nemmouche sont les premiers cavaliers d’une longue Apocalypse…

● Après les sans-dents voici les sans-costard et bientôt, je l’espère, les sans-culotte (Les crises) 1 Macron + 1 œuf = 1 Macaron. La distance est brève entre le Ministère et la Lanterne.

● L’Europe façon Wall Sreet exige la « Loi Travail » par Jacques-Marie Bourget  [jg54541fkzuf]

● L'Union européenne assume – la loi El Khomri, c'est elle par Coralie Delaume (Le Figaro)

● Ce que la loi El Khomri doit à l'Union européenne par Coralie Delaume (Le Figaro)  Avec tout cet enculage sans glycérine — non pas « réformer la France en la modernisant » (le Catalan) mais réformer la France en l’enculant —, avec tous ces GOPE dans le cul, ces chitoyens qui se prennent pour des citoyens, libres une fois tous les quatre ans, quand ils veautent (J. J. Rousseau) ne pourront plus retenir leurs matières comme disait Rimbaud selon Edmond de Goncourt. Nous aurons des flots de merde dans le caniveau.

● L’ordure hamairiquène par John Pilger

● Interdit de rire (Arrêt sur Info)

● Bourdin au Catalan arrogant : « …ils sont en grève contre vous les Français, en grève contre le pouvoir ! Contre François Hollande et contre vous ! Ils ne vous veulent plus au pouvoir ! » Bourdin, il est très bien. Ce qu’il faut, c’est un régime change. Le Catalan doit partir.

● Nabil Antaki : « Les médias ne disent pas la vérité sur la Syrie »Nabil Antaki, médecin gastro-entérologue à l’hôpital Saint Louis à Alep, était de passage en Europe. Nous l’avons rencontré. Ce qu’il affirme est sans appel. Nos médias traditionnels ont relayé les mensonges propagés par les groupes terroristes – qui agressent l’Etat syrien – et par les ONG qui les soutiennent.

● Syrie – la désinformation est entrée dans l’ADN des médias

● Syrie – La RTS dénature les faits à l’avantage des groupes terroristes

● FAST

● Légitime défense sociale contre le prout président et le prout ministre qui fricotent avec l’étranger par Jacques Sapir.

● L’ordure « socialiste » par Bruno Guigue

● Ordure gouvernementale

● Bassam Tahhan – les dessous de la bataille d'Alep (Vidéo – Agence info libre)

● Bernard Traimond – Sur l’expression « l’économie n’existe pas » Réfraction n°28, 2012.

    

Travaux pratiques suite aux propositions de Traimond : Rosa se débat contre cette mystérieuse économie.

J’ai lu il y a longtemps que les habitants des îles Fidji ne vivaient pas dans une île mais dans une économie de chasse et de cueillette. Or, que font ces habitants lorsqu’ils ont faim ? Il mangent. Et que font-ils pour manger ? Comme tout mammifère omnivore ils cueillent et ils chassent. À quoi sert le mot « économie » dans cette affaire. À rien, sinon à faire savant.

 

Rappel – Fursov →  

    

Lettre ouverte aux charlatans de la révolution syrienne

Par Bruno Guigue

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Au moment où un dirigeant historique de la résistance arabe libanaise, en Syrie, vient de mourir sous les coups de l’armée sioniste, j’adresse cette lettre ouverte aux intellectuels et militants de « gauche » qui ont pris parti pour la rébellion syrienne et croient défendre la cause palestinienne tout en rêvant de la chute de Damas.

Vous nous disiez, au printemps 2011, que les révolutions arabes représentaient un espoir sans précédent pour des peuples subissant le joug de despotes sanguinaires. Dans un excès d’optimisme, nous vous avons écoutés, sensibles à vos arguments sur cette démocratie miraculeusement naissante et à vos proclamations sur l’universalité des droits de l’homme. Vous aviez presque réussi à nous persuader que cette protestation populaire qui emporta les dictateurs tunisien et égyptien allait balayer la tyrannie partout ailleurs dans le monde arabe, en Libye comme en Syrie, au Yémen comme à Bahreïn, et qui sait où encore.

Mais cette belle envolée lyrique laissa rapidement paraître quelques failles. La première, béante, apparut en Libye. Adoptée par le conseil de sécurité pour secourir des populations civiles menacées, une résolution de l’ONU se transforma en chèque en blanc pour la destitution manu militari d’un chef d’Etat devenu encombrant pour ses partenaires occidentaux. Digne des pires moments de l’ère néoconservatrice, cette opération de « regime change » accomplie pour le compte des USA par deux puissances européennes en mal d’affirmation néo-impériale aboutit au désastre dont la malheureuse Libye continue de payer le prix. L’effondrement de ce jeune Etat unitaire livra le pays aux ambitions effrénées des factions et des tribus, sciemment encouragées par les convoitises pétrolières des charognards occidentaux.

Il y avait pourtant de bonnes âmes, parmi vous, pour accorder des circonstances atténuantes à cette opération, comme il y en avait, davantage encore, pour exiger qu’un traitement analogue fût infligé au régime de Damas. Car le vent de la révolte qui soufflait alors en Syrie semblait valider votre interprétation des événements et donner une justification a posteriori au bellicisme humanitaire déchaîné contre le potentat de Tripoli. Pourtant, loin des médias « mainstream », certains analystes firent observer que le peuple syrien était loin d’être unanime, que les manifestations antigouvernementales se déroulaient surtout dans certaines villes, bastions traditionnels de l’opposition islamiste, et que la fièvre sociale de couches paupérisées par la crise n’entraînerait pas pour autant la chute du gouvernement syrien.

Ces avertissements de bon sens, vous les avez ignorés. Comme les faits ne correspondaient pas à votre narration, vous les avez triés comme bon vous semble. Là où des observateurs impartiaux voyaient une polarisation de la société syrienne, vous avez voulu voir un tyran sanguinaire assassinant son peuple. Là où un regard dépassionné permettait de discerner les faiblesses, mais aussi les forces de l’Etat syrien, vous avez abusé de rhétorique moralisante pour instruire à charge le procès d’un gouvernement qui était loin d’être le seul responsable des violences. Vous avez vu les nombreuses manifestations contre Bachar Al-Assad, mais vous n’avez pas vu les gigantesques rassemblements de soutien au gouvernement et aux réformes qui emplirent les rues de Damas, Alep et Tartous. Vous avez dressé la comptabilité macabre des victimes du gouvernement, mais vous avez oublié celles des victimes de l’opposition armée. A vos yeux, il y avait de bonnes et de mauvaises victimes, des victimes qui méritent qu’on en parle et des victimes dont on ne veut pas entendre parler. Délibérément, vous avez vu les premières, tout en vous rendant aveugles aux secondes.

Au même moment, ce gouvernement français, dont vous critiquez volontiers la politique intérieure pour entretenir l’illusion de votre indépendance, vous a donné raison sur toute la ligne. Curieusement, la narration du drame syrien qui était la vôtre coïncidait avec la politique étrangère de M. Fabius, chef d’œuvre de servilité mêlant l’appui inconditionnel à la guerre israélienne contre les Palestiniens, l’alignement pavlovien sur le leadership américain et l’hostilité recuite à l’égard de la résistance arabe. Mais votre mariage ostensible avec le Quai d’Orsay ne sembla pas vous gêner. Vous défendiez les Palestiniens côté cour, et vous dîniez avec leurs assassins côté jardin. Il vous arriva même d’accompagner les dirigeants français en visite d’Etat en Israël. Vous voilà embarqués, complices, pour assister au spectacle d’un président qui déclare qu’il « aimera toujours les dirigeants israéliens ». Mais il en fallait plus pour vous scandaliser, et vous avez repris l’avion avec le président, comme tout le monde.

Vous aviez condamné à juste titre l’intervention militaire américaine contre l’Irak en 2003. La vertu roborative du bombardement pour la démocratie vous laissait froids, et vous doutiez des vertus pédagogiques des frappes chirurgicales. Mais votre indignation à l’égard de cette politique de la canonnière version « high tech » s’avéra étrangement sélective. Car vous réclamiez à cor et à cri contre Damas, en 2013, ce que vous jugiez intolérable dix ans plus tôt contre Bagdad. Une décennie a suffi pour vous rendre si malléables que vous voyiez le salut du peuple syrien, désormais, dans une pluie de missiles de croisière sur ce pays qui ne vous a rien fait. Reniant vos convictions anti-impérialistes, vous avez épousé avec enthousiasme l’agenda de Washington. Sans vergogne, non seulement vous applaudissiez par avance aux B 52, mais vous repreniez la propagande US la plus grotesque, dont le précédent irakien et les mensonges mémorables de l’ère Bush auraient dû vous immuniser.

Pendant que vous inondiez la presse hexagonale de vos inepties, c’est un journaliste américain, enquêteur hors pair, qui mit en pièces le pitoyable « false flag » destiné à rendre Bachar-Al-Assad responsable d’une attaque chimique dont aucune instance internationale ne l’a accusé, mais que les expertises du Massachussets Institute of Technology et de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques, en revanche, ont attribuée à la partie adverse. Ignorant les faits, les travestissant au besoin, vous avez joué à cette occasion votre misérable partition dans cette cacophonie de mensonges. Pire encore, vous continuez de le faire. Alors qu’Obama lui-même laisse entendre qu’il n’y a pas cru, vous vous obstinez à réitérer ces sornettes, comme des chiens de garde qui aboient après la disparition de l’intrus. Et pour quel motif ? Pour justifier le bombardement, par votre propre gouvernement, d’un petit Etat souverain dont le tort principal est de refuser l’ordre impérial. Pour venir en aide à une rébellion syrienne dont vous avez sciemment masqué le véritable visage, accréditant le mythe d’une opposition démocratique et laïque qui existe seulement dans les salons des grands hôtels de Doha, de Paris ou d’Ankara.

Cette « révolution syrienne », vous l’avez donc exaltée, mais vous avez pudiquement détourné les yeux de ses pratiques mafieuses, de son idéologie sectaire et de ses financements troubles et douteux. Vous avez soigneusement occulté la haine interconfessionnelle qui l’inspire, cette aversion morbide pour les autres confessions directement inspirée du wahabisme qui en est le ciment idéologique. Vous saviez que le régime baassiste, parce qu’il est laïque et non confessionnel, constituait une assurance-vie pour les minorités, mais vous n’en aviez cure, allant même jusqu’à qualifier de « crétins » ceux qui prenaient la défense des chrétiens persécutés. Mais ce n’est pas tout. A l’heure du bilan, il restera encore cette ultime ignominie : vous avez cautionné la politique d’un Laurent Fabius pour qui Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaida, « fait du bon boulot ». Tant pis pour les passants déchiquetés dans les rues de Homs ou les alaouites de Zahra assassinés par les rebelles : à vos yeux, ils ne sont que du menu fretin.

Entre 2011 et 2016, les masques tombent. Vous vous réclamez du droit international, mais vous applaudissez à sa violation contre un Etat souverain. Vous prétendez promouvoir la démocratie pour les Syriens, mais vous êtes devenus les fourriers du terrorisme qu’ils endurent. Vous dites que vous défendez les Palestiniens, mais vous êtes dans le même camp qu’Israël. Lorsqu’un missile sioniste s’abat sur la Syrie, n’ayez crainte : il ne frappera jamais vos amis. Grâce à Israël, grâce à la CIA, et grâce à vous, ces courageux rebelles vont continuer à préparer l’avenir radieux de la Syrie sous l’emblème du takfir. Le missile sioniste, lui, va tuer un des dirigeants de cette résistance arabe que vous avez trahie.

Bruno Guigue

13 mai 2016

 

Bruno Guigue est un haut fonctionnaire, essayiste et politologue français né à Toulouse en 1962. Ancien élève de l’École Normale Supérieure et de l’ENA. Professeur de philosophie et chargé de cours en relations internationales dans l’enseignement supérieur. Il est l’auteur de cinq ouvrages, dont Aux origines du conflit israélo-arabe, l’invisible remords de l’Occident (L’Harmattan, 2002).

Source: http://arretsurinfo.ch/lettre-ouverte-aux-charlatans-de-la-revolution-syrienne-par-bruno-guigue/

● Mensonges & Manipulation – Ayrault, digne successeur de Fabius pour le blanchiment des terroristes d’Al-Nosra par Mouna Alno-Nakhal (Réseau international)

● Les États-Unis empêchent-ils l'armée syrienne de libérer Alep ? (Sputnik)

Le gouvernement américain aurait pu agir de manière à empêcher l'armée syrienne de reprendre le contrôle de la ville d’Alep actuellement aux griffes du groupe terroriste Front al-Nosra, branche syrienne d'Al-Qaïda, a estimé le sénateur de l’État américain de Virginie Richard Black dans un entretien à Sputnik.

« Ce qui m’est évident, c’est que les États-Unis s'emploient délibérément à freiner la progression des troupes gouvernementales syriennes qui sont sur le point d’écraser le Front al-Nosra et de libérer Alep une fois pour toutes », a affirmé le sénateur qui vient de revenir de Damas où il a rencontré Bachar el-Assad.

● À quand les USA Papers et les London Papers par Maxime Chaix (Arrêt sur info)

● Alep – L’information mensongère continue par Silvia Cattori (Arrêt sur info)

The Economist met en garde : “les profits sont bien trop élevés!” par Marc Vandepitte (INVESTIG'ACTION) [k4flokezoilk] →  

● Avaaz est une grosse salope Les cons sont pires que les salauds. 

● L’Immonde, ordure « socialiste » par Chems Eddine Chitour

● Prout Europe a priori par Karine Bechet-Golovko. Europe fait des pets, prout et prout et prout cadet.

● Voici donc ce que sont ces fameux barils d’explosif : ce sont de vraies bombes, ça change tout ! Il s’agit de vraies bombes qui tuent, super modernes, et non pas de bidons rafistolés. Tout est bon pour calomnier les Russes et les Syriens. Non ! ils lâchent de vraies bombes qui tuent, garanties sans phosphore, sans gaz et sans uranium appauvri, avec de mignons petits parachutes et de mignons bidons.

● La stupide Albright refait parler d’elle par Limonov :

En vérité, il s’agit là d’une tentative insolente d’insulter le pays. Quand on se fait insulter, il ne faut qu’insulter en retour, et pas chercher à avancer des arguments raisonnables.

Albright est une vieillarde laide au nez crochu, qu’on peut engager sur le champ dans le rôle de Baba Yaga [sorcière du folklore russe]. On peut la faire tourner même sans maquillage à tel point elle est laide. Une grognasse, tout simplement.

La dénomée Albright est un Brzeziński femelle. L’une et l’autre ont la même sale gueule, une super sale gueule vicieuse ultra ridée. Ils pourrissent sur pied. Leur vicelardise leur remonte à la face.

● Pourquoi n’y a-t-il pas beaucoup d’Hamairiquins dans les Panama Papers ? par Michael Hudson (Mounadil al Djazaïri)

● Pourquoi ne nous explique-t-on jamais la cause des attentats terroristes ? par  Joe Lauria  (The French Saker)

Plutôt que de regarder le problème objectivement – et avec un peu d’autocritique –, l’Occident camoufle sa propre violence avec l’excuse de répandre la démocratie (qui semble ne jamais se matérialiser) ou de protéger les civils (qui sont plutôt mis en danger). Admettre un lien entre ce sordide dossier historique et le terrorisme anti-occidental, serait admettre la culpabilité de l’Occident et reconnaître le prix à payer pour sa domination.

Pire encore, laisser les terroristes être perçus comme des hommes simplement fous et sans cause donne une justification à la poursuite de l’action militaire. C’est précisément ce que l’administration Bush a fait après le 11 septembre, cherchant absolument à relier les attentats au gouvernement irakien.

En revanche, établir une connexion entre le terrorisme et l’intervention occidentale pourrait déclencher un grave examen de conscience envers le comportement de l’Occident dans la région, susceptible d’amener à une possible retraite et même à la fin de cette domination extérieure. Mais c’est clairement quelque chose que les décideurs à Washington, Londres et Paris – et leurs médias serviles – ne sont pas prêts à faire.

● Une discussion sur le Debord Off

● Ordure hamairiquène, modérés de mon cul (Des crises)

Réponse à la lettre de monsieur X →  

 

 L’économie n’existe pas

Bernard Traimond (vidéo ) L’économie n’existe pas ! Pourquoi ? Parce que, selon Traimond et après enquête (regardez l’usage), il y a pléthore de prétendues définitions (13 acceptions qui supposent 13 définitions rien que pour un seul numéro de l’Immonde), ce qui fait que chacun ne sait ce que les autres entendent par économie. De même que trop d’impôt tue l’impôt, trop de définitions tuent la définition. Ainsi, Traimond donne raison à mon premier raisonnement dans Négation de l’économie (2000)  : l’économie n’est pas définie, l’économie est donc un non sens, tout ce qui est dit de l’économie est un non sens. Quant à l’unique définition dans les dictionnaires et qui semble unique : l’économie est un ensemble de bla bla bla… elle ne définit rien qui soit réel, nulle chose, nulle institution, nulle partie du monde. Frege l’a tuer : l’ensemble des arbres centenaires de la forêt n’est pas une partie de la forêt mais une partie de l’ensemble des arbres de la forêt. Un ensemble ne peut être partie que d’un autre ensemble et en aucun cas une partie du monde. Les arbres de la forêt sont des parties de la forêt, des parties du monde et eux seuls avec les brindilles, les lapins et les champignons. Un ensemble est une vue de l’esprit, sauf les ensembles Coco Chanel ou les grands ensembles de mauvaise réputation. Un ensemble est un objet qui existe pour autant qu’il est pensé et seulement s’il est pensé.

Quant aux adorateurs de l’économie, Traimond leur dit qu’il leur faut renoncer à la totalité. En somme il demeure poli. Moi, j’emploierais une autre formule.

La production ne produit rien, la distribution ne distribue rien, la consommation ne consomme rien. Pourquoi ? Parce que la production, la distribution, la consommation ne sont que des classes (des classements dirait le surintendant Fourquet). Prendre ces classes pour des objet réels, pour des choses, pour des parties du monde, est le péché d’hypostasie. Ce péché devrait être puni de mort comme l’est le péché d’apostasie chez les wahhabites. Le monde est sévèrement classé, suite à un long apprentissage ; mais cependant… il n’y a pas de classes dans le monde, pas plus que de nombres. 

Une autre manière de présenter les faits : le nom propre l’économie est doté d’un pullulement de connotations mais ne dénote rien, il n’a pas de référent. Ce qui l’entoure n’est donc seulement qu’un gazouilli. Dans la forêt, Siegfried soudain comprend les oiseaux.

Une propriété de la langue, néfaste pour la fiabilité de l’action de penser, est sa propension à créer des noms propres auxquels nul objet ne correspond. (…) Ainsi, une grande part du travail du philosophe consiste — ou devrait du moins consister — en un combat avec la langue. Frege. Écrits posthumes.

Les derniers mots de Traimond

 

PROPOS D’ÉTAPE

 

Voici quelques-unes des raisons pour lesquelles j’ai posé l’étiquette de « discours économique » sur un ensemble hétéroclite de textes. En opposition avec leur universel succès1, chacun présente d’extrêmes faiblesses qui, évoquées çà et là, méritaient d’être enfin, sinon présentées de façon systématique, du moins rassemblées en un même propos.

1. Il y a quelques exceptions. Je pense à un article de Jean-François Julliard, « Le bêtisier des Madoff de l’économie » paru dans Le Canard Enchaîné du 4 février 2009 ; il est vrai qu’il s’agit d’un journal satirique. Ce même hebdomadaire voue également une grande hostilité aux sondages qu’il n’a pas de peine à régulièrement dénoncer à la seule vue de leurs échecs répétés lors de chaque élection.

J’ai donc commencé par m’étonner des ambiguïtés des mots économie, économique avant d’essayer de déterminer les conditions de la mise en place des discours désignés par ces termes. L’histoire de la discipline, de sa création à son développement actuel, nous a donné les premiers éléments d’explication, l’utilisation de catégories gigantesques immuables depuis plusieurs siècles, l’élaboration d’objets de connaissance sans existence. Ensuite, j’ai constaté que les « discours économiques » servaient surtout d’instruments de communication qui n’ont pas besoin d’un référent pour circuler ou se déployer. Ils peuvent se développer les uns par rapport aux autres, étrangers aux exigences auxquelles se soumettent habituellement les écrits académiques, la critique des sources ou même le respect des règles logiques, par exemple. Ils deviennent ainsi de véritables signes arbitraires, pour utiliser les termes de Saussure qui, tels les mots, circulent indépendamment du contexte de leur production. Enfin, ces singuliers affranchissements ne peuvent s’expliquer que par la nécessité de constituer des leurres, de fabriquer des « constructions idéologiques » afin de cacher ce qui se passe et ce qui se fait, d’imaginer des « fictions », des fables, pour occulter la réalité des pratiques et des objectifs et surtout peut-être, des mesures prises.

Je ne me fais cependant aucune illusion sur les effets des critiques que je porte. Il est difficile de s’attaquer aux intérêts matériels et symboliques et aux croyances mises en cause dans ces domaines. Le livre de Patrick Champagne Faire l’opinion qui démonte et dénonce dès 1990, la mesure de l’opinion avec la plus extrême rigueur n’a malheureusement pas atténué la prospérité des Instituts de sondage et l’ardente utilisation de leurs chiffres par des journalistes et des hommes politiques. Les intérêts et les forces qui ont besoin de la polysémie du mot économie sont puissants, actifs et attractifs2.

2. Regardons ce jour, novembre 2010, le lien répété entre allongement de la vie et âge de la retraite qui exigerait des financements supplémentaires afin d’occulter le nombre de cotisants, c’est-à-dire le chômage ou la déclaration du FMI selon laquelle le relèvement de l’âge de la retraite aide la croissance

Il ne reste donc qu’à concevoir une autre stratégie, à proposer une autre approche du monde qui montre que l’économie est un discours dont on peut se passer [► on doit s’en passer, c’est notre premier devoir : les économistes à la lanterne ◄]. Par le déplacement des points de vue habituels, j’ose espérer ouvrir la voie à une mise en cause des catégories préconstruites /100/ et des problématiques imposées, à cette « édification idéologique » qui ne repose sur aucune « réalité ». Il faut enfin prendre en compte le fait qu’au signifiant « discours économique » ne correspond aucun signifié, à l’image d’une théologie sans Dieu. Rien ne l’empêche de fonctionner par la force de ses catégories, la sophistication de ses raisonnements, et surtout par l’auto-affirmation de son importance. Le poids physique et symbolique du « discours économique » lui accorde une autonomie telle qu’il peut se dispenser de tout référent. Il constitue un mythe qui explique sans prouver, un récit qui ne s’appuie sur aucun témoignage, un compte-rendu qui ne parle pas de son objet, à moins que ce ne soit qu’une simple « boîte noire, convention entre savants qui décident d’arrêter les explications à un certain point » (Bateson, 1977 : 57).

À l’encontre de ces illusions, de ces hallucinations, de ces mythes, de ces fables et de ces leurres, je voudrais seulement proposer, selon le mot de Chauvier emprunté à Husserl, une « conversion du regard ». Il s’agit de simplement réclamer la prise en compte des paroles naturelles, du point de vue des locuteurs, en un mot « une connaissance livrée de l’intérieur à une échelle microscopique » selon la formule de Gérard Althabe (Althabe, Sélim, 1998 : 37). Il s’agit de véhiculer un ébranlement des idées et des façons de voir. Cette conversion conduit, me semble-t-il, à une meilleure connaissance de la réalité et du comportement des êtres humains. Il faudrait enfin s’apercevoir que le roi est nu.  . 

Un peu de Ian Tracking

Puisque la Réserve fédérale est si manifestement le résultat d’arrangements contingents, un livre intitulé La construction sociale de la Réserve fédérale serait certainement une sottise ; on soupçonnerait l’auteur d’essayer de tirer profit du label « construction sociale ». Mais nous pouvons imaginer un ouvrage saisissant comme La construction sociale de l’économie. Tous les jours, nous prenons connaissance des hauts et des bas de l’économie et nous sommes censés y réagir par la crainte ou l’euphorie. Et pourtant cette idole splendide qu’est l’économie était difficilement repérable à la une des journaux d’il y a à peine quarante ans. Pourquoi sommes-nous si peu curieux de cette idée elle-même, l’économie ? On pourrait prétendre que l’idée, en tant qu’outil analytique, en tant que manière de penser la vie industrielle, ressemble fort à une construction. Ce n’est pas l’économie de la Suède en l’an 2000 dont on peut prétendre qu’elle est une /29/ construction sociale (évidemment c’en est une ; la condition (0) ♦ n’est pas satisfaite). Au contraire, on pourrait fort bien prétendre que cette idée apparemment inévitable et incontournable, l’économie, n’est qu’un concept socialement construit.

♦ (0) Dans l’état actuel des choses, X est tenu pour acquis ; X apparaît comme inévitable.

Une créature bien plus terrifiante que l’économie a surgi des forêts fiscales : le déficit. On reconnaît là le grand slogan politique réactionnaire du début des années quatre-vingt-dix. Un autre best-seller pourrait bien être Construire le déficit. Naturellement, le déficit est né à travers beaucoup d’emprunts au cours de l’histoire récente ; ce n’est pas cela qui est en question. Le sujet de ce best-seller imaginaire serait la construction de l’idée du déficit. On peut imaginer l’argument. L’idée du déficit a été construite comme une menace, un élément contraignant dans la vie de beaucoup de gens, un instrument utile pour restaurer l’hégémonie du capital et le démontage systématique et sans pitié du tissu social. Elle a été construite comme dispositif destiné à encourager les pauvres à se résoudre eux-mêmes volontairement à une pauvreté encore plus abjecte.

Dans ce qui suit, j’insisterai énormément sur la distinction difficile [► mais non, mais non, l’objet réel y en a point, le référent réel y en a point ] entre l’objet et l’idée. Le point de départ (0) ne vaut pas pour des objets (le déficit ou l’économie) [► le déficit a un référent – il a plus qu’un référent, il a un manipulateur –, l’économie n’en a point]. Il est clair que notre économie [Hacking croit qu’il y a un objet réel que l’on nomme « l’économie » alors que l’économie est un objet irréel, l’ensemble de…, il est comme Dieu ] et notre déficit actuels ne sont pas inévitables. Ils sont le résultat contingent d’événements historiques. Le point de départ (0) vaut par contre pour les idées de l’économie [► l’économie est seulement une idée dans la pensée bourgeoise (1976, Une Enquête. Hacking est contaminé ] et du déficit ; ces idées, avec la plupart de leurs connotations, semblent inévitables [► l’originalité de « l’économie » est que ce nom propre a beaucoup de connotations mais pas de dénotation, sinon la dénotation d’une classe. Une classe n’est pas un objet réel, il n’y a pas de classes dans le monde alors que le monde est sévèrement classé et, pendant que j’y suis, calculé ].

(…)

Rappelons-nous l’économie. Comment nous serait-il possible de penser au monde industriel sans penser à l’économie ? C’est là où notre constructionniste social ironique, voire dénonciateur, pourrait entrer en scène. L’ironiste montre comment l’idée /39/ d’économie s’est établie si fermement ; cela pouvait ne pas être, mais maintenant elle fait si intimement partie de notre manière de penser que nous ne pouvons y échapper [pas moi, depuis 1963, année où je lus Le Capital, six mois de lecture. Je n’ai jamais mordu à l’hameçon. Dès les premières pages, quoique enthousiaste, j’ai deviné qu’il y avait anguille sous roche]. Le dénonciateur exhibe les idéologies qui sous-tendent l’idée d’économie et révèle les fonctions extrathéoriques et les intérêts qu’elle sert. Jadis, il y avait des militants qui seraient passés à la rébellion et même à la révolution sur cette question de l’économie. Leur tâche devient de plus en plus difficile avec l’hégémonie du système mondial. Ce qui fut à un certain moment considéré comme contingent est envisagé à présent comme constitutif de l’esprit humain [non ! pas l’esprit, le trou-du-cul◄]. Il suffit d’un peu de détermination pour devenir un constructionniste rebelle sur la question du déficit. Mais peut-être que la seule manière de devenir constructionniste quant à l’idée d’économie est de passer directement de l’ironie à la révolution.

   

Comment la France est devenue une cible « légitime » pour les groupes djihadistes    Alain Gresh et Jean‑PierreSereni →  

● L’ordure de gauche est pire que l’ordure de droite

● Ordure journalistique

● Daesh et Aqmi par-ci, el Qaïda par-là – Le business de la terreur par Omar Benbekhti

Le Premier ministre français s’écrie : « Nous sommes en guerre ! »…Oui, mais contre qui ? Les gouvernements d’Occident, français et anglais en particulier, s’entêtent à vouloir renverser les gouvernements d’autres pays, arabes, africains ou d’Amérique du sud, au nom de quelle souveraineté ? Qui les a mandatés ? La rhétorique guerrière n’a jamais cessé, et on n’a pas fini d’appeler au renversement des dirigeants désobéissants en Syrie, à détruire une civilisation en Irak, à traquer un Iran coriace, à s’inventer une guerre en Libye, à assassiner peuples et dirigeants, à semer le chaos… A quoi jouent donc ces va-t’en guerre comme Valls et tant d’autres qui gouvernent des lieux dits des droits de l’homme ?

Ce que d’aucuns appellent le « management de la terreur » ferait d’excellents Masters et Doctorats dans les universités. Le business de la terreur c’est aussi un créneau porteur. Isis EI, Daesh, c’est quoi au juste ces épouvantails meurtriers brandis au cœur d’une crise économique qui avilit les peuples ? Les politiciens qui sont des menteurs professionnels n’ont d’autre intérêt à défendre que leurs privilèges et ceux des puissances d’argent qui les soudoient, après avoir fait main basse sur les médias. Qui finance, qui arme et qui forme les terroristes pour détruire des Etats souverains et combattre des armées régulières ? Qui soutient ces Etats croupions du Golfe fondés sur l’idéologie du fanatisme ?

Les populations, gavées au tube cathodique, sont focalisées sur la dimension religieuse d’un problème essentiellement politique et qui pue l’argent. On nous cuisine des histoires de fanatisme et de radicalisation religieuse alors que la couveuse de ces fantasmes moyenâgeux a été fabriquée par l’Occident. Tous ces sigles Daech, Isis, Front Ennosra, Fis, Aqmi, en sont les élevages industrialisés. On en oublie l’OLP, le Polisario et le drame épouvantable de ce siècle : la Palestine dépecée. Ce que des commentateurs infantilisés, ou en service commandé, appellent «une guerre hybride appelée à durer» oublient  de définir ce que seraient les ambitions territoriales d’un Etat islamique, nous renvoyant aux « théories du complot » et interdisant de dénoncer « ce qui ne serait qu’une immense manipulation américano-sioniste » pour leurs têtes bien-pensantes. Hélas, ils sont eux-mêmes instrument de cette manipulation.

Plus loin, au-delà de l’Atlantique, c’est un autre fou des droits de l’homme qui appelle à fermer les frontières aux immigrants, surtout ceux des pays musulmans. Ils oublient tous malheureusement que ce sont leurs «enfants» qui commettent ces attentats abjects et non pas des étrangers venus d’ailleurs.

En outre, ces pays qui arment les hordes terroristes, faisant mine d’en subir eux-aussi les conséquences funestes, savent que le terreau de cette pseudo-idéologie de la terreur se trouve précisément dans les Lieux saints de leur matrice : l’entité sioniste et sa complice, la monarchie wahhabite.

La logique impériale qui préside au sein de ces puissances ne peut, en vérité, que les pousser à créer le chaos dans des pays fragilisés, mais riches, soutenant ces hordes terroristes bien encadrées pour déstabiliser, occuper les opinions et s’accaparer des richesses qui les font vivre comme des nababs. L’esprit néocolonial, plus que jamais  vivant, ne saurait être enterré par un fanatisme factice, agent sanglant d’une nouvelle gestion de la terreur.

O.B

source: http://www.impact24.info/daesh-aqmi-el-qaida-business-de-terreur/

● Mikis Theodorakis prophète (ou Cassandre) (The French Saker)

L’inexorable guerre factice des USA contre Daech par Tony Cartalucci →  

 

Le Brésil, comme la Russie, sous le feu d’une guerre hybride par Pepe Escobar →  

● Trois avril, les hirondelles sont là

Le chemin de Damas, les ruines, le sang et les larmes par Michel Raimbaud (Afrique Asie)  →  

     

Conçue dans les années 1980 et appliquée sans faiblir depuis le 11-Septembre par les néoconservateurs américains pour reconfigurer la région en plusieurs micro-États faibles et dépendants, la théorie du chaos donne aujourd’hui la pleine mesure du désastre. Retour sur des décennies de carnage en Irak, Libye et Syrie. Un chaos qui s’étend désormais à ses initiateurs, les États-Unis et leurs alliés européens et moyen-orientaux.

(…)

En effet, inspirée par Leo Strauss (1899-1973), un philosophe juif allemand, la théorie en question est fondée sur un postulat : « C’est par la destruction de toute résistance plutôt qu’en construisant que le pouvoir s’exerce », ou « c’est en plongeant les masses (les pays vulnérables) dans le chaos que les élites (les pays dominants) peuvent aspirer à la stabilité de leur position ».

Léo Strauss précise : « C’est dans cette violence que les intérêts impériaux des États-Unis se confondent avec ceux de l’État juif. » Ces principes seront adoptés au pied de la lettre par les stratèges qui, produits d’une symbiose historique entre sionisme et calvinisme, donneront naissance à la pensée néoconservatrice.

             

« Parler de “jihad” dans le cas des opérations terroristes est une aberration » par Georges Corm →  

             

La pensée de Michel Foucault – une critique marxiste par Daniel Zamora →  

● Frédéric Pichon : Syrie – « Pourquoi l’Occident s’est trompé » Par TVL, le 29 mars 2016.

Retour aux origines de la guerre menée contre l’État syrien par des puissances occidentales, France en tête, et les monarchies du Golfe, par groupes terroristes interposés. A suivre…

Frédéric Pichon s’est distingué par l’honnêteté et l’impartialité de son discours.

Dès le début des troubles en Syrie il a toujours affirmé ce que nous disions : que la rébellion était intégralement islamiste[donc une guerre de religion à la sauce CIA (ça ressemble au whisky, mais ce n’en est pas)  ; il n’y a pas de bons islamistes, ils sont tous mauvais, toute religion politique est mauvaise – Beaumont des Adrets, Simon de Montfort, ne sont ni pires ni meilleurs –, que Dieu vous garde des islamistes : le régime des Assad est un régime laïc, cela explique tout ; le père de Bachar savait parfaitement comment traiter les islamistes (les Frères), le général Sissi aussi  ; il faudra bientôt traiter le Frère Erdogan]

Pourquoi l’a-t-on si peu vu sur les plateaux – ou pas vu du tout – sur les TJ de la télévision suisse romande RTS – contrairement à Jean-Pierre Filiu ?

Parce que le point de vue mesuré de M. Pichon ne cadrait pas avec l’histoire manichéenne absurde de « bons rebelles » luttant contre le « dictateur sanguinaire Assad » propagée par ceux qui, comme M. Filiu, sont au service de la propagande belliciste d’intervention de l’État français, relayée jusqu’à la nausée par nos médias de « grand chemin ». [S.C.]

Entretien réalisé le 22 décembre 2015 par TVliberté, toujours actuel

Lire la recension ICI

         

● Comment le discours médiatique a mis à mort le peuple syrien par Sharmine Narwani. Ce n’est pas le président Assad qui est responsable des malheurs de son peuple mais la Mairique, la Saoudie, le Quatar, la Turquie, l’Otan et… Flanby Scooter et Fabius Minimus Populator. Les choses sont claires grâce à la Russie.

reseauinternational.net

Comment le discours médiatique a mis à mort le peuple syrien

S’il y a un texte à lire sur la Syrie, c’est bien celui-ci. Il retrace de manière simple et claire les cinq années de guerre imposées à la Syrie, des manifestations de Deraa à aujourd’hui. Maintenant que l’issue du conflit semble se dessiner, il est nécessaire de sortir des discours de propagande et revenir en arrière pour comprendre ce qui s’est réellement passé. Les mots tuent, dit-on; cela s’est plus que jamais vérifié en Syrie durant ces cinq années. Après cette guerre, le monde ne sera plus comme avant, et parmi toutes les choses que la Syrie nous aura apprises, il y aura le fait que les peuples auront tout intérêt à user de leurs propres mots, en accord avec leurs valeurs, leurs cultures et leurs modes de vie, et ne plus se baser sur le langage des autres. RI

*   *   *

Le 23 mars 2011, au tout début de ce qu’on appelle désormais le « conflit syrien », deux jeunes hommes – Sa’er Yahya Merhej et Habeel Anis Dayoub – ont été abattus dans la ville de Deraa, au sud de la Syrie.

Merhej et Dayoub n’étaient, ni des civils, ni des opposants au gouvernement du président syrien Bachar el-Assad. C’étaient des soldats de l’armée régulière, l’Armée Arabe Syrienne (AAS).

Abattus par des tireurs inconnus, Merhej et Dayoub furent les premiers des quatre-vingt-huit soldats tués dans toute la Syrie pendant le premier mois du conflit – à Deraa, Lattaquié, Douma, Banias, Homs, Mouadamiya, Idlib, Harasta, Soueïda, Tell Kalakh et dans la banlieue de Damas.

Selon la commission d’enquête indépendante de l’Onu chargée d’enquêter en Syrie, en mars 2012, le total des membres de l’AAS tués au cours de la première année du conflit s’élevait à 2 569. A la même époque, selon l’ONU, le nombre total de tous les décès dus à la violence politique en Syrie s’élevait à 5 000.

Ces chiffres brossent un tableau complètement différent des événements de Syrie. Ceux-ci n’ont rien à voir avec le conflit que nous décrivent les gros titres des journaux – ne serait-ce qu’au vu de la relative égalité du nombre de morts des deux côtés, qui suggère que le gouvernement n’a pas employé une force démesurée pour désamorcer la violence.

Mais la mort de Merhej et Dayoub a été passée sous silence. Pas un seul média occidental n’a consacré un de ses gros titres à leur sort – ou à celui des autres soldats tués. Ces morts ne correspondaient tout simplement pas au « discours » occidental sur les révolutions arabes et ne cadraient pas avec les objectifs politiques des gouvernements occidentaux.

Le “Printemps Arabe” a fourni aux responsables politiques US une occasion unique de se débarrasser des gouvernements hostiles du Moyen Orient. La Syrie, principal État arabe de l’ « Axe de la Résistance » dont le leader est l’Iran, était leur cible numéro un.

Pour obtenir un changement de régime en Syrie, les thèmes du “Printemps Arabe” devaient être manipulés adroitement – et il fallait donc que des Syriens meurent.

Il fallait simplement que le “dictateur” “tue son propre peuple” – et le reste suivrait.

  Comment les paroles tuent

Dès le mois de mars 2011, les principaux médias occidentaux se mirent à décliner les quatre thèmes clés d’une campagne qui allait monter en puissance au cours des mois suivants :

– Le Dictateur tue son “propre peuple”.

– Les protestations sont “pacifiques”.

– L’opposition est “désarmée”.

– Ceci est une “révolution”.

Les gouvernements pro-occidentaux de Tunis et d’Égypte venaient d’être renversés l’un après l’autre au cours des deux mois précédents – et donc le ‘modèle’ de changement de régime de type Printemps Arabe, impulsé par la base, était déjà présent dans l’imaginaire de la région. Ces quatre ‘discours’, soigneusement formulés, qui avait acquis un sens en Tunisie et en Égypte, faisaient maintenant partie de l’arsenal dont on pouvait se servir pour délégitimer et ébranler tout gouvernement contre lequel il serait utilisé.

Mais pour exploiter au mieux tout leur potentiel en Syrie, il fallait que les Syriens descendent en masse dans la rue, et il fallait que des civils meurent victimes de la brutalité des forces de sécurité. Pour le reste, la large batterie de médias étrangers et locaux qui souscrivaient à ce discours sur le “Printemps Arabe” auraient tôt fait de le transformer en “révolution”.

Pourtant les protestations n’ont pas démarré en Syrie comme elles l’avaient fait en Tunisie et en Égypte. Pendant les premiers mois, on a constaté des rassemblements de centaines de personnes, pour la plupart – parfois de quelques milliers – qui exprimaient divers degrés de mécontentement politique. La plupart de ces rassemblements étaient habituellement précédés de prêches provocateurs dans des mosquées sous influence wahhabite, ou de morts violentes qui incitaient des foules en colère à se rassembler à l’occasion de funérailles publiques.

Un membre d’une famille de notables de Deraa m’a expliqué qu’il existait une certaine incertitude quant à l’identité de ceux qui tuaient des habitants de sa ville – le gouvernement ou des “groupes occultes”. Il explique qu’à l’époque, l’opinion des citoyens de Deraa était partagée :

“Certains pensaient que le régime tuait plus de gens pour les arrêter et les prévenir d’avoir à arrêter de manifester et de se rassembler. D’autres pensaient que des milices occultes voulaient que ça continue, parce que s’il n’y avait pas de funérailles, les gens n’auraient plus de raison de se rassembler”.

Avec l’avantage du recul, voyons ce qu’il en est de ces discours sur la Syrie, cinq ans après le début du conflit :

Nous savons maintenant que plusieurs milliers de membres des forces de sécurité syriennes ont été tués la première année suivant le 23 mars 2011. Nous savons donc aussi que l’opposition était “armée” dès le début du conflit. Nous avons des documents visuels montrant des hommes armés entrant en Syrie depuis le Liban en avril et mai 2011. Nous savons par les témoignages d’observateurs impartiaux que des hommes armés prenaient pour cible des civils dans des actes de terrorisme et que les « protestations » n’étaient pas toutes “pacifiques”.

La  mission de la Ligue Arabe a mené une enquête d’un mois en Syrie et a conclu :

“A Homs, à Idlib et à Hama, la mission des observateurs a constaté des actes de violence commis sur des membres des forces gouvernementales et des civils, entraînant des décès et des blessures en plusieurs occasions. Elle cite comme exemple un attentat à la bombe contre un autobus transportant des civils, tuant huit personnes et en blessant de nombreuses autres, y compris des femmes et des enfants, et un autre sur un train transportant du gas-oil. Dans un autre incident à Homs, un bus de la police a explosé, tuant deux policiers. Un oléoduc et plusieurs petits ponts ont aussi été détruits”.

Le père Frans van der Lugt, un prêtre hollandais résidant depuis de nombreuses années en Syrie, qui a été tué en avril 2014 à Homs, a écrit en janvier 2012 :

“Dès le début, les mouvement de protestation n’étaient pas purement pacifiques. Dès le début j’ai vu des manifestants armés qui défilaient dans les manifestations tirer les premiers sur la police. Très souvent la violence des forces de sécurité était une réaction contre la violence brutale des rebelles armés.”

Quelques mois plus tôt, en septembre 2011, il avait noté :

“Dès le début il y a eu le problème des groupes armés, qui font aussi partie de l’opposition… L’opposition de la rue est beaucoup plus forte que toute autre opposition. Et cette opposition est armée et emploie fréquemment la violence brutale, dans le seul but d’en rejeter la responsabilité sur le gouvernement.”

De plus, nous savons maintenant que, quelle qu’ait été la situation en Syrie, ceci n’était pas une “révolution populaire.” L’armée arabe syrienne est restée intacte, même après que la presse eut fait état de défections massives. Des centaines de milliers de Syriens ont continué à  défiler  dans des manifestations de soutien au président sans que la presse en fasse état. Les institutions étatiques, comme les élites du gouvernement ou du monde des affaires sont largement restés  loyales  à Assad. Les groupes minoritaires – alaouites, chrétiens, Kurdes, Druzes, chiites, et le Parti Baas , en majorité sunnite – n’ont pas rejoint l’opposition au gouvernement. Et les grandes agglomérations rassemblant la majorité de la population urbaine sont restées sous le contrôle de l’État, à quelques exceptions près.

 Au bout du compte, une authentique “révolution” n’a pas de centres opérationnels en Jordanie et en Turquie. Pas plus qu’une révolution “populaire” n’est financée, armée et appuyée par le Qatar, l’Arabie Saoudite, les USA, le Royaume-Uni et la France .

La fabrication d’un “discours médiatique” pour obtenir des avantages géopolitiques

Le manuel 2010 d’instruction sur la guerre non-conventionnelle destiné aux forces spéciales US (en anglais, 2010 US military’s Special Forces Unconventional Warfare manual ) stipule :

“L’objectif des efforts des USA dans le domaine de la guerre non-conventionnelle est d’exploiter les faiblesses politiques, militaires, économiques et psychologiques d’une puissance hostile en développant et en soutenant des forces de résistance pour atteindre les objectifs stratégiques des USA… Dans l’avenir prévisible, les forces des USA seront principalement engagées dans des opérations de guerre irrégulière.”

En 2006 un câble secret émanant du Département d’État US révèle que le gouvernement de Assad était dans une position plus forte, tant au plan intérieur que régional, que les années précédentes, et suggère des façons de l’affaiblir : “Voici notre résumé des faiblesses potentielles et les moyens qui peuvent permettre de les exploiter…” Suit une liste de “faiblesses” – politiques, économiques, ethniques, religieuses, militaires, psychologiques – et les “actions” recommandées sur la façon de les “exploiter”.

Ceci est important. La doctrine US sur la guerre non-conventionnelle pose en principe que les populations des États hostiles comprennent généralement des minorités actives qui, respectivement, s’opposent ou apportent leur soutien à leur gouvernement, mais, pour qu’un “mouvement de résistance ” réussisse, il faut qu’il convainque une fraction importante des “couches intermédiaires, non-partisanes de la population” de se retourner contre ses dirigeants. Selon le manuel (je cite ici abondamment un de mes articles précédents) :

Pour amener les “couches intermédiaires, non-partisanes de la population” à soutenir une insurrection, la doctrine de la guerre non-conventionnelle recommande la “création d’une ambiance où le mécontentement est amplifié par la propagande et des menées politiques et psychologiques destinées à discréditer le gouvernement.”

A mesure que le conflit s’amplifie, il faut “intensifier la propagande; et préparer psychologiquement la population à la rébellion.”

Il faut commencer par une “agitation” aux plans local et national – organisation de boycotts, de grèves, et autres efforts pour donner l’impression d’un mécontentement de la population. Ensuite vient l’“infiltration d’organisateurs et de conseillers étrangers et l’apport de propagande, de matériel, d’argent, d’armes et d’équipement étrangers. ”

Le stade suivant des opérations consisterait à établir des “organisations de type front national [p.e. le Conseil National Syrien] et des mouvements de libération [p.e. l’Armée Syrienne Libre]” qui conduiraient des secteurs plus larges de la population à accepter “un niveau accru de sabotage et de violence politique” – et à encourager la formation d’ “individus ou de groupes capables de mener à bien des actes de sabotage dans les centres urbains”.

Dans de précédents articles, un an après le début de la crise, j’ai parlé de l’emploi en Syrie de méthodes de guerre irrégulière soutenues depuis l’étranger – alors que le discours de l’immense majorité des médias tournait autour du “dictateur qui tue son propre peuple”, de protestations “pacifiques”, de l’opposition majoritairement “désarmée”, de la “révolution populaire,” et de milliers de “civils”, cibles exclusives des forces de sécurité étatiques.

Est-ce que ces récits ont tous été  fabriqués ? Les images que nous avons vues étaient-elles toutes mises en scène ? Ou bien a-t-il suffi de forger certaines choses – parce que la “perception” des vastes couches intermédiaires de la population, une fois déterminée, allait créer naturellement sa propre dynamique menant au changement de régime ?

Et nous, dans cette région, que faisons-nous de cette information alarmante qui nous apprend que des guerres se mènent contre nous – et que ce sont nos propres populations qui font office de chair à canon au service d’intérêts étrangers ?

 Créer notre propre “règle du jeu”

Le jeu des discours peut se jouer à deux.

La première leçon à apprendre est que les idées et les objectifs peuvent être façonnés, modelés, affinés et utilisés avec une grande efficacité.

La seconde leçon est que nous devons créer plus de médias et de canaux de distribution de l’information indépendants pour propager nos valeurs le plus largement possible.

Les gouvernements occidentaux peuvent compter sur une armée ridiculement servile de journalistes sycophantes, à l’Ouest et dans notre région du monde, pour nous asséner leur propagande de jour comme de nuit. Nous n’avons pas besoin de les égaler en nombre d’individus ou de titres – nous pouvons aussi avoir recours à nos propres stratégies pour battre en brèche leurs campagnes de désinformation. Les journalistes occidentaux qui publient de façon répétée des informations fausses, erronées ou nocives qui mettent des vies en péril doivent se voir interdits d’accès dans notre région.

Ceux-là ne sont pas des journalistes – je préfère les appeler des  combattants des médias – et ils ne méritent pas les libertés dont jouissent les vrais professionnels des médias. Si, pendant la première année du conflit syrien, ces journalistes occidentaux avaient remis en question les prémisses des quatre éléments de discours mentionnés plus haut, est-ce que plus de 250 000 Syriens seraient morts à ce jour ? Est-ce que la Syrie serait détruite, est-ce que 12 millions de Syriens seraient sans abri ? Et même, est-ce que Daech existerait ?

Liberté d’expression ? Non, merci – pas si nous devons mourir au nom des impératifs sécuritaires de pays étrangers.

La Syrie a changé le monde. Elle a fait entrer les Russes et les Chinois (BRICS) dans la mêlée et a modifié l’ordre mondial qui, d’un ordre unilatéral, est devenu un ordre multilatéral – du jour au lendemain. Et elle a amené un groupe d’États-clés de la région à faire cause commune pour former maintenant le pivot d’un ‘Arc de Sécurité’ depuis le Levant jusqu’au Golfe Persique. D’immenses opportunités s’offrent à nous pour remodeler le monde et le Moyen-Orient selon nos propres aspirations. Les nouvelles frontières ? Nous les tracerons nous-mêmes, nous les habitants de la région. Les terroristes ? Nous les vaincrons nous-mêmes. Les ONG ? Nous créerons les nôtres, avec nos propres citoyens et en fonction de nos propres objectifs. Les oléoducs ? Nous déciderons nous-mêmes où les poser.

Mais commençons à construire ces nouveaux discours avant que l’ ‘Autre’ vienne occuper la place vide.

Une mise en garde. La pire chose que nous puissions faire est de perdre notre temps à rejeter les discours des étrangers. Cela ferait de nous des « rejectionnistes » (partisans du rejet systématique) dans leur jeu. Et cela ne peut que donner vie à leur jeu. Ce qu’il nous faut, c’est créer notre propre jeu – avec un vocabulaire riche de notre propre discours – qui définisse qui nous sommes, quelles sont notre histoire et nos aspirations, en partant de nos propres réalités, politique, économique et sociale. Que ce soit l’ ‘Autre’ qui rejette notre discours, qu’il devienne lui-même le ‘rejectionniste’ dans notre jeu… et qu’il lui donne vie.

Sharmine Narwani

Traduit par  Jacques Boutard

 

Merci à Tlaxcala

Source : https://www.rt.com/op-edge/336934-syria-war-conflict-narrative/

Date de parution de l'article original: 23/03/2016

URL de cette page: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=17579

       

Sans référent ni sens

Sans chemise, sans pantalon

L’objet de l’économie politique par Lionel Robbins →  

Robbins ne dit jamais que l’objet de la « science » économique est l’économie ou une économie, contrairement au connard Say et des milliers et des milliers de connards après Say.

L’illusion de l’économisme  par Karl Polanyi →  

   

Le capitalisme existe-t-il ? par François Fourquet →  

● Retour sur le désencastrement par Nicolas Brisset (Revue européenne des sciences sociales) Polanyi ou la science économique vue comme une institution influençant l’évolution des systèmes économiques.

Le « marché » est-il un signifiant vide? par Jérôme Maucourant →  

 

● Fabius Minimus Populator doit partir Le président al Assad est toujours-là !

● Laurent Fabius – De la pôle position à la voiture balai par René Naba

 Baisse de la demande : est-ce que la réalité parvient à se frayer un chemin par Immanuel Wallerstein (The French Saker) →  

● Lula et les BRICS pris dans une lutte à mort par Pepe Escobar (Questions Critiques) La Mairique est un pays maffieux.

● À quoi ont donc servi les prétendues 2274 frappes aériennes US en Syrie ?

● Pourquoi j’ai traité Jean-Pierre Filiu de « menteur » par Tarek EZZAT

● Une pullulante famille nombreuse par le colonel  Caroline Galactéros (Bouger les Lignes)

 Tout s’explique par Thierry Meyssan (vidéo). La cessation des hostilités en Syrie vue de Russie.

 Tchétchénie – Chronologie – La deuxième guerre de 1999-2006 (Documentation française)

 Hadji Mourat de Léon Tolstoï. Je suppose que l’aspirant Butler n’est autre que Tolstoï lui-même.

L’effondrement du Kurdistan irakien par André Vltchek →  

● Bachar est resté, Laurent est parti

By Maxime Chaix • On 14 février 2016 

Par Maxime Chaix

Talleyrand avait déclaré qu’« [e]n politique, ce qui est cru devient plus important que ce qui est vrai. » En quittant le Quai d’Orsay, Laurent a encore fustigé Bachar, mais en prenant à nouveau quelques libertés avec la réalité. Lors de cet entretien sur RTL, il a notamment souligné « des ambiguïtés au sein de la coalition. Je crois que le président Obama ne veut pas engager de forces importantes là-bas. On a vu ça en août 2013 alors que Bachar avait utilisé l’arme chimique contre son peuple. Le président Obama avait dit que c’était une ligne rouge et que “s’il fait cela, je réagis”. Nous étions prêts à réagir puis il n’y a pas eu de réaction. » Nous allons voir que la réalité est bien plus complexe.

Amer de n’avoir pu renverser le gouvernement syrien, Laurent a également affirmé sur RTL que Bachar avait « la responsabilité principale de 260 000 morts. La moitié de la population a dû quitter son domicile. » Il a ensuite prétendu que l’objectif de la diplomatie française était une « Syrie qui soit libre (…) [où] chacun, quelle que soit sa religion, quelle que soit son ethnie puisse développer ses idées ». Exhortant la Russie à « bombarder Daech », mais sans lui demander de frapper al-Qaïda, il a déclaré que la ville d’» Alep, avec ces centaines de milliers d’habitants, est quasiment encerclée. » Il a finalement admis que la France n’avait pu « faire bouger les choses en Syrie. » Malgré tout, il a estimé qu’il fallait « continuer, continuer. Jaurès a tout résumé : “il faut aller vers l’idéal mais il faut comprendre le réel”. Nous ne sommes pas des rêveurs. »

Or, Laurent semble vivre dans un monde onirique où la propagande se confond avec la réalité, ce qui n’a visiblement pas posé problème aux journalistes d’RTL. En effet, s’ils s’étaient souvenus de cette vieille charte censée régir leur profession, ils auraient d’abord rappelé à Laurent les sérieux doutes sur la culpabilité de Bachar dans les attaques chimiques de la Ghouta, qui furent perpétrées le 21 août 2013 dans la banlieue de Damas. En effet, la responsabilité de ce massacre est attribuée à la « rébellion » par un nombre croissant de sources, dont le prestigieux Massachusetts Institute of Technology, un député turc et un haut responsable du Pentagone – ces deux derniers accusant Recep Tayyip d’avoir commandité cette tragédie afin de susciter une intervention militaire occidentale en Syrie.

Les journalistes d’RTL auraient alors souligné qu’en août 2013, le Département de la Défense s’opposait à un renversement de Bachar, de peur que les jihadistes ne s’emparent de Damas. Ils auraient néanmoins rappelé à Laurent que Barack a bel et bien réagi en contournant les réticences de son état-major. En effet, au lieu de lancer une intervention militaire déconseillée par ses généraux, il a intensifié à partir de septembre 2013 une vaste guerre secrète de la CIA lancée en janvier 2012, et qui avait suscité dès le départ les mises en garde du directeur du Renseignement militaire du Pentagone. Principalement financée par les milliards saoudiens, et impliquant de nombreux acteurs, cette intervention clandestine a eu comme conséquence majeure de renforcer al-Qaïda en Syrie. En effet, selon l’universitaire Joshua Landis, « entre 60 et 80 % des armes que les États-Unis ont introduites [dans ce pays] sont allées à [cette organisation terroriste] et aux groupes qui lui sont affiliés ».

Ils auraient donc rappelé à Laurent que le gouvernement français a diplomatiquement, matériellement et clandestinement soutenu le Front al-Nosra, y compris en décembre 2012 – c’est-à-dire à une époque où Daech faisait encore partie de cette milice d’al-Qaïda avant la scission d’avril 2013. Ils lui auraient alors demandé si ce soutien clandestin à ces groupes extrémistes entrait dans le cadre de la guerre secrète de la CIA citée précédemment, sachant que les services spéciaux français ont entraîné des rebelles « modérés » avec leurs homologues anglo-saxons en Jordanie, en Turquie et en Libye. Ils auraient donc demandé pourquoi l’État français a soutenu des jihadistes, puisque ces fanatiques détestent l’Occident et qu’ils nous ont attaqués en plein Paris l’année dernière.

Ces journalistes d’RTL auraient ensuite rappelé à Laurent que, selon l’OSDH, près de 260 000 personnes ont été emportées par le conflit syrien, dont environ 76 000 civils, c’est-à-dire près de 184 000 combattants. Ils auraient ajouté que, selon les chiffres de l’OSDH publiés en août 2015, le nombre de morts chez les soldats et miliciens loyalistes avoisine les 90 000, ce qui constitue » le bilan le plus lourd » de cette guerre d’après Le Figaro. Ils auraient aussi expliqué à Laurent qu’une majorité des 8 millions de déplacés internes s’est réfugiée dans les zones contrôlées par le gouvernement syrien. Ils auraient précisé qu’à Alep, près de 500 000 personnes vivent sous la protection des forces de Bachar, tandis que les zones de la ville sous contrôle des rebelles « modérés » regroupaient non pas des « centaines de milliers d’habitants », mais seulement quelques dizaines de milliers avant l’offensive de l’aviation russe, des forces régulières syriennes et de leurs alliés. Hélas, ces opérations engendrent inévitablement des morts dans la population civile, comme l’a dénoncé Laurent.

Ils auraient donc pu lui rappeler que, selon le ministère de la Défense, entre « 1940 [et] 1945, la France [a été] soumise à de considérables bombardements de la part de l’aviation alliée. Avec près de 550 000 tonnes de bombes déversées sur son territoire (sur les 2,7 millions larguées sur le continent européen au cours de la même période), elle [a été], après l’Allemagne nazie, le pays [d’Europe] à avoir le plus souffert des attaques aériennes anglo-américaines. En cinq années de guerre, environ 75 000 de ses habitants [ont péri] du fait de ces raids, des dizaines de milliers d’autres [furent] blessés ou traumatisés et des centaines de milliers d’habitations ou d’immeubles détruits ou endommagés. » N’en déplaise à Laurent et à ses complices, l’intervention militaire de la Russie et de ses alliés vise à sécuriser ce pays en combattant des organisations jihadistes qui regroupent des dizaines de milliers de combattants.

En effet, les journalistes d’RTL auraient signalé à Laurent que l’état-major français recense 80 000 extrémistes sur les 100 000 rebelles actifs en Syrie, et que l’on peut raisonnablement en déduire qu’en exhortant la Russie à cibler Daech et non l’opposition « modérée », l’ancien locataire du Quai d’Orsay en appelle à épargner des groupes liés ou affiliés à al-Qaïda. Le cas échéant, comme l’a rapporté le Guardian, « [p]lus de la moitié des combattants rebelles en Syrie qui sont opposés au Président Bachar el-Assad sont favorables aux vues de Daech, selon un important think tank. Le Center on Religion and Geopolitics a affirmé que les tentatives d’éradiquer Daech en Syrie et en Irak ne mettraient pas un terme à la menace globale que constituent les groupes jihadistes, car des vues extrémistes sont partagées par les combattants syriens de tous bords. Au moins 15 milices – qui comptent en tout 65 000 combattants – pourraient combler le vide résultant d’une défaite de Daech en Syrie et en Irak (…) Environ 60 % des combattants des factions rebelles en Syrie s’identifient à une idéologie religieuse et politique similaire à celle du groupe terroriste [Daech], toujours selon ce rapport ».

En août 2012, Richard Labévière avait alerté les lecteurs du Parisien sur ce « vrai danger islamiste ». À l’époque, d’après cet expert du monde arabe, « [p]lusieurs milliers d’activistes [avaient] passé la frontière en provenance d’Irak, du Liban, de Turquie et de Jordanie. On ne [pouvait] ignorer que, sur les 10 000 à 15 000 hommes en armes de l’opposition syrienne engagés contre l’armée gouvernementale, de 2000 à 3000 [relevaient] directement de groupes jihadistes revendiquant l’idéologie d’Al-Qaïda. C’est un réel problème pour l’après-Assad. L’après, ce seront les Frères musulmans dans le meilleur des cas. Ou les salafistes dans le pire des cas, avec ce slogan que j’ai personnellement entendu à la sortie des mosquées de la ceinture sunnite de Damas au printemps dernier : « Les alaouites dans la tombe, les chrétiens à Beyrouth ! » C’est pourquoi les journalistes d’RTL auraient demandé à Laurent s’il ne prend pas ses concitoyens pour des imbéciles lorsqu’il affirme que l’objectif de l’État français est une « Syrie qui soit libre (…) [où] chacun, quelle que soit sa religion, quelle que soit son ethnie puisse développer ses idées ». Mais finalement, qu’importe la réalité lorsque l’on gagne des milliers d’euros en questionnant passivement des dragons déguisés en chevaliers blancs ?

Dans le « réel » de Laurent, le prix Nobel de la paix est mérité si un accord écologique aura des résultats concrets dans plusieurs siècles. En effet, il déclara dans cette même émission d’RTL que si le texte de la COP 21 « est respecté », cela voudrait « dire que la planète restera vivable dans les siècles qui viennent, c’est mineur (…) mais enfin, c’est quand même assez important ». Or, il semblerait que cet accord soit trop irréaliste pour être applicable, ayant même été qualifié par des experts compétents de « schizophrène » et de « trop ambitieux ». D’ailleurs, la Cour suprême a récemment offert un « mauvais cadeau de départ » à Laurent, puisqu’elle a rendu « une décision qui empêchera Washington d’appliquer l’accord de la COP 21 ».

Fier de l’impossible succès de ce texte, Laurent demande à être récompensé du prix Nobel de la paix, lui qui a mis en péril nos relations avec la Russie dans l’affaire des Mistral, qui a tenté de saboter un accord nucléaire avec l’Iran pourtant souhaité par Barack, qui a appuyé le Front al-Nosra jusqu’aux Nations Unies, et qui a maintenu d’excellentes relations avec les principaux soutiens étatiques du fléau jihadiste – ayant eu le cynisme de déclarer en juillet 2015 que « [n]ous nous tenons aux côtés de la Turquie dans ses efforts pour la protection de sa sécurité nationale et dans son combat contre le terrorisme. La France et la Turquie sont du même côté dans le cadre de la coalition internationale engagée contre le groupe terroriste EI. » En vérité, le gouvernement de Recep Tayyip prétend combattre ces extrémistes tout en massacrant les Kurdes. Et pour citer Éric Leser, « sans la Turquie, Daech n’existerait pas ». Le Quai d’Orsay pouvait-il l’ignorer ?

Comme l’a pertinemment écrit Hadrien Desuin, Laurent « a finalement excellé dans les domaines qui ne le concernaient pas : l’écologie, la promotion du tourisme, les exportations industrielles et même la gastronomie. Grand communicant mais petit diplomate, Laurent (…) a glissé lors d’un cocktail d’adieu aux journalistes “laisser une Rolls Royce” à son successeur. La carrosserie est rutilante en effet mais le moteur est en panne. Astiquer les chromes pendant quatre ans ne sert à rien quand on a pas pensé à faire le plein d’essence. » J’ajouterais à cette conclusion une autre citation de Talleyrand : « Si les gens savaient par quels petits hommes ils sont gouvernés, ils se révolteraient vite. » Fort heureusement, à RTL et ailleurs, les plus riches détenteurs du « quatrième pouvoir » veillent à ne pas trop écorner la légende de leurs amis » chevaliers blancs », qui aiment la Syrie au point d’avoir soutenu des jihadistes pour la « libérer ».

Maxime Chaix 

    

Douma 2016 – Khodorkovsky et les faiblesses du système par Karine Bechet Golovko →  

    

Il n’y a jamais eu de rebelles modérés en Syrie
Il n’y en a toujours pas

● Syrie – qui se cache derrière les rebelles ? par Alain Rodier

 Hillary Clinton et le bain de sang en Syrie par Jeffrey Sachs (Mounadil al Djazaïri)

● En Syrie si vous ne pouvez pas trouver des modérés, déguisez donc des extrémistes…

CONSPIRATION

En Syrie si vous ne pouvez pas trouver des modérés, déguisez donc des extrémistes…

Réseau International / resistance71 / land destroyer report

Par Tony Cartalucci

En lisant les manchettes de plus en plus désespérées pondues par les merdias occidentaux, alors que les forces terroristes soutenues par l’occident commencent à plier sous l’offensive plus qu’efficace russo-syrienne afin de reprendre le contrôle du pays, les lecteurs remarqueront que bien que le terme de “rebelles modérés” ou d’“opposition modérée” est souvent utilisé, les merdias occidentaux sont de même parfaitement incapables de nommer une seule faction ou leader parmi eux.

La raison en est simple : il n’y a pas et n’y a jamais eu de modérés en Syrie. Depuis 2007, les États-Unis ont conspiré pour armer et financer des exrémistes affiliés à Al Qaïda (NdT: alias Al CIAda…) afin de renverser le gouvernement syrien et déstabiliser l’influence iranienne à travers le Moyen-Orient.

Exposé dans l’article de Seymour Hersh en 2007, « The Redirection Is the Administration’s new policy benefitting our enemies in the war on terrorism?, » qui expliqua explicitement que :

Les Etats-Unis ont aussi pris part dans des opérations clandestines visant l’Iran et son allié syrien. Un effet secondaire de ces activités fut le développement des groupes extrémistes sunnites qui épousent une vision militante de l’Islam et sont hostiles aux USA et amis d’Al Qaïda.

La “catastrophe” constamment citée par les merdias occidentaux dans ses manchettes toujours plus hystériques est la manifestation prévisible non pas des opérations de sécurité syrienne et russe en Syrie aujourd’hui, mais la conspiration décrite par Hersh en 2007 qui a été mise en action de manière indiscutable en 2011 sous le couvert de ce qui fut appelé “le printemps arabe”.

(…)

● Libéramerde – « Riyad et Ankara tentent de sauver la rébellion » Quand on sait ce que sont Riyad et Ankara, on sait ce que sont ces rebelles et cette rébellion. Voici ce que nous en dit René Naba :

(…) l’Arabie saoudite aura été au XXIème siècle, l’incubateur absolu du djihadisme erratique dans toutes ses déclinaisons, responsable par ricochet des supplices des Chrétiens arabes, dont la France, le pays de François Hollande et de Laurent Fabius, en est la protectrice pluriséculaire.

(...) Sans tenir compte surtout du fait que l’Arabie saoudite est le pays détenteur du record mondial absolu de décapitation.

(...) La Syrie apparaîtra rétrospectivement comme l’ultime expédition post coloniale d’un pays [la France] en déclin : « Parmi les grands perdants de la Mondialisation, parmi les grands perdants de l’Européanisation », selon l’expression de Marcel Gauchet, la France de François Hollande figure aussi parmi les grands perdants en Syrie, indice patent de la déflagration mentale des socialistes français, les meilleurs alliés des hyper-conservateurs saoudiens, des ultra-conservateurs israéliens et des néoconservateurs américains, un collectif d’alliés infréquentables.

● Les milices syriennes avec la participation des combattants kurdes ont pris le contrôle de la ville stratégique de Tall Rifaat

● Aux chiottes les plumitifs boches

Spéciale journaputes

Aux chiottes salopes

● Syrie – La bataille d’Alep et les mensonges de nos journalistes aux ordres

reseauinternational.net

L’accumulation des mensonges éhontés par lesquels les journalistes de nos principales chaines télé et de nos grands journaux nous racontent les actuelles opérations militaires en Syrie – qui pourraient marquer un virage majeur dans le cours de cette guerre qui ensanglante le pays depuis cinq ans – est véritablement indigne et scandaleuse. Un sommet a été atteint récemment avec la description faite de la bataille d’Alep.

La grande ville industrielle située au nord de la Syrie a toujours été la capitale économique du pays. En 2012, Alep a été attaquée par des groupes djihadistes de diverses tendances, en grande partie constitués de djihadistes et de mercenaires étrangers, qui ont réussi à l’encercler presque complètement, à occuper certains quartiers périphériques où se trouvent différentes usines et centrales électriques et hydrauliques, et à s’infiltrer dans plusieurs quartiers du centre-ville. Les habitants n’ont absolument pas collaboré à l’attaque, et en ont subi au contraire toutes les conséquences. En fait, les usines ont été démantelées par les djihadistes, lesquels reçoivent continuellement des renforts… et des armes en provenance de la Turquie toute proche. Les équipements des usines ont tous été revendus en Turquie, avec évidemment la complicité des autorités d’Ankara.

Mais face à la résistance opposée par la ville, rendue possible par d’incertaines voies de ravitaillement au sud-est du centre-ville maintenues ouvertes tant bien que mal par l’armée, les djihadistes, appuyés par des miliciens de l’État islamique (EI) aussi appelé Daesh provenant de l’Est, de Raqqa, ont décidé de couper l’eau et l’électricité aux assiégés tout en bombardant les quartiers du centre-ville à l’aide de mortiers, et en harcelant les habitants par des attentats sanglants menés à l’aide – entre autres – de voitures piégées (le plus meurtrier a touché l’université et provoqué a mort de dizaines d’étudiants). Sur l’ensemble de ces faits, nous avons les témoignages répétés des évêques des communautés chrétiennes d’Alep, qui racontent également avoir fait creuser des puits pour essayer de soulager les souffrances de la population assoiffée, des témoignages que les journalistes ne pouvaient pas ignorer, même s’ils n’avaient pas forcément envie de faire confiance aux informations détaillées fournies par l’agence syrienne SANA ou par les différentes sources russes (Sputnik) ou libanaises (Al-Manar).

La contre-offensive de l’armée arabe syrienne déclenchée au cours des derniers mois de 2015 avec l’appui de l’aviation russe vise avant tout à « mettre fin » au siège de la ville. L’armée a donc progressé « depuis le centre-ville vers les localités voisines » pour éloigner les assaillants. Au nord-est, elle a libéré la grande base militaire de Kuweiri, située à presque 25 km du centre et assiégée depuis plus de trois ans, en repoussant les miliciens de Daesh vers l’Euphrate. Au nord-ouest, deux autres villes situées à 40 km d’Alep ont également été libérées, elles étaient assiégées depuis 2012 par les djihadistes d’Al-Nosra (branche syrienne d’al-Qaïda) et leurs alliés d’Harar al-Sham et de l’Armée syrienne libre (ASL). L’agence SANA a diffusé les images des foules en liesse accueillant l’armée « libératrice ». Et vers le sud-ouest également, l’armée avance pour rouvrir les routes vers les provinces d’Homs et de Hama, et permettre un meilleur afflux de ravitaillement de la population en biens de première nécessité.

Mais voilà, les mots utilisés par nos journalistes aux ordres disent exactement le contraire de la réalité, pour leur plus grande honte. D’après eux (et selon les directives qu’ils reçoivent), ce serait l’armée nationale qui « avancerait vers Alep » pour la « reconquérir« , comme si la ville était aux mains des rebelles et des mercenaires étrangers, et non assiégée depuis plus de trois ans par les djihadistes. Selon eux, les habitants d’Alep fuiraient la ville, terrorisés par les bombardements russes.

En réalité, à l’intérieur du périmètre d’Alep,  il n’y a plus de combats. Les groupes de djihadistes et de mercenaires qui s’étaient infiltrés en ville ont été isolés et ont comme seule perspective celle de se rendre ou bien de conclure un accord avec le gouvernement comme celui qui a permis aux djihadistes encerclés dans un quartier isolé de Homs d’être accompagnés à la frontière turque dans des autobus fournis par le gouvernement.

Le front se trouve désormais beaucoup plus au nord d’Alep, à seulement 20 km de la frontière turque (information du 7 février). L’armée nationale entend bien atteindre la ville frontalière d’A’zaz pour bloquer le ravitaillement permanent en armes et en mercenaires étrangers qui continuent d’affluer de la Turquie.

Dans d’autres régions de la Syrie comme l’extrême sud de la province de Deraa également l’armée repousse les djihadistes vers la Jordanie (qui est en train d’abandonner prudemment son attitude hostile envers la Syrie), tandis que la bande frontalière avec la Turquie située au nord de la province de Lataquié (où un avion russe fut traitreusement abattu par un missile turc) est désormais sous le contrôle de l’armée de Bashar el-Assad qui bloque ainsi l’infiltration de nouveaux mercenaires.

Face à ce revirement majeur dans la guerre syrienne, nos journalistes qui pendant toutes ces années ont refusé de parler de la faim et de la soif des civils piégés à Alep et se sont tus sur les conditions de vie dramatiques qui les ont obligés à quitter la ville et à devenir des réfugiés, changent du tout au tout et parlent maintenant abondamment des civils qui fuient les zones de combat.

Faisant écho à la propagande et aux requêtes de ces deux criminels que sont le président turc Erdogan et son Premier ministre Davutoğlu – qui sont les principaux responsables du massacre syrien, avec les Saoudiens et les États-Unis -, ils demandent maintenant la « fin des bombardements russes« . Mais cette ferveur pseudo-humanitaire est simplement due au fait que les mercenaires au service du néo-colonialisme et de l’impérialisme occidental et des monarchies obscurantistes du Golfe sont en train de perdre la guerre, et que la Syrie, aidée par la Russie, l’Iran et le Hezbollah libanais, se révèle être un os bien plus coriace que prévu. Quand les peuples résistent vraiment, c’est vrai que « l’impérialisme n’est qu’un tigre de papier« .

Vincenzo Brandi

Source : Megachip

Titre original : « La battaglia per Aleppo e le menzogne dei giornalisti di regime »

Traduction : Christophe pour ilFattoQuotidiano.fr

source: http://ilfattoquotidiano.fr/syrie-la-bataille-dalep-et-les-mensonges-de-nos-journalistes-aux-ordres/#.VrvoaNDiWjx

● « Barils d’explosifs » dans la guerre en Syrie  

Par Horizons et débats – 10 février 2016

Peu d’initiatives en faveur de la vérité mais une intense propagande belliciste

Joachim Guilliard est engagé dans les mouvements pour la paix depuis les années 1980 et depuis longtemps journaliste amateur et écrivain. En 2001, il lança l’initiative contre l’embargo de l’Irak et en fut le porte-parole avec l’ancien coordinateur du programme d’aide de l’ONU pour l’Irak, Hans-Christof von Sponeck.

Le 26 janvier 2016, le journal « Junge Welt » a publié un article détaillé et bien documenté dans lequel on prétendait que l’armée syrienne utilisait des « barils d’explosifs », ce qui correspondait à un crime de guerre. Cette affirmation est entre temps devenue « l’argument essentiel servant à justifier l’objectif du renversement du gouvernement et le refus de toute collaboration avec le gouvernement ».

Les « barils d’explosifs » sont des engins explosifs improvisés, fabriqués à l’aide de grands tonneaux métalliques ou d’autres gros récipients remplis d’explosifs et de fragments de métal. Leur production est moins chère que les armes usuelles et elles peuvent être lancées depuis des hélicoptères et des avions civils.

Les affirmations selon lesquelles le gouvernement syrien se sert de telles armes sont avancées principalement par les médias occidentaux et certains groupes de défense des droits humains. Il s’agit de donner l’impression que les attaques avec ces armes se dirigent essentiellement contre des quartiers habités et des installations civiles. A ce sujet, Guilliard cite un passage d’un communiqué de presse d’Amnesty International (AI) concernant un rapport de mai 2015, affirmant que « les terribles frappes aériennes répétées contre des quartiers habités font apparaître une politique voulant de plein gré attaquer systématiquement la population civile par des attaques représentant des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ».

L’organisation américaine Human Rights Watch (HRW) estime dans son rapport de février 2015 que « la répartition des endroits avec de grosses destructions » font apparaître que les forces gouvernementales agressent « l’ensemble de la population » des villes concernées « avec des engins explosifs ».

La plupart des rapports de ces deux organisations portent sur la ville d’Alep, âprement disputée depuis juillet 2012. Guilliard estime toutefois insensée l’affirmation selon laquelle l’armée syrienne utiliserait de tels barils d’explosifs pour « punir » la population civile :

« Vu la situation difficile de l’armée syrienne, devant se battre sur un grand nombre de fronts, l’affirmation qu’elle puisse encore trouver le temps d’entreprendre de larges actions punitives, est relativement absurde. Il est beaucoup plus vraisemblable que là où l’aviation porte ses attaques, il y ait des installations militaires importantes des milices adverses, car ces dernières se trouvent souvent dans les villes. »

Même les plans établis par HRW et AI avec les lieux prétendument bombardés par des « barils d’explosifs » à Alep permettent de le reconnaître. La plupart des objectifs, contre lesquels l’aviation syrienne a lancé des attaques, se trouvent dans des régions définies comme étant « contrôlées par l’opposition ». Cette « opposition » est constituée surtout avant tout de milices radicales islamiques et djihadistes.

De plus :

« Il n’y avait pas eu de manifestations significatives contre le gouvernement à Alep en 2011 et la deuxième plus grande ville de Syrie n’a pas connu de troubles pendant plus d’un an. Toutefois, des milices hostiles au gouvernement, bien approvisionnées grâce à la proximité de la frontière turque, avancèrent jusqu’à Alep en juillet 2012 et purent, après de sérieux combats, prendre le contrôle de la moitié orientale du centre-ville. »

Selon Guilliard, la plupart des citoyens d’Alep, « qui tombèrent sous la coupe de la brutale oppression des milices, n’éprouvèrent aucune sympathie pour ces nouveaux seigneurs. Beaucoup s’enfuirent dans les quartiers tenus par les forces gouvernementales ou dans les régions côtières sécurisées. » Il n’y avait donc aucune raison d’entreprendre des actions punitives contre « l’ensemble de la population ».

D’après Guillard, l’affirmation selon laquelle la plupart des cibles à Alep seraient trop éloignées du front pour avoir une importance militaire ne convainc pas.

« Aucun endroit de la région contrôlée par les milices, telle que signalée sur les cartes de HRW et AI, est à plus de 2,5?km de la ligne de front. En outre, lors de la reprise de combats, il semble que la plupart des habitants restants ont fui la zone. Ainsi, au début de 2014, 500?000 personnes ont quitté les quartiers de la ville tenus par les milices lorsque l’armée syrienne avait lancé une nouvelle offensive. Des quartiers entiers se sont vidés. On ne peut donc guère parler d’attaques ciblées contre la population civile, comme cela est affirmé selon les attaques marquées sur la carte de HRW de cette période. »

Outre cela, Joachim Guilliard a découvert qu’on manipulait avec des données falsifiées :

« Le 26 février 2015, HWR a présenté via Twitter la photo d’un quartier fortement détruit avec le commentaire suivant : ‹L’armée syrienne utilise des barils d’explosifs malgré l’interdiction absolue.› En réalité, cette photo avait déjà été publiée par le ‹New York Times› le 13 février. On y voyait la ville kurde de Kobané qui avait été, selon la légende, ‹détruite par les forces islamistes et les attaques aériennes de la coalition menée par les Américains›. Le 8 mai, le chef de HWR, Kenneth Roth, a publié une autre photo aérienne d’un quartier détruit, illustrant prétendument ‹ce que les barils d’explosifs d’Assad ont fait à Alep›. En réalité, c’était une photo de Gaza prise l’année précédente. »

De nombreuses vidéos et images voulant placer l’armée syrienne et le gouvernement sur le banc des accusés, sont fournies par l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) sise à Coventry en Angleterre, par des comités de coordination locaux et par la Shahba Press Agency. Selon Guilliard, les médias présentant ces infos « ont, semble-t-il, repris leurs énonciations sans vérification, bien qu’elles proviennent de toute évidence d’une partie belligérante spécifique ».

Il en est de même des nombreux rapports d’AI et HRW qui prennent une importance particulière due à la bonne réputation dont bénéficient [à tort, ndlr] les organisations des droits de l’homme :

« Leurs rapports reposent également en grande partie sur les donnés de ces mêmes sources – donc outre celles mentionnées ci-dessus également le Violations Documentation Center (VDC) d’Istanbul et le Syrien Network for Human Rights (SNHR) en Grande-Bretagne. Toutes ces organisations sont étroitement liées à des groupes d’opposition à l’intérieur et à l’extérieur de la Syrie. Elles ont leurs sièges dans les pays qui s’engagent pour un ‹changement de régime› en Syrie et qui les financent, au moins en partie. »

Joachim Guilliard examine en détail la source la plus importante de toutes les accusations contre le gouvernement syrien, l’» Observatoire syrien des droits de l’homme », et révèle son caractère problématique. Malgré cela (ou : peut-être pour cette raison?) cette organisation est financée par l’Etat britannique, par l’UE et un certain nombre de médias britanniques.

« Naturellement, explique Guilliard, la partialité dans les recherches ne signifie pas, que tous les rapports sur les attaques aériennes ayant touché des installations civils et ayant fait des victimes civiles sont inventés. Il est probable que les forces armées syriennes ont engagé et engagent les forces aérienne également dans des cas où le risque pour des personnes non impliquées est excessivement haut ».

Mais cela est vrai dans une « dimension bien plus grande pour les attaques des Etats-Unis et des autres pays de l’OTAN dans des situations de guerre similaires : tant en Afghanistan qu’en Irak occupé, où l’armée de l’air a attaqué des positions ennemies dans les villes et il en a été de même dans la guerre de l’OTAN contre la Libye en 2011 ». Mais ni AI ni HRW y ont fait des recherches systématiques et se sont montrés autant scandalisés que cela comme c’est le cas concernant les activités de l’armée de l’air syrienne et plus récemment aussi les attaques aériennes russes en Syrie.

« Manifestement, explique Guilliard dans la dernière partie de son enquête, il y a un lien entre les buts de politique étrangère des Etats-Unis et de ses alliés européens et les campagnes d’AI et de HRW. Cette dernière a déjà souvent été critiquée à cause de sa grande proximité de la Maison blanche et du Département d’Etat, tout spécialement en juillet 2014 dans une lettre ouverte des lauréats du prix Nobel et d’anciens fonctionnaires de l’ONU. Celle-ci se dirigeait surtout contre le fait que souvent des postes influents au sein de HRW étaient occupés par des personnes ayant eu des fonctions de haut niveau dans le gouvernement, l’armée et la CIA et vis-versa des dirigeants de HRW avaient pu accéder à un poste gouvernemental – les critiques parlent d’un mécanisme à effet de porte tournante. Ainsi, par exemple, l’ancien analyste de la CIA Miguel Díaz a été nommé conseiller de HRW. Huit ans plus tard, il a pu faire profiter de ses expériences le Département d’Etat américain dans sa nouvelle fonction d’agent de liaison entre les services secrets et les experts non-gouvernementaux. Tom Malinowski devint directeur de l’organisation pour Washington, lui qui était, lors des bombardements de la Yougoslavie en 1999, directeur en chef du Conseil de sécurité nationale à la Maison blanche et responsable de la rédaction des discours de politique étrangère. Dans sa nouvelle fonction, il promeut la guerre en Libye et la loua à la fin comme étant ‹la réaction militaire la plus rapide en vue d’une crise menaçante des droits de l’homme›. Sous Obama, il devint par la suite secrétaire d’Etat pour la démocratie, les droits de l’homme et le travail au ministère américain des Affaires étrangères. Parmi les principaux sponsors de HRW se trouvent des fondations de grands groupes américains. Leur plus important donateur est probablement le milliardaire George Soros. Uniquement en 2010, sa fondation ‹Open Society Foundation› a fait parvenir plus de 100 millions de dollars à l’organisation HRW ».

En observant AI, on peut souvent découvrir une certaine proximité à des positions de politique étrangère des Etats occidentaux. Ses centres d’intérêts se trouvent souvent dans des pays se trouvant en ligne de mire des Etats-Unis et pays membres de l’UE.

« Son influente section américaine n’est également pas libre de l’effet de porte tournante. Ainsi c’est précisément Suzanne Nossel qui devint en 2012 directrice d’AI (USA) après avoir été chef de service au Département d’Etat et avoir joué un rôle important dans l’introduction ‹de résolutions pionnières contre la violation de droits de l’homme› contre l’Iran, la Syrie et la Libye. Elle a également introduit la notion de ‹Smart Power› pour définir le mélange de la puissance militaire et du pouvoir ‹doux› dans la politique extérieure des Etats-Unis, critère déterminant de la politique extérieur d’Hillary Clinton ».

 

Horizons et débats No 3, 8 février 2016

Source : http ://www.horizons-et-debats.ch/index.php?id=4855

 

(*) Malheureusement la recherche de la vérité n’est toujours pas au rendez-vous. La chaîne suisse romande RTS par exemple, hier, 9 février, TJ de 19.30, a comme de coutume présenté les images sur la Syrie par un commentaire orienté. Ainsi les forces qui combattent les groupes terroristes (et les mercenaires) rejetés par le peuple syrien sont criminalisées. Selon la RTS le régime bombarderait délibérément « les civils pour les pousser à fuir ». En outre en répétant que le régime ne « bombarde pas l’EI », la RTS laisse entendre qu’il ne combat pas les djihadistes (comme si l’armée syrienne et les avions russes pouvaient disperser leurs forces sur tous fronts à la fois et laisser les groupes terroristes qui étranglent les villes progresser vers Damas). La RTS  se devrait de préciser que ce sont les prétendus «  rebelles modérés  »  bombardant les quartiers qui ne sont pas sous leur »  contrôle  » qui sont très précisément visés. Elle devrait également préciser que les »  civils  » qui ont pris le parti de rester parmi les combattants armés sont généralement les familles de ces mêmes combattants djihadistes. Bref, apporter au public une information plus équilibrée, ndlr.

● Syrie – La propagande pro « rebelles » continue par Silvia Cattori (Arrêt sur info)

Il a fallu que quelques hommes armés frappent en Europe pour que les élites politiques finissent – après des années de déni et de laxisme – par prendre la mesure de la dangerosité de ces hommes et femmes qui, depuis 2011, allaient en Syrie rejoindre des groupes djihadistes, comme al-Nosra, financés par les monarchies du Golfe, encouragés par des puissances comme la France, à renverser Bachar el-Assad.

Nos médias n’en continuent pas moins à présenter les faits de manière unilatérale, en répercutant la propagande de forces extérieures à la Syrie et en occultant le large soutien dont le président Assad dispose.

Il s’agit d’une propagande insidieuse sans cesse répétée devant discréditer le gouvernement syrien et ses alliés; en clair, les seules forces qui combattent véritablement les groupes terroristes en Syrie.

Exemple. Le TJ du 19.30, le 5 février 2016, sur la chaîne suisse RTS (1)

En montrant les images des bombardements russes sur les positions clairement identifiées par la population d’Alep comme étant occupées par des groupes djihadistes, notamment al-Nosra, le journaliste laisse entendre que ce serait la « rébellion non djihadiste »(2) qui est frappée par les forces régulières et ses alliés…

Par ailleurs, le journaliste n’a à aucun moment du reportage précisé qu’en face de cette prétendue « rébellion non djihadiste » il y a une population qui soutient son gouvernement et qui attend depuis 2012 que l’armée régulière finisse par déloger d’Alep tous les groupes armés faisant ainsi cesser leurs tirs de mortier qui ont causés tant de morts et de blessés depuis trois ans.

Nous avons interrogé hier soir le Dr Antaki, qui réside à Alep(3), pour avoir un aperçu plus équilibré.

« Depuis 72 heures, les bombardements sur les zones rebelles ne cessent pas et les tirs de mortiers [tirés par les soit disant « rebelles », ndlr] sur notre partie de la ville n’arrêtent pas. » [Dr Nabil Antaki]

Il convient de rappeler que les Syriens qui n’ont pas fui leur pays ou qui n’ont aucune attache avec les groupes armés qui sévissent en Syrie, nous ont toujours dit et répété qu’il n’y a jamais eu de « rebelles modérés » en Syrie.

Mais, pour des journalistes peu scrupuleux, le point de vue des Syriens – vivant sous le contrôle de l’administration du gouvernement Assad – qui sont les véritables victimes de la guerre menée contre eux par les mêmes terroristes qui ont frappé Paris le 13 novembre, ne compte pas.

Et quand l’armée syrienne est accueillie par des foules en liesse, après avoir libéré des villes et villages occupés par cette prétendue « rébellion non djihadiste », l’information est complètement ignorée par les journalistes de la RTS.

Le public qui ne s’informe plus sur les médias traditionnels sait où chercher une information de bonne source plus proche de la réalité; même si les pages d’information [non embedded et en arabe] sur la Syrie commencent à disparaître sur FaceBook, selon SYria Real Infos And News – SYRIAN (4).

(1) http://arretsurinfo.ch/la-rts-arbore-le-drapeau-des-opposants-armes-alors-que-letat-syrien-est-toujours-en-place/

(2) « Les terroristes ont admis la mort de 300 hommes du Front al-Nosra dans le nord de la province d’Alep » selon la chaîne de télévision Almayadeen

http://arretsurinfo.ch/le-reve-de-la-turquie-dintegrer-alep-dans-sa-zone-dinfluence-sest-evapore/

(3) http://arretsurinfo.ch/patriarche-aphrem-ii-je-demande-une-seule-chose-a-loccident-arretez-darmer-nos-assassins/

(4) Voir: https://www.facebook.com/SYRIAN.SYriaRealInfosAndNews/

Silvia Cattori | 6 février 2016

● Les Morts de la Ghouta Un complot dévoilé. L’ordure journaputique toujours plus salopée.

reseauinternational.net

Après deux années d’investigation, l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OPCW), instance internationale qui regroupe la quasi-totalité des Etats du monde, vient de terminer son rapport officiel sur le massacre de la Ghouta. La conclusion des experts de l’OPCW est formelle : Bachar Al Assad est innocent des accusations portées contre lui par le gouvernement et l’ensemble des grands médias, c’est-à-dire tous ceux à qui, aujourd’hui, on vous demande de croire et que l’on veut donner comme référence de la « bonne information ». Et s’il n’y avait pas eu d’autres médias pour dénoncer ce complot (comment l’appeler autrement ?), des milliers de missiles et de bombes se seraient abattues sur la pauvre Syrie et auraient ramené ce pays à l’âge de pierre. Est-ce par vengeance qu’une campagne malveillante est menée contre ces médias ? RI

Par Michel Pinton ancien député au Parlement européen

Les faits que je vais évoquer ici, ne sont pas anciens. Ils se sont produits il y a un peu plus de deux ans. Mais, après avoir fait la « une » de la presse, ils sont tombés dans un puits de silence et d’oubli. Ramenons-les brièvement à la vie.

En juin 2013, notre gouvernement, emboîtant le pas à Washington et Londres, lance soudain une mise en garde à Bachar El Assad. Il lui fait savoir solennellement que la retenue (1) que la France s’est imposée depuis le début de la guerre civile, n’est pas intangible. Si le « dictateur syrien » s’avise à réprimer le soulèvement populaire par l’emploi d’armes chimiques, une « ligne rouge » sera franchie. En représailles, nos « Rafales » bombarderont les bases et dépôts de son armée, ce qui conduira à son effondrement rapide.

Deux mois plus tard, le 21 août 2013, les médias annoncent que Ghouta, un faubourg de Damas tenu par les insurgés, vient d’être attaqué au gaz sarin. On compte, selon les sources d’information, de 280 à 1720 victimes, presque toutes civiles.

Des commentaires horrifiés s’étalent dans la presse parisienne. L’opinion générale des éditorialistes, universitaires et porte-paroles de partis est que le « boucher de Damas » a voulu narguer la conscience universelle. Sa provocation est insupportable. Dans un appel retentissant, la directrice du journal « Le Monde » réclame une riposte armée [désormais, elle l’a dans l’utérus, ça va la calmer]. François Hollande [toujours aussi ridicule mais cependant nuisible à son habitude] fait aussitôt connaître sa détermination: il convoque nos chefs militaires à l’Elysée, approuve le plan de bombardements qu’ils ont établi et ordonne aux pilotes de Rafales de se tenir prêts à voler vers la Syrie en coordination avec les avions de nos alliés.

Mais l’expédition ne parvient pas à décoller. Les députés britanniques, qui n’ont pas oublié que Tony Blair leur avait menti dix ans plus tôt pour leur arracher l’autorisation d’envahir l’Irak, flairent la manipulation et refusent la participation anglaise. Barack Obama tergiverse. Le pape François, qui en sait plus long qu’il ne peut le dire, s’oppose à l’attaque occidentale avec vigueur. Finalement les Américains renoncent à la guerre. Hollande et Fabius se retrouvent seuls. Ne pouvant plus infliger à Bachar El Assad le châtiment promis, ils multiplient contre lui les condamnations morales et les sanctions politiques.

Pourquoi rappeler cet épisode ? Parce que l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OPCW), instance internationale qui regroupe la quasi totalité des États du monde, vient de terminer son rapport officiel sur le massacre de Ghouta. Il est le fruit de deux ans de travail. Les experts de l’OPCW ont analysé la nature du gaz qui a tué tant d’innocents, notamment par des prélèvements sur les corps des victimes. Leur conclusion est formelle : la composition de ce gaz est différente de celle que l’on trouve dans les stocks de l’armée syrienne. Bachar El Assad est innocent du crime qui lui a été imputé.

Le rapport ne s’arrête pas à ce constat. Il en fait un autre. Il s’intéresse aux armes chimiques que le colonel Kadhafi avait jadis fabriquées et entreposées dans le désert libyen. Une importante partie de son stock a été, après sa mort, vendue à des « groupes anti-Assad », transportée en bateau vers des ports turcs puis acheminée par la route jusqu’aux fiefs rebelles de Syrie. La composition du sarin libyen est la même que celle du sarin jeté sur Ghouta [CQFD Bravo ! Élémentaire mon cher Watson].

Voici nos dirigeants pris à contre pied. Non seulement ils se sont trompés sur l’identité du coupable mais ils sont dans une position moralement intenable. Si vraiment l’utilisation d’armes chimiques contre des civils est un crime contre l’humanité et si vraiment celui qui s’en rend responsable franchit la ligne rouge de la punition, qu’attend notre gouvernement pour châtier les rebelles syriens ? N’ont-ils pas aggravé leur responsabilité en empoisonnant une population qui était sous leur autorité dans le but cynique de nous entraîner à nous battre à leur profit ?

Mais notre gouvernement semble n’être au courant de rien. Hollande et Fabius continuent de reconnaître les chefs des insurgés comme seuls représentants légitimes du peuple syrien; ils les reçoivent chaleureusement à Paris et leur prodiguent un soutien sans faille. Peut-être sont-ils trop accaparés par des tâches pressantes pour lire le rapport de l’OPCW ; peut-être estiment-ils qu’ils n’ont pas de temps à perdre dans une affaire presque oubliée; peut-être jugent-ils inutile de lire ce document parce qu’il ne leur apprend rien : ils ont su à quoi s’en tenir depuis le début. En toute hypothèse, il est clair que, pour eux, la vérité et la justice n’ont pas leur place dans la politique étrangère de la France.

Quant à l’opinion publique de notre pays, elle reste dans l’ignorance de ce qui s’est réellement passé à Ghouta en août 2013. Les éditorialistes qui appelaient à la guerre contre Assad, se gardent bien de publier la moindre information sur les conclusions de l’enquête internationale. Ainsi protégées, les accusations de nos dirigeants, devenues mensonge d’État, continuent de prospérer. Tant pis pour la démocratie.

Michel Pinton

Ancien député au Parlement européen

1) Note du Comité Valmy: en réalité, il n’y a jamais eu de retenue envers la Syrie souveraine, de la part des fondés de pouvoir français de l’euro dictature occidentaliste. François Hollande et Laurent Fabius ont dès le début, comme leurs prédécesseurs, participé à l’agression de l’État nation et du peuple syrien patriote. Dès 2012, ils ont livré des armes aux takfiristes syriens considérés comme des rebelles modérés.

François Hollande a confirmé que la France a livré des armes offensives létales aux rebelles syriens en 2012 – 20 Minutes avec AFP

Source : http://www.comite-valmy.org/spip.php?article6837

● Nebbol et Zahra libres – La Turquie perd ses cartes dans le nord syrien

Samer R. Zoughaib

En libérant les localités de Nebbol et Zahra et en resserrant l’étau sur Alep, l’armée syrienne et ses alliés ont réalisé un exploit militaire qui aura des conséquences géopolitiques considérables.

En l’espace de moins de 72 heures, l’armée syrienne et ses alliés ont balayé les groupes terroristes installés au nord d’Alep depuis 2012, et ont brisé les rêves de leurs sponsors régionaux, notamment la Turquie et l’Arabie saoudite.

Tout a commencé lundi, lorsque les troupes syriennes ont lancé une attaque surprise à partir de la localité de Bachkoy, située au nord d’Alep. Cette région avait connu des combats féroces, ces derniers temps, lorsque les groupes terroristes, menés par le «Front al-Nosra», la branche syrienne d’«Al-Qaïda», ont tenté de reprendre Bachkoy, reconquise l’année dernière par l’armée syrienne. Au lieu de prendre du repos et de renforcer ses positions après avoir repoussé tous les assauts des terroristes, l’Armée arabe syrienne (AAS), a lancé une offensive vers le nord-ouest, en direction de la localité de Hardtein, sous un barrage d’artillerie et une préparation effectuée par l’aviation russe et syrienne. Des dizaines de raids ciblés ont visé les positions des terroristes, constituées de tranchées profondes et de barricades fortifiées à l’aide de remblais de terre. Devant la puissance de l’attaque, les lignes des terroristes se sont effondrées, en dépit des renforts envoyés de toute la province d’Alep. Après la prise de Hardtein, une partie des attaquants a bifurqué vers la localité de Ratian, située plus à l’ouest, et une autre partie a poursuivi sa progression, vers le Nord, prenant deux autres villages, avant d’arriver à l’est de Maaraset el-Khan. Dans le même temps, d’autres unités ouvraient plusieurs fronts dans la même région, de sorte que, les groupes extrémistes, dispersés, ne savaient plus exactement quel était l’objectif principal de l’AAS et de ses alliés. Après plusieurs manœuvres de diversion, effectuées par l’armée syrienne, les Comités populaires, qui défendent Nebbol et Zahraa depuis trois ans et demi, ont effectué une sortie vers l’ouest de Maaraset el-Khan. Pris en tenaille, les extrémistes d’al-Nosra, d’Ansareddine, et d’autres groupes inféodés à la Turquie et à l’Arabie saoudite, se sont effondrés et ont fui dans toutes les directions. Une partie s’est dirigée vers le sud, une autre vers la frontière syro-turque, plus au nord. Mercredi au crépuscule, les comités populaires et l’armée syrienne faisaient leur jonction, brisant le plus long siège imposé par les terroristes depuis le début de la guerre, en 2011.

Une leçon d’héroïsme

Nebbol et Zahra, qui abritent quelque 60000 habitants civils, sont défendues par 5000 hommes, en majorité des volontaires originaires de la région. Ils ont résisté à de nombreuses offensives terroristes et à des dizaines d’attaques suicide, donnant à tous une véritable leçon d’héroïsme et provoquant la colère des dirigeants turcs, qui voulaient écraser coûte que coûte cet ilot symbolisant la résistance et la légitimité de l’Etat syrien.

Il aura donc fallu moins de trois jours pour balayer trois ans de préparatifs militaires, directement supervisés par les services de renseignements turcs. Les extrémistes recevaient aussi de Turquie armes, munitions, vivres, médicaments et autres équipements militaires. Cet exploit prouve que l’Armée arabe syrienne (AAS), malgré cinq ans de guerre sur plus de 500 fronts et de lourdes pertes, garde intacte sa combativité et sa motivation. Il montre aussi que les mécanismes de coordination entre l’AAS, le Hezbollah, les instructeurs iraniens et l’état-major russe, fonctionnent à merveille. Contrairement aux groupes terroristes qui ne sont pas parvenus à établir une structure commune de coordination, bien qu’ils aient les mêmes sponsors et opérateurs régionaux.

Les conséquences géopolitiques de la bataille du Nord d’Alep sont énormes. La libération de Nebbol et Zahraa permet de redéployer dans des actions offensives les 5000 défenseurs des deux villes. De plus, l’AAS a coupé en deux la campagne allant du nord de la ville d’Alep à la frontière avec la Turquie. Plus important encore, les groupes terroristes, qui occupent depuis 2012 les quartiers est de la ville, ne peuvent plus recevoir ni renforts ni ravitaillement de la Turquie ou de toute autre région de Syrie. Ils n’ont plus d’autres choix que la reddition ou la mort lente, car l’armée syrienne n’a nulle intention de prendre d’assaut les quartiers qu’ils contrôlent, pour éviter des destructions et des pertes inutiles.

Le rêve de la Turquie d’intégrer Alep, la plus grande ville de Syrie, dans sa zone d’influence s’est évaporé en trois jours.  Avec la reconquête par l’AAS de la majeure partie de la province de Lattaquié, à l’ouest, la Turquie voit les cartes qu’elle a accumulées pendant cinq ans en Syrie disparaitre les unes après les autres. Aujourd’hui, Ankara n’est plus qu’un acteur impuissant, qui va son influence fondre à vue d’œil, sans être capable d’entreprendre quoi que ce soit pour freiner cette chute inéluctable.

Source : French.alahednews

05-02-2016

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=17472&cid=324#.VrnynEBGecv

● Fabius Minimus Populator a voulu épater la galerie avant de partir par Richard Labévière. C’est dur que de partir alors que le président al Assad est toujours là.

● Interruption des pourparlers de paix après le triomphe de Poutine à Alep par Mike Whitney

 

 « C’est le début de la fin de la présence djihadiste à Alep. Après quatre ans de guerre et de terreur, les gens peuvent enfin voir le bout du tunnel. »

Edward Dark, Twitter, Moon of Alabama

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L’ultime tentative d’arrêter l’offensive militaire dirigée par la Russie dans le nord de la Syrie, a tourné à l’échec mercredi, quand l’armée arabe syrienne soutenue par les Forces de défense nationale et la couverture aérienne russe, ont brisé le siège de 40 mois autour des bourgs de Nubl et Zahra, dans le nord-ouest de la province d’Alep. L’administration Obama espérait pouvoir devancer l’attaque en bricolant un accord de cessez-le-feu au dernier moment des pourparlers de paix de Genève. Mais quand les informations disant que des unités blindées syriennes avaient écrasé les défenses d’al Nusra et forcé les djihadistes à battre en retraite, l’envoyé de l’ONU Staffan de Mistura a suspendu tacitement les négociations en reconnaissant que la mission avait échoué.

L’envoyé a dit aux journalistes, « J’ai dit dès le premier jour que je ne parlerai pas pour ne rien dire. » Il avait besoin de l’aide immédiate des commanditaires internationaux dirigés par les USA et la Russie, qui soutiennent les bords opposés d’une guerre qui a également attiré des puissances régionales. (Reuters) Staffan de Mistura a ensuite annoncé une « pause temporaire » dans les négociations mort-nées, qui venaient tout juste de commencer officiellement quelques heures plus tôt. Les développements sur le champ de bataille ont convaincu le diplomate italo-suédois de l’inutilité de continuer puisque les forces gouvernementales apportaient une solution par des moyens militaires.

Après des mois de progression laborieuse dans les positions ennemies à travers le pays, la stratégie russe a commencé à porter ses fruits. Faisant de grands progrès sur le champ de bataille, les forces terrestres loyalistes ont fait reculer sur pratiquement tous les fronts les insurgés dégoûtés de la guerre. À la frontière turque, une large bande est désormais sous contrôle de l’armée arabe syrienne, tandis que les bombardiers russes omniprésents continuent d’infliger de lourdes pertes aux militants anti-Assad démoralisés. L’attaque éclair de mercredi contre les villes stratégiques de Nubl et Zahra a été la cerise sur le gâteau. Rompant les lignes d’approvisionnement essentielles vers la Turquie, tout en resserrant l’étau militaire autour de la plus grande ville du pays, cette manœuvre hardie a laissé des centaines de terroristes bloqués dans un chaudron pilonné sans issue.

L’équipe d’Obama suit l’évolution sur le terrain avec une inquiétude croissante depuis deux semaines. C’est pourquoi le Secrétaire d’État John Kerry a réuni précipitamment une mission diplomatique pour organiser d’urgence des pourparlers de paix à Genève, bien que les différents participants n’étaient même pas d’accords pour y participer. Un sentiment d’urgence proche de la panique était palpable dès le début. L’objectif était de ne jamais parvenir à un arrangement négocié ou à une paix honorable, mais (comme l’a noté le magazine Foreign Policy) de mettre en application « un large gel sur l’ensemble de la province d’Alep, qui serait ensuite reproduit plus tard dans d’autres régions. » L’objectif réel étant d’arrêter l’hémorragie de toutes les manières possibles et d’éviter l’inévitable encerclement d’Alep.

La reprise de Nubl et Zahra laisse les djihadistes avec une seule route pour transporter armes, nourriture et carburant vers leur bastion urbain. Dès que les forces loyalistes briseront le blocus de Bab al Hawa, au nord-est, la boucle sera fermée, le périmètre se resserrera, le chaudron sera divisé en petites enclaves au sein de la ville, et les terroristes devront se rendre ou seront face à l’anéantissement assuré. Le triomphe mercredi de la coalition dirigée par la Russie est un signe que ce jour est peut-être plus proche qu’on ne l’avait prévu.

Il est intéressant de noter, que Michael O’Hanlon – le membre éminent de Brookings Institute qui a planifié de « déconstruire la Syrie » à l’aide d’« éléments modérés » pour « produire des régions autonomes » – a conseillé Obama et Kerry « de ne pas poursuivre la logique infructueuse des pourparlers de paix en cours sur la Syrie, mais d’explorer un modèle confédéral et chercher l’adhésion d’autant que possible d’acteurs et principaux alliés. » En d’autres termes, le principal architecte du plan US de balkanisation de la Syrie en plus petites régions (contrôlées par les milices locales, les seigneurs de guerre et les djihadistes), pensait que les négociations de paix étaient condamnées dès le début.

Selon O’Hanlon, les USA doivent engager 20 000 combattants avec le modèle politique adéquat afin de maintenir l’occupation. Selon l’analyste de Brookings, « tout cessez-le-feu que pourrait négocier Kerry … serait bâti sur des fondations de sable, du simple fait que les forces « modérées » qu’il appuierait seraient bien plus faibles que soit l’armée arabe syrienne, soit ISIS. Cela signifie qu’il n’y aurait pas moyen de faire respecter la résolution finale et pas d’armée assez forte pour établir l’autorité du nouveau gouvernement d’union.

Les commentaires de O’Hanlon suggèrent que les zélites occidentales sont profondément divisées sur la Syrie. Les faucons préconisent toujours plus d’intervention, une plus grande implication des USA, de l’UE et de l’OTAN, et des troupes US et alliées sur le terrain pour occuper le pays pendant une durée indéterminée. En revanche, l’administration Obama veut minimiser son engagement tout en essayant désespérément d’apaiser ses détracteurs.

Cela signifie que les problèmes de la Syrie pourraient refaire surface plus tard, quand Obama se retirera et qu’un nouveau président poursuivra une stratégie plus musclée. Un certain nombre de gens puissants dans l’establishment au pouvoir sont plus déterminés que jamais à balkaniser la Syrie et installer une marionnette US à Damas. Cela ne va pas changer. La coalition dirigée par la Russie dispose d’une petite fenêtre pour achever ses opérations, éliminer les terroristes et rétablir la sécurité dans tout le pays. Mettre fin à la guerre dès que possible, tout en créant un environnement sûr pour que les réfugiés syriens rentrent chez eux, est la meilleure façon de réduire la menace de l’escalade et de décourager l’aventurisme US futur. Mais Poutine devra agir rapidement pour que ce plan marche.

Extraits de : « Deconstructing Syria: A new strategy for America’s most hopeless war, » Michael O’ Hanlon, Brookings Institute.

Counter Punch, Mike Whitney

Original : www.counterpunch.org/2016/02/05/peace-talks-paused-after-putins-triumph-in-aleppo/

Traduction Petrus Lombard

● OTAN : de quoi je me mêle !

Otan : Moscou remet les pendules à l’heure concernant la crise en Syrie

Sputnik – 07.02.2016

« Les frappes aériennes russes visent principalement les groupes d’opposition en Syrie et minent les efforts pour trouver une solution politique au conflit syrien », a accusé, vendredi, le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg. [C’est la guerre, crétin]

Nous reproduisons ci-après la réponse du porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Konachenkov.

« Je tiens à rappeler à M. Stoltenberg que l’origine de la crise en Syrie n’est pas l’opération des forces aérospatiales russes, mais l’activité insensée des pays de l’Otan qui ont plongé dans le chaos la région du Proche-Orient.

« Plus encore, avant l’arrivée en Syrie de l’aviation russe, les pays de l’Otan, pendant près de trois ans, faisaient semblant de combattre le terrorisme international.

« Pendant ces trois ans, personne en Occident, et encore moins à Bruxelles, n’a même évoqué quelconques négociations sur la Syrie. Le seul souci consistait à préciser les délais de la destruction définitive du pays, à l’instar de la Libye où les pays de l’Otan instauraient le modèle occidental de la « démocratie»  sans rencontrer aucun obstacle.

« Grâce à l’aviation russe, le